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dimanche 3 mai 2015

Le Médiascope « le Off médias » s’interroge sur l’après Pflimlin.

Le Médiascope « le Off  médias » s’interroge sur l’après Pflimlin.


A la question de Marc  Schloha qui l’interroge pour lemediascope.fr « Le bilan de Remy Pflimlin ? », le producteur répond sans langue de bois aucune « C’est un homme qui semble avoir eu beaucoup d’entregent…Est-ce vraiment une qualité pour être patron? Il est frappant de voir le nombre de gens issus de France Télévisions  qui ont déposé un dossier de candidature au CSA dans un geste de défiance à son égard. »

La manière dont il a été nommé pose problème et je pense que son immobilisme a été le contraire de ce qu’il fallait pour cette entreprise.

Si vous rajoutez qu’il a succédé à la gestion Carolis / Duhamel dont on mesure aujourd’hui le bilan plus que catastrophique, vous avez ma réponse. Il semble d’ailleurs qu’une partie de tout cela est investigué par la Justice. (*) »
 
Bon ça, c’est dit !
 
(*) Pflimlin est toujours témoin assisté pour Renaud Van Ruymbeke dans le volet France Télévisions de l'affaire Bygmalion là la suite de la plainte beaucoup plus large déposée en avril 2011 par le SNPCA-CGC....Il fait également l'objet d'une autre plainte pour "détournement de fonds publics" déposée en début d'année par le syndicat.

S’agissant de l’opacité qui a régné sur toute la procédure de son éviction mercredi dernier avec une voix et le « couronnement » annoncé de sa remplaçante, deux jours plus tard, il ajoute «  Et si ce que je lis est vrai, certains conseillers du CSA ont outrepassé leur rôle. Après tout on attend d’eux qu’ils soient des « sages ». »

Puis de commenter l’après Pflimlin: « Une femme moderne à la tête de France Télévisions c’est bien.  Maintenant nous attendons tous qu’elle s’entoure de professionnels légitimes pour l’épauler. Elle sera plus vite que vite, jugée sur ce point. Il n’y aura pas d’état de grâce ! » précise le producteur invité pour  parler de son actualité : « Belmondo par Belmondo» un film documentaire d’une heure et demi ou Jean Paul raconte a son fils Paul….mais également un série de documentaires pour France 3 où il a été reçu par  Chirac et Giscard en exclusivité et qui impliquent tous les "grands fauves" de la politique dans la perspective de 2017, François Hollande, François Fillon, Alain Juppé, Jean Pierre Raffarin, etc…

A la question d’un des journalistes « Vous avez été l’un des créateurs de France 5 et le plus jeune directeur des programmes de cette chaîne publique. A cette époque a t-on cherché à vous nuire ? », Cyril Viguier répond « Jean Pierre Cottet qui a dirigé la chaîne après moi, m’a  souvent rendu hommage et a salué mon travail à la tête des programmes de cette chaîne. Il a également dénoncé ceux qui ont voulu me nuire, à cette époque en détournant l’esprit du pénal pour tenter de me mettre sur le dos une plainte qui avait été déposé contre X par des gens à l’intérieur qui voulaient m’écarter afin de prendre ma place… De la jalousie pure comme on la connaît bien dans nos métiers. Non seulement, j’ai été totalement blanchi par la justice en obtenant un «non-lieu général» mais j’ai également fait condamner lourdement les protagonistes de cette affaire nauséabonde et je recommencerai si quiconque s’aventurait sur ce chemin ». A bon entendeur donc !

Avant de dénoncer le climat ambiant  « Très jeune j’ai donc eu le cuir tanné ! La production est un secteur ultra concurrentiel. J’aime la compétition mais à l’image des sports de combats que je pratique même si c’est violent il doit y avoir des règles. Or on a dérivé vers des pratiques inacceptables ».

L’ensemble « des pratiques inacceptables » vers lesquelles le « secteur » ne cesse de dériver vient de s’enrichir d’un nouvel épisode peu glorieux avec, cette fois-ci, un CSA à la manœuvre.

Un CSA ingouvernable, coupé en deux et montré du doigt aujourd’hui…dont chacun pouvait espérer qu’après la nomination de Mathieu Gallet l’an dernier, il avait compris mais qui en réalité, a bafoué les règles élémentaires de transparence et d’égalité de traitement qui s’imposent pourtant dans toute démocratie.  

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