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lundi 23 octobre 2017

Alors qu’Ernotte, Sitbon-Gomez l’ex Vert, sa compagne et un proche sont ce 24 octobre devant la 11ème Correctionnelle du TGI de Paris (*), Pascal Josèphe contrattaque !



Alors qu’Ernotte, Sitbon-Gomez l’ex Vert, sa compagne et un proche sont ce 24 octobre devant la 11ème Correctionnelle du TGI de Paris (*), Pascal Josèphe  contrattaque !  

Après qu’ait savamment fuité « un rapport du service juridique de France Télévisions transmis à la Cour des Comptes et dont l’existence a été révélé par le JDD [ce weekend, ndlr] qui  s’interroge[rait]  sur les conditions dans lesquelles la société de conseil Imca a effectué plusieurs missions pour le groupe de l’audiovisuel public entre 2008 et 2014, Pascal Josèphe qui y est visé se défend et contre-attaque ». 

Dans une interview qu’il donne au JDD qui rappelle que « Pascal Josèphe a été le dirigeant de Imca mais qui a également occupé dans le passé des postes élevés à TF1 ainsi que dans les chaînes publiques et a été candidat à la présidence de France TV », Pascal Josèphe qui sera d'ailleurs demain sur Sud Radio, répond aux questions du titre de Presse et dénonce « de vaines manœuvres ». 

C’est du reste assez curieux que ce « rapport du service juridique de France Télévisions transmis à la Cour des Comptes » - supposé confidentiel donc! - ait fuité juste avant que Delphine Ernotte, Stéphane Sitbon-Gomez l’ex Vert, sa compagne et un proche, se retrouvent ce 24 octobre devant la 11ème Correctionnelle du TGI de Paris ! 

Dans cette nouvelle affaire qui touche France Télés, c’est le 6 juin dernier  après que le Président de la 11ème Chambre Correctionnelle de Paris ait donné le montant de la consignation, que la date d’audience a été fixée au 24 octobre 2017 la date pour l’audience pour que "Delphine Ernotte-Cunci,  Stéphane Sitbon-Gomez, son directeur de cabinet mais aussi Anne-Cécile Mailfert, sa compagne à la ville et présidente de l'association de préfiguration de la Fondation des femmes ainsi que Maxime Ruszniewski, président de la société Pardi également administrateur et cofondateur de ladite association " comparaissent, entre autres, pour :

«  RÉPONDRE EN TANT QU’AUTEURS :

du délit de prise illégale d’intérêt sanctionné par l’article 432-12 du Code pénal;

du délit de favoritisme sanctionné par l’article 432-14 du Code pénal;

ainsi que de leurs recels sanctionnés par l’article 321-1 du Code pénal. 

Qui avait donc intérêt à faire un tel foin, histoire peut-être de détourner l’attention sur cette procédure pénale deux jours avant qu’elle n’arrivât ?


"Le rapport d’audit interne de France télévision indique que certaines missions effectuées par Imca n’ont pas été concrétisées par des "livrables", des documents remis à vos différents clients au sein du groupe. Est-ce vrai? 

Les archives de France Télévisions sont mal tenues, et si les services concernés s'étaient donnés la peine de les demander, aux dirigeants de l'époque où à moi-même, ils disposeraient depuis longtemps des centaines de livrables qui ont été fournis sur plusieurs années - de 1996 à 2013 - aux directions générales et directions de chaînes successives. Je vais d'ailleurs leur transmettre dans les prochains jours, ils pourraient leur être utiles. Mobilisant de nombreux experts, ces travaux concernaient tous les aspects du fonctionnement et de la stratégie de l'entreprise et des Antennes, ainsi que la fondation de l'Université France Télévisions et l'animation de stages sur le numérique pour plusieurs milliers de collaborateurs du groupe.


Je suis déterminé à promouvoir mes convictions 


Ce rapport met implicitement en cause la réalité de certaines missions d’Imca. Qu’en pensez-vous?


Si quatre présidents, Xavier Gouyou-Beauchamps, Marc Tessier, Patrick de Carolis, Rémy Pflimlin, et leurs équipes dirigeantes respectives, ont fait appel pendant 17 ans à mes services et à ceux de mon équipe, c'est à n'en pas douter que cet accompagnement leur était utile et dépassait les turbulences qui accompagnent parfois les changements de management. Ma pleine connaissance de la problématique et des enjeux auxquels est confrontée France Télévisions n'est pas étrangère au fait que j'ai candidaté en 2015 à la présidence du Groupe. Est-ce que deux ans plus tard on chercherait à abîmer mon regard libre, constructif et exigeant sur la situation de la télévision publique?


Les dirigeants de France TV qui ont fait appel à vos services ont-ils, selon vous, respecté les procédures d’achat du groupe?

Mettre en question ces procédures c'est d'abord douter de la rigueur de gestion des dirigeants de France Télévisions de cette période. Je n'ai aucun doute sur celle-ci.


Cette attaque va-t-elle freiner votre détermination?


Cet avatar ne la freinera en rien. Je suis déterminé à promouvoir mes convictions et mes idées pour France Télévisions et l'audiovisuel public, dont le sort à long terme est en jeu et m'importe davantage que de vaines manœuvres. et l'audiovisuel public, dont le sort à long terme est en jeu et m'importe davantage que de vaines manœuvres."

(*)


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