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vendredi 3 juillet 2020

L’insupportable Aurore Bergé s’agite…après la nomination de Jean Castex, elle se verrait bien entrer au gouvernement!

L’insupportable Aurore Bergé s’agite…après la nomination de Jean Castex, elle se verrait bien entrer au gouvernement!

Selon nos informations, l’égérie de l’ultracrépidarianisme à l’Assemblée nationale s’agite tous azimuts, selon nos informations pour décrocher un maroquin dans le nouveau gouvernement de Jean Castex.

Elle se verrait bien au ministère de la Culture en remplacement de Franck Riester qui ne veut pas d’une telle succession (cf Le Canard enchaîné) se réalise !



La députée et porte-parole de LaREM passée de parti en parti, à qui Édouard Philippe avait confié une mission  pour définir les contours et principes d’action qui a fait flop sur l’Éducation Artistique et Culturelle pour les jeunes de 3 à 18 ans, essaierait donc de se placer !


La députée La République en Marche (LREM) de la circonscription de Rambouillet (Yvelines), qui a un avis sur tout et qui a surtout un avis comme dirait Coluche, voit dans le scrutin des municipales « Une  alerte puissante pour nous toutes et tous ». Elle s’imagine déjà en Conseil des ministres tancer Bercy et leur dire quoi penser avant l’élection présidentielle de mai 2022 !

Vent de panique à la Rédac de France Télés, ça transpire à grosse gouttes à quelques jours du départ d’Ernotte !

Vent de panique à la Rédac de France Télés, ça transpire à grosse gouttes à quelques jours du départ d’Ernotte !

Ça dégouline de plus en plus au sein de la rédaction de France Télés après le départ aujourd’hui du Premier ministre Édouard Philippe et probablement par voie de conséquence de Benoît Ribadeau-Dumas son directeur de cabinet qui étaient certainement les derniers soutiens de l’ex-Orange dont le départ est inéluctablement programmé.


Yannick Letranchant qui avait pris la suite de Michel Field après ses 2 motions de défiance – la dernière qu’il partageait avec Ernotte, il faut s’en souvenir – et sa Cour, commencent à suer à grosses gouttes et se faire du mouron sur ce qu’ils pourraient devenir !  

L’article du Canard enchaîné de ce mercredi sur le chamboule-tout qui se prépare au sein de l’Info et des magazines, n’est évidemment pas de nature à calmer certains qui se demandent à quoi va bien pouvoir leur servir leur grosse cylindrée après et combien de pars ils pourront revendiquer dans leur parcours de golf habituel !

 

Pas plus que ne l’ont été les 13 pages publiées hier par Médiapart intitulées « France Télévisions: les derniers secrets de l’affaire Ernotte » qui laissent Aurore Bergé sans voix et lui interdisent de prendre fait et cause pour celle qui, parachutée en 2015 à France Télés, aura cassé la télé publique contrairement à la propagande permanente qu’elle s’est évertuée à diffuser jour après jour. 


Concernant ce long dossier que publie Médiapart, les propos que tient Olivier Schrameck président de section honoraire au Conseil d'Etat qui siège au Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) depuis le 17 janvier 2019 et que relate le titre de presse, ont de quoi laisser pantois après que certains membres du CSA aient été entendus sur commission rogatoire comme Mme Hintermann-Affejee qui indiquait que c’était son cas… « déclaration qui déclancha la colère du président Schrameck, qui s’est emporté, en indiquant que Mme Hintermann aurait dû prévenir le collège du CSA en amont de sa déposition, puisque cette démarche pose problème à au moins deux de ses membres, M. Schrameck et Mme Sylvie Pierre-Brossolette, qui sont présentés comme des futurs mis en cause dans la présente enquête, et non de simples témoins. M. Schrameck aurait enfin conclu ses propos en indiquant que de toute manière, il n’y aura[it]pas de procès. »

Il n’y a pas qu’à la Rédaction du coup que les gouttelettes de transpiration perlent sur   de nombreux fronts qui comprennent que beaucoup mais vraiment beaucoup de choses vont bouger.

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jeudi 2 juillet 2020

« Un avocat qui finançait la Fondation des femmes visé par une enquête pour "harcèlement"» écrit Médiapart.

« Un avocat qui finançait la Fondation des femmes visé par une enquête pour "harcèlement"» écrit Médiapart.



Dans l’article signé Marine Turchi « Un avocat qui finançait la Fondation des femmes [la compagne de Sitbon-Gomez en revendique la présidence, ndlr] visé par une enquête pour ‘’harcèlement’’» le site d’information indique « Selon nos informations, l’avocat d’affaires Jean-Georges Betto est visé par une enquête préliminaire pour « harcèlement sexuel » et « harcèlement moral  », ouverte par le parquet de Paris le 13 mars. Les investigations ont été confiées à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) ».

« Premier soutien financier de la cellule juridique de la Fondation des femmes, qui lutte contre les violences, l’avocat d’affaires Jean-Georges Betto, star de l’arbitrage, visé par une enquête préliminaire pour « harcèlement sexuel et moral » après avoir été sanctionné par le conseil de l’Ordre, dont il est membre… » écrit encore Médiapart qui souligne ainsi tout le paradoxe.

Voici qui pourrait bien intéresser le Parquet National Financier saisi par le SNPCA-CFE-CGC, suite notamment aux récentes révélations de Marianne (*) et « au regard des nouveaux éléments qui ont été découverts depuis la délivrance de sa citation en justice ».

Le syndicat qui poursuivait Delphine Ernotte pour favoritisme et recel de prise illégale d'intérêts en lien avec la Fondation des Femmes, Stéphane Sitbon-Gomez, son directeur de cabinet ainsi que Anne-Cécile Mailfert, présidente de la Fondation des Femmes et le producteur Maxime Ruszniewski, administrateur de la Fondation des Femmes, invité à mieux se constituer par la 11ème chambre du tribunal correctionnel de Paris, rappelait alors dans un communiqué son intention de poursuivre la procédure. (ci-après)


« Le SNPCA-CFE-CGC a pu prendre connaissance de la décision qui a été rendue dans l’affaire concernant le financement de l’association de préfiguration de la Fondation des femmes par France télévisions. 

Au regard des déclarations intempestives faites par l’un des prévenus sur Twitter et dans la presse, il nous paraît utile de préciser que le Tribunal Correctionnel de Paris s’est seulement prononcé sur les questions de procédure qui se posaient. 

Le bien-fondé de notre action n’est pas jugé, à ce stade. 

Loin d’être terminée, cette affaire est donc destinée à prospérer dans les semaines qui viennent, d’autant plus au regard des nouveaux éléments qui ont été découverts depuis la délivrance de notre citation en justice. »

Médiapart  aujourd’hui et Marianne  qui  dans son numéro 1184 du 22 au 28 novembre dernier indiquait que dans une enquête de 6 pages au titre sans grande ambiguïté « LA MACHINE A ARROSER LES COPAINS… Révélations sur la Fondation Agir contre l’exclusion », « La Fondation Agir contre l’exclusion (la FACE qui abritait, entres autres semble-t-il,  la Fondation des femmes ) se faisait bien voir des politiques comme des entreprises en permettant le financement d’opérations demandées par les élus, sur fond d’un vaste système de défiscalisation. 

Épinglée par la Cour des comptes pour ses combines, l’institution, présidée par le grand patron Gérard Mestrallet, est aujourd’hui menacée de dissolution... » (sic)

« Une enquête judiciaire est ouverte » précisaient en fin d’année dernière Étienne Girard et Emmanuel Levy qui signaient cette invraisemblable enquête particulièrement étayée !

La Justice qui est donc saisie depuis le 17 octobre 2019 sur ce dossier (date de sortie du rapport de la Cour des comptes au vitriol) – « Ce jour-là, les magistrats de la Cour des comptes ont rendu un rapport qui a sidéré le petit monde policé du mécénat français, dont l’institution aux 73 salariés et 14 millions d’euros de budget annuel est le représentant le plus incontournable. Ils lui intiment de trouver 4,5 millions d’euros avant le 31 décembre ou, « à défaut, [d’]engager la procédure de retrait de la reconnaissance d’utilité publique et de dissolution de la Fondation» (dixit Marianne) – pourrait bien s’intéresser de très près au fonctionnement de la Fondation des femmes qu’Ernotte avait financée sur les deniers publics en remettant alors une  somme à la compagne de Stéphane Sitbon-Gomez qui  se présentait alors comme sa présidente. 




A suivre donc de très près…

mercredi 1 juillet 2020

Présidence de France Télés: Baldelli aurait des assurances…le problème c’est que Giordano aussi !

Présidence de France Télés: Baldelli aurait des assurances…le problème c’est que Giordano aussi !

Après l’article signé Etienne Rateau, publié par Atlantico le 25 juin dernier « La lourde insistance de Matignon pour placer l’un des siens à la tête de l’audiovisuel public » (*), les « sachants » s’en donnent à cœur joie.

(*)

 

S’agissant de la présidence de France Télévisions, qui se libère cet été dont Atlantico écrit qu’elle « serait au cœur d'importantes tractations à Matignon » ajoutant « Insistance qui déplaît à l’Élysée, où l’on déplore la volonté supposée d’Édouard Philippe de remplacer des postes précédemment occupés par des femmes aux bons bilans opérationnels par des amis du Premier ministre », les confidences se succèdent voire se superposent.

« Ça y est, Baldelli a eu les assurances de l’Élysée qu’il attendait » livre sous le sceau du secret, un de ses fervents soutiens qui tient tout de même à préciser « Ce n’est pas directement le Président mais ses proches conseillers qui lui ont fait savoir » !

S’il suffit à soi-disant quelques proches conseillers d’Emmanuel Macron de donner des garanties à tel ou tel pour que son entourage sable déjà le champagne… alors là !!

Petit problème tout de même, cet autre fin pratiquant des coulisses du Pouvoir, nous glisse « Ce sera Isabelle Giordano car elle a obtenu les garanties qui lui manquaient pour y aller…Elle veut tellement le poste ! » 

Ah bon…Elle aussi ?!   

Notre source ne nous révèle cependant pas à quel niveau sont ces garanties et surtout d’où elles viennent !

A lire ce que publiait la semaine dernière le site Atlantico (*), elles doivent être solides et particulièrement élevées !

(*) Extrait

"Pour France Télévisions, de nouveaux noms émergent. Comme le révélait Le Canard Enchaîné, il y a quelques jours, Édouard Philippe ressentirait un besoin pressant de placer l’un de ses amis à la tête d’un poste stratégique de l’audiovisuel public. Matignon, ayant échoué à positionner son candidat chez Arte, devrait se tourner vers l’autre poste disponible à France Télévisions. Le nom de Frédéric Mion circule. C’est à gauche, au sein de cabinets ministériels, que ce brillant haut fonctionnaire a fait ses débuts avant de s’engager dans une carrière sûrement plus lucrative d’avocat d’affaires. Puis, direction l’audiovisuel privé, où il devient secrétaire général de Canal + avant, en 2013, de prendre la tête de Sciences Po. Au sein de la prestigieuse institution de la rue Saint-Guillaume s’attache, avec un certain brio, à remettre de l’ordre dans une école dont la gestion a été quelque peu entachée par les années sulfureuses de Richard Descoings… Frédéric Mion ne semble pas faire montre d’une motivation très prononcée pour ce poste délicat, où il faut composer avec les difficultés économiques du groupe, la très sensible réforme à venir et des syndicats en désaccord systématique avec leur direction.

Certes, pour Régine Hatchondo chez Arte, être une femme n’a pas joué en sa faveur. Mais, parité oblige, il semble logique que la tête de France Télévisions soit dévolue à une candidate. Mais, rassurons-nous, deux autres femmes sont aussi bien positionnées. Isabelle Giordano, déjà, peut compter sur une belle carrière de journaliste dans l’audiovisuel public, avec quelques passages, dans le public. Problème, elle traîne avec elle l’échec du Pass Culture, dont elle préside le comité stratégique depuis juillet 2019, encore perçu comme l’un des échecs les plus retentissants de la « macronie culturelle ».

L’autre nom qui se murmure est celui de Laetitia Recayte, ancienne directrice du développement commercial de France Télévisions. [virée quelques mois après son arrivée par Ernotte qui quelques semaines plus tôt avait viré son mari, ndlr] Certes, avec une vingtaine d’années au sein de l’audiovisuel privé ou public, Laetitia Recayte n’a pas à rougir d’une solide expérience de terrain avec notamment la direction des filiales commerciales du groupe. Mais elle s’est, depuis avril 2017, quelque peu éloignée du métier, ouvrant même une cantine bio et végétarienne dans le très branché quartier Montmartre ou en rejoignant l’équipe municipale du maire de Cannes, en tant que consultante. Puis en devenant directrice générale de Robin and Co, une holding dédiée à la production audiovisuelle, en début d’année…"

Il serait peut-être bien que Baldelli donne sa marque de champagne à Isabelle Giordano pour qu’ils aillent très vite prendre une coupe ensemble ! 


Ernotte fait dépublier au bout de 4 jours les propos racistes tenus par un ex-député sur Martinique La 1ère.

Ernotte fait dépublier au bout de 4 jours les propos racistes tenus par un ex-député sur Martinique La 1ère.

Après l'article publié hier sur le blog CGC Média "Ernotte a été prévenue hier de propos racistes sur le site public de Martinique La 1ère mais rien n’a été fait pour les enlever (captures d’écran)",  les propos de l'ex-député Guy Lordinot qui parlait de « Race blanche » et tenait un discours susceptible de lourdes sanctions pénales, ont finalement été dépubliés au bout de quatre jours.

Ernotte la parachutée de l’été 2015 claque en procédures, l’argent des contribuables estimé à 20 millions par an des deniers publics.

Ernotte la parachutée de l’été 2015 claque en procédures, l’argent des contribuables  estimé à 20 millions d’euros  par an des deniers publics.

Un scandale ernottien en chassant un autre, après le long article de Médiapart particulièrement étayé et l’enquête menée par le cabinet Interstys sur le sexisme  constaté au Service des Sports de France Télés dont l’ex-Orange prétend comme les précédents ne pas avoir été au courant, voici à quelque jours de son départ le 24 août prochain le papier du Canard  qui relate la rencontre entre Roch-Olivier Maistre le président du CSA et l’huissier de Justice lui apportant des  centaines de lecture pour l’été !

Des sport il en justement question dans l’hebdomadaire satirique qui conclut ainsi l’info qu’il révèle  « ll y a déjà du sport au CSA ».

Ce que ne dit pas le palmipède, c’est le montant astronomique que fait débloquer Ernotte chaque année, estimé à 20 millions d’euros qui servent chaque années pour régler les condamnations de ces contentieux en cascade.

TOUT LE MONDE S’EN FOUT…C’EST LE CONTRIBUABLE QUI PAIE

« Dans cette campagne pour France télé, le patron du CSA, Roch-Olivier Maistre dont le collège va se pencher sur les candidatures [à la présidence de France télés, ndlr] entre le 15 et le 24 juillet, a reçu la visite insolite d'un huissier, lundi 29 juin. Ce dernier lui a apporté un lourd carton comportant 289 condamnations aux prud'hommes de France télé pour abus de CDD à répétition, prononcées durant de 2015 à 2020 [période Ernotte donc, ndlr] écrit Le Canard enchaîné qui ajoute « À l'origine de cette opération : le cabinet d'avocats Ktorza spécialisé dans la défense des précaires de l'audiovisuel qui a obtenu, à lui seul, ces 289 condamnations. Et qui écrit au patron du CSA : "Madame Ernotte rappelée à l'ordre toutes les semaines par la justice française, poursuit avec acharnement dans une conduite qu'elle sait illégale ".


A Bercy quelques affidés ernottien trouvaient encore le moyen de tresser des couronnes de lauriers à l’ex-Orange, l’information ne fait pas rire du tout mais alors pas du tout.

Après le départ négocié de son numérobis, le 27 juillet prochain (*) pour un probable gros chèque dont le blog CGC Média ne manquera pas de vous informer dès le montant connu, en pleine période d’économies mais plus généralement de crise financière liée à l’épidémie de Coronavirus et de récession, de l’Élysée à Matignon comme pour l’ensemble de la Représentation nationale, non seulement chacun estime que le départ d’Ernotte est entendu mais qu’il est inéluctable qu’elle ait des comptes à rendre dans le mois qui suivront la nomination de la nouvelle tête qui prendra les rênes de la télé publique.   

(*)