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samedi 23 mai 2020

Pour qui se prend l’insupportable Aurore Bergé qui se paie sur France Info : Gérald Darmanin donc Édouard Philippe donc Emmanuel Macron ?

A quoi joue Aurore Bergé ?

Interrogée ce 22 mai pour France Info (la radio) par Célyne Baÿt-Darcourt, celle qui parle constamment sur tout et surtout sur rien, s’est une fois encore mise en avant avec son nouveau groupe de travail sur l’après Covid-19 pour  la Culture et de soi-disant pistes de réflexions !

Comme elle n’avait donc rien à dire mais qu’elle l’a dit au nom  du groupe LaREM à l’Assemblée nationale et de son collectif de députés (en employant le « Nous ») elle s’est payée Gérald Darmanin donc Édouard Philippe donc Emmanuel Macron.

Le blog CGC Média vous offrir très vite un verbatim de cette  interview lunaire mais d’ores et déjà vous propose un extrait qui vaut tout de même le détour.

A la question de Célyne Baÿt-Darcourt « La redevance qui va baisser d'1€ c'est une erreur ? », celle qui agace à présent au plus haut point l’Exécutif comme la Représentation nationale, répond « Il n'y a plus de français qui nous ont remercié pour un euro d'économie par an. Je ne suis pas sûre que ça a été très utile en vérité. »

Autrement dit Gérald Darmanin donc Édouard Philippe donc Emmanuel Macron, prennent des décisions pas très utiles….les intéressées apprécieront surtout lorsqu'il comprendront que celle qui les tacle a bien voté le PLF sans la moindre hésitation!

Le reste de ses hallucinants propos dont le blog CGC Média a prévu de revenir, est du même tonneau. 

Pour écouter en intégralité ces cinq minutes de supplice, il suffit de cliquer sur le lien ci-après : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/info-medias/aurore-berge-la-reforme-de-l-audiovisuel-n-est-pas-enterree_3965291.html



vendredi 22 mai 2020

Environ 1,5 millions d’euros pour un nouveau flop sur France 2 avec le retour du Grand Echiquier produit par « Troisième Œil ».

Environ 1,5 millions d’euros pour un nouveau flop sur France 2 avec le retour du Grand Echiquier produit par « Troisième Œil ».

Philippe Vandel sur Europe 1 recevait ce matin, Pierre-Antoine Capton le producteur du « Grand Echiquier » qu’il présentait ainsi à l’antenne : « Pierre-Antoine Capton vous êtes président et cofondateur du géant audiovisuel français  « Mediawan » en train de devenir un champion européen même mondial avec vos deux associés  Xavier Niel et Matthieu Pigasse mais vous êtes également connu pour être le producteur de via votre société « Troisième Œil » d’émissions comme « C’est à vous », « C’est l’hebdo « Des racines et des ailes » et un événement ce soir sur France 2 en direct  (21 mai 2002) le retour du «Grand Échiquier» produit par « Troisième Œil » et présenté par Anne Sophie Lapix…la première grande émission culturelle en direct depuis le confinement ».

« Un événement » donc selon l’animateur…un nouveau flop pour « Le Grand Échiquier » (nouvelle formule) qui décidément collectionne depuis sa reprise les mauvais scores.

« De quoi faire décoller l’audience » s’interrogeait Le Parisien le même jour, en ajoutant « France 2, après deux mois de confinement et en l’absence de scènes ouvertes, promet une « bouffée d’oxygène » et espère un rebond ». 

Bien non, c’est largement raté. Ce nouveau numéro du «Grand Échiquier» n’est parvenu qu’à attitrer 1,28 million de curieux, soit 6,8% de part de marché seulement.

Pour mémoire, la précédente émission diffusée le 31 octobre dernier n'avait guère fait mieux avec 7,6% de curieux seulement.

Pourtant Pierre-Antoine Capton y voyait là une belle occasion :« Après des semaines et des semaines de rediffusions, j’espère que «Le Grand Échiquier» redonnera le coup d’envoi de la reprise des grandes émissions  de  prime time ».

 

Il est même allé jusqu’à faire référence à celui qui a porté de 1972 à 1989 l’émission légendaire du service public : « Jacques Chancel ça doit beaucoup l’amuser de là où il est !  »

 

Ça n’amuse visiblement pas les internautes qui sont assez furieux et le font savoir sur les réseaux sociaux au producteur qui se plaignait de prendre tous les risques : « France Télés a été courageux de reprendre par une émission difficile à produire…pour laquelle les assurances ne jouent pas le jeu…C’est dommage que l’émission ne soit pas assurée, France Télés et « Troisième Œil » prennent tous les risque, les seuls  qui n’ont pas joué le jeu ce sont les assurances ».

« Tous les risques »  pour celui qui fait partie de la poignée de ces grosses boites de prod en situation de quasi-monopole avec France Télés qui comptent leurs volumes de production en dizaines de millions d’euros à l’année? Z’auriez pas un mouchoir ?!


Le Parisien qui rappelle que « les 5 derniers numéros du « Grand Echiquier » - celui du 24 mars avait été annulé à cause de l’épidémie de Covid-19 -  depuis son retour en décembre 2018, n’ont atteint en moyenne que 8,7 % de PDA ! » devrait mettre en perspective l’interview de Takis Candilis qui annonçait « Nous avons investi 20 millions d'euros de plus sur la création, en portant l'effort à 440 millions par an »!

Le blog CGC Média qui a repris l’article signé Marina Alcaraz pour Les Échos publié le 20 décembre 2018 « Le retour du « Grand Echiquier », un vrai pari pour France Télévisions » qui écrit « Le retour de l'émission de Jacques Chancel jeudi soir se fait avec des moyens importants (chaque émission coûte 1,2 million d'euros) ».

 

Le 6ème numéro ayant été réalisé avec deux cars comme nous l’avions écrit « les deux cars jumeaux (ex Lille et Lyon ) où des séparations en plexiglas pour permettre un espacement des postes de travail »  dans des conditions spéciales pour un coût global estimé à  presque 1,5 Million d’euros, en additionnant l’ensemble soit 5 x 1,2M€ soit 6M€ auxquels s’ajoutent ces 1,5M€, cela fait tout de même 7,5M€…soit un bon tiers (37,5%) des 20 millions de rabiot promis par le Numérobis de France Télés.



 

La mort de Michel Piccoli n’a visiblement pas ému le tandem Candilis/Ernotte qui n’en finit pas de déclencher la colère des internautes.

La mort de Michel Piccoli n’a visiblement pas ému le tandem Candilis/Ernotte qui n’en finit pas de déclencher la colère des internautes.

Ce mardi 19 mai, France 2 avait annoncé bouleverser – soi-disant – ses programmes après le décès de Michel Piccoli à l’âge de 94 ans dans son manoir à Saint-Philibert-sur-Risle dans l’Eure mais que sa famille n’avait souhaité rendre public que six jours plus tard.

En réalité France Télévisons qui n’a pas bouleversé grand-chose puisqu’elle a laissé en prime time le "Cash investigation" d’Élise Lucet sur « l’égalité des sexes » qui s’est « lamentablement vautré » comme l’a titré ce jeudi le blog CGC Média avec 5,8% d'audience seulement…l’émission atteignant là son plus bas niveau historique !

La colère des internautes est d’autant plus justifiée que ce n’est qu’à soit à 23h15 en très lointaine seconde partie de soirée que le tandem Candilis/Ernotte a choisi de programmer le diffusant l’excellent film de Claude Sautet « Vincent, François, Paul et les autres ».

« Quelle indécence… 23h20 ! Quel manque de respect pour Mr Piccoli ! Ou alors France 2 estime que la France qui se couche tard est cultivée alors que celle qui se lève tôt est méprisable ? »,

« C’est honteux de mettre le film en hommage à Michel Piccoli à 23h20. Autant ne pas rendre hommage »,

« C’est un peu du foutage de gueule France 2 non ? » ont réagi en masse et à juste titre sur les réseaux sociaux, des téléspectateurs particulièrement en colère.

« Voici » qui écrit sur le sujet indique « Une polémique à laquelle le groupe n'a pour le moment pas réagi... ».

Il y a fort à parier que d’ici le 24 août, date où le binôme libérera définitivement l’entreprise, les bourdes mais aussi les polémiques qu’il collectionne continue de s’accumuler.

La personne qui prendra pour cinq ans la Présidence de France Télévisions aura du pain sur la planche pour restaurer la confiance et redonner à l’entreprise le lustre qu’elle a totalement perdu.


jeudi 21 mai 2020

Riester invité des « Quatre vérités » sur France 2 redécouvre (découvre, serait plus juste !) enfin la télévision !

Riester invité des « Quatre vérités » sur France 2 redécouvre (découvre serait plus juste !) enfin la télévision !

Le transparent mais toujours ministre de la Culture du gouvernement Philippe, était hier, l’invite des Quatre vérités sur France 2.  

La consternante prestation à laquelle s’est livré Franck Riester dont vous pouvez retrouver l’intégralité en cliquant ici sur le lien, dépasse l’entendement et n’ayons pas peur des mots est en dessous de tout.

Après les divers pactes ernottiens, le « pacte visibilité des Outre-mer », le récent « pacte de transition », Franck Riester dit maintenant attendre le « pacte jeunesse et animation » probablement avant le pacte en attente pour lui comme pour Ernotte, à savoir le « pacte disparition » 

Jeff Wittenberg qui l’interrogeait n’a pas dû en revenir. Tant de vacuité en quelques minutes, c’est assez hallucinant.


Le blog CGC Média a retranscrit pour ses lecteurs, le verbatim de la partie audiovisuelle du propos particulièrement consternant pour un ministre qui découvre enfin ce qu’est la télévision : « D'abord je voudrai saluer globalement l'audiovisuel public et les médias en général mais l'Audiovisuel public qui a joué un rôle considérable pendant le confinement. D'abord pour nous informer puis aussi pour nous proposer des contenus cinématographiques, audiovisuels, de la musique, du cinéma et encore une fois d'une façon exceptionnelle ».

« Informer mais aussi proposer des contenus cinématographiques, audiovisuels [pour l’audiovisuel, ça parait évident ! ndlr] de la musique, du cinéma.. » c’est tout cela la télé et il n’y a rien là d’exceptionnel, n’en déplaise à l’intéressé  !

Nous vous laissons donc découvrir l’interview d’une incroyable vacuité avec un Jeff Wittenberg qui a eu bien du mérite à tenter de comprendre tout simplement ce que voulait dire le maire de Coulommiers.

J.W. : « Une question qui concerne France Télévisions. Une grande réforme de l'audiovisuel était programmée pour ce printemps. Elle aurait dû être présentée au Parlement or comme tous les grands textes, elle a été reportée. Avez-vous l'intention de faire cette réforme et avez-vous l'ambition d'en extraire la principales mesure, c'est-à-dire la création d'une holding d'une seule entité (France médias) ? »

F.R. : « Les objectifs qui nous ont conduits à préparer cette loi audiovisuelle que j'ai commencé à présenter à l'Assemblée nationale puisque le travail en commissions a été réalisé juste avant le confinement sont toujours d'actualité. Je dirais même qu'ils sont davantage d'actualité. Vous parliez d’audiovisuel public, réaffirmer les missions de service public, préparer l'audiovisuel public à l'avenir, se donner les moyens de s'adapter à la révolution des usages liée notamment à la révolution du numérique me paraît essentiel, tout comme la nécessité de préparer la ultra haute définition pour la télévision linéaire, tout comme la nécessité d'utiliser davantage de moyens aux autorités administratives indépendantes qui protègent les publics contre les propos violents ou contre la désinformation et tout comme la nécessité d'obliger les acteurs de l'Internet de financer la création française, ces objectifs sont toujours d'actualité. Et nous nous allons voir de quelle manière, nous allons pouvoir les transformer ou les concrétiser en une loi ou en des textes qui devront être travaillés d'une manière ou d'une autre. Exemple sur la transposition des directives européennes SMA et de droits d'auteurs qui permettent d'obliger les plates-formes d'investir dans la création française. Peut-être que nous serons obligés de procéder par ordonnances. »

J.W. :  « Vous n'avez pas tout à fait répondu à ma question » - pas du tout à dire vrai ! -  précise le journaliste. « Est-ce que vous avez toujours pour objectif de faire une seule entité qui regroupe les grands groupes actuels publics, France Télévisions, Radio France, France médias monde l'INA ? ».

F.R. : « Alors, l'objectif que j'ai rappelé qui était de dire, on donne à l'audiovisuel public des moyens de s'adapter à la révolution numérique qui a entraîné une révolution des usages qui passe dans le texte de loi par le regroupement de ces entreprises l'audiovisuel public dans une même entité - ce fameux groupe public -  est toujours d'actualité. Est-ce qu'on pourra, étant donné le calendrier parlementaire qui est très différent puisqu'il y a des textes d'urgence à inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale et du Sénat, je ne le sais pas, mais la volonté est toujours très présente au sein de gouvernement. »

J.W. :   « Alors à France Télévisions, il y a deux chaîne France 4 et France Ô qui doivent théoriquement arrêter le 9 août prochain -  c'est ce qui était prévu - est-ce que c'est toujours d'actualité? La chaîne France 4 en particulier...N'a-t-elle pas montré son utilité ? »

F.R. : «  Si, si, elle a montré son utilité. D'abord je voudrai saluer globalement l'audiovisuel public et les médias en général mais l'Audiovisuel public qui a joué un rôle considérable pendant le confinement, d'abord pour nous informer puis aussi pour nous proposer des contenus cinématographiques, audiovisuels, de la musique, du cinéma… encore une fois d'une façon exceptionnelle. Bravo à toutes les équipes.

France 4 a su modifier sa grille pour proposer encore davantage de produits éducatifs notamment en lien avec l'Éducation nationale dans les fameux programmes dits de la "Nation apprenante." Nous avons besoin de continuer à s'assurer que les programmes d'éducation seront bien présents sur les chaînes de France télévisions. Est-ce que ça sera sur France 4 ? Alors que nous avions imaginé fermer France 4 à partir de début août ? La décision définitive n'est pas prise puisque le président de la République nous a demandé de réexaminer toutes les réformes qui étaient en cours donc j'ai demandé à la direction de France Télévisions de me proposer ce qui pourrait être une grille de programmes si le signal de France 4 et de France Ô n'étaient pas éteints début août. La décision sera prise dans quelques semaines. »

Que ce soit là ou ailleurs, arrêté le 9 août ou pas, sur la TNT ou sur le Net, ça dépendra de toutes les réformes qui étaient en cours que le président de la République nous a demandé de réexaminer… Ben voyons ! Vous avez compris ? Pas nous !

J.W. :   « Vous l'avez dit vous-même, la direction vous avait fait des propositions dès le début de cette crise mais en fait est-ce que vous vous souhaitez que France 4 disparaisse  ou demeure à l'antenne?

F.R. : « Moi ce que je souhaite, c'est que les contenus jeunesse et éducatifs soient toujours très présents sur les chaînes de France Télévisions, que ce soit sur France 4 ou d'autres chaînes. C'est cela qui m'importe, c'est ce qui est important. C'est important sur les chaînes en linéaire comme sur les plates-formes numériques. C'est pour ça que ce qui a été mis en place par France Télévisions avec Lumni pour les contenus éducatifs avec Okoo pour les contenus jeunesse qui vont clairement dans le bon sens. Donc la direction de France Télévision nous a transmis un certain nombre de propositions de grille de programmes de France 4 si jamais France 4 devait continuer après le 9 août. J'attends aussi « le pacte jeunesse et animation » que j'ai demandé à la direction de France Télévisions au cas où on maintiendrait la décision d'éteindre le signal de France 4 et de France Ô, le 9 août ».

Parler pour ne rien dire, ça mérite bien un slogan: des pactes, des pactes, oui mais des Panzani !



"Cash investigation" se vautre pour son retour avec 5,8% d'audience seulement.

"Cash investigation" se vautre pour son retour avec 5,8% d'audience seulement.

C’est encore un flop pour France 2 qui mardi soir avec le retour "Cash investigation" toujours présenté par Elise Lucet et produit par Premières Lignes, n’a rassemblé que soit 5,8% du public soit 1,37 million de curieux seulement.  L’émission atteint là son plus bas niveau historique.

Pour mémoire, le précédent numéro de "Cash investigation", diffusé le mardi 19 novembre 2019, n’avait totalisé que 6,9% d’audience qui avait déjà atteint son plus bas niveau et attiré seulement 1,96 millions de téléspectateurs.

C’est TF1 qui fait à nouveau exploser le compteur avec la rediffusion de "Harry Potter et le prince de sang mêlé". Ce nouvel épisode de la saga consacré au célèbre sorcier a réuni 6,51 millions de fans jusqu'à 23h35, selon Médiamétrie.

 La part d'audience atteint 29,6% sur les individus de quatre ans et plus (4+) et la part de marché 49,3% sur les femmes responsables des achats de moins de cinquante ans (FRDA-50), cible commerciale sur laquelle TF1 est très largement leader.

La semaine dernière, la rediffusion de "Harry Potter et l'ordre du Phénix" avait séduit 6,87 millions de téléspectateurs (27,4% 4+ / 48,1% FRDA-50).

mercredi 20 mai 2020

La girouette Aurore Bergé qui a fait voter la disparition de France 4 baratine qu’elle l’aurait défendu !

La girouette Aurore Bergé qui a fait voter la disparition de France 4 baratine qu’elle l’aurait défendu !

Elle n’a pas peur de se ridiculiser un peu plus, la porte-parole LaREM députée des Yvelines prête à dire tout et son contraire pour intégrer – qui sait !? – le prochain gouvernement.

Elle vient encore de tweeter pour se mettre en avant avec son « nouveau groupe de travail » – elle peut en inventer un par semaine ! – qui selon elle « propose(rait) de pérenniser France 4 » dont elle actait pourtant bien la disparition avec le projet de loi avortée.

Elle veut faire croire, à présent, qu’elle serait moteur pour pérenniser France 4 !


Il faut quand même OSER  un aussi gros bobard alors qu’en tant que rapporteure de la loi, Aurore Bergé faisait voter en commissions le rejet de l’ensemble des amendements susceptible de maintenir France 4 pour faire mine de s’indigner ensuite.

Pas très reluisant pour une élue de la Nation ! Les électeurs apprécieront au printemps 2022.

CBNews sous la plume de Thierry Wojciak publiait ce 19 mai, les dernières frasques de
la volage inconstante.

« Le groupe de travail piloté par la députée LREM Aurore Bergé « Agir pour la culture, notre bien commun », a rendu public mardi les premières pistes de réflexion de son parti en la matière.

Parmi celles-ci, sans plus de précisions, il convient pêle-mêle de « protéger nos actifs stratégiques dans la loi, notamment nos catalogues d’œuvres et salles de cinéma » mais aussi de « sanctuariser les ressources de l’audiovisuel public et de pérenniser France 4 ».

Par ailleurs, « estimant que les médias doivent être au cœur du plan de relance », le groupe de travail propose de créer un mécanisme de crédit d’impôt communication « permettant de lutter contre les chutes brutales de recettes publicitaires ». Selon Mme Bergé, les médias sont « des piliers pour notre démocratie et la culture est vitale pour chacun de ses citoyens, la puissance publique a donc un rôle stratégique à jouer pour garantir la diversité et la souveraineté culturelles ».

Christopher Baldelli, le prochain président de France Télés ?

Christopher Baldelli, le prochain président de France Télés ?  

Le Blog a déjà commis plusieurs articles sur la candidature de Baldelli « retirée » à en croire une publication de « Paris Courses » - pardon, on nous glisse au moment où de la rédaction de ce texte qu’il ne s’agit pas d’un journal hippique mais d’une communication de Fo France Télés dont le chroniqueur hippique d’Alsace 20, accessoirement un de ses délégués, est coutumier ! – à commencer par l’un des tout premier, le 9 février dernier : « Baldelli débarqué de RTL l’an passé adoubé par le Chef de l’Etat pour la présidence de France Télévisions ?! »

Notre article démarrait ainsi : « "Ce serait fait " à en croire certains sachants… "Il se serait rapproché du Secrétaire général de l’Élysée et comme Nicolas Sarkozy (l’intéressé en serait proche !) aurait dealé son arrivée à France Télés avec le Chef de l’État, tout serait fait" ! »

La semaine dernière (15/04) trombinoscope à l’appui, le blog CGC Média titrait « Un duel Baldelli-Ernotte ? » pour France Télés, s’interroge Cyril Lacarrière dans L’Opinion…Sympa pour les autres ! » 

A mots couverts, on nous explique que c’est fait…que Christopher Baldelli sera le prochain président de France Télés. En tout cas, c’est ce que répète à l’envie son entourage qui prétend que Nicolas Sarkozy aurait appelé Emmanuel Macron pour faire passer « son candidat » !

Curieux tout de même qu’un ex-président de la République appelle l’actuel Chef de l’État pour lui imposer un nom ! 

« Lorsqu’il sera en place, il aura tout loisir de faire payer à Tavernost son éviction de RTL l’an passé » confie à une de nos sources, un de ses ardents défenseurs. Nous ne sommes pas vraiment convaincus, il faut le dire.

« Les courses gagnées d’avance n’existent pas, a fortiori lorsqu’on parle de l’audiovisuel public » pouvait-on lire dans L’Opinion qui citait entre guillemets une source proche de Baldelli candidat qui ne le serait pas, ajoutant « Il dément être candidat mais c’est aussi ce que je ferais à sa place, ironise une personne qui connaît bien Baldelli. Dans la période actuelle, autant se montrer discret et bétonner son dossier».

Tout cela nous renvoie donc aux écrits de Fo qui continue de soutenir Ernotte comme le prouve le récent tweet du chroniqueur hippique (*) en balançant également quelques fausses pistes et indiquant que l’intéressé aurait donc « retiré sa candidature », qualifiant mensongèrement au passage Baldelli de « Chouchou des salariés » – ce qui est faux et totalement à l’inverse – histoire probablement de se placer !



Voici stricto sensu, ce qui dit Fo dans ses écrits :

« Christopher Baldelli, le chouchou des salariés

 

État de la candidature : retirée,
indice de crédibilité devant le CSA : très fort.



Considéré très longtemps comme le favori à la Présidence de France Télévisions, l’ancien dirigeant de France 2 et de RTL qui a laissé un excellent souvenir aux salariés pour ses connaissances du terrain, sa grande capacité au dialogue social, son professionnalisme vient officiellement de jeter l’éponge. Selon Challenges, Christopher Baldelli a décidé de renoncer à se présenter suite à la révélation de la candidature de Pierre-Etienne Pommier, conseiller du groupe LREM à l’Assemblée nationale : un camouflet politique. Car, l’ancien directeur de cabinet adjoint de Sarkozy, quand celui-ci était ministre du Budget entretient toujours des liens étroits avec les réseaux politiques.

La condition de sa candidature était claire : il doit avoir une assurance sérieuse, si ce n’est de l’Élysée, du moins de ses pairs pour se présenter. Il ne l’a pas eu. Il se retire afin officiellement de “se réserver pour la présidence de France Médias”, le groupe qui aurait dû réunir l’ensemble de l’audiovisuel public. Pourtant certains commentateurs estiment que la réforme est remis eux calendes grecques en raison de la crise liée au Covid19. »

 


mardi 19 mai 2020

Ernotte prend les salariés pour des andouilles avec sa propagande qu’elle ose appeler « Bulletin COVID-19 ».

Ernotte prend les salariés pour des andouilles avec sa propagande qu’elle ose appeler « Bulletin COVID-19 ».

L’ex-Orange a publié son énième point sur la situation au sein de l'entreprise avec deux premiers petits paragraphes qui n’ont évidemment rien à voir avec l’épidémie mais qui revêtent visiblement une importance cruciale (preuve à l’appui) ! 

Le premier sur la « Restitution de la consultation des salariés » au questionnaire qu’elle avait lancé pour tenter de se faire mousser (*) et le second sur « La Quinzaine des réalisateurs sur france.tv »

La soi-disant restitution dont chacun n’a que faire et qui n’est toujours pas faite, voici comme elle la présente :

« Restitution de la consultation des salariés » au questionnaire qu’elle avait lancé et que le blog CGC Média révélait dès le 4 mai dernier et que nous vous rappelons en bas de post (*) :

« Vous avez été 4 031 à répondre au questionnaire Crise du Covid-19. Voici la restitution de l'analyse détaillée des questions fermées » s’émeut Ernotte qui ajoute « Dès que l'analyse de la dernière question "quels enseignements en matière de travail tirez-vous de cette période ?" sera terminée, vous recevrez l'intégralité de cette restitution. »

Quel suspens insoutenable !!!!

La deuxième communication COVID-19 d’importance concerne donc « La Quinzaine des réalisateurs sur france.tv ».

« Partenaire historique de la Quinzaine des réalisateurs, France Télévisions met à l'honneur la Création et les auteurs au travers d'une sélection des films présentés à la Quinzaine des réalisateurs et pour la plupart coproduits par ses filiales. Le groupe propose pour la première fois, au public de visionner des films de cinéma, issus de cette fameuse sélection, en accès libre sur france.tv. » mentionne encore le point sur la situation sanitaire au sein de l'entreprise !

(*) « Afin d’imaginer collectivement notre vie à France Télévisions après le déconfinement, nous vous remercions de répondre à ce court questionnaire anonyme. Vos réponses sont attendues au plus tard le lundi 11 mai inclus. Merci de votre attention et de votre implication. La crise a profondément bouleversé l'organisation de notre entreprise. Après le confinement débute une nouvelle période de vie à France Télévision. Tous les salariés sont donc invités à s'associer pour imaginer cet après confinement.

Le questionnaire ne contient aucune information permettant de vous identifier. 

- Qu’avez-vous pensé de l'offre d'information de proximité et de services sur le réseau France 3 et sur le pôle outre-mer ?

- Qu’avez-vous pensé de la programmation exceptionnelle de cinéma sur nos antennes?

- Qu’avez-vous pensé du rôle de France Télévisions en faveur de la continuité scolaire, en diffusant des cours à l'antenne et en renforçant son offre numérique éducative ?

- Dans ce contexte de crise votre, votre charge de travail, a-t-elle, selon vous : "diminué, est restée stable, augmenté, ou vous n’avez plus d'activité" ?

- S’agissant de ces différentes propositions, lesquelles percevez-vous comme s’étant améliorée depuis le début du confinement et celles qui se sont détériorer dans vos relations de travail ?

- Comment percevez-vous Informations au quotidien de la direction sur la situation de l’entreprise ?

- Ces informations vous ont-elles principalement été communiquées par la communication interne, votre manager, un collègue ou une source extérieure" ?

- Qu'avez-vous pensé de dispositions prises par France Télévision pour assurer la sécurité ?

- Dans quel état d'esprit abordez-vous la période de déconfinement progressif ?

- Si vous expérimentez le travail à distance, pensez-vous que - passée la crise sanitaire -vous pourrez continuer ?

- Concernant votre équipement de télétravail - passée la crise sanitaire - à quoi ressemblerait votre semaine idéale ?...

lundi 18 mai 2020

Anne-Sophie Lapix promet un Grand échiquier sanitaire dans le Parisien.tv !

Anne-Sophie Lapix promet un Grand échiquier sanitaire dans le Parisien.tv !

« Il n'y aura pas d'instrument à vent à cause du risque de contamination. Seulement une trompette pour un solo » déclare Anne-Sophie Lapix qui promet dans l’interview qu’elle donne au Parisien.tv ! 

Cela ne s’invente pas. Un grand échiquier après...pas à vent! 

La journaliste ajoute « Ce sera une prouesse technologique [à moins qu’elle ne soit technique, ndlr] car tous les collaborateurs de cette superbe machine porteront des masques. Ils respecteront les distances de sécurité. Nous n'aurons pas plus de six artistes en même temps sur scène ».



Deuxième semaine d’après confinement et France Télés continue d’éloigner les permanents de l’entreprise et de marginaliser les précaires !


Deuxième semaine d’après confinement et France Télés continue d’éloigner les permanents de l’entreprise et de marginaliser les précaires !  

Éloigner les salariés dans tous les sens du terme, c’est devenu la ligne de l’entreprise ! De plus en plus de collaborateurs arrivent à trouver ça presque suspect. 

Tout d’abord, jusqu’au 15 juin la direction a communiqué « le télétravail reste la norme jusque-là » qu’il s’agisse du siège comme de l’ensemble des établissements, des territoires, des régions ou des locales qui rouvriront normalement à cette date. 

Seuls ceux qui sont indispensables en interne pourront venir travailler, les autres sont priés de rester chez eux. Quant aux intermittents dont la direction de France Télévisions préfère se décharger sur les salariés en CDI en imaginant la création d’un pseudo  fonds de soutien solidaire financé par les CET ou des dons de jours, c'est encore plus flagrant !

Celles et ceux qui pendant ces deux mois et demi sont venus travailler et assurer la continuité de l’antenne, se voient maintenant réclamer leur « attestation employeur » pour pouvoir pénétrer dans les locaux.

Alors que pendant cette période de confinement, une quatorzaine consistant à faire tourner les collaborateurs 4 jours / semaine, suivi d’un repos de 3 semaines, a été mise en place sur les régies du Siège – organisation qui n’a pas été possible sur la régie dédiée à la chaîne info – aujourd’hui, la seule émission reprogrammée à partir du 25 mai, demeure Télématin assurée jusque-là sur Franceinfo : dans les mêmes conditions et avec les mêmes moyens que les JT nationaux et le JT Ile de France ! 

Tout cela au moment où Takis Candilis, se targue dans la presse écrite de redémarrer les productions. Aujourd’hui tout se fait quasiment à l’extérieur dans le Privé à cause – quelle aubaine ! – des conditions sanitaires drastiques. La crise passée rien n’aurait empêché (*) le tandem Candilis/Enotte d’externaliser définitivement la plupart des émissions, eux qui n’ont cessé de prôner pour que le groupe soit simplement diffuseur !

Cela a déjà été le cas pour La maison de Lumni sur France 4 chaîne que l’ex-Orange a décidé de fermer avant de partir et qui a la décision unilatéralement d’avoir recours à l’extérieur soi-disant « par manque de moyens adaptés à ce type de tournage et afin de protéger les salariés ».

C’est le cas aussi pour les émissions religieuses et cultuelles qui tournées normalement au Siège se feront Porte de la Chapelle !

Le cas également le tournage des feuilletons : reprise le 25 mai pour « Plus belle la vie » et le 1ere juin pour « Un si grand soleil » avec une amplitude de 6 jours mais des salariés qui travailleraient uniquement sur 5 jours !
L’activité qui doit reprendre progressivement, a déjà repris avec la spéciale déconfinement du 12 mai (car régie BENJAMIN 2)… l’émission politique fabriquée ce week-end, non à la Cité du Cinéma mais au Franay dont les plateaux serviront aussi à  la reprise progressive des jeux à part SLAM qui sera fabriqué sur des plateaux privés à Aubervilliers.
Aujourd’hui même, ce 18 mai, se tourne Le Grand Echiquier, avec les deux cars jumeaux (ex Lille et Lyon ) où des séparations en plexiglas pour permettre un espacement des postes de travail. 
Tout cela pour « garantir aux salariés la mise en application du protocole sanitaire France Télés » avance la direction !
A se demander si le Privé ne serait pas immunisé contre le Covid-19 !

Que le tandem Candilo/Ernottien en profite avant septembre car lorsqu’il libérera l’entreprise, tout cela volera en éclats avec la nouvelle tête qui devra donner enfin un nouveau souffle à la télévision publique !
Niveau épidémie, la blague qui court en ce moment dont un producteur télé serait à l’origine – attention pas de ceux à qui Candilis veut rallonger 20 millions supplémentaires – est bien d’actualité :
« Qui connait la différence entre le coronavirus et le duo Candilis/Ernotte ?
Comme le prévoit le professeur Raoult, il aura disparu à l’été ! »

Trois pistes pour transposer la directive SMA amputée de la partie Audiovisuel public.

Trois pistes pour transposer la directive SMA amputée de la partie Audiovisuel public.

La transposition de la directive SMA sur les Services de Médias Audiovisuels qui vise à créer un marché unique des services de médias audiovisuels dans l’Union européenne et en assurer le bon fonctionnement, tout en contribuant à la promotion de la diversité culturelle avec un niveau adéquat de protection des consommateurs comme des enfants, devrait faire ait partie du projet de loi (PJL) sur la communication audiovisuelle dont l’examen au Parlement a été suspendu par la crise sanitaire début mars.

L’entrée en vigueur au 1er janvier 2021 de la directive SMA a été confirmée le 6 mai dernier par le président de la République lors de la présentation de son plan Culture toutefois « rien n’a été arbitré » à ce stade quant aux modalités de la transposition de ce texte européen en droit français. Le calendrier européen, prévoit que cette directive doit en tout état de cause doive être transposée avant le 19 septembre prochain.

« Trois pistes sont actuellement à l’étude » selon Satellifax qui précise que l’option privilégiée serait de passer par la voie législative : les parlementaires siégeraient au-delà de l’échéance de l’état d’urgence sanitaire, fixée désormais au 10 juillet inclus, et entameraient alors l’examen en séance publique du projet de loi sur lequel la procédure accélérée avait été engagée.

« Ce texte serait amputé de son article 59 relatif à l’audiovisuel public», qui prévoyait la création de France Médias (société regroupant France Télévisions, France Médias Monde, Radio France et l’INA) précise encore le titre de Presse qui fait référence à ses sources et ajoute « Cette piste est privilégiée car elle permet d’intégrer une mesure essentielle prévue dans le projet de loi : la création de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique), issue de la fusion du CSA et de l’Hadopi et nécessaire pour assurer l’application du nouveau cadre posé »

« Les deux autres pistes examinées consistent en une proposition de loi (PPL) dédiée (texte émanant d’une initiative parlementaire) ou un passage par ordonnance qui nécessitera une loi d’habilitation ad hoc. Celle-ci fixera le champ d’application et la durée pendant laquelle le gouvernement peut prendre cette ordonnance afin qu’elle soit constitutionnelle. » indique également encore l’article.

Cette transposition en droit français de la directive européenne SMA permettra notamment de faire contribuer les plateformes VOD et les chaînes émettant de l’international au financement de la production via le CNC ainsi que d’intégrer la transposition en droit français de la directive droit d’auteur.

La publication au Journal officiel du décret Publicité, autorisant la publicité segmentée et la publicité en faveur du cinéma à la télévision, et du décret Diffusion, supprimant les jours interdits de films pour les chaînes non-cinéma, serait imminente.