Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

samedi 25 juillet 2020

C’est à nouveau la HONTE pour la BANANA REPUBLIC.


C’est à nouveau la HONTE pour la BANANA REPUBLIC.


Il y a cinq ans de cela, le CSB - Conseil Supérieur de le Banane, s’était retrouvé au cœur d’une crise qui avait fait trembler la BANANA REPUBLIC. La nomination à la tête de la Minion’s factory avait à l’époque fait couler beaucoup d’encre.

Bien que cette crise soit encore présente dans tous les esprits, chacun se disait qu’elle ne pouvait plus se répéter…Que ce n’était pas une intervention extérieure voire un coup de fil qui pouvait décider !

C’était sans compter la rouerie et le machiavélisme de certains qui avaient dans l’idée depuis un bon moment de refaire le coup…Plus élaboré évidemment avec l’apparence d’un vrai processus mais qui en réalité était minutieusement scénarisé à l’avance.

La BANANA REPUBLIC n’avait évidemment pas besoin de ce nouvel épisode dont les coulisses devraient très vite être révélés.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir en exclusivité le résumé par l’image de cette nouvelle saga.





vendredi 24 juillet 2020

TF1 encore largement en tête des audiences TV ce jeudi 23 juillet.


TF1 encore largement en tête des audiences TV ce jeudi 23 juillet.

TF1 est encore arrivé largement en tête des audiences, ce jeudi 23 juillet, avec la comédie française "Les Vacances de Ducobu".

Le long métrage a réuni 3,26 millions de téléspectateurs, soit 17,1% de PDA. 

Afficher l’image source

Loin derrière avec plus d’un million de téléspectateurs d’écart, les deux premiers épisodes en rediffusion de la série française "Disparue", n’ont attiré que 2,18 millions de personnes en moyenne, soit 11,1% de PDA proche de France 2 qui se retrouve en troisième position avec le documentaire "35 ans des Victoires de la musique, les moments inoubliables" qui n’ont séduit que 1,88 million de téléspectateurs.




« La honte de la République » dans l’audiovisuel qu’évoquait Emmanuel Macron c’est peut-être aussi cela!

« La honte de la République » dans l’audiovisuel qu’évoquait Emmanuel Macron c’est peut-être aussi cela!

Plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer la mascarade qui vient d’avoir lieu, s’agissant du sort de France Télés que viennent de sceller six des sept membres du CSA dont son président Roch-Olivier Maistre voué à disparaitre selon les textes qui devraient être présentés prochainement au Parlement.

Le CSA aurait basé son choix sur « la stabilité »C’était avant ou après le déjeuner organisé par Roch-Olivier Maistre ce mercredi. Que s’est-il passé juste après le déjeuner pour que le scénario de 2015 sous Schrameck se reproduise quasiment à l’identique…et qu’un vote, selon plusieurs informations concordante,  bascule ou en tout cas en donne l’impression ? 

Il y a cinq ans c’était un coup de téléphone qui avait tout changé selon L’Opinion qui dans le 5ème volet de l’enquête « Tensions, pressions, mensonges et élections (5/5) » , écrivait :

Extrait : "Le conseil d’État s'implique ?

La suite de l'histoire est encore floue. Olivier Shrameck a-t-il convoqué successivement Mémona Hintermann-Afféjee et Francine Mariani-Ducray pour leur demander de changer leur vote ? Cette dernière, membre du Conseil d’État, a-t-elle reçu un coup de téléphone de Jean-Marc Sauvé, son vice-président, pour lui demander, non pas de voter pour Ernotte, mais de « trouver une solution permettant de sortir de l'impasse » ? …"

Le remplaçant de Schrameck qui se plait à indiquer à l’AFP que " la nomination par le CSA, par une autorité publique indépendante, a des vertus" - il nous dira lesquelles ! – aurait-il eu le même bourdonnement d’oreille ?

Roch-Olivier Maistre qui tient à souligner toujours à l’agence de Presse que "l'un des arguments importants [pour ces 3 voix seulement !] serait que l’entreprise n'a jamais connu la stabilité, contrairement à ses concurrents" aurait-il pied à terre du côté de Domrémy ?

Plusieurs des candidats à avoir adresser leur dossier au CSA s’interrogent à présent…ils ne sont pas les seuls !

Comme Serge Cimino le représentant du SNJ qui s’était indigné devant les sages des nominations récentes, en pleine période dite de tuilage de Diego Buñuel à la direction des programmes et celle de Pascal Guimier à la direction de franceinfo : que Roch-Oliver Maistre avait Liké qui avait lancé devant les conseillers lors de son passage « cela n’a pu se faire sans quelques garanties ! »

Le blog CGC média sera bientôt en mesure de vous en dire plus sur les coulisses de ce triste spectacle qui choque de nombreux observateurs comme Francis Guthleben l’auteur de « Sauvons France Télévisions » ou encore la députée des Hauts-de-Seine qui n’a jamais eu la langue dans sa poche Frédérique Dumas.

Le premier sur les réseaux sociaux qualifie cette mise en scène de « Procédure indigne sur le fond comme sur la forme, d’une démocratie moderne ».


Frédérique Dumas pour sa part fait référence, entre autres aux dernières révélations de Médiapart et s’étonne d’une telle décision (celle du CSA) de renommer l’ex-Orange au nom d’une imaginaire stabilité  qui pourrait comme elle le dit « avoir à rendre des comptes sur le contrat passé avec la société de production de Nagui, de 100 millions d'euros pour 2017 à 2020, avec des clauses particulièrement avantageuses …un contrat "honteux" qui "révèle un souci de gouvernance" »

Quelques captures d’écran à l’appui





jeudi 23 juillet 2020

Disparition annoncée de France Télévisions !

Disparition annoncée de France Télévisions !

Le blog CGC Média vous propose de découvrir le faire-part...Par respect pour la famille, nous n'évoquerons pas aujourd'hui les conditions inimaginables qui l'ont provoquée.


L’insupportable Aurore Bergé ne s’est pas agitée pour rien…elle devrait être nommée à la Communication auprès de Roselyne Bachelot !

L’insupportable Aurore Bergé ne s’est pas agitée pour rien…elle devrait être nommée à la Communication auprès de Roselyne Bachelot !

Après cette consternante journée du 23 juillet 2020 qui a vu voler en éclat la formule d’Emmanuel Macron prononcée en 2017 sur l’audiovisuel public « honte de le République » visant comme le confirmait Gabriel Attal sur RTL la Gouvernance de la télé publique, la nomination d’Aurore Bergé députée LaREM et porte-parole du mouvement en tant que Secrétaire d’État à la Communication auprès de Roselyne Bachelot serait imminente !

Roselyne Bachelot  auprès de qui Aurore Bergé avait fait un stage au Parlement européen avant d’être embauchée par une agence de communication, Agence Publics d'abord, l'agence qui a organisé tous les grands meetings de Nicolas Sarkozy lors de la présidentielle 2012.

Le nom de Laure de la Raudière députée AGIR des Hauts-de-Seine avait un temps circulé mais visiblement la papillonnante députée des Yvelines qui avait été d’abord été donné à la Condition animale devrait être annoncé lors des nominations des Secrétaires d’États.

Après ces deux prouesses que les Français ne sont pas près d’oublier, le blog CGC Média a eu envie de citer Jacques Chirac : "Les emmerdesça vole toujours en escadrille".

Riester n'aura donc pas été entendu ! (Ci-après)





France Télévisions : Gabriel Attal va avoir un os à ronger jusqu’en mai 2022 !

France Télévisions : Gabriel Attal va avoir un os à ronger jusqu’en mai 2022 !

Nous sommes en décembre 2017. « Les propos d'Emmanuel Macron sur le service public audiovisuel sont pour le moins tranchés. Aux yeux d'Emmanuel Macron, l'audiovisuel public serait "la honte de la République" pour le chef de l'État qui a reçu les députés de la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale à l'Élysée » précise alors L’Express.

RTL (La Radio que dirigeait encore Baldelli avant d’en être viré par Nicolas de Tavernost) explique dans la chronique de Marie-Pierre Haddad, comment le président de la République Emmanuel Macron aurait dénoncé, devant un peu plus de 70 personnes, "la mauvaise gestion de l'institution, le gaspillage, la médiocrité des programmes et des contenus, les relations malsaines entre l'audiovisuel et ses partenaires extérieurs". 

Ces propos "ont surtout marqué les esprits", note le magazine qui poursuit "Le chef de l'État ne se serait pas arrêté là. Il aurait émis une critique en direction des journalistes qui "n'ont pas fait le travail d'éthique" et sur le mode de nominations des personnes à la tête de ces entreprises par le CSA."

Au micro de RTL, le chef de file de la commission des Affaires culturelles de l'Assemblée nationale et actuel porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal qui était présent explique "Le président de la République a eu un constat sévère sur l'audiovisuel public…C'était un constat sévère sur la gouvernance de l'audiovisuel public et pas sur la rédaction comme je peux le lire sur les réseaux sociaux". (* sonore à l’appui, en fin de post)

Ce constat sévère sur la gouvernance de l'audiovisuel public, s’est traduit hier par une mascarade sans nom que les salariés de France Télévisions ne sont pas près d’oublier jusqu’en mai 2022 au regard des incessantes réactions consternées que le blog CGC Média a déjà recueillies.

Ils ont compris hier, mercredi 22 juillet 2020, que c’était bien eux qui étaient visés et non la Gouvernance. 

Gabriel Attal va donc avoir un sérieux os à ronger jusqu’en mai 2022 !

(*)


mercredi 22 juillet 2020

Hervé Bourges doit se retourner dans sa tombe...le CSA de la modernité et de l’exigence est mort depuis belle lurette


Le CSA de la modernité et de l’exigence est mort depuis belle lurette.

Ce matin le blog CGC Média avait décidé de citer le président Bourges, président à plus d'un titre qui lorsqu'il était à la tête du CSA déclarait « Le lien indispensable entre une certaine forme de permanence culturelle et les exigences de la modernité ». (sic)

Cette phrase prononcée par un de ces grands professionnels visionnaires qui créait voilà presque 30 ans,  le groupe France Télévisions, nous la citions pensant que "La honte de la République" qu'avait dénoncée Emmanuel Macron s'agissant de France Télévisions avait une signification et n'était pas un vain mot.

Il n'en est rien.

La citation d'Hervé Bourges ex-Président du CSA mais aussi et surtout l’inventeur de France Télévisions qui transformait  en 1990 Antenne 2 et FR3 en France 2 et France 3 avant de créer quelques mois plus tard le groupe France Télévisions, est aujourd'hui obsolète.

Hervé Bourges qui avait su prendre le virage qui s’imposait pour l'audiovisuel public, celui du passage en quelque sorte d’un monde à un autre avec sa vision d’une télévision réformée tournée vers l’avenir et la modernité, doit se retourner dans sa tombe.

Il avait vu avant les autres que le monde changeait et qu’il fallait changer avec le monde.

Il aura probablement été le dernier président d'un CSA qui sera bientôt dissout - ou peut-être plus...pour cause de services rendus - à avoir une vision claire de « l'exigence et de la modernité » mots qu'il prononçait lors d’un discours au Conseil.

Ce mercredi 23 juillet 2020, doit monter tout droit où l'esprit du grand PDG repose et résonner comme un véritable camouflet...pire une énorme consternation. 

Hervé Bourges aurait surement pu dire - paix à son âme - "on s'attendait au pire, on a le pire...mais on ne peut pas être déçu, ils sont tellement décevants"
  



mardi 21 juillet 2020

Ernotte enterre définitivement Emmanuel Macron devant les membres du CSA.

Ernotte enterre définitivement Emmanuel Macron devant les membres du CSA.

« Si on avait diffusé plus de capitaine Marleau, on aurait anticipé ce qui est arrivé… Capitaine Marleau c’est une gilet jaune... » a lancé Ernotte à l’un des membres du Conseil qui l’interrogeait sur l’aspect social de son projet.

Voilà donc le reproche que fait Ernotte à Emmanuel Macron « Il n’a pas anticipé la crise des gilets jaunes », en programmant plus de numéros de Capitaine Marleau en quelque sorte la gilet jaune en chef…mais elle, elle aurait su.

Que dire de plus à tant de bêtise ? Une chose est sure. Après un long fastidieux et ennuyant exposé qu’elle a débité devant le Conseil - lu serait plus juste…tout cela avec un ton monocorde et sans réelle intonation - où l’ex-Orange a expliqué tout ce qui avait fait de bien, selon elle,  tout ce qui restait à faire puis tout ce qui le serait encore mais qu’elle n’a pas fait pendant 5 ans, elle n’a quasiment répondu à aucune des questions que lui ont posé les sages. Les a-t-elle, au moins, toutes comprises ?

Elle a systématiquement délayé et tapé à-côté - La vidéo en replay sur le site du CSA est là pour le prouver ! – l’ex orange est tout simplement venue dire ce qui allait être à l'antenne dans les mois qui viennent.

« Qu'est-ce que "le réflexe outre-mer ? » dont vous parlez dans votre projet, lui demande par exemple Carole Bienaimé Besse dubitative. Carole Bienaimé Besse qui lui faisait remarquer « Il y a cinq ans, vous preniez déjà tout un tas d’engagements. Force est de constater malgré les engagements prévus au COM que cela n'a pas été tenu évidemment. » n’a jamais eu sa réponse.Personne ne saura donc jamais !

Lex-Orange s’est contenté d’indiquer devant les membres du CSA, qu'elle aussi partageait ce constat …d'échec bien entendu !

Les milliards d’argent public que cela va coûter avec tous les effets d’annonce qu’elle a enchainés, à commencer par le campus qu’elle veut lancer avec les autres de ses collègues – plus pour longtemps   ou « l’étroite collaboration qu’elle veut affirmer avec l’Allemagne déjà très prometteuse...l'axe franco-allemand est décisif»Personne n’a dû lui dire que ça existait depuis belle lurette et que ça s’appelle Arte !

Rien n’est chiffré mais le non-projet ernottien devrait coûter très très cher : des milliards.

Roch-Olivier Maistre le Président du CSA s’en est quand même inquiété, il en a eu pour son argent…sans jeu de mot !

Après les 100 millions de Nagui qui viennent de défrayer la chronique, le Président du CSA à qui elle reproche le fait de ne pas tout avoir compris, lui a tout même demandé comment elle comptait financer tout cela dans le contexte déficitaire que connait France Télés : « Vous avez-salué le succès de France Info mais néanmoins mais nous en sommes loin… Comment fait-on au niveau financier pour faire tout ce que vous préconisez notamment avec la poursuite de France 4 que vous vouliez supprimer mais que vous voulez maintenant maintenir. Est-ce que les équilibres financiers sont tenables ? »

L’ex-Orange a rétorqué « Concernant l'aspect financier, c'est plus complexe que ça car "il y a des moins et il y a des plus"…"Si on arrive à contenir l'épidémie, on devrait à peu près retrouver la normale...Pour 2020 je ne suis pas inquiète, c’est pour 2021 et 2022 qu'il faudra revoir la trajectoire ».

A bon entendeur salut !

Elle a certes dû être d’accord avec Roch-Olivier Maistre qui lui a dit que contrairement à ce qu’elle venait d’affirmer « franceinfo : n’était pas une réussite », avant de le corriger « Quand on interroge les Français sur la chaîne franceinfo : elle arrive largement en tête en terme d'information » !

Au secours ! Le reste n’a été qu’allégations et congratulations de l’intéressée à elle-même, allant jusqu’à nier l’évidence comme justement la chaine d’info en continu dont elle prétend « On a tout de même un million de nouveaux entrants chaque jour sur France Info: »

Ernotte a, en somme, expliqué aux membres du CSA comment enterrer définitivement la télévision publique à coups de milliards dépensés sur les plateformes dont france.tv dans laquelle elle prévoit d’injecter des dizaines de millions d’euros et "remettre de la conversation avec des vrais gens" !!!

C’est comme les info il y a des fake news contre lesquelles elle prétend vouloir lutter donc si on la comprend bien, il doit donc y a avoir également des fake people.













Le sarkosyste Christopher Baldelli viré l’an passé de RTL remet en cause la taxe audiovisuelle (ex-redevance) et pose la question au CSA !

Le sarkosyste Christopher Baldelli viré l’an passé de RTL remet en cause la taxe audiovisuelle (ex-redevance) et pose la question au CSA !

Hallucinant !

« Mesdames, messieurs les conseillers. Je vais commencer par une question : Si aujourd'hui en France nos concitoyens devaient payer pour accéder à l'audiovisuel public, on peut s'interroger et se demander combien seraient prêt à le faire » lance Baldelli d’entrée de jeu aux membres du CSA.

 


Le Président de la République, le Premier ministre, le gouvernement mais plus largement le Législateur auront certainement apprécié la remise en cause qu’il fait de la taxe audiovisuelle (ex-redevance) via la question qu’il commence par poser mais plus invraisemblablement par ce que lui qui travaillait dans le privé pour un groupe luxembourgeois pour la partie radio (RTL) et non en télé !

Combien les français seraient-ils prêts à payer voire même payer quoi que ce soit d’ailleurs – c’est bien son propos – pour accéder à l’audiovisuel public donc pas seulement France Télévisions !

Les membres du CSA ont probablement dû se pincer pour vérifier qu’ils ne rêvaient pas.

Ce n’est pas comme candidat-directeur des programmes de France Télés – il n’a été question que de cela dans sa présentation…pas d’un projet, NON, mais d’une espèce d’inventaire des programmes qu’il enlèverait et de ceux qu’il créerait – que Baldelli devrait postuler mais à l’évidence comme Secrétaire d’État au Budget (lui qui a écumé les cabinets ministériels) pour porter et faire avancer ses théories sur la possible suppression de la taxe audiovisuelle et/ou le montant des subsides que l’État donc les Français devraient payer pour accéder à une télé publique dite gratuite.

Pas sûr d’ailleurs Nicolas Sarkozy Ministre du budget puis ministre d'État, ministre de l'économie, des finances et de l'industrie dans les gouvernements Balladur  [Budget] et Raffarin 3 [Économie, finances et industrie] auquel l’entourage du pourfendeur de redevance fait référence une permanence ait passé un coup de fil à Emmanuel Macron comme cela se murmure pour vanter les mérites du personnage !

Vu aussi sur Twitter...

v