samedi 22 novembre 2025

Voilà à quoi conduit l’externalisation à outrance à France Télévisions

Voilà à quoi conduit l’externalisation à outrance à France Télévisions.

A l'été 2025, l'ex-Orange avait "souhaité saluer les équipes qui s'étaient  mobilisées pour tenter de résoudre les problèmes de climatisation après un enchaînement d’éléments ayant conduit à des pannes majeures."(dixit) arguant du fait qu'une supposée "succession de circonstances (pollution des tours aéro-réfrigérées, sabotage du moyen « secours » rue Delbarre et orages) avait mis en évidence l’urgence de la bascule en cloud de tous les serveurs du Siège".

En réalité, il n'avait jamais été question d'un  "sabotage du moyen « secours » rue Delbarre ou d’orages voire de pollution des tours aéro-réfrigérées" mais d’un manque d’entretien dont la Préfecture de Police avait exigé de France Télés la réalisation par le Chef du pôle Installations classées de Paris des Service risques et installations de Paris et des Hauts-de-Seine.

La direction avait donc pleine conscience qu'il fallait agir. Le montant des travaux était estimé à moins de 50.000€. Pourtant 2 ou 3 mois avant la fin de l'année dernière, rien n'était entrepris. TROP CHER !! 

Un peu avant le printemps 2025 relance est faite pour que soit réalisé cette maintenance assurée par contrat via le prestataire ! TOUJOURS TROP CHER !!

Entre temps, les analyses de la préfecture de Police montrent que 2 décès par légionellose à Paris 15ème e la préfecture de Police montrent que 2 décès par légionellose survenus dans le 15e arrondissement, sont lié à ces tours.  Elle  avait d'ailleurs adressé 2 mails à FTV  avec la mention  « URGENT : Cluster de légionellose à Paris 15ème » :

1 ) Bonjour,

En raison d'un cluster de légionellose avéré dans le 15e arrondissement,  des investigations sont réalisées pour déterminer l'origine de la source de contamination.

L'inspection des ICPE vous demande de procéder à une analyse rapide PCR (Polymerase Chain Reaction) sur l'installation IRDEFA/TAR au 7, ESPLANADE HENRI DE FRANCE.

Cette méthode permet d'obtenir un résultat sur le nombre de bactéries tuées par le traitement biocide et pourrait mettre en évidence un défaut sur le traitement de l'installation.

Pourriez-vous également justifier de l'absence de défaut sur vos pompes d'injection ?

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2 ) Nous avons eu un retour de l’analyse que nous effectuons dans le cadre de notre surveillance hier sur le réseau des TAR a l’arrêt depuis le retour du contrôle inopiné du 16 Septembre 2024.

Je vous mets en copie du mail de notre laboratoire COFRAC que nous avons reçu elle confirme le dépassement légionnelle nous étions a 548000UFC/L je leur ai demandé de garder les souches pendant 3 mois afin qu’ils puissent vous les transmettre.

Jeudi 20 novembre, c'est cette fois-ci, un autre problème qui a engendré une panne sur le réseau Outremer mais encore pour un problème de prestataire !


Les détails sur le tract qu'a publié la CGC Audiovisuel le lendemain  (*) : 
(*)



vendredi 21 novembre 2025

Ernotte désavouée par sa Tutelle doit partir...Il faut quand même oser saisir le Tribunal de Commerce lorsqu'on viole les dispositions légales de ladite juridiction !

Ernotte désavouée par sa Tutelle doit partir...Il faut quand même oser saisir le Tribunal de Commerce lorsqu'on viole les dispositions légales de ladite juridiction !

Ce mercredi 19 novembre, avait lieu à l'Assemblée nationale la séance de questions au gouvernement. La séquence qui a retenu toute notre attention concerne, l'échange entre le député Maxime Michelet qui interpelle la ministre de la Culture après l'annonce du dépôt d'une plainte en dénigrement contre CNews et les média du groupe Bolloré par Ernotte: "La plainte pour dénigrement ne manque pas de sel et elle pourrait presque faire sourire, si elle n’était pas réalisée aux frais du contribuable. En septembre, dans une attaque sans précédent, Delphine Ernotte désignait Cnews comme une chaîne d’extrême droite. Aujourd’hui, ne tolérant plus aucune critique, elle se laisse aller au rêve de la censure judiciaire de toute concurrence. Pourtant, la seule concurrence déloyale qui existe, c’est celle, structurelle, de l’audiovisuel public, lequel est financé par les Français à hauteur de 4 milliards, tout en captant une part importante des revenus publicitaires...Madame la ministre, en qualité d’autorité de tutelle, avez-vous été informée de cette action en justice ? Avez-vous été consultée ? Avez-vous donné votre accord ?"


Rachida Dati va, non seulement, désavouer publiquement  l'ex-Orange (*)

"Vous avez raison, toutes les chaînes de télévision, privées comme publiques, sont soumises à une exigence de pluralisme dans leurs programmes. Toutefois, une exigence supplémentaire s’impose à l’audiovisuel public, c’est celle de l’impartialité..." dit-elle.

(*) 

https://youtu.be/fMTSBXOVs3E?si=V5ERo_7JM_x7J4Cv 

Mais aussi jeter un beau pavé dans la mare, en ajoutant (¤) : "Certains groupes privés ont pu considérer que l’exigence d’impartialité n’était pas remplie et l’ont fait savoir sur leurs antennes. Les présidentes de France Télévisions et de Radio France ont estimé que ce traitement relevait du dénigrement et ont souhaité assigner les médias du groupe Bolloré devant le tribunal de commerce.

Vous m’avez demandé si j’avais été informée de cette démarche : en aucun cas, celle-ci n’a été concertée, et encore moins approuvée, par les tutelles. En l’état du droit, elles étaient libres de s’engager dans cette voie mais selon l’usage républicain, et par respect pour l’engagement des deniers publics dans cette procédure, elles auraient dû informer les tutelles."

(¤)


https://youtu.be/WJsr3ptRvq0?si=oHeAJsUfUTk0xIgW


Une procédure qui devrait coûter au bas mot des dizaines de milliers d'euros pour ne pas dire beaucoup plus face au milliardaire breton qui n'a surement pas l'intention de  se laisser dicter ce qu'il doit faire ou ne pas faire lorsque celle qui l'assigne devant le Tribunal de commerce ne respecte pas les dispositions légales fixées par le Législateur.

Alors que la Cour des Comptes alerte sur la situation financière critique à France Télévisions entraînant sa possible dissolution (Code de commerce) et souligne que malgré les 2,53 milliards d'euros de subsides publics/an (soit 80 % de ses ressources) l’entreprise affiche  un déficit cumulé de - 81 M€ depuis 2017 auquel il faut encore ajouter –50 M€ pour 2025 et des capitaux propres en chute libre : passés de 294 M€ à 179 M€ en huit ans et qui pourraient tomber à 125 M€ fin 2025, la donneuse de leçons ose saisir ledit tribunal, elle qui ne respecte pas les textes et a déjà contraint l'État à recapitaliser l'entreprise à près de 32M€ en juin 2023. (#)
(#)

En droit français (notamment articles L. 225-248 et suivants du Code de commerce pour les SA, et L. 223-42 pour les SARL), lorsqu’une société voit "ses capitaux propres descendre à moins de la moitié du capital social" (perte de plus de 50 % du capital), le tribunal de commerce n’intervient pas automatiquement mais des obligations légales très strictes s’imposent à la société au risque de lourdes sanctions voire d'une faillite ou d'une dissolution.

Comment une juridiction de la République pourrait-elle même prendre en compte la plainte de quelqu'un qui viole copieusement les textes mais assigne les autres sur l'air de "moi je suis intouchable" ? 
 Ernotte n' plus qu'à attaquer l’IGF  l’Inspection Générale des Finances pour dénigrement suite à son rapport d emars 2024 extrêmement critique sur la gestion d'Ernotte ou encore la Cour des comptes pour son brulot publié opportunément après la mascarade de son 3ème parachutage à FTV et quelques andouilles prétendront encore que sa posture de s'attaquer à la droite extrême ne serait pas une imposture !

De grâce que la commission la mette enfin - sous serment - devant l'ensemble de ses innombrables contradictions et fasse valoir l'article 40 du Code de procédure pénale à la première occasion !!!!!


jeudi 20 novembre 2025

Ernotte et sa faire-valoir ont oublié de citer le magazine Capital dans leurs plaintes pour dénigrement mais également maintenant, la commission d'enquête de l'Assemblée !

Ernotte et sa faire-valoir ont oublié de citer le magazine Capital dans leurs plaintes pour dénigrement mais également maintenant, la commission d'enquête  de l'Assemblée


https://youtube.com/shorts/b50j6eAkckE?si=qU-_NreAee9RXGKt




Nouveaux bruits, nouveau ticket pour l'Info à France Télés ?

Nouveaux bruits, nouveau  ticket pour l'Info à France Télés ?  

Romain Messy fraichement réintégré en qualité de directeur de la rédaction de @FranceInfo TV à France Télévisions, loin, très loin d'avoir provoqué l'adhésion au sein de la Rédaction tant ses méthodes sont jugées abruptes  et le fait que la nature humaine ne soit  pas sa préoccupation première pas plus que les syndicats et les élus;

Tout comme Julien Duperey rédacteur en chef du 20h de France 2 qui n'inspire pas plus la Rédaction; 

seraient les deux derniers noms sortis du chapeau formé par l'enquêteur Martinetti (Tu parles! Une enquête sur le pourquoi du comment de la confusion Samuel Paty/Dominique Bernard alors que tout le monde sait depuis le début de cette affaire ce qui s'est passé !) et l'ex primo dircab ernottien parachuté à l'Info pour chapeauter Alexandre Kara.

La Rédaction nationale qui murmure les noms de cet attelage, est semble-t-il en ébullition.

Ils seraient entendus à moins qu'ils ne l'aient déjà formellement été par le duo de circonstance.

Enfin la possible venue du DG de l'info du groupe RMC BFM car il semble bien que sur place, la division par 2 des postes de direction soit à la mode; la recherche d’un point de chute pour quelques-uns s'impose !

Le bruissement d'une probable motion de défiance quels que soient les deux noms retenus parmi ce trio de prétendants, est en train de devenir celui d'un grondement ! 





mercredi 19 novembre 2025

L’Arcom d’Ajdari et Ernotte : qui pourrait encore avaler leurs couleuvres ?

L’Arcom d’Ajdari et Ernotte : qui pourrait encore avaler leurs couleuvres ? 

Le 14 mai dernier, Martin Ajdari osait écrire pour justifier l’invraisemblable 3ème parachutage « L’Autorité s'est fondée sur les engagements pris pour viser l'équilibre budgétaire par la maîtrise des dépenses grâce notamment à la mise en place d'une comptabilité analytique performante »

Où a-t-il pêché cela ? Nul ne sait réellement !

Pas dans les 30 pages que l’ex-Orange a fait parvenir à l’Agence et pas vraiment à l’oral, non plus ! Tout cela, alors que l’Arcom précisait que tout dossier de candidature devait satisfaire à 3 exigences, sous peine d’irrecevabilité dont la plus importante était  « assurer la soutenabilité financière de la  société ».

L'Arcom a donc menti. A la question de Romain Laleix à Ernotte « Madame, vous avez évoqué le budget 2025 en déficit, et la nécessité d'un retour à l'équilibre dans un contexte de très fortes contraintes sur les finances publiques. Pouvez-vous nous en dire plus sur vos priorités dans l'allocation des moyens de l'entreprise, sur les économies ou ressources nouvelles que vous envisagez pour déployer votre stratégie tout en garantissant la soutenabilité économique de France Télévisions ? », Ernotte accuse le Conseil d’Administration d’être à l’origine de la situation.

"En effet, le Conseil d'Administration a voté un budget en déficit en décembre  (2024) parce que, à l'époque, il n'y avait pas de solution intelligente sans toucher aux missions de service public, ce à quoi l’État ne souhaitait pas qu'on renonce, et à juste titre" chante-t-elle, totalement à l'inverse de ce qu'a écrit l'Agence et publié au Journal Officiel.

Totalement invraisemblable

Le blog CGC Médias vous propose de découvrir ce qu'elle a déclaré aux 200 top managers médusés, à qui elle raconte que le deal avec l'État reste à trouver et que la possibilité de supprimer une chaîne du groupe, dépend de lui !!

Verbatim:

"L’équilibre économique est impossible, sauf à changer radicalement les missions.

C’est ce que j’ai dit assez vite après la nouvelle. Après, changer  les missions, ce n’est pas de mon ressort donc si le gouvernement décide de présenter au Parlement une loi pour supprimer une chaînes du groupe du service public, ce n’est plus de mon ressort, mais voilà. 

Donc je pense que la position, le fait qu’on a très vite débattu entre nous et considéré, en toute honnêteté et transparence, que ce n’était pas possible de tenir l’équilibre - On en est persuadés, sinon on y serait à l’équilibre -  ben et puis, bon, bah voilà.

Le fait que j'ai quand même dix ans de France Télévisions derrière moi, que je sais à peu près de  quoi je parle; je ne me situe pas en terrain inconnu; je sais ce qu’on est capable de faire ce qu’on n’est pas capable de faire, ce qu’il serait dangereux de faire: typiquement, dégrader encore les coûts de grille. 

On a eu de très très belles progressions d'audience  grâce à tout le travail des équipes des programmes et de l’Info ces dernières années, dans un contexte très très difficile avec un coût de grille qui a perdu 150 millions d'euros courant en dix ans. 

Bon euh, il n'est pas raisonnable d’aller plus loin. Il n'est pas raisonnable d’aller plus loinDonc voilà. C'est cette conviction qui nous a fait tenir cette position ferme. 

Donc le degré d'acceptabilité de Bercy, il est nul mais mon degré d’acceptabilité de toucher à l’offre de France Télévisions, il est nul aussi. Donc entre deux nullités, on va trouver un terrain d’entente...."

Histoire de paraphraser l'ex-ministre Jean-Pierre Chevènement et de transposer ses principes à Ernotte, s'agissant d'un désaccord avec un point de la politique gouvernementale « Soit on ferme sa gueule, soit si on veut l'ouvrir, on démissionne ».

mardi 18 novembre 2025

Le Préavis de grève déposé par la CGC à France Télévisions vient d’être levé en AG après les engagements de la direction formalisés dans un texte.

Le Préavis de grève déposé par la CGC à France Télévisions vient d’être levé en AG après  les engagements de la direction formalisés dans un texte.

Il y a un peu plus de trois semaines, la CGC de l’Audiovisuel avait déposé un préavis de grève après les nouvelles annonces de Delphine Ernotte qui prévoyait de construire un régie flambant neuf au niveau zéro du Siège de France Télés dédiés au studio de Franceinfo  tv qui pour l’occasion descendrait lui aussi au même niveau, au détriment des régies 1 et 2 dont après 16 ans de bons et loyaux services avaient besoin « d’un coup de jeune ». L’usure des matériels évidemment !

Alors qu’une enveloppe de près de 12M€ aurait été actée par le Conseil d’Administration dans un premier temps, afin de les réhabiliter – il est de moins en moins rare que des pièces d’une régie servent à une autre  pour permettre aux différents types d'activité de se poursuivre – et ce alors que le rapport de la Cour des comptes est alarmant et que les subsides de l’État-actionnaire seront amenés à se réduire sans qu’on sache encore dans quelles proportions.

 

Suite à la grève illimitée massivement suivie sur les plateaux et régies du Siège, la direction qui a peaufiné la première mouture d’un texte de sortie qu’elle avait initialement proposé, a formellement renouvelé dans sa dernière version (6h45 ce matin) les engagements qu’elle avait pris. (* ci-contre)

Une belle victoire pour la CGC et l’ASAP.

L’Assemblée générale qui s’est tenue ce matin sur les plateaux a, en conséquence décidé de lever le préavis…tout en restant vigilant à l’application des ses termes    

(*) Protocole de levée de préavis de grève  relatif au préavis déposé à la Fabrique par la CGC le 27 octobre 2025 

Le 27 octobre 2025, la CGC a déposé un préavis de grève à durée illimitée à partir du 17 novembre 2025 concernant le renouvellement des régies du siège et visant les personnels de la fabrique dépendant du siège. 

La direction rappelle que le fonctionnement nominal des équipements est un objectif partagé afin d'assurer la continuité et la qualité des éditions de l'ensemble des antennes. Elle réaffirme sa pleine conscience de l'état de vétusté de certains équipements majeurs des régies 1 et 2 du siège et de la nécessité de les maintenir en conditions opérationnelles jusqu'à leur renouvellement, qui verra le jour dans le cadre du projet Genesys. 

Lors de la réunion en date du 6 novembre, la direction a apporté des réponses sur les deux demandes qui étaient l'objet du préavis: 

1). « La remise en conditions opérationnelles stables pour les régies 1 et 2 

Pour rappel les régies 1 et 2 fabriquent notamment les émissions suivantes : Télématin, JT 2, émissions spéciales de l'information de France 2, les soirées électorales de France 2, les émissions de production de l'information, etc. La direction s'engage à adresser aux responsables techniques de ces régies un état des lieux du matériel audio et vidéo.

Cet état des lieux sera partagé lors d'une réunion organisée sous quinze jours avec les responsables audio et vidéo de ces deux régies, afin de vérifier son exhaustivité, de prioriser les éléments à sécuriser et de consolider un plan de maintien en condition opérationnelle permettant d'assurer la continuité de l'activité. 

2) « Le projet global de renouvellement des régies avec une vision à long terme de l'utilisation de nos plateaux et régies » 

La direction présentera en décembre 2025  janvier 2026 aux organisations syndicales une vision globale et à long terme à travers le programme CAP ÉDITIONS, qui englobe la refonte globale des processus éditoriaux, techniques et des modes de fonctionnement inhérents à la production des éditions d'information de France Télévisions (Siège, régions et outre-mer). 

L'ambition de renouveler les régies du Siège n'est absolument pas remise en cause, L'objectif demeure de renouveler les régies du Siège et d'assurer leur robustesse tout en modernisant les technologies et en renforçant l'efficacité des processus de fabrication. Les futures régies devront permettre d'accueillir les différents types d'activité aujourd'hui exercées au Siège mais également de s'ouvrir vers les besoins. futurs. 

Cette ambition s'inscrit toujours, en termes de moyens, dans l'enveloppe d'autorisation approuvée par le conseil d'administration de France Télévisions. Malgré un contexte économique très contraint, le projet de budget 2026 de France Télévisions prévoit bien une première tranche d'investissement correspondant aux besoins du projet pour l'année 2026, les crédits permettant la finalisation du projet ayant naturellement vocation à être inscrits dans le budget du ou des exercice(s) suivant(s). 

Les réunions de travail permettant de finaliser le projet Genesys en prenant en compte les objectifs du programme CAP EDITIONS vont reprendre avec les salariés concernés, en vue d'une information-consultation des élus du CSE Siège sur le projet Genesys en février 2026. 

Une réunion d'information des salariés concernés aura lieu dans les plus brefs délais et en tout état de cause avant fin novembre afin de leur donner de la visibilité sur le calendrier de présentation et de mise en œuvre du projet dit Genesys. 

La signature du présent protocole d'accord vaut levée immédiate du préavis. 

Fait à Paris, 

Le 18/11/2025 " 

A l’Info de France Télévisions, Muriel Pleyet entraînera-t-elle Alexandre Kara dans sa chute ? Une question pour la commission d’enquête !

A l’Info de France Télévisions, Muriel Pleyet entraînera-t-elle Alexandre Kara dans sa chute ? Une question pour la commission d’enquête !       

Nous sommes le 13 octobre 2025 sur France 2. Le JT de 13h vient de démarrer. À l'occasion d'un hommage rendu à Dominique Bernard, assassiné à cette même date, deux ans plus tôt à Arras par un ancien élève radicalisé lors d'une attaque au couteau au lycée Gambetta, Julian Bugier qui présente le journal s’aperçoit de la confusion qui vient d’être faite entre les circonstances de sa mort avec celles de Samuel Paty. Ce dernier, professeur d'histoire-géographie décapité le 16 octobre 2020 à Conflans-Sainte-Honorine, avait été ciblé pour avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves dans le cadre d'un cours sur la liberté d'expression.

Entre deux sujets, Julian Bugier signale l’erreur « en direct » à la régie et propose de faire faire un rectificatif en direct et de présenter des excuses.

La  direction refuse littéralement de faire amende honorable à l’antenne que ce soit pendant ou à la fin du journal.

Qui représente alors en régie la direction de l’info ?

Voilà une des toutes premières questions sur cette « erreur d’importance » comme l’ont qualifié certain(e)s dans le groupe public de Télévisions.

Ne serait-ce pas la directrice adjointe de l’information de France Télés également directrice de France Info TV qui va prendre cette décisions de ne rien faire malgré les demandes du journaliste et apparemment un appel qu’elle reçoit soulignant aussi l’erreur et proposant de la réparer immédiatement ? Ce pourrait être là, la seconde question !

Dans la foulée, la commission d’enquête pourrait demander combien de téléspectateurs se sont émus que rien ne soit alors mis en œuvre pour corriger l’impardonnable décision de ladite direction ne rien dire ?  

Elle pourra aussi se demander qui était présent à la conférence de rédaction du 20h qui se tient régulièrement en milieu d’après- midi et surtout qui n’a pas relayé tout ce qui venait de se passer ?    

Puis se demander également, qui a instauré cette consternante omerta sur toute cette vilaine affaire qui allait évidemment  entraîner la même lamentable plantade au 20h lorsque Léa Salamé a indiqué, elle aussi à tort que Dominique Bernard avait été tué « dans une attaque terroriste par un élève radicalisé, pour avoir montré des caricatures de Charlie Hebdo » ?!    

Dès lors, la cascade de questions qui va s’en suivre prouvera que La direction a non seulement menti mais pire, a cherché à tromper les Français en lançant une soi-disant enquête interne à Philippe Martinetti (¤) qui n’était destiné qu’à étouffer l’erreur commise au 13h et au 20h avec cette invraisemblable brève.

Le patron de la BBC et sa directrice de l’Information viennent de donner leur démission pour avoir trompé le téléspectateurs. 

Seulement voilà à la BBC "on assume" on invoque pas le collectif pour tenter de sauver sa peau ! 

(¤) 

Dès le 17 octobre, lors d'un conseil d'administration qu’elle mouille au passage, Ernotte dit avoir ordonné l'ouverture d'une « enquête interne » pour analyser la « chaîne des événements » ayant conduit à ce « ratage » qui permettrait selon les éléments de langage : « d’identifier les failles structurelles et de proposer des réformes, dans un contexte de réorganisation plus large de l'état-major de l'information »

Avoir fait mine ce confier à ce directeur adjoint du Comex que certains surnomment « monsieur 4/3 » (4 jours en Corse, 3 jours à Paris) pour faire croire qu’il fallait comprendre ce qui s’était passé alors que tout le monde savait, est tout bonnement une façon de se moquer du monde comme l’interview totalement lunaire dans Le Monde de Muriel Pleynet qui est toujours en poste depuis et qui rejette a faute sur « le collectif » mais surtout pas elle ! (*)

(*) 

Cette dernière estime qu’« une quinzaine de personnes ont possiblement failli » ce jour-là. « Il y a eu un engrenage, qui a donné lieu à un naufrage collectif », regrette la toujours directrice adjointe de l’information qui fait référence à  une « charte du rectificatif » adoptée en 2023 et qui aurait dû éviter à l’erreur initiale de se répéter, avant de pester « Encore aurait-il fallu qu’elle soit appliquée » !

Hallucinant

Puis de s’interroger sur l’information du groupe jusqu’à-là dirigée par Alexandre Kara, placée dorénavant sous la responsabilité directe de l’ex-primo dircab d’Ernotte pour supposément prévenir de nouveaux dysfonctionnements !

« J’aimerais bien, mais je n’en suis pas certaine », concède celle pour qui « les process » sont déjà « très clairs ».

Les pseudo états d’âme de Muriel Pleynet dans le titre de presse  n’ont pas vraiment plu – c’est un moindre mot !et le nom de Loïc de La Mornais circule déjà

Sera-t-il celui qui remplacera dès le 1er décembre celle qui porte la responsabilité de tout ce pitoyable dossier mais à qui la direction serait en train de chercher un point de chute (du genre titre ronflant qui ne veut rien dire pour un poste bidon), en attendant le 1er juin 2026 période pendant laquelle Alexandre Kara sera mis sous tutelle, d’être nommé à son poste ?

A moins que la commission d’enquête confirme ce que le blog CGC Média écrit ici et que le tandem Kara/Ernotte donne après celle de Pleynet, sa démission comme à la BBC !

lundi 17 novembre 2025

On ne demande pas à Ernotte d'assumer, on lui demande de partir.

On ne demande pas à Ernotte d'assumer, on lui demande de partir.

Il y a trois choses qui ne sont pas passées la semaine dernière pour l'ensemble des salariés de France Télés comme pour une bonne partie des Français:

1) Le nouveau dérapage sur France 2, samedi 15 novembre 2025,  dans Quelle époque ! l'émission présenté par Léa Salamé et Hugo Clément qui la produisent également.

Le magazine Closer dans son article :"Au Bataclan", le dérapage de trop et ça risque de couter cher" (ci-contre) détaille les propos tenus par  le supposé humoriste Philippe Caverivière qui avec sa nouvelle sa chronique,  a provoqué un certain malaise en plateau.

L’intéressé revenait sur l'attentat récemment déjoué que trois femmes radicalisées avaient imaginé, évoquant en parallèle l'attentat ayant touché le Bataclan à Paris le 13 novembre 2015.

A vomir:

"Girls Power. C'est un girls band. C'est un petit peu les Spice Girls du djihadisme. La branche Sephora d'Al-Qaïda.En 2016, il y avait déjà eu un attentat manqué par des femmes… Qu'est-ce que vous êtes maladroites les femmes avec le terrorisme"

Puis d'enfoncer le clou " Après, vous allez aller voir le DG de Daesh : On est payées 20% de moins. Commencez déjà par être combattantes en attentats, et ensuite, on reverra les salaires !", avant de conclure "Ça me fait de la peine pour Daesh et Al-Qaïda. C'est des gars, y a 24 ans, en 2001, ils faisaient les tours jumelles. Ils envoyaient des Boeing dans des tours jumelles. Il y avait une direction artistique. Et là, ils avaient prévu d'envoyer une pauvre fille de 19 ans en fauteuil roulant dans une terrasse entre deux tables (...) Le manque d'ambition, mais le terrorisme, c'était quand même mieux avant ! On joue pas au bowling avec des handicapées"..."Le public était si jeune, si rock. J'ai toujours une pensée un peu horrible. Je me dis… Si seulement c'était arrivé au concert de Franck Michaël. Ça aurait été tragique aussi, mais vu l'âge… Ils seraient morts de vieillesse".


2)  L'interview lunaire et surréaliste d'Ernotte à ses potes des Échos où elle ose dire «Nous pouvons continuer à baisser les effectifs chez France Télévisions » il faudra faire des choix difficiles, mais je suis prête à les assumer (¤) car l'idée de réussir à faire la même chose avec toujours moins arrive à un point de non-retour ».

(¤)



3) La présence de l'ex-Orange à « l'inauguration du jardin mémoriel des victimes des attentats du 13 novembre 2015 » où elle n’avait rien à y faire et la mise en scène de sa poignée de main avec Emmanuel Macron. 

Que cette dernière se revendique du président de la République ou du directeur de cabinet du Premier ministre, cela ne fera qu’associer les deux hommes à ce point de non-retour dont elle parle dans Les Échos  (¤ cités en point 2) les rendant donc coresponsables d’une privatisation larvée mais orchestrée !


Avec Delphine Ernotte, France Télévisions est arrivé « à un point de non-retour » (*) dixit l’intéressée qui n’a qu’une seule issue : DÉMISSIONNER

Avec Delphine Ernotte, France Télévisions est arrivé « à un point de non-retour » (*) dixit l’intéressée qui n’a qu’une seule issue : DÉMISSIONNER

La mise en scène de sa poignée de main avec Emmanuel Macron pour  « l'inauguration du jardin mémoriel des victimes des attentats du 13 novembre 2015 » où elle n’avait rien à y faire, ne changera pas cet épilogue attendu.

Que cette dernière se revendique du président de la République ou du directeur de cabinet du Premier ministre, ne fera qu’associer les deux hommes à ce point de non-retour dont elle parle, les rendant donc coresponsables d’une privatisation larvée !

Dans une hallucinante interview que l’ex-Orange donne aux Échos et où elle se plaint, se plaint et se plaint encore et toujours, c’est la conclusion à laquelle, elle arrive : (*) «  Nous sommes un service public essentiel, mais pas plus essentiel que l'hôpital ou l'école. Je le répète : il faudra faire des choix difficiles, mais je suis prête à les assumer (¤) car l'idée de réussir à faire la même chose avec toujours moins arrive à un point de non-retour. ».

Qu'elle soit prête ou pas, tout France Télés comme les Français d'ailleurs ne lui demandent rien d'autre que de S'EN ALLER.

Pour paraphraser le sénateur LR Max Brisson qui dénonçait récemment sa pitoyable attitude « Madame ce n’est jamais de votre faute, c’est toujours celle des autres ! Ne songez-vous pas à démissionner ? »il faut tout de même oser  affirmer « être à un point de non-retour » et toujours taper sur les autres.


(¤) Assumer :  Verbe français qui signifie « Prendre sur soi, Prendre à son compte. Exemple : Assumer son erreur, ses actes, c'est en assumer la responsabilité, c'est-à-dire en accepter les conséquences ».

Personne ne lui demande donc d’assumer ces choix qui ne seraient pas les siens et qu’elle s’en aille plutôt que de « devoir prendre à son compte » de soi-disant  actes qui ne seraient pas les siens comme : le plan de licenciement qu’elle s’apprête à mettre en œuvre ou encore cette dénonciation de l’accord d’entreprise qui  sont de son seul fait !

«  Nous pouvons continuer à baisser les effectifs chez France Télévisions » éructe-t-elle dans l’interview, ajoutant « En 2015, la situation financière était déjà compliquée. Pendant neuf ans, j'ai fait du zéro déficit une valeur cardinale (#) en dépit des baisses de dotations publiques. »

Qu’est-ce que ça vient faire là ?

(#) Une vertu cardinale car il n’est pas question à proprement parlé de valeur cardinale,  est une vertu qui joue un rôle charnière (l'adjectif « cardinal » vient du latin cardo qui signifie « charnière, pivot ») dans l'action humaine, notamment dans la doctrine morale chrétienne et détermine les autres vertus.  Il s'agit de la prudence, de la justice, de la force et de la tempérance. 

Jeanne sors de ce corps !

Tout le reste est du même tonneau comme dirait Diogène…le seul objectif se dédouaner et taper sur les autres en les accusant de tous les maux. 

« Nous avons fait des gains de productivité, d'environ 25%, et réduit les effectifs: nous sommes passés de 10.000 salariés en 2015 à 8.700 aujourd'hui, tout en lançant une nouvelle chaîne d'information. En 2025, nous avons toutefois dû, pour la première fois, adopter un budget en déficit en raison de coupes budgétaires successives intervenues entre novembre et février » raconte-t-elle. FAUX ET ARCHIFAUX.

1) En mars 2024, l’IGF  donne pourtant les vrais chiffres :  La masse salariale qui était de 894,2M€ en 2015 à pour 11.000 salariés va repasser au milliard d’euros avec 2.300 postes de moins soit 8.700 aujourd'hui ! Cherchez l’erreur.







Plan de licenciements massif qu'elle cherche à justifier ainsi "Nous avons donc assumé de déroger, à titre exceptionnel, à cette règle de l'équilibre financier. Ce déficit pèse sur notre trésorerie. C'est pourquoi en 2026, quoi qu'il arrive, mon objectif est d'arriver à zéro déficit. Ce n'est pas une option. Et pour cela, des choix difficiles s'imposent à nous." 

C'est pathétique. Ca fait en réalité 10 ans qu'elle déroge...avec une recapitalisation de presque 32M€  que l'État va lui verser pour éviter la catastrophe...et l'ex-Orange ose prétendre qu'elle serait à zéro déficit dans quelques mois ! Quelle farce.

2) Quant à l’équilibre bidon depuis 10 ans qu’elle affiche en vertu cardinale,  voici ce que dit le rapport de la Cour des comptes : «  France Télévisions a accumulé 81 millions d'euros de déficits nets entre 2017 et 2024.  Ces déficits d’exploitation cumulés, s’ajoutant à des besoins d’investissement importants bien que justifiés, se sont accompagnés d’une forte érosion de trésorerie et d’une baisse vertigineuse des capitaux propres ».

Comme si cela ne suffisait pas et que son vadémécum de 8 pages "satisfécit  totalement hors-sol" qu'elle a fait passer à des Top managers saoulés de voir leur entreprise tomber de Charybde en Sillaoù elle se félicite en permanence mais égratigne copieusement  la ministre de Tutelle et l'État actionnaire, elle chante encore et ne craint pas de mettre en avant : « un groupe irréprochable dans le traitement de l'information, en matière d'indépendance, de rigueur, et d'impartialité ».

Le tout sur fond de grogne interne qui continue de monter après, notamment  l'avalanche d'erreurs commises sur franceinfo tv et plus récemment encore avec la publication d'un graphique mal proportionné sur les intentions de vote pour la présidentielle de 2027, pour lequel la direction de l'info a dû une fois encore présenter des excuser avant de diffuser un tableau corrigé tout aussi faux.

Il n'y a qu'une seule déclaration d'Ernotte sur laquelle chacun peur s'arrêter  dans tout ce flot de bidonnages, c'est celle qui annonce sans interdit sa démission au regard de ses propres dires« Vu l'ampleur des économies à réaliser, il ne peut y avoir aucun tabou ».