mardi 27 octobre 2026

Gilles Bouleau sur TF1 et son 20H laisse Aurélie Casse très loin derrière

Gilles Bouleau sur TF1 et son 20H laisse Aurélie Casse très loin derrière... 

Environ 3,91 millions de téléspectateurs (20,5 % de part d’audience) pour la partie principale du 20 Heures.

C’était la première présentation d’Aurélie Casse au JT de 20 heures de France 2, ce lundi 26 octobre 2026, en remplacement de Jean-Baptiste Marteau (pendant les vacances scolaires). Les chiffres de Médiamétrie, rapportés par plusieurs médias (Puremédias/Ozap, Télé-Loisirs, Ouest-France, etc.), indiquent :

Partie principale du journal : 3,91 millions de téléspectateurs et 20,5 % de PdA.

Deuxième partie (plus magazine, autour de 20h35, type Envoyé spécial) : 3,24 millions de téléspectateurs et 16,4 % de PdA. Soit 18,45 millions en moyenne des deux parties

En comparaison, le 20 Heures de Gilles Bouleau sur TF1 a réuni environ 5,07 millions de téléspectateurs (26,5 % de PdA). Si le score d’Aurélie Casse est en hausse par rapport à la moyenne récente de Jean-Baptiste Marteau la semaine précédente (autour de 3,46 millions / ~18,7 %), l’écart avec le journal de La Une est encore au-dessus avec plus de 1,5 millions de téléspectateurs de différence (environ 1,8 million sur les 2 parties).

En admettant même que l'effet curiosité soit bien là, la deuxième soirée sera en dessous pour celle qui devrait prendre la place de Léa Salamé qui, elle, ne pourra pas animer les soirées électorales françaises de 2027. 

Catastrophe nationale ? Quasi. La démocratie tricolore va-t-elle survivre à l’absence de sa journaliste préférée ? On frôle le drame constitutionnel. Heureusement, le destin (et la direction de France Télévisions) a tout prévu. Puisque Léa est la compagne de Raphaël Glucksmann, candidat à la présidentielle, on l’écarte discrètement du dispositif hexagonal pour « conflit d’intérêts ». Très bien. Éthique. Vertu journalistique. Dont acte !

Heureusement, pas de panique, mesdames et messieurs : on lui offre un magnifique lot de consolation. Elle va animer… les midterms américaines. De minuit à 6 h du matin. Sur franceinfo. En codiffusion sur France 2. Autrement dit : pendant que la France choisira (ou non) son prochain président, Léa commentera avec gravité si Donald Trump garde ou perd deux sièges de sénateurs dans le Wisconsin ! Priorités.

On imagine déjà la scène : « Bonsoir. Ce soir, nous allons suivre une élection absolument cruciale… pour un pays qui n’est pas le nôtre, concernant un Congrès qui ne nous gouverne pas, dans une nuit qui ne changera strictement rien à la composition de l’Assemblée nationale. Mais rassurez-vous, j’y serai. »

Le message est clair :

-  Être en couple avec un candidat français = conflit d’intérêts majeur, retrait immédiat.

- Commenter l’avenir politique de Donald Trump à 3 h du matin = aucun problème, au contraire, c’est un « grand rendez-vous ».

On pourrait presque y voir une forme de justice cosmique : on vous retire le droit de parler de la présidentielle française… pour mieux vous confier celle des États-Unis. Comme si le service public disait : « Tu ne peux plus être neutre sur notre démocratie, ma chère. Mais sur la leur ? Vas-y, balance. »

Léa Salamé n’a donc pas perdu. Elle a simplement été promue correspondante spéciale de l’ironie française.

lundi 26 octobre 2026

LFI, une nouvelle fois déboutée.

LFI, une nouvelle fois déboutée.

Le blog CGC Média tenait à faire partager à ses lecteurs cette info qui confirme que la phrase « La France Insoumise et ses représentants sont des factieux et antisémites », ne relève pas de la diffamation mais de la liberté de la critique politique.

Le tribunal correctionnel de Brest a prononcé, ce jeudi 22 octobre 2026, la relaxe de Maël de Calan, président (DVD) du Conseil départemental du Finistère. Poursuivi en diffamation par le député La France Insoumise Pierre-Yves Cadalen, l'élu local avait qualifié le parlementaire et son mouvement politique de « factieux et antisémites ».

Dans un communiqué diffusé à l'issue du délibéré, Me Richard Malka a salué la décision du tribunal, affirmant qu'elle « consacre la légitimité du débat sur l'antisémitisme de chacun des représentants de ce parti » et dénonçant une tentative de La France Insoumise d'« interdire à ses opposants de s'exprimer librement ».

Cette décision s'inscrit dans la lignée de précédents litiges similaires, notamment celui opposant La France Insoumise à l'essayiste Raphaël Enthoven, où les juges avaient également débouté le mouvement au nom de la liberté de la critique politique.

Aurélie Casse présentera son tout premier 20 heures sur France 2 comme l'avait écrit le blog CGC fin juillet.

Aurélie Casse présentera son tout premier 20 heures sur France 2 comme l'avait écrit le blog CGC fin juillet.

Le 26 juillet 2026, dans un article au titre délicieusement prémonitoire — « Aurélie, Casse devrait remplacer Léa Salamé au 20 heures de France 2 » — le blog CGC MÉDIA osait déjà ce que d’autres n’avaient pas encore le courage d’écrire noir sur blanc. 

Trois mois plus tard, France Télévisions officialise (enfin) les soupçons faits depuis l’été : ce soir, lundi 26 octobre 2026, Aurélie Casse présentera son tout premier 20 heures sur France 2.

On applaudit. Ou plutôt, on s’incline car il fallait bien que quelqu’un prenne le risque de l’écrire avant que la machine ne se mette en marche. Pendant que certains discutaient encore de la succession de Léa Salamé (partie faire campagne aux côtés de son compagnon), le blog, lui, avait déjà rangé le nom d’Aurélie Casse dans le tiroir « joker du joker ». Visionnaire ? Ou simplement attentif aux signaux faibles qui circulent dans les couloirs de France Télévisions ? Peu importe. Le résultat est là.

Ce soir, donc, la présentatrice de C dans l’air (week-end) et du Monde en face quitte le confort relatif de France 5 pour s’installer dans le fauteuil le plus exposé du service public. Elle remplace Jean-Baptiste Marteau, lui-même remplaçant de Léa Salamé. Une belle mécanique de poupées russes, parfaitement huilée. On imagine déjà les commentaires : « Elle stresse beaucoup », « C’est un défi immense », « J’ai demandé à prévenir ma mère ». Touchant. Professionnel. Humain. Tout ce qu’il faut pour une première réussie.

Pendant ce temps, on relit l’article du 26 juillet avec un petit sourire en coin. Parce que, clairement, le blog CGC Média avait vu venir le coup avant que la direction de l’information ne le confirme en septembre. 

Ce soir donc, les téléspectateurs de France 2 découvriront donc un nouveau visage. Ou plutôt un visage qu’ils connaissaient déjà, mais sous un autre éclairage. Comme quoi, parfois, il suffit d’écrire les choses pour qu’elles arrivent ou de les écrire assez tôt pour avoir tout compris avant tout le monde.

Bonne première, Aurélie Casse.

dimanche 25 octobre 2026

France Télévisions a lancé un nouvel appel d’offres en 2026 pour la « fourniture de services et de données météo » !

France Télévisions a lancé un nouvel appel d’offres en 2026 pour la « fourniture de services et de données météo » !

Avant tout, il convient de rappeler que France Télévisions s’appuie depuis plus de 10 ans (pour les bulletins nationaux de France 2 et France 3) sur MeteoGroup (et sa filiale française), un prestataire privé d’origine britannique/européenne et non plus sur Météo-France qui a continué sa collaboration avec  TF1 toutes ces années.

Historique du contrat

- Jusqu’en 2013/début 2014, Météo-France fournissait les données pour les bulletins nationaux.

-  En 2013, France Télévisions a lancé un appel d’offres pour 2014-2016. MeteoGroup a remporté le marché avec une offre environ 30 % moins chère que celle de Météo-France, et en proposant selon les détails de meilleures prestations graphiques/infographiques et un support. (thetimes.com) 

-  Météo-France a conservé les prévisions pour les éditions régionales de France 3 et les chaînes d’Outre-mer.

De récents articles  (2025-2026) continuent de présenter MeteoGroup comme le fournisseur de France Télévisions pour les bulletins nationaux, tandis que TF1 reste avec Météo-France...tout cela menant pour le groupe public, encore et toujours aux Etats-Unis.

MeteoGroup (basé historiquement à Londres, avec une forte présence européenne) a été racheté en 2018-2019 par DTN, une société américaine (siège à Omaha, Nebraska). Une partie de l’activité « Weather Suite » a ensuite été cédée à Chyron (2021), avec un partenariat de données maintenu avec DTN...en réalité une « agence américaine ». (*)

DTN est détenue par TBG AG (également appelée Thyssen-Bornemisza Group), une société holding d’investissement privée basée à Zurich, en Suisse.

• TBG AG est le bras d’investissement de la famille Thyssen-Bornemisza (héritière d’une dynastie industrielle européenne liée à l’acier, notamment via Thyssen).

•  En 2017, TBG a racheté DTN à Schneider Electric (qui le détenait via Telvent) pour environ 900 millions de dollars.

• Depuis, DTN reste sous le contrôle de TBG. C’est d’ailleurs TBG qui a ensuite acquis MeteoGroup en 2018 (intégré ensuite aux activités de DTN).

(*) DTN est donc une société américaine (siège historique à Omaha/Minneapolis), mais son actionnaire ultime est suisse/familial européen. Aucun changement de propriétaire majeur n’apparaît dans les sources récentes (jusqu’en 2026). Depuis plus de 10 ans, la météo de France Télés est de facto due aux américains !

NB: 

Le contrat avec Meteo group à l'époque  a été signé par Thuillier et Verdier climatosceptique. Meteo group mainte fois vendu et revendu est devenu DTS.

Les faits et les chiffres précis documentés par la presse américaine d'investigation et scientifique (AP News, CNN, CBS News, Maritime Executive) :

1 - Démantèlement massif des réseaux de balises et capteurs

Plus de 900 balises et capteurs océaniques retirés : Le réseau de surveillance océanique et de données de surface (qui mesurait les températures de l'eau, le niveau du carbone, les vagues et la pression pour alimenter les modèles météo) fait l'objet d'un démantèlement ciblé, entraînant le retrait de plus de 900 balises d'une valeur de plus de 370 millions de dollars. (AP News)

- Annulation des balises dérivantes et des sous-traitants : La maintenance des bouées dérivantes du programme mondial (Global Tropical Moored Buoy Array) a été fortement réduite ou interrompue, coupant les flux de données directes pour la détection précoce des tempêtes et ouragans.

2. Suppressions de postes, ingénieurs et sous-traitants

- Une perte de 15 % du personnel clé : Les coupes massives d'effectifs ont entraîné le départ direct (licenciements, démissions forcées ou départs non remplacés) d'environ 15 % des effectifs globaux du National Weather Service (NWS), incluant de nombreux scientifiques chevronnés et experts en modélisation. (CBS News)

- Contrats de sous-traitance scientifique annulés : Des centaines de sous-traitants privés et universitaires travaillant sur le traitement des données météorologiques pour la NOAA ont vu leurs contrats résiliés.

- Lancements de ballons sondes à l'arrêt : Dans plusieurs régions clés, plus de la moitié des lancements stratégiques de ballons sondes météorologiques n'ont pas pu avoir lieu en raison du manque de personnel et de matériel, privant les modèles automatiques de données atmosphériques de référence. (CBS News)

3- Recul technologique des satellites et modèles

- Recul estimé à 10 ans : Les experts en météorologie préviennent que la réduction des instruments de mesure à bord de la nouvelle constellation de satellites GeoXO (passée de 6 à 4 satellites avec la suppression des capteurs d'aérosols et de foudre) va faire reculer la qualité de la prévision américaine d'une décennie. (News Channel 3-12)

- Suppression du suivi des catastrophes : La NOAA a officiellement cessé de comptabiliser et de suivre les évènements climatiques majeurs dépassant le milliard de dollars de dégâts. (Climate Power)

La réalité du constat

- L'impact ne relève pas d'un simple « risque de dégradation », mais d'une dégradation avérée des données brutes en amont (CBS News)

1- Moins de balises en mer, moins de ballons sondes et moins de satellites signifient moins de mesures réelles. (News Channel 3-12)

2- N'importe quel courtier privé de données (comme le groupe américain DTN) qui réutilise ces flux mondiaux se retrouve à alimenter ses logiciels avec des données moins précises et des trous de couverture majeurs.

Situation actuelle et coût

Les détails précis du contrat en vigueur (durée exacte, montant, conditions) ne sont pas publics. France Télévisions a donc lancé un nouvel appel d’offres en 2026 pour la « fourniture de services et de données météo » (lots pour les rédactions nationales/régionales, données satellite/radar/foudre, Outre-mer, etc.), avec une procédure négociée. Cela indique que le marché est en cours de renouvellement ou de mise en concurrence. (marchesonline.com) 

Sur le plan du coût et de la qualité: le choix initial de MeteoGroup était motivé par l’économie (estimée à environ –30 %)….nous en sommes loin.
Les comparaisons récentes notent que les cartes/présentations de France Télévisions restent plus simples (températures brutes, colorimétrie saisonnière fixe) que celles de TF1 (qui s’appuie sur l’expertise Météo-France et met davantage en avant les anomalies climatiques). Les critiques sur le caractère « aléatoire » ou moins fiable sont de plus en plus nombreuses.

En résumé : le prestataire actuel pour le national reste MeteoGroup (devenu lié à des intérêts américains via DTN), choisi à l’origine pour des raisons supposées économiques face à Météo-France. 
Un nouveau marché public serait toujours en cours en 2026 donc la situation peut évoluer...