mercredi 22 octobre 2014

L’échec numéro 1 d’une longue liste pour Pflimlin, c’est Patino….qui espère peut-être lui survivre !

L’échec numéro 1 d’une longue liste pour Pflimlin, c’est Patino….qui espère peut-être lui survivre !

C’est la débandade à France télé…à quelques semaines du départ inéluctable de Pflimlin, chacun y va de « sa musique personnelle » sur l’ait de sauve-qui-peut.

Dans un article posté le 21 octobre « Vice mais pas vertu sur France 4...le dernier barbarisme du duo  Patino/Pflimlin. », le blog CGC Média révélait la dernière en date de Patino à savoir l’arrivée sur France 4 d’une « capsule info » (comme dit Razon, le pote de Patino) traduite, commandée et payée aux américains de « Vice News ».

Depuis l’affaire fait des vagues et plus particulièrement en interne où justement Thierry Thuillier pourtant directeur de la Rédaction découvrant visiblement « l’initiative » renvoie quelque peu gêné les journalistes qui l’interpellent sur Patino.

Le SNJ qui  publiait un communiqué (* en bas de post) auquel adhère totalement le blog CGC Média - est-il besoin de le préciser – dénonçait « ces choix et ces méthodes qui expriment une défiance à l’égard des journalistes de France Télé et  de leur mission de service public ».

Et dire qu’en fin de semaine dernière, Patino allait faire son numéro sur le plateau de « Médias le Mag », pour expliquer certes « qu'il n'est pas candidat à la présidence de France Télévisions » mais qu’il imagine survivre à Pflimlin…sinon comment expliquer sa phrase « quand vous avez le sentiment que le temps peut vous être compté, vous êtes d'autant plus concentré sur le fait que ce que vous faites puisse durer! ».

Ecoutez Patino qui n’a fait qu’accumuler les échecs, depuis sa nomination comme numéro 2 par Pflimlin particulièrement sur France 4 qui est tombé plus bas que bas depuis qu’il y a mis Razon, déclarer qu’il « se concentre donc sur le fait qu’il puisse durer (grâce à ce qu’il fait) ». 

N.B : Dans un très prochain post, le blog CGC Média va d’ailleurs décortiquer le reste de l’interview de Patino visiblement pris de court qui répondant à la question du journaliste « Malgré les nombreuses relances la chaîne ne marche pas…Quel est le concept de France 4, personne ne le comprend ?  » assène sur le plateau médusé « Elle s’adresse à ceux qui sont nés au tournant du millénaire…à ceux qui sont devant la télé à ce moment-là, avec une mission de service public… » 

Voilà le concept secret de Patino : « France 4 s’adresse à ceux qui sont devant la télé à ce moment-là » …c’est puissant, non !!!!! Patino s’adresse à ceux qui sont devant leur télé au moment où ils le sont. Il fallait quand même oser…!!!!! mais ça c’est pour un très prochain article sur celui qui n’est pas candidat pour remplacer Pflimlin. Ouf ! 

Revenons à l’entretien et au plateau de Thomas Hugues. Le blog CGC Média vous propose de découvrir le court passage de Patino l’américano celui qui avait déjà passé un deal avec «You tube » (le site web américain d’hébergement de vidéos  situé à  San Bruno USA) pour l’exploitation (donc la commercialisation des écrans pub) d'images été d’émissions de France Télévisions ou encore «Dailymotion» (le concurrent de You Tube) et qui indique aujourd’hui  – sans rire – « On ne me proposera pas la présidence de France Télé ». 

Ça c’est sûr…après avoir avec Pflimlin mené la télé publique dans le mur, il n’imagine quand même pas aller expliquer que Pflimlin et lui, ce ne serait pas pareil !!

 Découvrez ci-après  l’extrait de l’itw retranscrite stricto sensu : 

Thomas Hugues : « Question simple: vous voulez la place de Rémy Pflimlin? »

Patino : « Absolument pas. »

Thomas Hugues : « Réponse simple aussi mais si on vous la propose!? »

Patino : « On ne me la proposera pas. »

Thomas Hugues : « Pourquoi vous dites ça? »

Patino : « Parce qu'on ne me la proposera pas, vous savez on ne la propose pas, il faut candidater maintenant. »

Thomas Hugues : « Donc vous ne candidatez pas clairement? Vous n’êtes pas candidat à la présidence de de France Télévisions ?! »
 
Patino : « Non,  je ne suis pas candidat à la présidence de France Télévisions. »

Thomas Hugues : « D'accord... vous êtes comme un homme politique dans la dernière année de mandat qui se demande s'il va se représenter?! »


Patino : « Non, c'est mon président qui se demande s'il va se représenter moi je fais en sorte de faire mon.... »
 
Journaliste : « Vous êtes comme un Premier ministre alors qui hésite à se présenter la présidentielle ?! »

Patino : « Encore pire alors ! Non je n'hésite absolument pas mais l'important c'est de faire des choses qui durent un peu et donc, quand vous avez le sentiment que le temps peut vous être compté, vous êtes d'autant plus concentré sur le fait que ce que vous faites puisse durer! ».
 
*  communiqué du SNJ

 
 
 
 



 

mardi 21 octobre 2014

Vice mais pas vertu sur France 4...le dernier barbarisme du duo Patino/Pflimlin.

Vice mais pas vertu sur France 4...le dernier barbarisme du duo  Patino/Pflimlin.
 
Ils ont pété les plombs ou quoi ? “Comme beaucoup de monde, nous tâtonnons” déclare l’ex collègue de Patino au Monde.fr à qui ce dernier a confié  France 4 après que Sandrine Roustan en ait été débarquée.

Après avoir tenu au MIPCOM, les propos hallucinants qu’a tenus Eric Scherer nommé par Patino en 2011 comme « directeur de la prospective, de la stratégie numérique et des relations internationales liées aux nouveaux médias à France Télévisions », qui qualifiait NETFLIX de «néo-barbares » alors même que France Télévisons organisait la semaine dernière un « séminaire interne » sur le sujet, la transition est toute faite.
Le barbarisme n’est donc pas où Scherer le pointe mais bel et bien à France Télé et plus précisément sur France 4 où le duo Patino/Pflimlin continue la casse de la chaîne avec ses invraisemblables expériences.
Le début de la fin probablement qui pourrait bien signer la transformation de la chaîne TNT payée par le contribuable, en chaîne du web !!!
L’incompréhension est totale.
 
Comment Pflimlin, Patino et son pote Razon ont-ils pu  avoir l’idée d’externaliser une partie de l’antenne de France 4 sous la forme d’une émission quotidienne doublée d’un site web à un site américain qui pratique le journalisme "immersif", tout en ambitionnant dans le même temps de devenir "prochain CNN et le prochain MTV" ?
 
Il n’y avait probablement pas assez de journalistes dans le groupe France Télévisions pour une telle communication « Concrètement, le site de Vice News en français proposera au départ cinq à sept articles par jour, dont une bonne moitié de traductions. Et surtout un sujet vidéo quotidien, souvent choisi parmi la production d’un des 35 bureaux du groupe dans le monde mais parfois réalisé par l’équipe de Paris: quatre journalistes, auxquels s’ajoutent deux postes pour faire le lien avec l’émission de France 4 (dont le rédacteur en chef de l’émission, Alexandre Guyomard). Et un autre à New York, pour accélérer les traductions, ainsi qu’un réseau de pigistes [tous employés de Vice France, ndlr] » !!!!

Thierry Thuillier le patron de la Rédaction de France Télé a-t-il même été au courant ???? Si ce ne n'est pas le cas, alors c'est grave!
 
Surréaliste…les Tutelles, L’État actionnaire mais aussi le CSA devraient apprécier cette utilisation des deniers publics que font Patino et Pflimlin pour développer et financer une société américaine !
 
« Le Monde » dans un article intitulé  "Vice News se lance en français sur France 4 et sur le web » explique comment « Vice d’abord connu pour son magazine papier appliquant assez littéralement la devise  “sexe, drogues et rock n’roll” (Lire : Vice, fanzine insolent devenu coqueluche des médias) pour se faire connaître aux Etats-Unis"
 
Le quotidien d’ajouter « Sa notoriété a depuis explosé avec un reportage diffusé cet été sur l’Etat islamique (EI). A ce jour le seul réalisé en Syrie en immersion avec ces djihadistes, le sujet a changé le regard sur Vice des autres médias, parfois critiques mais surtout fascinés. Commandé à un journaliste palestinien ayant déjà travaillé pour Al Jazira et Vice, le reportage s’est vu reprocher de servir la propagande de l’EI. “Sur le fond on y apprend rien si on connaît le sujet et les vidéos produites par l’EI, mais Vice a rendu la question plus grand public”, nuance Wassim Nasr, de la chaîne d’information France 24…. »
 
Razon le pote que Patino a propulsé sur France 4 qui enchaîne flop sur flop depuis que Sandrine Roustan a été jetée, explique comme pour se dédouaner “Comme beaucoup de monde, nous tâtonnons pour nous adresser à un public jeune qui a un rapport complexe aux écrans et pour qui la télé n’est plus centrale …La démarche journalistique de Vice News est très incarnée et c’est important à l'heure de la défiance vis-à-vis des médias.”
Razon d’ajouter Nous ne sommes pas dans une démarche de JT”mais au fait dans quelle démarche se trouvent vraiment ces « apprentis sorciers tâtonneurs » ?  
 
Razon qui transfert donc de fait l’éditorial à Vice, précise encore que « Le point quotidien, l’émission qui à 20h35 proposera un programme de 13 minutes composé d’une “capsule” avec plusieurs sujets et d'un mini-documentaire français ou international réalisé par Vice News (qui diffuse déjà des images sur des chaînes dans le monde pas de façon quotidienne). Le style maison est le reportage, plus que le débat, la pédagogie, le décryptage ou l’investigation classique. Et Vice s’intéresse souvent à des zones de tensions. »
 
Avec de telles inepties, voilà le jeune public servi ! Quant à la première audience de cette “capsule” info elle est proche de celle de "Bunker" la nouvelle "super production" patino-razonnienne  de France 4 avec fait 0,4% de pdm  (derrière 6Ter, HD1 on encore Numéro 23....c'est abyssal!)  c'est un record de mauvais...
Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’intégralité de l’article du Monde  « Vice News se lance en français, sur le web et sur France 4 ».

Schrameck...même pas peur ! Pflimlin déclare "n'avoir peur de rien" (ni de personne donc) !

Dans une invraisemblable interview que Pflimlin a donnée au Figaro sur l'air de "rien ne va à France Télé mais je prétends le contraire", l'intéressé continue son enfumage dans l'article du  titre de Presse intitulé "Pflimlin : « France Télévisions aura besoin de stabilité managériale et stratégique »". (* ) à retrouver en fin de post


Celui qui  a été nommé à France Télé par Nicolas Sarkozy à l'été 2010 y déclare, entre autres,  à la question "Le CSA s'apprête à faire le bilan du mandat du président de France Télévisions.. Que pensez-vous de cette démarche??" : "Je n'ai peur de rien" !! 
A bon entendeur, salut...Olivier Schrameck  appréciera sûrement.


Même pas peur de Schrameck, Pfimlin !

Il a sûrement oublié aussi les propos de François Hollande « Moi, président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les présidents des chaînes publiques, je laisserai ça à des instances indépendantes. »  que le CSA est supposé mettre en musique.

Pflimlin a peut-être quand même gardé à l'oreille l'intervention radio de Jean-Pierre Elkabbach en mars dernier qui n'y allait pas avec le dos de la cuiller  "Il faut un changement d'équipe et de cap.... Il y a un grand souffle à donner !" ou encore   de Guillaume Durand publiées par l’Express.fr qui revenant sur l'élection présidentielle et ses inévitables répercussions sur les fragiles équilibres du paysage audiovisuel qui déclarait : ""Rémy Pflimlin incarne tout ce qui doit disparaître".

Il semblait utile de les rappeler.
 
Revenons à présent sur l'hallucinante interview-propagande et le titre même de celle-ci "Pour Pflimlin: « France Télévisions aura besoin de stabilité managériale et stratégique »" 

Il faut quand même oser !!!!! 

Depuis qu'il a été nommé à l'été 2010 par Sarkozy, Pflimlin n'aura fait que virer ceux qu'il a lui-même nommés...la liste est très longue à commencer par les patrons de chaines dont il avait prôné le retour lors de ses auditions, devant le CSA promouvant le « retour à la structure verticale des chaînes et à la culture d’entreprise pour chacune d’entre elles ». ...pour en citer quelques uns, pêle-mêle entre autres les Emmanuelle Guilbart, Claude-Yves Robin, Bertrand Mosca (toujours là mais conseiller de Pflimlin), Jean Réveillon, François Guilbeau (lui aussi toujours là mais plus patron de La Trois), Claude Esclatine...tous dégagés comme le furent sans ménagement les responsables des programmes Sandrine Roustan dernièrement, Philippe Vilamitjana (lui également toujours là mais chargé du Téléthon!) ou encore Pierre Sled qui est à l’origine de l’émission « Midi en France » que s’appropriait encore récemment le tandem Pflimlin/Langlois  pour en revendiquer les audiences avant que Langlois, lui-aussi, ne quitte France Télé....et ça ne s'arrête pas là évidemment.
 
A présent, Pflimlin a le culot d'invoquer le "besoin de stabilité tant managériale que stratégique" alors qu'il n'a cessé de jouer au jeu des chaises musicales depuis son arrivée.  Il se fout du monde!
 
A quelques semaines de son remplacement par le CSA, les vaines interviews lénifiantes dans la Presse sur le bilan de Pflimlin pourtant catastrophique où il prétend le plus faussement qui soit  "avoir rempli tous ses objectifs, n'avoir peur de rien donc et sur chaque sujet être au  rendez-vous",  ne trompent plus personne. 
 
France Télévisions est quasiment dans le même état que Presstalis qu'il laissait en situation de faillite au moment de sa nomination par Sarkozy à l'été 2010...son successeur va devoir tout mettre en œuvre pour enrayer  le plus rapidement qui soit la spirale du déclin que le groupe public subit depuis ces dernières années.  

(* ) Interview de Pflimlin au Figaro...Le blog CGC Média ne publie d'ordinaire jamais ce genre de prose pour ne rien dire mais il fallait que chacun se rende compte de l'illusoire tentative de bourrage de crâne à 100.000 lieues de la réalité.



 

lundi 20 octobre 2014

Eric Scherer le néo "stratège numérique" de Patino, se ridiculise comme il ridiculise France Télé en traitant NETFLIX de "nouveaux barbares" !

Eric Scherer que Patino son copain de Sciences Po  nommait en 2011 comme « directeur de la prospective, de la stratégie numérique et des relations internationales liées aux nouveaux médias à France Télévisions » ridiculise France Télé au MIPCOM.

Dans un article du site « digitaltveurope.net » intitulé « 4K can help TV take on “the new barbarians” says France Télévisions »  que la blog CGC Média a traduit pour ses lecteurs « Pour France Télévisions, la 4K peut aider la télé à prendre le pas sur «les nouveaux barbares» », Éric Scherer non seulement se ridiculise lui-même mais ridiculise cette pauvre télé publique qui n’en avait guère besoin.
Les « new barbarians », en français dans le texte les «néo-barbares ou nouveaux barbares» dont parle Scherer devant un parterre de journalistes au MIPCOM c’est NETFLIX.
Extrait de cette invraisemblable attaque contre NETFLIX le géant américain de la vidéo en streaming qui organisait, il y a quelques semaines, à l’issue de a journée de lancement en France une soirée en grande pompe le long de la Seine dans une boîte branchée de la rive gauche, en l'occurrence « Le Faust », située sous le pont Alexandre III (VIIe)....à laquelle s’est pressé le tout Paris notamment dans le millier d’invités sur place, le numéro deux de Pflimlin:  celui justement qui a recruté Scherer, Patino.


Le blog CGC Média pour vous permettre de découvrir l’ambiance, vous propose en bas de post, l’article du JDD qui détaille cette soirée. (*)

Revenons pour le moment aux élucubrations de Scherer…voici ce qu’il déclare :

« France Télévisions en tant que diffuseur est en train de voir comment la 4K  peut être une couverture contre l'avancée des «nouveaux barbares» - ce qui signifie des gens comme Netflix et YouTube - et "toute cette nouvelle génération qui  filme 4K pour YouTube". »

Scherer d’ajouter : « France Télévisions va tester, à la fin de cette année, une nouveau offre de « Push VOD » après avoir déjà expérimenté le format, par exemple à Roland-Garros. France Télévisions a déjà également testé de manière limitée la technologie « Push VOD » le HbbTV » qui pourront porter portera sur le téléchargement de contenu dans les périodes calmes - par exemple, la nuit - lorsque la demande de bande passante est moindre »

Scherer affirme aussi « Nous ne sommes pas encore prêts à lancer une chaîne 4K mais nous allons tester tout cela sur des plateformes IP…"Le principal problème est de convaincre nos décideurs [l’État-actionnaire donc, ndlr]  parce que c'est cher et qu’il n'y a pas encore de contenu. Nous devons les convaincre que ça n’a rien à voir avec la 3D. La 4K [ultra HD, ndlr] est beaucoup plus porteuse que la 3D parce que les consommateurs veulent tirer le meilleur parti de leurs équipements qui se développe de plus en plus. " La 4K c’est différent"Chaque ordinateur portable dispose déjà d'un écran rétinien. Le nouvel iMac sera en 5K. Tout cela va à une vitesse folle et face à une telle 'accélération,  nous devons être prêts ».

Enfin il conclut en prédisant l’avènement de « Deux chaînes linéaires en 4K dans les 5 ans en France….quant aux coûts de production des contenus 4K qui sont aujourd’hui environ de 30% à 40% plus élevés que la HD (généralement plus proches de 30%), ils baisseront évidemment et ne sont dus pour l’heure qu’aux coûts de post-production 4K nettement plus élevés en raison du temps qu'il faut pour l’instant à leur réalisation »  

Ce qu’oublie probablement Scherer dans ses « prédictions » c’est que France Télé n'est passé à la HD tout au plus que pour 20% de ses programmes, alors que NETFLIX a lancé par exemple la célèbre série "House of Cards" en 4K depuis le printemps.
Piètre tribune d’Éric Scherer qui trouvant à-propos de tacler NETFLIX au MIPCOM les traitant de "néo-barbares" assène que « la riposte ne passera que par la 4K (ultra HD) »

Les barbares de NETFLIX apprécieront !!!! 
Ils doivent d'ailleurs déjà avoir une petite idée de ce que France Télé représente dans le PAF au niveau des écrans publicitaires qu'ils ont réservés sur TF1 et les chaines de la TNT !
Scherer a juste oublié que la barbarie à souvent rimé par le passé avec pillage et archaïsme.
Une définition qui ne s'applique pas vraiment à NETFLIX mais à l’évidence, à de pseudo-visionnaires restés coincés dans les paradigmes de 1990 et qui piochent allègrement dans le portefeuille des français. (Tessier tançant Pflimlin au colloque du CSA, le 2 octobre dernier, en indiquant que depuis son arrivée "il n' y avait que la redevance qui avait augmenté")
Quant à l’actionnaire qui ne comprend décidément rien à rien pour certains, il devrait se rappeler des termes mêmes du  COM signé par Pflimlin qui « prévoyait 15 M€ /an pour le passage en HD de France 5 à partir de 2013 avec la montée progressive du parc de caméras, de tables de montages et autres régies pour  une autre quinzaine de millions par an »….

Entre-temps Ajdari et Lacroix sont passés par là et ont stoppé la HD pour limiter les pertes opérationnelles. Lacroix peut bien menacer sur France Inter « de revoir le périmètre des missions du COM »…il l'a déjà fait.


(*)  Découvrez l'article du JDD

On y était... à la soirée Netflix
COULISSES - Le géant américain de la vidéo en streaming clôturait sa journée de lancement en France, lundi, par une soirée en grande pompe le long de la Seine. Le JDD vous raconte.
               
Lancement de Netflix
   
 
Le tapis rouge, les robes strass et paillettes, le champagne, une boîte branchée de la rive gauche, en l'occurence le Faust, située sous le pont Alexandre III (VIIe).... La soirée Netflix, c'est un peu le festival de Cannes au mois de septembre.

Dès 20 heures, les invités se pressent à l'entrée - le staff attendait jusqu'à 1.000 personnes - consciencieusement assurée par des hôtesses vêtues de rouge (la couleur de Netflix) et munies d'un iPad (on vient de la Silicon Valley, tout de même). Sur le pont, les badauds s'interrogent, prennent des photos. À l'intérieur, beaucoup de producteurs, des membres du CSA, des représentants de TF1 et de France Télévisions, des journalistes, des anciens conseillers ministériels...

Hot-dogs, selfies et robes du soir

On croise aussi l'animateur Nagui et l'humoriste Sophia Aram entre deux stands de hot-dogs, de milk-shakes, de frites et de cup-cakes (en mini-portion, on est à Paris, pas en Californie). On se presse au photo-call où chacun peut se faire photographier avec une pancarte Netflix immatriculée 15.09.2014, un petit côté Prison Break en robe du soir. On drague en demandant : "Bonjour Mademoiselle, vous n'auriez pas un peu de sang américain dans vos veines, vous?"

Les grands patrons de Netflix (Reed Hastings, Ted Sarandos, Neil Hunt...) font une courte apparition à côté des acteurs de la série phare Orange is the New Black. Les selfies crépitent. Mais la nuit, pour eux, sera courte : tout le staff enchaîne mardi avec le lancement de Netflix en Allemagne, même discours et même programme...

Les champions de l'exception culturelle "à la soupe"

Au bar, une employée de la boite de production Shine s'enthousiasme : "On est très content de l'arrivée de Netflix, ça va bousculer le marché, on va distribuer, peut-être produire pour eux.... Ça ne peut que faire du bien!" Les discussions tournent autour du prochain opérateur qui signera avec l'Américain pour diffuser le service sur sa box, après Bouygues. Orange, SFR, Free ? Les journalistes prennent les paris.

Au bar, toujours, les plus ingrats dénigrent : "A 22h30, il n'y a plus personne.... C'est triste et plat, je n'ai jamais vu ça. Peut-être que c'est à l'américaine, tu viens tôt et tu pars tôt?" Les plus inspirés philosophent : "En fait, y'a que des gens de gauche qui font croire qu'ils sont de droite pour récupérer des contrats..." Sur Twitter, l'ancien patron d'Orange Didier Lombard résume : "Ne dites pas à tous ces champions de l'exception culturelle qu'ils sont allés à la soupe : hier, c'était champagne chez Netflix."

Toujours cabotin, le président de la SCAD, Pascal Rogard, ne résiste pas, lui non plus, à la tentation d'un bon mot sur le réseau social : "Bientôt le plaisir de retrouver à la soirée des 30 ans de Canal + les mêmes têtes que ce soir pour le lancement de Netflix." Les quelque mille invités sont tous repartis avec un Pass VIP pour un abonnement d'un an gratuit à Netflix, plus deux abonnements de six mois. Les plus ingrats (encore eux!) préviennent déjà : "J'espère qu'on aura la même chose pour CanalPlay..."

dimanche 19 octobre 2014

Pflimlin continue la grande braderie avec Gulli qui, de toute façon, n’empêchera pas la faillite de France Télévisions...très loin s'en faut.

Pflimlin continue la grande braderie avec Gulli qui, de toute façon, n’empêchera pas la faillite de France Télévisions...très loin s'en faut.

Le 18 février dernier, le blog CGC Média publiait un article intitulé « Pflimlin brade Gulli comme prévu, l’État valide la vente assortie en prime d’une réduction contractuelle des recettes pub pour France 4 sur les trois ans à venir ! », précisant les conditions dans lesquelles Pflimlin a bradé la chaîne.  

Trois jours plus tard, le blog CGC Média interpellait Messieurs Moscovici et Montebourg « Comment pouvez-vous demander au CSA d’avaliser les conditions indécentes de la vente par France Télé de ses parts dans Gulli ? ».

Nous y révélions qu’au plus « Selon les informations dont disosait le blog CGC Média, la vente à Lagardère des 34% détenus par FTV dans Gulli que Pflimlin faisait voter  en Conseil d’Administration du vendredi 14 février 2014 - histoire de mouiller l’État actionnaire donc les Tutelles et le Gouvernement (à moins qu’ils ne soient tous conscients du pataquès à venir)-  ne devait pas rapporter plus de 19M€ ! »
Comme « Le Figaro » seul titre de Presse à en avoir fait état, le blog CGC Média précisait  que « L'accord de cession prévoyait une limitation du niveau de la publicité pendant les trois prochaines années sur France 4…. »
Le blog CGC Média d’ajouter « Il s'agit sûrement ici de la partie la plus invraisemblable et la plus insensée du « deal » orchestré pour France Télévisions par Martin Ajdari l’ex argentier du groupe [témoin assisté dans le cadre de l’instruction judiciaire menée par Renaud Van Ruymbeke et toujours directeur de cabinet de la ministre de la Culture]: une limitation de la pub sur France 4 !!!!!! » 

Le Figaro donnait comme produit de la vente «  25 millions d'euros pour la cession de France Télévisions à Gulli » Le blog CGC Média donnait lui le chiffre d’une vente maximum à 19M€ en révélant une sorte de CLAUSE SUSPENSIVE inscrite au contrat et portant sur un peu plus de 5M€.
Nous en étions loin…bien loin.
La lettre A n° 1656 dans son article "Gulli, une sévère moins-value pour France Télévisions"  constate les dégâts : c’est un peu moins de 2,5 millions seulement qui reviennent à France Télé.
La lettre A écrit notamment « Passée dans le Journal Officiel du 18 septembre, l'information a été peu relevée.
La cession des 22.678 actions que détenait France Télévisions dans le capital de la société éditrice de Gulli (Jeunesse TV) à Lagardère active pour un montant nominal de 2.473.014€ revient valoriser la société à 7.275.600€.
Un chiffre très en deçà du montant encore demandé par France Télévisions au printemps 2013 : le groupe public plaidait pour en obtenir entre 17 et 30 millions d'euros. Pour Lagardère en revanche, cette bonne affaire compensera en partie le repositionnement de France 4 comme chaîne des enfants et ados, idée chère à  Bruno Patino DG délégué au programme de France TV. »
Hallucinant surtout lorsque chacun se souvient qu’en 2011, Gulli était valorisée environ 120M€ !
La vente passée au JO en toute discrétion consacre donc une perte sèche d’environ 18M€ qui correspond quasiment en valeur actualisée à près de 25M€.
A titre de comparaison, cette cession cela représente à peu près 10 fois moins que Virgin 17 et 100 fois moins que D8.
Le blog CGC Média écrivait d’ailleurs « Le Figaro qui s’interrogeait tout de même sur le très faible montant de valorisation de la chaîne : La chaîne Gulli valorisée donc à 75 millions d'euros…un prix qui peut paraître faible au regard des 465 millions d'euros déboursés par Vivendi pour s'offrir D8 et D17 » et du chiffre indécent de la transaction : 19M€ [info du blog], ne devait pas être totalement au courant ce qui se trame en coulisses ! »
La conclusion du blog CGC Média était sans appel « L'agence des participations de l'État (l’APE) qui « veille depuis 2004 à mieux valoriser les intérêts patrimoniaux de l'État dans les entreprises à participations publiques  [dépend Bercy et incarne ainsi l'État actionnaire] devrait normalement s'étrangler !!! »
Nous ajoutions « L'État actionnaire, le gouvernement, les ministères de Tutelle et leurs ministres ne peuvent continuer de laisser dépecer France Télé de la sorte sans réagir, sauf à en assumer l'entière responsabilité… Ils ne pourront pas dire demain qu’ils ne savaient pas, que ça ne dépendait pas d’eux… qu’ils n’auront qu’à rejeter la faute à mi quinquennat sur Nicolas Sarkozy qui a nommé Pflimlin en 2010, pour s’en sortir !!!! »
C’est à se demander jusqu’où cette télé publique va continuer de  sombrer…Tout le monde se souvient qu’après presque 5 ans passés à Presstalis (2006-2010) Pflimlin laissait déjà  l’entreprise en faillite

Quand dans quelques semaines, lorsque le remplaçant de Pflimlin à  France Télévisions découvrira l’ampleur des dégâts, il risque de ne pas en en croire ses yeux.