vendredi 11 janvier 2019

Les soutiens de la direction à France Télés qui vantent a minima la Rupture Conventionnelle Collective aux salariés, devraient s’inspirer des «Inrocks» !


Les soutiens de la direction à France Télés qui vantent a minima la Rupture Conventionnelle Collective aux salariés, devraient s’inspirer des «Inrocks» !

Le 7 janvier dernier, le blog CGC Média publiait le document de Fo France Télés largement diffusé (*) dans les couloirs aux salariés pour qu’ils comprennent tout le «bon» qu’il y avait à quitter l’entreprise dans le cadre d’une RCC pas encore signée par le tandem Cgt-Fo – c’est une question de jours, semble-t-il ! – dans des conditions qui sont pourtant les pires qui soient puisque équivalentes à celles du Code du travail donc a minima.

Surtout « pas un licenciement »  comme Fo voudrait le faire croire, en indiquant pourtant juste après « La RCC permet au salarié de percevoir les indemnités prévues par l’accord et qui ne peuvent être inférieures aux indemnités (de licenciement) prévues par la loi soit pour le salarié  à 1/4 de son salaire brut par année d’ancienneté pour les 10 premières années et 1/3 par année d’ancienneté à compter de la 11ème année » mais une opportunité !

Fo proposait même aux futurs gogos « simuler le minimum légal de l’indemnité à laquelle vous avoir droit sur un site»…site sur lequel s’était rendu le blog CGC Média et avait calculé à titre d’exemple avec le simulateur l’indemnité de licenciement prévue un salarié qui perçoit 3.000 euros bruts après 30 ans d’ancienneté, soit 27.500 euros bruts.

Fo expliquant aussi qu’il fallait saisir au bond la balle et faire vite avant que la proposition particulièrement alléchante ne soit plus d’actualité… Il n’y aurait pas mieux !!  

Quel mépris du personnel potentiellement concerné sur fond de cirage de pompe à direction.

Le Blog CGC Média vous propose de retrouver l’article de « Libération » signé Jérôme Le Filliâtre du 27 mars dernier qui montre les conditions de la RCC signée avec les syndicats – les vrais -  et la direction des « Inrocks ».

Selon nos informations et au regard de l’accord de 29 pages dont nous avons eu connaissance, notamment en son article 19 « Indemnité de rupture du contrat de travail » : « Les salariés dont le départ volontaire est validé et dûment formalisé, et dont le contrat de travail est rompu d'un commun accord en application des dispositions du présent accord, bénéficient d'une Indemnité de Rupture »



Cette indemnité basée sur le salaire moyen du salarié [constitué par la moyenne des rémunérations brutes perçues (primes incluses) pendant les douze mois précédant la rupture de son contrat de travail (ou pour un salarié en maladie, les douze mois précédant son arrêt maladie ou pour un salarié passé à temps partiel postérieurement au 1er janvier 2017, les douze derniers mois travaillés à temps plein], versée au salarié au moment de la rupture de son contrat de travail, varie selon l'ancienneté de chaque salarié et sera d'un montant correspondant à 1,5 mois du salaire de référence ci-dessus, par année d'ancienneté, dans la limite de 145.000 € bruts par salarié.

Loin, très loin…à des millions d’années-lumière de la trentaine de milliers d’euros vantés par quelques serveur de soupe ernottienne à France Télés !


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