samedi 10 avril 2021

Le revendeur de N° 23 et ex-pote de Schrameck, n’a vraiment pas honte !

Le revendeur de N° 23 et ex-pote de Schrameck, n’a vraiment pas honte !

Chacun se souvient encore de l’article du Canard enchaîné (*) "Un des sages du CSA de l’époque [version Schrameck donc, ndlr], était convaincu que Pascal Houzelot (N°23) faisait partie des services du CSA..."

Le palmipède écrivait alors « Le Président de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Numéro 23  Marcel Rogemont, vient d'écrire à Catherine Champrenault, la procureure générale de Paris.

Ce député PS lui suggère de s'intéresser aux complaisances particulières du CSA à l'égard de la chaîne de Pascal Houzelot reprenant cette anecdote d'un sage: "A mon arrivée (...) on m'a  présenté M. Houzelot dans les couloirs du CSA en me disant qu'il fallait que je le voie. Arrivé de fraîche date, j'étais convaincu qu'il faisait partie des services du CSA. Ce n'est que plus tard que j'ai compris qu'il y avait quelques habitudes dans ces lieux… Et c'était trop tard". 

(*) 

Eh bien ! le même Houzelot continue de pilonner l’autorité de régulation en Justice - celle de ROM -  et lui réclame la modique somme de 20 millions d’euros après avoir déjà empoché 45 millions d'euros une fois ses dettes payées pour une fréquence publique donc appartenant aux contribuables français obtenue gratuitement à l'époque....Ben voyons !

« Covid oblige, l'homme d'affaires et lobbyiste Pascal Houzelot ne peut plus inviter les ministres et les grands de ce monde dans son resto parisien "Mon square" mais il espère refaire bientôt la fête grâce à l'argent de l'État » écrit l’hebdomadaire qui poursuit « Dans le dossier judiciaire de l'ex-chaîne numéro 23, Houzelot réclame toujours, en effet, 20 millions d'euros au CSA soit la moitié du budget annuel du gendarme de l'audiovisuel.

Motif : il estime que le CSA avait dévalorisé sa chaîne en lui interdisant d'émettre en 2015 avant que le Conseil d'État casse cette décision.

Le malheureux ne l'avait donc pas vendue assez cher à son goût (78 millions d'euros seulement) au groupe NextRadio TV.

Pour lui elle valait, sans rire, 20 millions de plus.

Le 12 novembre dernier, le tribunal administratif a refusé de lui accorder cette rallonge. Qu'à cela ne tienne, Houzelot a fait appel du jugement et une date de procès sera prochainement fixée. Rappelons que le gourmand a un culot d'acier : après avoir payé toutes ses dettes et ses soutiens qataris et  russes, il a déjà empoché 45 millions d'euros dans cette histoire de vente de numéro 23. »

« Une chaîne qu'il avait créée sans débourser un radis ou presque, en obtenant un canal TNT gratos  contre la promesse de monter une télé de la diversité. Las ! Pendant des années, la chaîne a surtout proposé des tunnels de séries américaines sur les martiens et les tatouages… » conclut Le Canard avant d’ironiser « Et d'aucuns voulaient la dévaloriser ! ».


Le blog CGC Média propose à ses lecteurs de relire les deux excellents livres extrêmement documentés de Didier Maïsto qui a mené combat pour qu'éclate la vérité et qui raconte le déroulement de cet incroyable scandale avec notamment, minute par minute sur le site de Sud Radio (à m’époque), l'ubuesque audition du CSA celui de son ex-pote Schrameck ! 




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