Après les révélations en cascade de la commission d'enquête, Ernotte ne peut plus rester !
Elle devrait probablement quitter France Télés comme Dati a laissé son QG de campagne, hier soir, pour aller annoncer sa défaite.
Emmanuel Macron pourrait imaginer la nommer au Ministère de la Vérité, emprunté à Orwell pour l'occasion et crée dans le droit fil de 1984 où la fabrication de la « vérité » officielle devint la tâche prioritaire.
Alors que reprend, ce mardi, la commission d'enquête sur "la neutralité, le financement t le fonctionnement de l'Audiovisuel public", le blog CGC Média propose à son rapporteur la dernière sortie de route de l'ex-Orange qui n'a pas a manqué de faire bondir sur les réseaux sociaux.
La citation exacte : « Nous avons, en quelque sorte, délégué la Vérité à d'autres que nous. »
Cette déclaration a été faite lors d'une intervention publique, le 23 février 2026 lors d'une intervention au Paris Saclay Summit (organisé par Le Point), où elle évoquait le rôle des médias traditionnels (comme France Télévisions) face à la concurrence d'autres acteurs (notamment les médias numériques, réseaux sociaux ou chaînes concurrentes comme CNews), qui selon elle ont pris le contrôle de la production, de la distribution et de la définition de la « vérité ».
Il faut quand même oser !!
Son nouveau dérapage a provoqué une vague de réactions très hostiles, surtout sur X/Twitter et plus largement dans les cercles politiques qui ne supportent plus cette morgue affichée en permanence. La phrase phrase extrêmement relayée et critiquée sur les réseaux sociaux (notamment sur X/Twitter),a également interprétée comme un aveu implicite que France Télévisions ne détient plus le monopole de la vérité objective, et qu’elle regrette la perte de ce contrôle face à d’autres sources d’information.
Des posts sur X et Instagram l’ont citée explicitement dans ce sens, souvent pour dénoncer un positionnement jugé militant ou partisan de Delphien Ernotte
Elle s’inscrit dans un ensemble de déclarations polémiques faites sur le pluralisme médiatique, la désinformation devenue « arme de guerre », et la qualification de certaines chaînes concurrentes.
Prononcée le 23 février 2026? lors d'une intervention au Paris Saclay Summit (organisé par Le Point) une phrase a provoqué une vague de réactions très hostiles, surtout sur X/Twitter et dans les cercles critiques du service public audiovisuel.
Beaucoup y ont vu un aveu inconscient (ou assumé, selon les commentateurs) avec ce style de réactions :
- Avec l'essor des réseaux sociaux et des médias alternatifs, cette "monopole" a été perdu...la "Vérité" a été "déléguée" à d'autres (sous-entendu : à des acteurs non contrôlés, populistes, "réactionnaires", etc.).
- Le choix du mot "Vérité" avec majuscule renforce l'impression d'une posture quasi-religieuse ou orwellienne.
- France Télévisions (et les médias "mainstream" historiques) se considéraient autrefois comme dépositaires / producteurs de "LA" vérité.
Voici un florilège des principales réactions virulentes observées (surtout fin février 2026) avec des posts du style : "Quel aveu !", "Elle dit ouvertement ce qu'on dénonce depuis des années", "La vérité n'appartient à personne, surtout pas à vous".
- Très nombreux posts ironiques ou outrés reprenant la phrase isolée dans des threads "How it started / How it's going" sur la dérive autoritaire du discours gouvernemental/médiatique autour du contrôle des réseaux sociaux.
- Comparaisons directes avec "1984" d'Orwell et le Ministère de la Vérité (très récurrent).
- Accusations de vouloir "reprendre le monopole de la vérité", de mépris pour le pluralisme, d'admettre que le service public fait du "relais de la bonne parole d'État".
Un message très partagé (plus de 1000 likes + 500+ reposts) listait une chronologie de déclarations récentes sur la régulation des RS, et concluait sur cette phrase d'Ernotte comme point culminant symbolique mais perçue comme venant couronner le tout : non seulement on veut contrôler les flux, mais en plus on revendique implicitement que la "vraie" info devrait revenir aux médias institutionnels.

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