vendredi 26 juin 2026

La charge de Gérard Larcher contre l’Arcom d’Ajdari : entre censure et omerta.

La charge de Gérard Larcher contre l’Arcom d’Ajdari : entre censure et omerta.

« Où va notre Pays ? » a dû se demander hier, Gérard Larcher qui s’est payé le toujours patron de l’Agence  d’État qui coûte à elle seule, environ 50M€/an aux Français. 

Qu’est allé dire le président du Sénat, en substance, sur CNews ? 

Assez  de cette comédie républicaine ! L’Arcom, cette prétendue autorité « indépendante » pilotée par Martin Ajdari, n’est rien d’autre qu’un outil de pouvoir aux ordres, un éteignoir sélectif qui muselle les uns pendant que d’autres jouissent d’une impunité totale. Un scandale qui dépasse encore la partialité et la complaisance.

Ce même Martin Ajdari, aujourd’hui juché sur son perchoir régulateur qui était aux commandes à France Télévisions lors d’affaires graves de harcèlement et d’agressions sexuelles. Des faits qui tombent sous le coup de la loi, étouffés, minimisés et surtout enterrés, à la même époque où France Télévisions voyait son label diversité, une fois encore repoussé. Ce dirigeant n’avait alors pas jugé utile, à l’époque, de saisir le procureur de la République comme l’exige l’article 40 du Code de procédure pénale. Obligation légale pour tout fonctionnaire détenant des informations sur des infractions pénales ? Balayée d’un revers de main. Silence radio. Omerta de service public.

Il y a peu, face à la commission d’enquête, quand on lui met le nez dans ce passé nauséabond, il se défausse, il temporise, il explique….mais surtout : il ne démissionne pas. Pas un mot de contrition, pas un geste de dignité. L’ex-directeur de Cabinet de la ministre de la culture, Aurélie Filippetti,  reste agrippé à son poste, continuant de donner des leçons de morale et de déontologie à tout le monde, particulièrement à ceux qui dérangent le narratif officiel.

Quelle indécence ! On nous serine que l’Arcom protège les victimes, la dignité des femmes, le respect dans l’audiovisuel…avec un président qui a perdu la mémoire sur des agressions au sein même de la maison France Télévisions! Pire, qui ose encore menacer, sermonner et sanctionner ! 

C’est le monde à l’envers : le censeur a un cadavre dans le placard, l’arbitre a triché, le gardien de la vertu a regardé ailleurs quand il fallait agir. Martin Ajdari incarne à la perfection cette République des élites intouchables : on protège le système, on étouffe les scandales internes, on tape sur les médias qui déplaisent, et surtout, on ne démissionne jamais.

L’Arcom d’Ajdari n’est plus un régulateur…Elle censure au nom de la vertu ceux qui osent débattre librement et protège les siens quand le scandale touche le cœur du système. Voilà où nous en sommes après dix ans de grignotage démocratique : un président d’autorité dite « indépendante » qui incarne à lui seul l’impunité des élites et l’hypocrisie d’un appareil qui ne supporte plus la contradiction et à qui la dignité commanderait pourtant un geste: qu’il rende son tablier !

Le Sénat, gardien des libertés et des équilibres républicains, ne se taira pas… semble dire Gérard Larcher. 

La France mérite mieux qu’une Arcom transformée en officine de protection mutuelle et de censure à sens unique.

En un mot comme en cent, c’est le ras-le-bol de cette hypocrisie institutionnelle que Gérard Larcher est allé dénoncer sur le plateau de la chaîne d’information en continu. 

P.S: au moment où nous écrivons, nous découvrons la dernière incartade de Jean-Pierre Raffarin révélée par Médiapart…là aussi, il y a de quoi s’indigner, monsieur Larcher 










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