jeudi 30 octobre 2008

Carolis se fout de France 3 comme de France 2 et de France TV SA

Dans le droit fil du profond mépris qu'affiche maintenant ouvertement Carolis contre les Organisations Syndicales et leurs représentants, ce dernier non content de snober régulièrement le CE de France 2 mais aussi celui de France Télévisisons SA, vient ce mercredi 29, de faire le même coup à France 3.

Ce qui lui a valu d'essuyer comme pour France 2, la veille, une motion.

Avec toutefois une différence de taille pour France 3, c'est que la motion n'est pas unanime. Comme il est aisé de la constater sur le document ci-après, toutes les organisations syndicales s'y sont associées sauf la CGT...

Curieux d'ailleurs que la CGT ne vote, ni ne s'associe à cette motion puisqu'elle sort juste derrière un tract intitulé : "PDG ABSENT !
Le SNJ-CGT CLAQUE LA PORTE"
qui laisserait supposer que le syndicat est à l'initiative de la "fronde" alors qu'il n'en est rien.


Le SNRT-CGT qui ne s'associe pas non plus à la motion, ira même jusqu'à qualifier dans un autre tract du même tonneau que le précédent, l'attitude de Carolis : d'arrogante.


Décidemment que de colère de la part de la CGT France 3. Parallèlement, il est aisé d'imaginer devant une telle manifestation de l'organisation syndicale "très très fâchée" et qui "propose des actions en réponse à ce mépris", à quel point la présidence doit trembler!

Proposer des actions en réponse à cette arrogance, ce mépris !?

Mais la première des actions était de voter cetter motion (à la quasi unanimité)...seulement voila, la CGT ne l'a pas fait; alors....

Il serait très étrange que la CGT ait gobé (vu le ton de ses tracts) ce que Carolis avait cru devoir faire raconter, le veille, aux élus de France 2 que s'il n'était pas là, c'était parce qu'il était en grande discussion avec la tutelle pour le plan d'affaires....

Sur l'air de comment prendre les syndicalistes pour des "andouilles", il a récidive donc le lendemain avec ceux de France 3; mais cette fois-ci, il n'a pas vraiment d'excuse....qu'à cela ne tienne, il est toujours en grandes discussions sur - vous savez - le plan d'affaires.

Cela dit, on ne peut pas être vu au Châtelet, en compagnie de ses amis les producteurs privés qu'il défend et à qui il verse chaque année des centaines et des centaines de millions d'euros s'opposant donc à la future loi, et par ailleurs se présenter devant les représentants des salariés des chaînes à qui il ne verse que contraint et forcé la contribution légale minimum (s'il pouvait, du reste, ne rien verser cela serait encore mieux) pour le fonctionnement des instances.

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