vendredi 2 septembre 2011

Rémy Pflimlin continue son travail de casse de France Télévisions

Lisez l'excellent article de Libération signé par Raphaël Garrigos & Isabelle Roberts intitulé: "de La poudre de Perlin Pflimlin".

Nous n'avions pas encore lu cet article au moment où nous écrivions notre dernier post intitulé:"Rémy Pflimlin pourrit l'ambiance avec l'audience...." mais ce dernier , vient comme la suite logique à l'article de Libé puisque c'est ce matin que Rémy Pflimlin devant quelques dizaines de collaborateurs, a parlé de Zéro pour les audiences catastrophiques.

Voici l'article:

"Télé . Le président de France Télévisions a présenté ses premières grilles, sans grand changement.

Ça nous a pris au mitan de la conférence de rentrée de France Télévisions tandis que son président Rémy Pflimlin détaillait sa stratégie ; d’un seul coup, on s’est gratté la tête : ça fait combien de temps au fait qu’il est à France Télévisions, Pflimlin ? Mille ans ?

Non, un. Un an. Mais c’est comme si mille ans de merdier velu stratifié du service public s’étaient abattus sur la tronche de Pflimlin. Comme si, depuis son audition devant le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) après que Nicolas Sarkozy l’eut désigné pour diriger France Télévisions, Pflimlin n’avait pas avancé d’un pouce, chaussé de bottes de béton. Du coup, malgré tout l’allant que le placide président de France Télévisions tente de mettre dans son discours, elle est légèrement plombée, l’ambiance.

D’abord, il y a les audiences, en capilotade, surtout sur France 3 désormais installée derrière M6 sur le podium des chaînes, et une flopée de nouveaux programmes qui ont connu des échecs cuisants à l’image de l’Etoffe des champions, sorte de télé-réalité de coaching avec Raymond Domenech qui a carrément été déprogrammée. Sur ce point, Pflimlin s’est voulu philosophe : «Il y a des programmes qui ont marché et d’autres qui n’ont pas marché. Cela fait partie de la vie de la télévision publique qui prend des risques et innove.» Mouais, on cherche encore l’innovation dans Qui vient camper ? sur France 3 qui voyait des vedettes de l’acabit de Christine Bravo et Philippe Candeloro partager la canadienne de malheureux vacanciers.

Zou. Pflimlin, lui, parle d’«année contrastée» et dit «assumer les échecs». Mais un autre a dû les assumer, les échecs : Pierre Sled. Placé aux programmes de France 3 en octobre par le DRH de l’Elysée, Sled s’est vu récompenser cet été de ses brillants états de service (dont le calamiteux Midi en France de Laurent Boyer, qui sera désormais diminué de moitié) : il est aujourd’hui chapeauté par un directeur de l’antenne et des programmes, Thierry Langlois. Reprise en main, France 3 verra sa grille se régionaliser singulièrement : 40 % de décrochages en plus, selon Pflimlin. Du côté des nouveaux programmes de la Trois, on attend avec un plaisir non feint Vendredi sur un plateau (première le 9 septembre à 23 heures), un talk-show animé par Cyril Viguier. Là encore, merci Sarkozy qui avait tenté en vain de le fourguer aux précédents dirigeants de France Télévisions. Et merci Rémy Pflimlin qui a cédé à celui qui l’a nommé. Autre nouveauté à défaut d’innovation, Frédéric Taddeï recycle son Ce soir (ou jamais) quotidien hebdomadaire - chaque mardi -, et le même Taddeï présentera une soirée cinéma chaque jeudi, tandis qu’une case documentaire consacrée à l’histoire récente (genre le Gang de Roubaix) fait son apparition (mais sans Taddeï, ça va, à force).

A France 2 aussi, on bouge un peu les meubles. Du lundi, Complément d’enquête glisse au jeudi, après Envoyé spécial pour une soirée thématique d’infos. Du coup, Mots croisés, à la programmation aléatoire, s’installe chaque semaine. Si Pflimlin conserve les documentaires de prime-time mis en place par son prédécesseur Patrick de Carolis (à venir, un Apocalypse Hitler par le duo Clarke-Costelle), il semble décidé à régler son compte aux fictions dites patrimoniales (encore qu’une Chartreuse de Parme se profile) pour développer de «nouvelles écritures» (dont on ne voit toujours pas la couleur).

parloter. Du côté de la culture où un coup de ménage a été fait (zou, Franz-Olivier Giesbert et Guillaume Durand), France 2 accueille Elizabeth Tchoungui pour Avant-premières (d’ores et déjà récipiendaire du Nobel du titre d’émission le plus pourri) et ce, le mercredi. Notons la logique : juste après le magazine culturel de Tchoungui, oh !, un autre magazine culturel, les Mots de minuit de Philippe Lefait… L’idée de Pflimlin pour la culture est la suivante : fini de parloter pendant des heures, il faut «donner envie» d’aller au musée, acheter des livres, etc. D’où la grosse nouveauté de France 5 : un magazine culturel quotidien chaque jour, à 20 heures.

Des grilles de programmes qui restent en travers de la gorge des salariés de France Télévisions. Le SNJ s’est notamment ému que le magazine Pièces à conviction fasse désormais appel en partie à des sociétés de production extérieures plutôt qu’à des journalistes maison comme c’était le cas auparavant. Autre grief, le nouveau magazine politique du dimanche midi verra un journaliste de la presse quotidienne régionale questionner le politique invité : «Les journalistes des rédactions en région ont l’impression d’être écartés» peste une journaliste. Autant dire que Rémy Pflimlin qui s’adressait aux salariés de France Télévisions ne les a guère galvanisés. Un journaliste soupire : «On est dans une espèce de parenthèse où les choses avancent très lentement.» Photo Sébastien Calvet

Rémy Pflimlin pourrit l'ambiance avec l'audience....

Ce vendredi 2 septembre 2011 au matin, après qu'ait eu lieu mercredi dernier devant un faible parterre de journalistes ayant eu le courage d'assister à une piètre "présentation des grilles de programmes", Rémy Pflimlin qui avait convié, en interne, 250 collaborateurs des "programmes" pour sa conférence de rentrée concernant justement l'antenne et les programmes.

La soixantaine d'entre eux - seulement - qui s'était déplacée, vu le peu d'intérêt de l'exercice, en est restée interloquée.

Pour pourrir l'ambiance, d'entrée de jeu, Rémy Pflimlin avec ses audiences s'est posé là: "Maintenant, il faut se bouger parce que question audience c'est catastrophique..j'en ai eu encore la preuve hier. Les audiences ça a été Zéro" [avec en prime time pour France 2: 6,6% et pour France 3: 9,8% lorsque TF1 pour sa part était à 22,5% et M6 arrivé en tête 30, %).

Ils sont ultra majoritaires à France Télévisions, ceux qui pensent aujourd'hui, que tout ceci n'est qu'une démonstration supplémentaire d'une casse orchestrée de la télé publique servant à donner, entre autres, un nouveau souffle à TF1 et n'ayant pour effet finalement, que celui de redresser "La Une"...avec

- une désorganisation totale pourtant flanquée d'une pseudo et totalement artificielle paix sociale que certains syndicats ont "garanti" au pédégé;

- une "osmose" et le mot est sûrement très en dessous de la réalité avec le pouvoir que Télérama citait encore cette semaine et qui se dit "très satisfait de l'action de Rémy Pflimlin..."

- une absence sidérale de contenu avec - alors que cela ne marche plus - un retour de la téléréalité ou encore des émissions dont chacun se demande si elles ne sont pas mises à l'antenne pour finir de plomber définitivement des audiences aux niveaux abyssaux jamais atteints....

Puis en 2012, on viendra nous dire, la crise étant toujours là, qu'on ne peut pas continuer à dépenser 3 milliards pour une société de 11.000 salariés au regard de si mauvais résultats et devant le peu d'intérêt que les français lui portent (il ne devrait y avoir guère plus d'un français sur 10 à encore regarder FTV) ...qu'il faut en tirer toutes les conséquences, "dégraisser" et réformer en profondeur!!!!

Tout le monde sait que pour noyer son chien, il faut d'abord dire qu'il a la rage.

Hors de question que les techniciens de France Télévisions portent le chapeau.

Hors de question que les techniciens de France Télévisions portent le chapeau.

Mercredi 31 août au matin, Rémy Pflimlin à la « présentation » des grilles de rentrée [que nous éviterons de commenter car il y aurait tellement à redire….mais ce n’est pas le sujet] annonçait –content– les changements d’habillage avec leurs déclinaisons.

Sans même savoir si, en amont, les techniciens chargés de mettre en œuvre les annonces du président avaient été suffisamment formés sur les nouveaux matériels, une fois encore la direction affirmait être totalement prête.

La réalité est toute autre. Alors que depuis des mois, la direction n’a à la bouche que « ARDITI » et « Réalité augmentée ». (*)

- « ARDITI » : outil permettant de diffuser des images ou animations (style AIF pour des diapos ou encore Picturebox) sur les écrans du décor du JT ou encore des vignettes, normalement exploité par le service de la Médiathèque qui dépend de l’Info (historiquement parlant).

- « Réalité augmentée » : outil qui permet d’incruster des images de synthèse dites virtuelles dans ou sur des images réelles.

Depuis des mois et des mois, les responsables de l’Info savent et disent que ce sont les techniciens du Synthé qui devront utiliser ARDITI.

Ce n’est pourtant officiellement, ce vendredi, que les synthés vont apprendre stupéfaits qu’ils démarreront sur ARDITI ce lundi alors que deux ou trois d’entres eux, ont eu une matinée par ci, une matinée par là de formation comme le prouve le document de FTV « Bilan de formation » qui fait apparaître une formation sur ARDITI pour 2 d’entre eux sur une demie journée…et de s’empresser après si peu de formation, de propulser l’un d’entre eux « référent » : en gros, celui qui devrait prendre si ça ne fonctionne pas !

Petit détail qui a également son importance, il n’y a à l’heure actuelle, que 4 salariés CDD qui sachent se servir de ARDITI, qui sont dédiés uniquement à Télématin mais qui, eux, ne font pas de synthé !!!!

Dans un premier temps, l’ensemble du service a cru à une erreur….le responsable (que personne ne connait), lui-même, les rassurant « ne vous inquiétez pas, je vais voir ça…ce n’est bien évidemment pas possible en l’état ». Pourtant, les plannings établis, chacun a pu se rendre à l’évidence : dès lundi, ils seront bien tous sur ARDITI que ça plaise ou non.

Autrement dit, si ça plante (avec si peu de formation et sur quelques uns seulement, le risque est maximal) ce sera de la faute des techniciens qui prendront pour les autres…ceux qui n’ont pas su anticiper ces changements prévus de longue date et qui n’ont, à l’évidence, pas fait leur travail, en ne prévoyant pas ce qui pourtant était calé depuis des mois et en agissant comme de coutume, dans l’urgence.

Il est hors de question que lundi, les uns et les autres, tombent « à bras raccourcis » sur les synthés qui n’auraient pas compris, seraient traités d’incapables (le procédé est bien connu) et passeraient du rang de « victimes » (victimes d’un système perpétuel de non prévision et de tout venant dans l’urgence) à celui de « coupables »…CE SERAIT TROP FACILE.


jeudi 1 septembre 2011

Des CV se revendiquant tous de France Télévisions éclosent en pagaille sur le web

Depuis l'arrivée de Rémy Pflimlin et son messie"numérique" Bruno Patino, outre les recrutements extérieurs qui ne continuent voire s'accélèrent; encore 9 recrutements que la direction a dernièrement dû reconnaître, mise devant la réalité, devant les délégués du personnel dan le cadre des questions mensuelle.

Mais en plus de ces recrutements, les CV sur le net, principalement sut twitter, faisant directement référence à France Télévisions ne se comptent plus et font des émules alors même que ces "web annonceurs" ne font pas partie des listes du personnel:

Quelques exemples avec leur intitulé :

Bastien Hugues
@bastienhugues Paris, 75
Journaliste web pour causer de politique [ex-]

Elodie Drouard
@elodienelson Paris, France
Du LOL en barre. Et sinon photo editor , ex .fr

Journaliste web à France Télévisions

Ariane Nicolas
@ArianeNicolas Paris
Journaliste FranceTélévisions deux point zéro / / ex-BfmTv / Me suivre pour parler ex-URSS, guerres, Bob Dylan, cinémaaaaa, awkwardness et rutabagas

Vincent Daniel
@VincentDanie_l Paris
journaliste dans les internets de France télévisions | ex | et avant je parlais dans le poste

etc...il suffit souvent de se rendre sur la liste de contacts pour découvrir tout ce petit monde.


Franck Melloul pour remplacer Christine Ockrent à l'Audiovisuel extérieur AEF

Alain de Pouzilhac serait sur le point de diffuser un communiqué, nommant pour remplacer Christine Ockrent, Franck Melloul , directeur de la stratégie, du développement et des affaires publiques de l'AEF (Audiovisuel Extérieur de la France), comme directeur général délégué tout autant responsable de l'aspect financier comme de l'aspect éditorial.

Franck Melloul pourrait arriver avec dans ses valises un duo de Christian, Christian de Villeneuve et Christian Dauriac.

Après les critiques essuyées il y a peu sur son manque de transparence (lire l'article de Challenges du 7/7/11) par des hauts fonctionnaires chargés de l'Audiovisuel extérieur qui reprochaient la gestion à Alain Pouzilhac, pdg de l'instance: "un manque de transparence et un refus d'obéir aux arbitrages de l’État", l'intéressé pense ainsi avec cette(ces) nomination(s) mettre fin à la crise.

Frank Soloveicik, bientôt débarqué de son poste de DG de Europe Images International, une société de Lagardère Entertainment.

Frank Soloveicik, bientôt débarqué de son poste de DG de Europe Images International, une société de Lagardère Entertainment.

C'est le même Frank Soloveicik
dont la femme est salariée de Rémy Pflimlin (le couple étant du reste intime du pdg) qui déclarait en tant que distributeur, avant l'été, « Je suis actuellement en contact avec TF1, France Télévisions et Arte » de la série les Kennedys.

Chacun connait la suite, France Télévisions lui achetait sans grand suspens la série dont Pierre Sled affirmait dans la Presse ne pas être responsable puisque ne l'ayant pas choisie: «L’échec de « l’étoffe des champions", il veut bien l’assumer mais les autres bides de l’été de France 3, des « Kennedy » à « Qui vient camper? », ce sont des programmes qu’il n’a pas choisis. » (interview du Parisien.fr)




mercredi 31 août 2011

Patrice Papet lieutenant de Rémy Pflimlin sur France Télévisions a tous les droits.

Patrice Papet lieutenant de Rémy Pflimlin sur France Télévisions a tous les droits.

Mardi 30 août 2011, Patrice Papet qui avait convoqué dans l'après midi une séance du CCE interrompt sans ménagement l'un des membres de l'Instance par ailleurs délégué syndical au siège de FTV pour le SNPCA-CGC : "Je suis le président, j'ai le droit de vous couper la parole si je veux".

Alors que 2 organisations syndicales ont déclaré saisir au Pénal le Tribunal de Grande Instance sur un défaut de qualité de signataire de l’Ordre Du Jour (pour le CCE extraordinaire du matin et celui ordinaire de l'après-midi donc) , avec en prime pour le SNPCA-CGC une plainte en entrave complémentaire pour sanctionner le défaut de convocation du Représentant syndical de la CGC au sein de l'instance, Patrice Papet perd ses nerfs, coupe la parole et s'autoproclame "empereur de séance" du C.C.E. en déclarant avoir tous les droits...

Il va même s'emporter à nouveau quelques instants plus tard, crispé et perdant son habituel sourire artificiel, en lançant à la cantonade sur un point concernant
l'ex structure inter-entreprises des comités des ex 6 sociétés de l'audiovisuel public [CI-ORTF] telle qu'elle avait été crée du temps où l'AESPA [associations des employeurs] existait avant sa dissolution "Je ne vois pas pourquoi on perd autant de temps avec des sujets si peu importants alors qu'on doit faire un point sur le COM qui est lui essentiel"....

Il serait peut-être bon que le président
Patrice Papet, se posât la question à lui-même car c'est lui qui a fixé avec un simple élu du CCE l'ordre du jour sans que ni le Secrétaire, ni le Secrétaire Adjoint soit présent....c'est donc lui qui a fixé l'ordre de passage des points à l'ODJ...que n'a-t-il mis dans les premiers points , les points qu'il juge sans importance et ne nécessitant pas de longs débats !?

S'il y avait encore des maréchaux d'Empire, on aurait pu crier tous ensemble "Et vive l'Empereur".


mardi 30 août 2011

Les cadres en ont de plus en plus marre des « bidouilles » de France Télévisions pour rabioter les salaires.

Les cadres en ont de plus en plus marre des « bidouilles » de France Télévisions pour rabioter les salaires.

Dernière en date, les cadres qui perçoivent une prime d’objectifs devraient voir cette dernière amputée d’au moins 10% tant qu’ils n’auront pas suivi un « stage » ou une « formation » sur la « diversité» distillés par l’Université France Télévisions !

Une formation ou un stage sur la diversité...franchement on rêve ! C’est quoi le « programme »? Le « déroulé » que FTV a inscrit dans le COM (en bas de post) mais qu’elle ne respecte pas ?

C’est vraiment se moquer de l’encadrement… tout cela histoire de dire et d’écrire sur le papier, qu’une « politique audacieuse et exemplaire pour favoriser l’égalité des chances pour tous a été mise en œuvre » mais surtout pas dans les faits et de dire ensuite, ne pas comprendre pourquoi FTV n’a pas encore obtenu le « label diversité » !!!!

Objectif COM : Promouvoir l'égalité des chances

Une structure dédiée a été mise en place, réunissant désormais la gestion et le pilotage des différents champs de la diversité en point unique. Cette mission égalité des chances est composée d'une direction et de correspondants sur le terrain.

Refléter la diversité de la société française dans l'ensemble de ses composantes relève de la responsabilité sociétale des entreprises. En tant qu'entreprise de service public, France Télévisions se doit d'être exemplaire en ce domaine.

La diversité est une richesse pour l'entreprise, elle représente un atout pour la créativité, la complémentarité des approches, l'accompagnement des changements, l'expression des qualités du service public. Elle permet de prendre en compte la coexistence de profils variés qui sont sources d'équilibre, de pluralité des points de vue et d'efficacité économique. Le champ de la diversité, particulièrement large et varié, contribue à la mixité sociale, à la complémentarité et à l'ouverture des équipes. Il favorise l'échange et apporte des angles d'approche des dossiers différents et complémentaires.

Il est ainsi de la responsabilité de l'entreprise de faire en sorte que chacun avec sa différence puisse trouver sa place au sein de France Télévisions, en apportant ses propres richesses à la réalisation des missions collectives.

La politique de promotion de l'égalité des chances est une opportunité pour le Groupe France Télévisions et doit être vécue comme telle par ses dirigeants et ses équipes de travail. Mais pour cela, il faut créer les conditions d'une véritable évolution culturelle dans l'approche de la diversité au sein de l'entreprise.

Dès 2004, France Télévisions s'est engagé dans une politique active en matière de Diversité avec la signature de la Charte de la Diversité d'une part, et au travers de différentes actions développées en faveur de certains publics. Ces actions s'inscrivent dans les valeurs de l'entreprise et imprègnent l'ensemble de ses processus de ressources humaines.

Diversité sociale et culturelle

Cette thématique est traitée depuis 2004 avec le Plan d'action positif pour l'intégration, et depuis 2005 avec la participation au projet européen triennal EQUAL.

Les recommandations du Comité permanent de la diversité France Télévisions créé en 2010 et de la Haute autorité de lutte contre les Discriminations et pour l'Égalité (HALDE) ont donné lieu à la définition et la mise en œuvre d'une politique de gestion des ressources humaines visant notamment à :

-mieux garantir l'objectivité du traitement des candidatures dans les processus, ainsi que des promotions au travers des entretiens professionnels;

-fixer des objectifs aux cadres en matière de lutte contre les discriminations et pour l'égalité professionnelle;

-avoir un réseau de correspondants relais des politiques d'égalité professionnelle, développer la communication interne;

-privilégier la diversité de recrutement des stagiaires, notamment parmi des élèves et étudiants bénéficiant de bourses sur critères sociaux.

Dans cette logique, la société entreprend en 2011 les démarches nécessaires à l'obtention du label «diversité».

Autrement dit, France Télévisions voudrait faire payer aux cadres le fait d'avoir été mis au rang des mauvais élèves en la matière!

«Pflimlin attendu au tournant» titre Télérama du 31/08..et le tournant s’accentuant de jour en jour, la sortie de route paraît aujourd’hui inévitable

«Pflimlin attendu au tournant» titre Télérama du 31/08...et le tournant s’accentuant de jour en jour, la sortie de route paraît aujourd’hui inévitable.

Dans un long article de 3 pages, le «Télérama » de rentrée (publié le 31 août) n’y va pas avec le dos de la cuillère : « Émissions de médiocre qualité, erreurs de casting, diktat de l’audimat…un an après l’arrivée de son pdg, Rémy Pflimlin, France Télévisions continue de chercher sa voie dans un climat social tendu et des salariés totalement démotivés …la rentrée s’annonce difficile »

Autrement dit, une bonne partie de ce que révèle et dénonce le SNPCA-CGC depuis près d’un an avec en « prime » un foutoir de tous les instants que la direction – sans rire – qualifie encore de « réorganisation » toujours sans le moindre organigramme pourtant promis par Patrice Papet dont la quasi-totalité des salariés déboussolée et en colère se demande ce qu’il fait à part organiser de pseudos chats en trompe l’œil pour justifier son « titre » !

Et le magazine de citer l’encadrement pour lequel, il est à présent clair, que Pflimlin et ses équipes n’ont aucune considération: «Quand la nouvelle équipe est arrivée, c’était un bordel sans nom. Ça l’est toujours» (dixit) ou encore «Le malaise est palpable, au sein du comité exécutif –la garde rapprochée du président –le tirage de bourre est permanent… » (dixit).

Ces propos sont ceux de cadres, souvent de haut niveau, qui en ont plus que marre de voir jour après jour leur société tomber de Charybde en Scylla. Partout, c’est le même constat : l’entreprise n’est plus gérée…plus aucune stratégie, plus aucune direction à suivre…Concernant la soi-disant « organisation » totalement incompréhensible - il y a tellement de couches et de strates que personne ne sait plus qui fait quoi – jusque dans les « pôles » ou les «établissements » c’est la consternation. Livrés à eux-mêmes les cadres jusqu’au cadres de direction, ont beau demander ce qu’ils doivent faire et comment ils doivent fonctionner, en l’absence de directives et de politique émanant du Siège, il leur est suggéré de parer au plus pressé et de fonctionner à vue avec une organisation sur place qu’ils jugeront adéquate.

Avec beaucoup de chance : ça marche et la direction aura tôt fait de se vanter en reprenant à son compte ce qu’elle appellera « des avancées significatives » ou encore des « progrès constatés »…Avec beaucoup plus de vraisemblance, ça ne marche pas et alors là, la direction « leur fera porter le chapeau, remettant en doute leurs compétences sans la moindre gêne ! ». Comment peut-on imaginer fonctionner de la sorte ?

Rémy Pflimlin, pyromane médiatique, a allumé l’incendie qui a pris de telles proportions qu’il ne sait plus comment l’éteindre...et pour éviter de se brûler les ailes, il continue d’assurer qu’il le fait toujours avec le plein accord de l’Élysée !

La question est donc posée ;

l’Élysée est-elle l’instigatrice d’une telle situation ?...

En demande, celle de continuer la descente aux enfers pour l’audiovisuel public ?

Contente de ce qui se passe avec ce retour à l’ORTF en dix, cent, mille fois pire et des audiences au raz des pâquerettes ( 9% et quelques pour « La Trois » et 12% et quelques pour « La Deux ») ?

Ou bien s’apprête-t-elle pour éviter la catastrophe industrielle annoncée (que paieront de toute façon, au bout du compte, les contribuables), à siffler plus vite que prévue la fin de partie pour tenter de sauver ce qui peut encore l’être ?

dimanche 28 août 2011

France Télévisions entre chez Microsoft dans la plus grande opacité.

France Télévisions entre chez Microsoft dans la plus grande opacité.

La gabegie continue… l’appauvrissement de la trésorerie se poursuit mais la direction n’en a cure puisqu’elle a obtenu une nouvelle « augmentation » de l’enveloppe dans le cadre de la signature du COM….les recrutements extérieurs se succèdent…les audiences sont en chute libre…la carence d’organisation est criante avec des « pôles » livrés à eux-mêmes, face à l’absence flagrante de toute stratégie d’entreprise (dans les « régions » l’ensemble de l’encadrement extrêmement inquiet ne sait absolument pas où il va et il commence à le faire savoir)…au 8ème étage certains sont depuis le début aux abonnés absents ...l’entreprise va droit dans le mur à moins que ce ne soit déjà fait…mais qui s’en soucie ?????

Dans ce souk sans nom qui va mal se terminer, la direction sans la moindre consultation obligatoire du CHSCT mais plus largement des instances de représentation du personnel, considère que les nombreux locaux qu’elle loue déjà un peu partout ne suffisent plus…et pourtant, elle en loue des mètres carrés !!!!

Pour Bruno Patino et ses derniers embauchés, les locaux situés juste à côté du Siège de FTV ne suffisaient plus. Décision a donc été prise de louer des mètres et des mètres carrés au nouveau siège Social de MICROSOFT dit le Campus Microsoft qui réunit les 1 700 collaborateurs de Microsoft en France, de Microsoft France Recherche & Développement, de Microsoft EMEA et International de l’autre côté du périphérique à Issy-les-Moulineaux.