mercredi 18 décembre 2019

Jamais personne à France Télés n’avait osé tant de sornettes sur les audiences et sur les comptes pour tromper son monde !

Jamais personne à France Télés n’avait osé tant de sornettes sur les audiences et sur les comptes pour tromper son monde !

« Bercy n’y voit que du feu…C’est dans l’intérêt de Matignon de nous soutenir…L’Élysée n’a pas son mot à dire » ressasse à l’envie une caste qui, à France Télés, a décidé que la télé publique lui appartenait. 

Non, la télé publique appartient à tous les français, elle est un bien commun…elle n’est ni la vache à lait qu’une poignée de copains ont trait jusqu’à l’asséchement des pis, ni leur terrain de culture (pas celle avec un grand C, loin de là) dont ils pouvaient tirer profit jusqu’à l’épuisement total.

Il n’est certes pas rare de voir s’enchaîner les bobards à quelques encablures de la fin pour laisser croire que les changements auraient porté leurs fruits - ce qui n’est évidemment pas le cas ici et à dix mille lieues de la réalité - mais là, la ficelle est tellement grosse qu’il ne pourra y avoir personne pour gober de tels bobards.  

Il est donc indispensable que la toute prochaine présidence de France Télés dont la période de tuilage va commencer au printemps 2020, fasse de l’Audit le premier acte fondateur de sa mandature, poursuive devant toute juridiction ad hoc toutes celles et ceux qui auront fauté et redonne par-dessus tout à la télé publique, de réels objectifs avec un vrai projet.       

Quant à Candilis englué jusqu’au cou aujourd’hui dans un dossier dont le CSA est dans un premier temps et avant toute action judiciaire, d’ores et déjà saisi sur la pub que fait sa femme sur France 5 destinée à rabattre les téléspectateurs sur son site commercial mais plus grave sur les moyens utilisés par elle au sein du Siège de France Télévisions pour promouvoir sur Instagram, Facebook et autre supports, ses passages à l’antenne pour annoncer l’émission où elle intervient cette fois-ci comme « coach de vie en nutrition » (ci-après), il n’a plus aucune crédibilité. 















Prétendre récemment dans une pseudo entretien exclusif façon arbre qui cache la forêt – un communiqué de propagande dont France Télés est coutumier aurait suffit  – « Pour parler des audiences qui sont généralement le juge de paix dans notre métier, le bilan est globalement très positif : au-delà des scores en croissance sur les individus de quatre ans et plus, nous progressons sur l'ensemble des publics auxquels on s'intéresse, qu'il s'agisse des 4-14 ans, des 15-24 ans, des actifs, des SVODistes - nous suivons les foyers abonnés à la SVOD -, des familles - soit les foyers avec des enfants de moins de 15 ans -, des retraités jeunes et plus anciens. Nous sommes en croissance partout par rapport à l'année dernière sur ces publics », c’est se foutre du monde bien entendu.



Alors que la moyenne des premières parties de soirée a chuté verticalement depuis septembre (cases des divertissements dirigée par Alexandra Redde que le numérobis ernottien a emmené avec lui de chez Banijai et dont il devrait être question, selon nos informations, dans une affaire de production extérieure pour France télés qui devaient à l’origine impliquer les industriels de la Défense), le baratin de Candilis ne prend plus.

A titre de comparaison « automne 2018-2019 » les audiences pour les premières parties de soirées du samedi (les cases d'Alexandra Redde) qui étaient en moyenne entre septembre et décembre à 14, sont maintenant descendues à 11 ! 

Tous les nouveaux programmes sont calamiteux et les mesures d'audience sur des publics dit plus jeunes sont de simples mesures d'enfumage à destination des Tutelles et de l’État actionnaire pour faire avaler la pilule.

Jamais personne n'a osé raconter de telles sornettes sur les audiences. Sur les comptes de l’ex-Orange sans connaissance du secteur dont l’invraisemblable parachutage au printemps 2015 fait toujours l’objet d’une instruction judiciaire, le constat est le même : l’enfumage est total.

Il faut entre autres montrer à Bercy que toutes les réductions de budget soi-disant voulues par le gouvernement, sont les bienvenues…histoire de montrer sa souplesse d’échine et sa propension à laisser croire qu’on va toujours dans le sens du vent ! Tout cela en sacrifiant au passage les intérêts de l'entreprise et de ses salariés comme celui des contribuables français, à des fins plus personnelles qui ne trompent plus personne aujourd’hui !

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