samedi 20 août 2022

Comment Eric Stemmelen, ancien directeur des programmes de France 2 analyse « la censure journalistique. »

Comment Eric Stemmelen, ancien directeur des programmes de France 2 analyse « la censure journalistique. »

Dans une interview qu’il donne  au micro de POUR.PRESSEric Stemmelen, ancien directeur de l’antenne et des programmes de France 2 et ancien directeur de l’institut de sondages Sofres, explique comment s’organise « la censure chez les journalistes du système ».

« C’est une machine bien rodée où le travail de censure se fait tout seul, sans avoir besoin d’intervention, nous sommes dans de l’autocensure. » dit-il, ajoutant « En ce qui concerne les journalistes de la caste, Eric Stemmelen explique : « Quand le présentateur de la matinale d’Europe1 est payé 38 000 euros par mois. Ça vaut quand même le coup de raconter n’importe quoi à ce tarif.  » Quant aux petits journalistes« on s’autocensure par peur d’être viré tout simplement […] il y en a qui n’ont pas l’intention de se retrouver au chômage. Donc le système est bloqué ! Il n’y a pas besoin d’envoyer la censure, c’est une autocensure. »

L’ex-responsable va plus loin et souligne «  le rôle central de l’AFP dans ce grand théâtre journalistique : « La deuxième chose, c’est que le système est plus efficace dans la mesure où il y a le “copier-coller”, c’est-à-dire la reproduction sur des sources apparemment diverses du même discours. Quand l’opinion est confrontée au fait que l’article du Figaro est finalement le même que celui Libération, qui est finalement le même que celui de l’Obs, qui est le même que celui du Monde… alors qu’il s’agit de sources bien différentes,  avec, dit-on, un pluralisme, une diversité. Mais tous disent la même chose ! Et donc, le public se dit : “C’est la vérité !” puisque des organes aussi différents l’un que l’autre disent la même chose. Sauf qu’ils n’ont rien de différent, ils appartiennent tous à des milliardaires qui, eux, sont copains entre eux et n’ont pas besoin de se consulter pour dire la même chose. »…




vendredi 19 août 2022

Le dossier de « Society » sur 18 ans de « Plus Belle la vie »

Le dossier de « Society » sur 18 ans de « Plus Belle la vie ».

Le numéro de Society du 18 au 31 août propose à ses lecteurs de revenir sur la série lancée sous Pfmimlin qui, pendant 18 ans, a permis à France 3 d’engranger des scores d’audiences sans précédent.

Stoppé net par l’ex-Orange et son ex-dircab - presque un mot d’ordre: supprimer ce qui marche ! - avec un arrêt définitif en novembre prochain, le feuilleton se raconte dans le titre de Presse donnant la parole à celles et ceux qui en ont été les rouages.







jeudi 18 août 2022

La responsable des relations presse de France Musique va-t-elle être remerciée ?

La responsable des relations presse de France Musique va-t-elle être remerciée  ?

Comment pourrait-il en être autrement après que la HATVP a interdit à l’ex-ministre de la Culture Roselyne Bachelot de cachetonner sur les antennes du groupe Radio France, surtout après l’alerte que vient de recevoir le blog GCG Media et les interrogations ainsi formulées qui y figurent:

« La responsable des relations presse de France Musique productrice radio en toute impunité parallèlement à ses fonctions.

À France Musique, l’attachée de presse officielle de la chaîne, est parallèlement à ses fonctions, productrice radio de 4 émissions cet été.

L’attachée de presse officielle promeut elle-même ses émissions sur ses réseaux sociaux avec son titre de Responsable des relations presse de France Musique.

Comment peut-on promouvoir sa propre émission en qualité de productrice radio avec une étiquette officielle et affichée de Responsable des relations presse de la même chaîne ?

Comment une attachée de presse en cheffe d’une chaîne peut être à la fois contact presse, communicante des programmes des autres et également productrice de contenus ?

La direction de France Musique semble assumer son choix de confier à une salariée la double casquette de Responsable de relations presse ainsi que de Productrice radio. Pire, elle promeut la double activité de la salariée quand l’intéressée partage ses propres éléments de communication sur ses productions éditoriales avec pour titre affiché sur LinkedIn « Responsable des relations presse de France Musique ».

Indignité, délit de déontologie, absence d’éthique, valeurs morales : lettres mortes.

Nous devons saisir l'ARCOM de cette défiance à l’égard de nos institutions et du respect éthique et moral de nos conventions collectives. Une attachée de presse ne peut pas être simultanément productrice même sur le fait du prince. C'est une entorse au contrat de confiance et à la déontologie éditoriale.

Une honte.

Bientôt des directeurs de la communication de chaîne publique vont chroniquer dans les émissions média des mêmes chaînes publiques ?

On va aller jusqu’où dans la médiocrité totale de nos valeurs d’indépendance et d’éthique ?

Merci d'intervenir et de mettre, en toute indépendance, les éditeurs de cette chaîne devant leurs responsabilités. »




mercredi 17 août 2022

Pauvre France…Dire qu’il y a 5 ans, la République allait devenir « Exemplaire »!

Pauvre France…Dire qu’il y a 5 ans, la République allait devenir « Exemplaire »!

Dans une demie page ce mercredi, Le Canard enchaîné dans son article « Les Marcheurs  des cabinets démarchés au pas de course », sous-titrée « Des bataillons de conseillers monnaient leur carnet d 'adresses dans le privé, sous l'œil clément du gendarme de la déontologie. » n’hésite pas à donner des détails sur les reclassements de ministres et autres conseillers qui visiblement passent pour certains à travers la mailles du filet de la HATVP.

Le palmipède revient entre autres sur cette « Pauvre Roselyne Bachelot (*) qui ne pourra pas réaliser son projet de se faire embaucher par Radio France pour un éditorial hebdomadaire qu’elle aurait assuré sur les ondes du Service public, incompatible évidemment après en avoir eu la tutelle comme ministre de la Culture, il y a encore quelques semaines encore!

L’article étant assez dense et fouillé, le bloc CCG Media vous propose de le découvrir en intégralité ci-dessous.


(*)





mardi 16 août 2022

Christophe Dechavanne en chroniqueur permanent chez Léa Salamé des septembre.

Christophe Dechavanne en chroniqueur permanent chez Léa Salamé des septembre. 

Ce n’est ni comme producteur, ni comme animateur que Christophe Dechavane disparu dés écran depuis un un bon bout de temps mais comme chroniqueur permanent dans l'émission de Léa Salamé du samedi soir sur France 2 qui va remplacer celle de Laurent Ruquier.


 

Selon Le Parisien, "Léa Salamé a provoqué une rencontre en juillet qui a immédiatement scellé cette étonnante association alors qu’ils ne se connaissaient pas auparavant." 


lundi 15 août 2022

Pas de censure pour la suppression de l’ex-redevance et dans 2 ans l’Audiovisuel public ne sera plus rien!

Pas de censure pour la suppression de l’ex-redevance et dans 2 ans l’Audiovisuel public ne sera plus rien!

Le Conseil constitutionnel s’il ne censure pas la suppression de la CAP (l’ex-redevance tv), affirme qu’il sera vigilant sur le caractère pérenne du financement de l’audiovisuel public. 

Ça ne coûte rien de le dire. Dans les 2 ans qui viennent, la TVA ne pouvant légalement plus en 2025 être affectée au financement de la radio-television il faudra bien pomper ailleurs les sommes que l’État allouerai encore à l’Audiovisuel public à ce moment-là  !

Le Conseil a beau prévenir « certes, la suppression de la redevance est “susceptible d'affecter la garantie des ressources du secteur de l'audiovisuel public qui constitue un élément de son indépendance.” » et préciser qu’«il incombera au législateur  de fixer le montant de ces recettes afin que les sociétés et l'établissement de l'audiovisuel public soient à même d'exercer les missions de service public qui leur sont confiées », il n’en demeure pas moins qu’il laisse œuvrer  ceux qui s’activent pour la mort du Public dans le domaine.

Redisons-le, que la loi de finances prévoit bien pour 2022, des recettes « constituées d'une fraction du produit de la TVA d'un montant équivalent au produit de la contribution à l'audiovisuel », en 2023, 2024 et ensuite…rien n’est garanti.

dimanche 14 août 2022

L’inflation pourrait très fortement freiner la vente de téléviseurs en France.

L’inflation pourrait très fortement freiner la vente de téléviseurs en France. 

« Il y a peu de chances que le gouvernement lance un chèque télévision », sourit un cadre du groupe TF1 dans l’article du Parisien de ce dimanche qui s’interroge « La coupe du monde de football va te faire exploser les ventes de téléviseur ? »

Certes, les mois précédant le Mondial de football voient souvent exploser la vente de téléviseurs mais il se pourrait bien cette fois-ci que les fabricants et distributeurs qui rivalisent de démarques en cette période - « jusqu’à  800 euros de remboursement chez Samsung, des remises de 30 % à la Fnac, des rabais qui se multiplient dans les hypermarchés… » écrit le titre de presse - déchantent plutôt cette fois-ci pour la Coupe du monde de football qui aura lieu au Qatar, dès le 20 novembre prochain 

« Reste à savoir dans quelles proportions. Dans son étude annuelle, l’institut GfK notait une moindre hausse des achats de postes de télévision lors de l’Euro l’an passé : seulement 50 000 ventes supplémentaires, contre 200 000 en moyenne lors de telles compétitions. 

S’il s’est vendu 4,1 millions de postes de télévision en 2021 dans l’Hexagone, un résultat en baisse de 16 % par rapport à 2020, les Français privilégient de plus en plus des modèles plus grands. Et donc plus coûteux, pour un prix moyen de vente de 551 euros, en hausse de 95 euros sur un an, estime GfK. Une hausse qui pourrait continuer cette année, face à la pénurie de composants électroniques qui persiste depuis la pandémie de Covid-19. 

Le Mondial 2022 va aussi se heurter à l’inflation, qui altère sensiblement le pouvoir d’achat des ménages. » développe encore le quotidien.