jeudi 26 mars 2026

Commission d'enquête sur l'audiovisuel public: Après avoir tenté de salir Charles Alloncle, il faut à présent l'asphyxier...mais alors qui a envoyé la récente lettre-questionnaire à la CGC ?

Commission d'enquête sur l'audiovisuel public: Après avoir tenté de salir Charles Alloncle, il faut à présent l'asphyxier...mais alors qui a envoyé la récente lettre-questionnaire à la CGC ? 

Selon divers articles de presse, ce n’est pas Charles Alloncle qui a convoqué Vincent Bolloré, mais Jérémie Patrier-Leitus.

Les faits :

- Jérémie Patrier-Leitus (député Horizons, président de la commission) a officialisé et annoncé la convocation de Vincent Bolloré. Il l’a fait publiquement, notamment sur franceinfo et via LCP, en réponse aux auditions d’autres acteurs du secteur (comme ceux liés à Mediawan). 

- Charles Alloncle (rapporteur de la commission) n’est donc pas à l’origine de cette convocation. Certains médias (surtout à gauche) le présentent comme favorable à l’audition de Bolloré ou même comme l’ayant « invité », il serait proche des positions critiques envers l’audiovisuel public qu'ils stigmatisent.

Même s'il a posé de nombreuses questions pendant l’audition, la décision formelle de convoquer revient donc au président de la commission, pas au rapporteur.

Alors qui a fait parvenir le samedi 28 février dernier à 22h29, soit 3 jours après l'audition de la CGC de l'Audiovisuel en commission d'enquête, cet hallucinant questionnaire de 3 pages, antidaté de plus d'une semaine avec 24 questions dont les deux dernières sur l'état de plaintes du syndicat, toutes plus orientées les unes que les autres et allant quasiment toutes dans le sens de France Télévisons ? 

Pour tenter de  trouver des éléments de réponse à la question, il convient de rappeler  rôle de chacun.

Le président de la commission dirige les travaux, délivre les convocations (éventuellement par huissier ou force publique) et est seul habilité à engager des poursuites en cas de refus de comparaître.

- Le rapporteur, lui, prépare le fond de l’enquête, collecte les documents et oriente les auditions (questions, ordre des interventions, etc.).

- Le bureau (président + vice-présidents + secrétaires) supervise collectivement l’organisation.

Envoyer une liste de questions sans leur accord constitue un dépassement de compétences (acte sans mandat), contraire à l’organisation hiérarchique des commissions et au principe selon lequel le secrétariat agit "sous l’autorité du bureau" ...

Le pire serait que ce courrier n'émane pas du binôme suscité contrairement à ce qu'affirme pourtant le mail d'accompagnement mais ait été rédigé par d'autres plumes vu la teneur de toutes les questions comme la 23èmequi donne de faux éléments et la 24ème qui touchent toutes deux le plus incroyablement qui soit  au Judiciaire et  que voici :

La suite de ce questionnaire qui a été transmis à l'avocat de l'organisation syndicale fera l'objet d'autres articles qui étaieront ce que soupçonne la CGC Média...

👉 On parle là d’un possible scandale d'État 




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