samedi 27 juin 2020

Si Candilis a pris un chèque et bouclé sa négo avec France Télévisions, la Justice devra être saisie !

Si Candilis a pris un chèque et bouclé sa négo avec France Télévisions, la Justice devra être saisie !

Alors qu’Ernotte enchaîne les affaires à quelques semaines de quitter France Télévisions  - cette semaine, c’était Médiapart avec son enquête de 10 pages sur le sexisme mis en lumière au Service des sports de FTV par ses journalistes d’investigations mais aussi par un cabinet extérieur Interstys - le confidentiel de Challenges signé Marc Baudriller a fait bondir le personnel du groupe de Télévisions publiques.

« Takis Candilis a bouclé sa négociation avec France Télévisions : il devrait quitter fin juillet la direction de l’antenne et des programmes » écrit le journaliste.


Cette info a fait l’effet d’une bombe…

La veille, probablement histoire de la désamorcer, Candilis le toujours Numérobis ernottien qui arpentait les allées d’un marché parisien aux côtés d’Anne Hidalgo la candidate PS pour le second tour des municipales à Paris (*), s’était fendu d’un tweet.

« Des "rumeurs récurrentes" reprises dans un hebdomadaire qui sort ce jeudi font état de mon départ de FTV. Je suis là et heureux d’y être. Et je dois dire que le travail ne manque pas et les seuls contrats que je négocie sont ceux de la grille de rentrée. Vive la Tv ! » lançait Takis Candilis mari à la ville de Hilguegue des Musclés et au passage « coach de vie » sur l’antenne de France Télés.  



(*) Lire l’un des derniers articles du blog CGC Média : « SCANDALE SANS PRÉCÉDENT A FRANCE TÉLÉVISIONS : LE NUMÉRO 2 D’ERNOTTE ET MADAME EN CAMPAGNE AUX CÔTÉS D’ANNE HIDALGO POUR SA RÉÉLECTION » (vidéo à l’appui : https://youtu.be/RWAfqnHKpek )

Candilis ex-TF1, Lagardère Entertainment et Banijay, a été nommé le 26 février 2018, directeur général délégué à l’antenne et aux programmes au sein du Comité exécutif de France Télévisions pour prendre la suite de Xavier Couture qui a quitté le groupe public quelques mois seulement après sa nomination, et il partirait avec un chèque en juillet 2020 tous justes deux ans après avoir continué de faire plonger la télé publique ?! Hallucinant…

« Si les propos de Marc Baudriller toujours bien renseigné se confirment, alors la Justice devra être saisie » fulmine ce financier qui ajoute « Candilis a tout juste deux ans de boites et il négocierait son départ avec un gros chèque à la clé…on rêve ! ».



La nouvelle tête qui prendra les rênes de France Télé le 24 août prochain et qui n’aura finalement qu’un mois de tuilage contre quatre prévus dans la loi (à cause du Coronavirus) ne pourra faire autrement que de vérifier immédiatement l’info auprès des services financiers de l’État et au cas où elle serait bien fondée, engager sans délai une procédure judiciaire pour récupérer la somme et dénoncer une telle opération. 

L’ex-Orange peut bien se féliciter en COMEX de la nomination d’un HOMME à la présidence d’Arte - « Cette élection » pour laquelle elle était appelée à voter permettrait « de sortir un candidat potentiel à la présidence de France Télés et de surcroît, de laisser la place à une FEMME sur France Télévisions [ELLE qui d’autre ? ] car aucune autre femme n’est (ne serait) en lice» ! le récent dossier de Médiapart qui prouve qu’en 5 ans elle n’a pas trouvé le moyen de lutter contre ce qu’elle prétendait faire disparaître, a définitivement plombé la chasseuse d'"homme blanc de plus de 50 ans".


A quelles autres révélations de dernière minute  faut-il encore s'attendre dans la Presse ?

vendredi 26 juin 2020

COMEX surréaliste à France Télés : Un ouf de soulagement pour la présidence d’Arte mais quasiment rien sur Médiapart et le sexisme aux Sports !

COMEX surréaliste à France Télés : Un ouf de soulagement pour la présidence d’Arte mais quasiment rien sur Médiapart et le sexisme aux Sports !

Un scandale parmi tant d’autres à France Télés depuis l’été 2015. Le COMEX qui vient de se tenir à France Télés s’est félicité de la nomination d’un HOMME à la présidence d’Arte… 

« Cette élection » pour laquelle Ernotte était appelée à voter (incroyable:!)  « permet de sortir un candidat potentiel à la présidence de France Télés et de  surcroît, de laisser la place à une FEMME sur France Télévisions car aucune autre femme n’est (ne serait) en lice! » 

« Une honte pour la République » comme dirait Emmanuel Macron…ce n’est bien entendu ni le lieu, ni ’instance pour de tels épanchements.

Quant à Ernotte, elle devrait se renseigner…

Isabelle Giordano que certains titres de presse placent dans une possible short-list, c’est quand même bien une femme…n’en déplaise à l’ex-Orange qui quoi qu’il en soit, pliera bien les gaules le 24 août prochain !

Municipales à Paris : BFMTV et BFM Paris diffusent finalement le débat entre les trois candidates à la mairie de Paris.

Municipales à Paris : BFMTV et BFM Paris diffusent finalement le débat entre les trois candidates à la mairie de Paris.

Prévu initialement le mercredi 24 juin, le débat avait été annulé dans un premier temps en raison de la grève visant à s’opposer aux suppressions de postes annoncés par le groupe.

Anne Hidalgo la toujours maire de Paris mas également l’ancienne ministre de la Santé, Agnès Buyzin, avaient fait savoir qu’elles ne souhaitaient pas y participer dans de telles conditions.

Suite à la suspension du mouvement de grève, BFM TV a indiqué que le débat d’entre-deux-tours entre les 3 candidates au fauteuil de maire de Paris, se tiendrait finalement le jeudi 25 juin à 21h.

Agnès Buzyn (LREM), Rachida Dati (LR) et la maire sortante Anne Hidalgo (PS) ont donc débattu hier sur la chaîne en direct interrogées par Ruth Elkrief et Apolline de Malherbe pour BFMTV, mais aussi Fanny Wegscheider de BFM Paris et David Doukhan du quotidien Le Parisien.

Riester ne veut surtout pas d’Aurore Bergé rue de Valois !

Riester ne veut surtout pas d’Aurore Bergé rue de Valois !

Qui pourrait bien aurait l’idée d’aller nommer la capricieuse, imprévisible et opportuniste (*) Aurore Bergé à un poste de Ministre ou même de Secrétaire d’État ?

Elle lui en a surement fait plus d’une au Ministre sa rapporteure celle qui présentait le projet de réforme comme SA LOI – mais Franck Riester devrait pouvoir quitter la rue de Valois en paix, il n’y a normalement aucun risque que le scénario catastrophe que révèle Le Point dans un Confidentiel ce 25 mai, se réalise !


(*)


jeudi 25 juin 2020

Le dossier accablant de Médiapart (10 pages) sur le sexisme du service des Sports de France Télés, fait voler en éclat la posture d’Ernotte.


Le dossier accablant de Médiapart (10 pages) sur le sexisme du service des Sports de France Télés, fait voler en éclat la posture d’Ernotte.

Depuis son parachutage dans les conditions dont tout le monde a eu à connaître et qui font toujours l’objet d’une plainte, l’ex-Orange n’a cessé de claironner que la lutte contre le sexisme et le harcèlement sexuel, tout comme celle pour une diversité plus assumée, étaient de ces combats qu’elle entendait mener au quotidien… Tu parles Charles ! 

Elle d’abord déclaré pour le faire croire, le plus ridiculement qui soit, la chasse à "l’homme blanc de plus de 50 ans" au micro d’Europe 1 - le dossier de Médiapart et l’enquête menée par le cabinet spécialisé Interstys qui a auditionné 115 personnes, le prouvent – avant d’expliquer qu’avec elle on allait voir ce qu’on allait voir !

On n’a rien vu évidemment…Les prises de positions de celle qui essuyait une motion de défiance à plus 84% contre elle – faut-il le rappeler – n’ont en réalité été que des postures.

Le 5 avril dernier après un premier article de L’Équipe, le blog CGC Média dans son article « Sexisme et harcèlement à France Télés (suite) : Ernotte n’a pas pris l’affaire en mains, elle l’a prise en pleine figure ! » écrivait :



« Trois femmes à présent ont livré leur témoignage, faisant voler en éclat les indignations médiatiques d’Ernotte sur le sexisme et certains comportements phallocrates qui perdurent l’évidence à France Télés. 


Clémentine Sarlat
(*)fut la première à parler dans L’Équipe

Tiffany Henne quelques jours plus tard, confiait à La Dépêche « l’enfer » qu’elle a enduré.

Andréa Decaudin, actuellement chroniqueuse à Télématin, est à la troisième à se livrer, à Voici cette fois-ci pour parler du « harcèlement qu’elle a subi »…



Le blog CGC Média rappelait également l’affaire du Boy’s club à « Franceinfo : numérique », un an quasiment auparavant qui mettait en lumière les agissements d’un sombre conseiller ernottien « assurant une mission de conseil d'un an et demi jusqu'à l'été 2018, à France Télévisions, au côté de Delphine Ernotte » forcé de reconnaitre après les révélations de « Toutsauf LOL »  et d’un magazine  qui révélait « la main courante déposée à son encontre par une blogueuse mode, Delphine Desneiges, alias @DeedeeParis, après le déferlement d'attaques et d'insultes dont elle a fait l'objet sur le réseau social, de 2007 à 2009. ».



Cette dernière y dénonçait « La légèreté tragique de nombreux responsables de médias qui a permis à certains de se hisser au sommet de la chaîne. C'est le cas du communicant et influenceur wb Emery Doligé, connu sous le pseudo de MrY, et grand amateur de pornographie. »


Ernotte disait comme toujours ne pas être au courant mais vouloir diligenter une enquête. A l’époque voilà ce qu’écrivait alors le tandem Ernotte/Letranchant « France Télévisions est engagée dans une politique d’exemplarité et de zéro tolérance



Aujourd’hui, ce ne sont plus 3 mais 7 femmes qui se sont confié et expliqué à Médiapart leurs souffrances de tous les instants.  



Extrait :


« Sept femmes journalistes témoignent auprès de Mediapart de leur vécu : rapports violents, brimades, propos répétés à connotation sexuelle, discrimination sexiste… Un récit corroboré par de nombreux témoins, et par un rapport d’audit commandé par Delphine Ernotte.

« Le service des porcs. » « Un troupeau de mecs en rut. » « Un État dans l’État »… Les témoignages sont nombreux, et consternants… Tous font état, à des degrés divers, d’un sexisme structurel, une discrimination des femmes et de rapports humains globalement violents…

« On entend des phrases hyper sexistes, racistes… Il y a des phrases qui doivent être réprimées dès qu’elles sont prononcées : dans ce service, c’est autorisé », affirme une ancienne du service, marquée par son passage aux Sports, et qui a requis l’anonymat pour ne pas s’exposer encore plus.

Les femmes n’ont rien à faire là : la féminisation sans y croire…


Mediapart a enquêté pendant plusieurs semaines sur le service des sports de France Télévisions, chargé, entre autres, de la célèbre émission « Stade 2 » ou de la diffusion de grandes manifestations comme le Tour de France ou les Jeux olympiques….

Au total, les personnes interrogées au cours des derniers mois (voir notre Boîte noire), passées ou actuellement en poste au service des sports ou dans d’autres services de France Télévisions, rapportent une ambiance sexiste particulièrement ancrée, qui conduit à l’exclusion des femmes de l’antenne et à la dégradation de leurs conditions de travail.

Selon nos informations, un rapport d’audit interne à l’entreprise publique, présenté jeudi 25 juin à la rédaction des sports, avant un Comité social et économique (CSE), le confirme : après avoir auditionné 115 personnes, le cabinet spécialisé Interstys a rendu ses conclusions à Delphine Ernotte


« Faible turn-over », « Entre-soi masculin », « Peu de place pour les femmes, parole féminine peu valorisée », « management défaillant et qui ne reprend quasiment jamais les dérapages sexistes », « noyau masculin avec beaucoup de stéréotypes sur les femmes », « méconnaissance totale de ce qui est autorisé ou pas dans un contexte professionnel »… 


Le constat, rapporté par un participant, est accablant. « Il y a des comportements individuels très inappropriés, mais ils sont marginaux. Le principal problème est la tolérance collective au sexisme », a-t-il été expliqué aux équipes.


Interrogée par Mediapart, Delphine Ernotte fait savoir qu'elle « a pris connaissance des résultats de l’enquête » et qu’elle « a demandé un plan d’action qui doit être mis en place sans délai… »


Hallucinant…5 ans que les salariés de France Télés subissent celle dont les salariés de France Télécom (Orange) ont fêté le départ au champagne n’en peuvent plus, et que plusieurs affaires de ce type portées à la connaissance de responsables des Ressources humaines au plus haut niveau mais Ernotte dit vouloir agir alors que le 24 août prochain elle sera partie ! Une farce.


Les journalistes de Médiapart qui n’ont pas dû en croire leurs oreilles, écrivent encore « Le rapport fait remonter des situations de souffrance, explique le directeur des sports, Laurent Éric Le Lay. À partir du moment où elles s’expriment, il faut d’abord les écouter. S’il y a eu des situations avérées de discriminations, de harcèlement moral, de propos ou d’agissements à connotation sexiste, elles seront sanctionnées. » « Je ne veux rien laisser passer », insiste-t-il, alors que, d’après la direction, aucun cas de harcèlement sexuel n’a été remonté.

« La direction des sports est encore très masculine, avec une culture masculine ancrée et qui peut parfois laisser apparaître des propos ou des comportements qui ne sont plus acceptables aujourd’hui. Le monde a changé », ajoute Le Lay, nommé il y a trois ans.

Concrètement, la direction de France Télévisions va mettre en place des formations obligatoires pour tous les collaborateurs de la direction des sports sur la prévention des comportements inappropriés en entreprise à compter de juillet jusqu’à octobre 2020, « pour répondre à de possibles agissements à connotation sexuelle ou sexiste ». Des formations seront également organisées pour tous les collaborateurs sur la question du harcèlement moral, « sur la technique du feed-back ». La direction promet également de proposer des rendez-vous avec les personnes concernées par « de possibles situations de discriminations », et « le traitement de situations individuelles si besoin (notamment sur les trajectoires de carrière) »…. »

Des formations et d’éventuelles sanctions « S’il y a eu des situations avérées de discriminations, de harcèlement moral, de propos ou d’agissements à connotation sexiste…» seront envisagées dit le patron des sports qui utilise le Si malgré les témoignages et enchérit  « Je ne veux rien laisser passer » 


Nos voilà rassurés…

Le blog CGC Média qui a lu l’intégralité de l’enquête vous propose de les découvrir en intégralité sur le site de Mediapart qui a de son côté recueilli la parole de sept femmes journalistes, passées par le service des sports de France TV, et de sept collègues hommes qui confirment leurs récits

Il y en a dix pages…et croyez-nous, si après les avoir lu – accrochez-vous, ça décoiffe – vous croyez encore que personne ne savait, c’est que le 25 décembre vous n’aurez probablement rien au pied du sapin !