samedi 10 janvier 2026

France Télés et ses chartes placébo !

France Télés et ses chartes placébo !

Une énième et superfétatoire charte à France Télés visant le passage incognito du banquier d’investissement Matthieu Pigasse, cofondateur de Médiawan avec Xavier Niel (milliardaire, fondateur de Free/ILIAD) et Pierre Antoine Capon (celui qui dirige le groupe au dizaines et dizaines de filiales de filiales qui dépend du fonds d'investissement américain KKR) dans L'Événement l’émission présentée par Caroline Roux.

La charte du sens commun, c’est ainsi qu’on pourrait appeler cet énième texte qui n’est qu’une comédie supplémentaire tendant à prouver que France Télés se bougerait ! Foutaises.

Cette charte spécifique effectivement mise en place dans le groupe public, visant à renforcer la transparence sur les engagements des invités qui apparaissent dans ses reportages ou interviennent sur ses plateaux télévisés, ne fait que s’ajouter à la dizaine de celles déjà établies.

- Charte d'éthique (ou Charte éthique du groupe), démarche lancée en 2016 charte adoptée en 2018 , puis mise à jour/publiée régulièrement et copieusement violée !

-  Charte de modération (pour les forums et commentaires en ligne) présente dès 2019.

- Charte de l’utilisation des réseaux sociaux, régulièrement rappelée mais pas refondue.

- Charte LGBT+ (signée auprès de L'Autre Cercle), renouvelée plusieurs fois, notamment en 2023.

-  Charte des antennes

-  Charte de la parentalité,

-  Charte pour les engagements handicap, pour l’égalité professionnelle, etc. (souvent des chartes externes signées par le groupe).

-  Charte rectificatifs (pour coller avec le label Journalism Trust Initiative),

- Charte spécifique franceinfo: et autres documents déontologiques internes plus récents: Guide des bonnes pratiques des éditions, etc….

Pour cause, en décembre 2025, Delphine Ernotte et ses lieutenants ont déclaré devant des commissions parlementaires «Depuis 2015, nous avons démultiplié nos chartes éthiques et déontologiques », prenant en exemple les règles fixées pour  des achats de programmes ! Tu parles Charles

Contexte et principe clé de la petite dernière :

Le principe fondamental de cette charte est le suivant (formulé dans les documents internes et repris par la presse) : « Dès qu'un engagement politique, syndical ou un lien d'intérêt économique est susceptible d'impacter le contenu de l'intervention, les modalités de présentation des spécialistes, des experts et témoins doivent être suffisamment transparentes pour les téléspectateurs. »

Cette charte s'inscrit dans un plan plus large de transparence lancé par France Télévisions, plus particulièrement dès 2024 avec son espace pour « Une information transparente » sur franceinfo.fr…On a vu ça !

- et à partir de novembre 2025 :  la publication mensuelle d’une « liste exhaustive » des thèmes abordés et des invités (politiques, experts, société civile) dans les JT, émissions politiques (« L'Événement », « C dans l'air », « C ce soir », « Les 4V », « Dimanche en politique »…) et magazines d'information (« Cash Investigation », « Complément d'enquête »,  etc…)

La charte laisse cependant  une certaine marge d'appréciation aux équipes éditoriales (pas de « carcan rigide »), mais impose une obligation de transparence accrue dès lors qu'un risque de conflit d'intérêts ou de partialité existe.

Waouhhhh …Ça dépote et surtout c’est beaucoup de vent  !

Cette nouvelle charte instaurée dans la foulée de l’émission où le banquier d’investissement Matthieu Pigasse, cofondateur de Médiawan avec Xavier Niel (milliardaire, fondateur de Free/ILIAD) et Pierre Antoine Capon (celui qui dirige le groupe au dizaines et dizaines de filiales de filiales qui dépend du fonds d'investissement américain KKR) avait été présenté simplement comme « chef d'entreprise », sans mentionner ses prises de position politiques publiques ni son rôle d’actionnaire du groupe qui produit de très nombreux  programmes pour la télévisions publique.  

Invraisemblable…Il fallait une charte pour cela ? Non mais allo quoi ! Une farce.

Lorsque Xavier Niel, invité d'Anne Elisabeth Lemoine, est venu sur le plateau de "C à vous" pour présenter sa dernière Freebox pendant une dizaine de minutes sans préciser qu’il était comme Pigasse membre dirigeant de Médiawan qui produit l’émission, il n’y avait rien eu.

L’Arcom saisi par la CGC Audiovisuelle n’avait fait que mollement rappeler les principes à respecter mais surement pas en considérant comme le fait aujourd’hui l’Agence de régulation que cette présentation "ne satisfaisait pas pleinement aux exigences d' « honnêteté et de rigueur »" !

Pas de charte donc car, faut-il le rappeler, ce genre d'exercice est totalement interdit car il tombe sous le coup des dispositions liés à la pub clandestine, qui plus est sur les chaîne du service public et le cas échéant en raison de l'activité même de  Xavier Niel. 

Dans le récent « Complément d'enquête » sur la ligne éditoriale de CNews et des média du groupe Bolloré mais aussi l’extrémisme droitier du groupe, Damien Deparnay est présenté à l’image comme un "ex-correspondant de CNews à Lille"  seul parmi les soi-disant "nombreux journalistes" qui témoigne dans l’émission, mais sans jamais dire qu’il est salarié de France Télévisions !

Que dire des jumelles Cagé  (Julia et Agathe) surtout connues pour leur implication dans la campagne présidentielle de Benoît Hamon en 2017 ,

Julia Cagé était alors la principale conseillère économique et une figure clé de l'équipe (souvent qualifiée de "Madame économie" ou co-directrice des aspects programmatiques), tandis qu'Agathe Cagé (énarque, ex-conseillère de Najat Vallaud-Belkacem) jouait aussi un rôle important dans l'organisation et la stratégie. La même Najat Vallaud-Belkacem reçue en novembre dernier sans indiquer qu’elle était depuis eux ou trois semaines nommée à la Cour des comptes !

Concernant leur présentation dans l'émission « C Politique » sur France 5 (ou parfois dans sa déclinaison/soir « C ce soir »), la chaîne ne met quasiment jamais en avant leur passé dans la campagne Hamon quand elles interviennent.

- Julia Cagé est invitée régulièrement depuis plusieurs années, y compris récemment en 2025 (notamment le 2 février 2025 dans un numéro spécial sur "Les milliardaires ont-ils pris le contrôle ?" / "Grands patrons, grandes fortunes et grande colère ?").  

  Elle y est systématiquement présentée ainsi : « Julia Cagé, économiste, professeure d'économie à Sciences Po Paris »  (souvent avec la mention de ses livres récents, comme ceux co-écrits avec Thomas Piketty sur l'histoire du conflit politique et les inégalités électorales en France depuis 1789).

Aucun rappel explicite de son rôle de « directrice/conseillère de campagne de Benoît Hamon » n'apparaît dans les présentations officielles de l'émission (site France.tv, bande-annonce, générique). France 5 met en avant le statut académique actuel et l'expertise reconnue (travaux sur les médias, inégalités, financement de la politique), sans insister sur leurs engagements partisans précités.

Pourquoi ce "silence" sur le passé Hamon ? Dans « C Politique », on les présente (surtout Julia) comme des « économistes expertes et universitaires », sans mentionner ce lien avec Benoît Hamon.

- Julia Cagé est aujourd'hui une intellectuelle "de gauche" reconnue, critique du macronisme et du pouvoir des milliardaires, mais plus "au-dessus" des partis (elle n'a pas repris d'engagement partisan direct depuis).  

- Certains observateurs de droite ou polémistes (sur les réseaux ou dans la presse) reprochent parfois un léger biais "de gauche" à « C Politique » même si  la présentation des invitées reste factuelle et universitaire.  

- Agathe Cagé (la sœur) est beaucoup moins invitée en tant que telle ; elle intervient plus rarement et sur des thèmes de classes sociales/ascenseur social.

Et tant d’autres exemples….

Dommage qu’il n’existe pas  encore une « Charte des entorses aux règles et lois » sinon il y aurait de quoi rire…jaune, évidemment !!

 

 

Matthieu Pigasse pris les doigts dans le pot de confiture fait se gondoler la toile et anéantit la posture de France Télés !

Matthieu Pigasse pris les doigts dans le pot de confiture fait se gondoler la toile et anéantit la posture de France Télés ! 

Hier, le blog CGC Média commentait le tweet de Matthieu Pigasse (*) qui accusait « L’Arcom de se soumettre à l’extrême droite…» mais également de "sermonner France Télévisions sans raison" avant de s'en prendre pêlemêle au rapporteur de la commission d'enquête mais surtout à CNews la chaîne d'info en continu du groupe Bolloré.

Il écrit "C’est cela la bataille culturelle menée au Parlement par le député @CHAlloncle, qui me met publiquement en cause de manière diffamatoire  : faire peur à l’audiovisuel public pour le faire taire, et laisser @CNEWS déverser sa propagande raciste."

Et de plastronner "Ils ne nous feront pas taire". Comprenez "l'extrême droite, Bolloré et sa sphère média: "CNEWS en tête qui déverse sa propagande raciste" mais aussi les soi-disant ennemis  de l’audiovisuel public particulièrement France Télés...Eh oui !  La soupe est bonne.

(*)

Faut-il rappeler que le banquier d’investissement est le cofondateur de Médiawan avec Xavier Niel (milliardaire, fondateur de Free/ILIAD) et Pierre Antoine Capon (celui qui dirige le groupe au dizaines et dizaines de filiales de filiales qui dépend du fonds d'investissement américain KKR) ces deux-là réputés proche d'Emmanuel Macron.

Seulement voila crier au loup lorsqu'on lui fournit le déguisement pour se bouffer la mère grand, le petit pot de beurre et le petit Chaperon rouge, il faut quand même oser !!

Si la chaîne d'infos de Vincent Bolloré  "CNEWS déverse sa propagande raciste", alors pourquoi lui avoir confié ses intérêts ? 

Radio Nova la radio propriété de Matthieu Pigasse (via le groupe Combat), a confié sa régie publicitaire à Lagardère Publicité News (Le groupe Lagardère contrôlé par Vincent Bolloré).

Cet accord a été conclu en juin 2024, avec un transfert effectif au "1er septembre 2024" : les cinq salariés de l'ancienne "Nova Régie" (régie interne) ont du reste, été transférés chez Lagardère Publicité News.

(¤)

Cette information est confirmée par plusieurs sources récentes (2024-2025), dont :

- StreetPress (juin 2024),  Wikipédia, SchooP, etc...

- Des articles de presse spécialisés (The Media Leader, Stratégies, etc...) mentionnent l'intégration de Nova dans l'offre audio de la régie en 2025.

- Les sites et communiqués de Lagardère Publicité News (¤), listent d'ailleurs explicitement "Radio Nova" parmi ses marques partenaires (aux côtés d'Europe 1, RFM, Radio FG, etc.)






vendredi 9 janvier 2026

Nouvelle vague de grand froid s'abat sur les programmes de France 2 : "L'Anneau" a gelé sur place

Nouvelle vague de grand froid s'abat sur les programmes de France 2 : "L'Anneau" a gelé sur place

Un froid polaire s'abat sur  l'émission "L'Anneau" (Ce "Koh-Lantal" des neiges, animé par Laurent Luyat) que France 2  vient de déprogrammer en toute hâte après seulement deux diffusions (le 30 décembre 2025 et le 6 janvier 2026), après des scores très décevants (autour des 5 % de part d'audience, soit une baisse de 19 % par rapport à la case habituelle).

Les deux derniers épisodes (en réalité les 4 ultimes épisodes restants, dont la grande finale) seront bien diffusés – vu le pognon de dingue que l’ensemble aura coûté mais relégués en deuxième partie de soirée, le même mardi 13 janvier 2026, à partir de 23h10 environ (jusqu'à environ 2h20 du matin pour connaître le vainqueur qui touchera bien 100.00€…c’est la moindre des choses !)

On ne voyait pas grand-chose avec la neige, le brouillard et les frimas de cimes  mais là avec cette déprogrammation "en catastrophe" qui à très tard dans la nuit, on verra encore moins !

Quant au sous-titre du programme "Qui en sortira vainqueur ?", il y a maintenant pu de doute que ce soit  France Télévisions et encore moins les Français !

L'émission ne reviendra pas en saison 2, le fiasco semble acté et définitif d'après les médias.

À la place donc, mardi prochain en prime time (21h10) - faut-il rappeler que la Représentation nationale avait adopté le fait que la 1ère partie de soirée débute vers 20h30  après le JT de 20H pour une 2ème partie aux alentours de 22h30 -  France 2 diffusera un numéro spécial du "Grand échiquier" consacré à Claude François, présenté par Claire Chazal et André Manoukian.

"Le Grand échiquier" produit par qui ? Médiawan (Pigasse, Niel  et Capton) évidement pour un coût estimé autour de 1,5M€ le numéro…

Le groupe du trio précité sous la coupe du fonds d’investissement américain KKR  dont le chiffre d'affaires global après la fusion/intégration avec Leonine Studios en 2024, est estimé (selon des annonces de 2024-2025) à environ « 1 milliard d'euros » de revenus.

Un chiffre d'affaires qui peut varier entre « 1,6 milliard d'euros » dans certains commentaires de presse français fin 2025 et « 1,3 milliard de dollars » (entre 1,2 et 1,25 Md€ en fonction des taux de change) en référence à  plusieurs articles parus  de mi-2025 à fin 2025 (Hollywood Reporter, Variety, etc…).  

Pour rappel, les audiences des derniers numéros du « Grand Échiquier » (présenté par Claire Chazal) n’ont fait guère mieux que celles du jeu définitivement enneigé !

Spécial Charles Aznavour – Jeudi 29 mai 2025 (France 2) :

- 1,39 million de téléspectateurs pour une part d'audience à 9 % du public (4 ans et plus )…Un chiffre considéré comme relativement réconfortant et une peu meilleur que plusieurs numéros précédents même s'il restait modeste pour une grande chaîne en prime time. Il s'était classé 4ème en  soirée selon les sources.


Matthieu Pigasse accuse « L’Arcom de se soumettre à l’extrême droite… ». Bah non... Autrement l'agence n'aurait pas scandaleusement reparachuté Ernotte !!

Matthieu Pigasse accuse « L’Arcom de se soumettre à l’extrême droite… ». Bah non... Autrement l'agence n'aurait pas scandaleusement  reparachuté  Ernotte  !!

Hallucinant. Matthieu Pigasse a en effet réagi de manière virulente sur son compte X (@MPigasse) ce jeudi 7 janvier, après que l'ARCOM a rappelé à l'ordre France Télévisions deux jours plus tôt pour "manque de transparence lors de son invitation dans L'Événement présenté par Caroline Roux en septembre 2025". 

Le banquier d’investissement cofondateur de Médiawan avec Xavier Niel (milliardaire, fondateur de Free/ILIAD) et Pierre Antoine Capon (celui qui dirige le groupe au dizaines et dizaiens de filiales de filiales qui dépend du fonds d'investissement américain KKR) ces deux-là réputés proche d'Emmanuel Macron, a donc tapé fort taxant ledit régulateur de «  se soumettre à l’extrême droite… ». 

Le lien direct vers ce tweet:

https://x.com/MPigasse/status/2008966233895350493

Ça n’a pas de sens en raison de ce qui précède ! Si l'Arcom était soumis à  l’extrême droite, elle n’aurait jamais parachuté Ernotte une troisième fois à France Télés  pour le plus grand bonheur de l'Élysée et celui d'un petit groupe d'instigateurs fidèles du château !

Matthieu Pigasse accuse aussi l’Arcom de "sermonner France Télévisions sans raison" avant  d'ajouter - attention c'est lunaire - "C’est cela la bataille culturelle menée au Parlement par le député @CHAlloncle, qui me met publiquement en cause de manière diffamatoire  : faire peur à l’audiovisuel public pour le faire taire, et laisser @CNEWS déverser sa propagande raciste."  

On vous avait prévenus, c'est même sidérant à défaut d'être sidéral. 

"Ils ne nous feront pas taire" conclut-il reprenant  à son compte la posture à la mode en ce moment visant à masquer toutes les gabegies et dérives qui ont conduit à la situation catastrophique que connait aujourd'hui France Télévisions, après une décennie ernottienne où l'argent des Français aura été dilapidé sans retenue, particulièrement avec des contrats signés par centaines de millions défiant tout entendement.

Que l'ex-Orange accepte ou pas de transmettre au rapporteur les documents qu'il réclame n'empêchera pas son lâchage qui, selon nos informations, serait imminent...

Enfin lorsque que les députés - ceux qui font tout pour faire annuler cette enquête - comprendront comment leur attitude sera perçue par les Français qui ne leur  pardonneront pas d'avoir voulu couvrir, la colère fera place à la rage !

(¤)

Le blog CGC Média propose à Matthieu Pigasse d'appuyer la demande de Patrick Sébastien d'être entendu par la commission devant laquellle il promet de "dire des choses très claires er très nettes sur Ernotte et sur tout ce système." (¤)...comme beaucoup d'autres d'ailleurs .

Ci-après le texte de l'Arcom 










jeudi 8 janvier 2026

La CGC confirme les informations de La Lettre sur la mise en examen de l’ex- trésorier CGT du CI-ORTF (*)

La CGC confirme les informations de La Lettre sur la mise en examen de l’ex- trésorier CGT du CI-ORTF (*)

Contrairement à ce que chantent encore certains meneurs de la CGT de /France Télévisions particulièrement dans quelques régions sous dominante, la décision du Tribunal judiciaire de Paris de mettre en examen Christophe PORRO l’ex-trésorier CGT du CI-ORTF est bien réelle comme l'a confirmé à La Lettre la CGC Audiovisuel.

PORRO Christophe né en septembre 1965 à LYON 

Demeurant à MEUDON et ayant pour avocat, Maître DUFRESNE-CASTETS Marie Laure, avocat au Barreau de Paris, 

est mis en examen du chef d’: Abus de confiance

Pour avoir, à Paris entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014, en tout cas sur le territoire national et depuis temps non couvert par la prescription de l'action publique, alors qu'il était membre élu du comité inter-entreprises en tant que trésorier du CI-ORTF, disposé à des fins personnelles de la subvention de fonctionnement pour des dépenses de voyages, d'hébergement et de restauration sans rapport avec son mandat pour une somme qui lui a été indûment versée de 50 223,62 euros, alors qu'il était détaché à temps plein et que sa résidence se trouvait en région parisienne et non en région PACA. 

Faits prévus et réprimés par les articles 314-1 et 314-10 du Code Pénal (Natinf 58). 

Cette première mise en examen intervient après le rapport accablant de la Cour des comptes transmis aux responsables légaux de sociétés France Télévisions, Radio France et l’INA qui informés aurait du saisir la Justice ou se déclarer parties civiles au regard de l’article 40 du NCP ? aux côté du Partie civile  SNPCA-CFE-CGC Ayant pour avocat Maître LAMBERT Pierre-Olivier 

 (*) Rappel

                                                             

C'est concomitamment à la très lourde condamnation pour discrimination et harcèlement moral reconnus qu’a subi une salariée du CI-ORTF, en l’occurrence une femme enceinte qui aurait pu perdre son enfant, du fait des agissements énoncés dans le jugement de l'ex-Secrétaire du CI-ORTF Claudine GILBERT qu'intervient cette mise en examen. ci-contre

L'Informé (¤ ci-contre) donne le chiffre de la condamnation que les salariés des 3 sociétés précitées  de l'Audiovisuel public  vont devoir supporter : 71.000€…

L'affaire selon nos informations, va se poursuivre au Pénal...

Ce ne sont là visiblement que les prémices de divers contentieux à venir  !  



mercredi 7 janvier 2026

Les trois Mediamages bloqués par la neige n’assisteront pas aux vœux de l’ex-Orange.

Les trois Mediamages bloqués par la neige n’assisteront pas aux vœux de l’ex-Orange.

Le 17 décembre dernier, elle avait envoyé au personnel qui n’en a plus rien à faire, un mail d’invitation aux vœux 2026 pour le jeudi 8 janvier à 16h…en franglais, excusez du peu ! 

SAVE THE DATE avait lancé l’orange près de trois semaines à l’avance. (*)

Les trois Mediamages s’étaient mis en route pour arriver pile et entendre les paroles de contentement et d’autosatisfaction prononcées pour l'occasion.

Hélas le maudit temps s’en est mêlé…                                        (¤)                                

C’était sans compter sur la neige qui allait tenir ce petit monde éloigné pour un nouveau rendez-vous au 15 janvier prochain. (¤)

Pourquoi pas à la Trinité ironisent certains qui qui n’attendaient qu’une chose: que la bonne étoile étatique renfloue les caisses vides car il ne fallait pas compter sur ces Mediamages-là qui en dépit  des paroles de Matthieu, n’avaient en réalité ni myrrhe, ni encens et encore moins d’or à gaspiller ! 


L'Équipe confirme la vente à TF1 par France Télés de 9 des 15 matches du Tournoi des 6 Nations 2026.

L'Équipe confirme la vente à TF1 par France Télés de 9 des 15 matches du Tournoi des 6 Nations 2026.

Les caisses sont archi vides à France Télés tandis que le spectre de la dissolution plane cette année sur l'entreprise, et voilà que le titre sportif confirme la nouvelle qui avait fuité il y a quelques semaines.

France Télévisions qui avait renouvelé l'été dernier son bail exclusif jusqu'en 2029 moyennant plus de 30 millions d'euros par an, a donc dû passer la main. Quand bien même l'ex-Orange et son ex-primo dircab récupéraient entre 15 voire 20 millions d'euros (* voir la liste), cela ne suffirait pas à évacuer la situation de quasi faillite dans laquelle se trouve plongé le groupe.

Ernotte qui avait annoncé dans Les Echos, qu'il faudrait « faire des choix et revendre une partie de nos droits » qui se traduisent aujourd'hui par la cession à TF1 premier groupe audiovisuel français, de la plupart des affiches concernées sont programmées pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques de Milan-Cortina 2026 (6-22 février), diffusés sur France Télévisions.

"TF1 continue ainsi de creuser son sillon dans le rugby, après avoir acquis les droits de diffusion de la Coupe du monde 2027, de la Coupe des nations et des test-matches d'automne et d'été pour la période 2026-2029" écrit d'ailleurs L'Équipe. 

(*) 

On ne peut pas avoir payé pendant 10 ans des ponts d'or à une poignée de boîtes de prod's amies et ne pas devoir en subir les conséquences à présent. 

Ernotte n'espère tout de même pas qu'elle va pouvoir livrer en pâture les salariés qui seront les premiers concernés par cette décennie de gabegies en tous genres...

Ils ne vont faire le dos rond et valider la déchéance de la télé publique dont elle est responsable avec sa garde rapprochée.

Ils ne veulent tout simplement plus d'elle à la tête du groupe et ne pardonnent pas à l'Arcom et sa troupe de ne pas l'avoir compris et d'avoir ignoré leur colère.



 


mardi 6 janvier 2026

On peut enquêter et s’interroger sur tout… sauf la télé publique !

On peut enquêter et s’interroger sur tout… sauf la télé publique !

On peut tailler dans les hôpitaux, rogner sur les retraites, supprimer des postes d’enseignants, fermer des commissariats, réduire les subventions aux associations, privatiser les autoroutes, les aéroports, la Poste, l’Énergie et même envisager, si l’idée venait à un ministre un peu créatif, de vendre la Tour Eiffel en NFT (actif créé par petits bouts numériques qui s'échangent sur une chaîne de blocs [blockchain] au même titre que le bitcoin). Tout est bon.

On râlera, on manifestera, on signera des pétitions, mais au fond, on acceptera : C’est la « réforme », la « modernisation », le « courage politique »…que voulez-vous !

Traquez les journalistes indépendants jusqu’au bout du monde, muselez la presse écrite, achetez les radios privées, censurez les réseaux sociaux, bloquez les sites etc…Contrôlez les écoles, la justice, les taxes et les impôts, les autoroutes, les cantines scolaires, les crèches, les musées, les bibliothèques, les parcs nationaux, les fréquences radio, les associations, les universités, les laboratoires de recherche, les réseaux électriques, les eaux territoriales et même les horaires des bus de nuit…mais de grâce  ne remettez pas en cause France Télévisions.

Autrement dit, il est une institution sacrée, un sanctuaire intouchable, un symbole de la République qu’il est absolument interdit de profaner : la télévision publique.

Là, bas les pattes. Stop. Interdit.

Ceux qui la font, ceux qui l’incarnent, ceux qui en vivent sont au-dessus de tout contrôle, de toute remise en cause, de toute interrogation, de tout audit, de toute enquête. Ils évoluent dans une zone de non-droit protégée par un bouclier constitutionnel invisible mais infranchissable.

Pas question d’évoquer les contrats à couper le souffle et les salaires astronomiques qui vont avec, les conditions invraisemblable pour certains dans lesquelles ils ont été signés, des émissions plus que discutables dont certaines, en matière de droite d’auteurs, atteignent des « bases records », des orientations éditoriales assumées : rien n’y fait ou plutôt, tout est permis !

La médiatisation :  La mère de toutes les batailles (L’objectif prioritaire, au sens figuré) pour quelques-uns qui menacent « on se retrouvera au tribunal », annoncent fièrement qu’ils vont saisir la justice, porter plainte, écrire à la présidente de l’Assemblée nationale, prendre la presse à témoin, contester la légitimité des députés, de tel ou tel  rapporteur ‘une commission d’enquête, du Parlement tout entier s’il le faut. Et ça marche. À chaque fois.

Rien ne peut et ne doit ébranler cette forteresse. Ni les chiffres, ni les faits, ni les rapports de l’IGF (Inspection Générale des Finances) en mars 2024 et de la Cour des comptes, ni les commissions d’enquête donc.

Touchez à la télévision publique et c’est la démocratie elle-même qui vacille, enfin paraît-il. On vous expliquera, la larme à l’œil et le ton grave, que c’est l’indépendance de l’information qui est en péril, le pluralisme, la liberté d’expression, la République qui fait marche arrière.

Curieux, tout de même : toutes les autres institutions publiques doivent rendre des comptes, justifier chaque euro, se soumettre à l’évaluation permanente… sauf la télé publique !

La Télévisions ernottienne ne souffre aucune interrogation ! C’est le sanctuaire. Le dernier bastion de la liberté. Le rempart à l’extrême droite et la dernier bastion contre ces « médias d’opinion » qui ne font pas le même métier ! C’est le service public sacré entre tous les services publics. 

Toutes celles et ceux qui s’interrogent seraient « instrumentalisés à des fins idéologiques » par un seul homme – mieux que Messmer ? –  comme le chante  dans une tribune au Monde, l’ex compagnon de route du Secrétaire général de France Télés qui perd là toute possibilité de remplacer Emmanuel Macron en 2027 !

Alors épluchez tout, absolument tout ce que vous voudrez s’agissant de l’utilisation des deniers publics, de l’argent des Français mais pas question de toucher au cœur battant de la démocratie : la télé d’Ernotte.


lundi 5 janvier 2026

Que se passe-t-il donc à France Télévisions Occitanie ?

Que se passe-t-il donc à France Télévisions Occitanie ?

Selon nos informations, l’un des chefs de Centre de la région a été prié de rester chez lui, en raison d’une enquête interne, impliquant visiblement de nombreux témoignages.

Ainsi l’aurait décidé la nouvelle responsable des ressources humaines de la région (pas si nouvelle que ça d’ailleurs puisque ça fait plus d’un an qu’elle est en place sans qu’aucun organigramme ou article qui figurent sur le Net ne la mentionnent!) pour tenter de ne pas ébruiter l’affaire!

Quand chacun se souvient de la vitesse à laquelle trois journalistes sportifs ont été dégagés sans qu’ils aient vraiment la possibilité de se défendre ou d’accéder à leur soi-disant dossier - deux d’entre eux ont déjà gagné leur procédure contre France Télévisions que le Conseil des Prud’hommes a condamné pour licenciements abusifs (*) et une plaine pénale est également pendante - la célérité n’a pas étouffé cette fois-ci, la direction !

(*) 

Le magazine Le Point qui avait alors révélé les conditions abracadabrantes de leur licenciement intervenus manu militari, en remettait une couche en 2023, suite à de nouvelles condamnations pour France Télés

Faire le silence sur cette affaire « locale » pour qu’on n’en parlât point !

Autrement dit, à France Télévisions, c’est toujours : le 2 poids, 2 mesures...et en ce moment ce serait plutôt le 3 mesures ! Dans de très nombreux services, il semble qu'une chasse aux sorcières soit lancée.

Dénoncez, dénoncez, il en restera toujours quelque chose. N'hésitez pas à faire remonter des propos ou des comportements qui pourraient vous paraître déplacés que soit initiés le plus de procédures possibles débouchant sur des licenciements ! 

Il faut bien embellir le trousseau de la "promise" avant de convoler en justes noces avec le prochaine et faire maigrir la future pour qu'elle puisse arriver plus légère et tout de blanc vêtue !


dimanche 4 janvier 2026

La question du maintien à la présidence de la commission d'enquête de Jérémie Patrier-Leitus va se poser juridiquement.

La question du maintien à la présidence de la commission d'enquête  de Jérémie Patrier-Leitus va se poser juridiquement.

Avant que le député Horizon ne décide unilatéralement de suspendre la commission d'enquête sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public », son attitude et les propos lourd de sens qu'il va prononcer pour tacler encore et encore le rapporteur Charles Allloncle - passés à l'évidence inaperçus ! - ne manque pas de soulever de graves questions.

Le 28 décembre dernier, le blog CGC Média dans son article "Les propos sous serment de Sitbon-Gomez devant la commission d’enquête comme le soutien du président le concernant, ont de quoi laisser sans voix !" qui reprenait l'exact verbatim de l'audition (vidéos ci-dessous) l'avait certes relevé mais n'en avait pas encore tiré les conséquences. (*)

Il convient avant toute choses, de rappeler les règles applicables aux commissions d’enquête (issues de l’ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958, du Règlement de l’Assemblée nationale et du Sénat) qui ne prévoient pas que le rapporteur transmette avant les auditions ses questions au président. 

- Le président dirige les travaux, convoque les personnes auditionnées (après consultation du bureau et du rapporteur) et veille au bon déroulement des séances de la commissions d’enquête...Il n'est du reste pas précisé qu'il aurait le pouvoir de suspendre, pire d'arrêter, unilatéralement ladite commission ! 

- Le rapporteur, lui, conduit l’enquête, pose les questions principales lors des auditions et rédige le rapport final. Il dispose d’une large autonomie pour préparer et mener les interrogatoires, sans aucune obligation donc de soumettre ses questions au président au préalablement.

Cette pratique est confirmée par l’absence de toute mention d’une telle obligation dans les textes de référence (article 6 de l’ordonnance de 1958, articles 140 et suivants du Règlement de l’Assemblée nationale) et par les comptes rendus d’auditions publiques, où les rapporteurs posent librement leurs questions.

Une telle obligation n'existe que pour certaines auditions en commissions permanentes (depuis 2019 : le rapporteur d’opposition adresse un questionnaire écrit préalable à la personne auditionnée), mais elle ne s’applique pas aux commissions d’enquête.

Voilà donc qui pose une question particulièrement grave : Comment le député Horizon du Calvados Jérémie Patrier-Leitus, peut déclarer après la réponse de Sitbon-Gomez à la question du rapporteur Charles Alloncle: "Merci. Ce qui me permet de rappeler que les députés quels que soient les groupes politiques de cette Assemblée, respectent les décisions de justice ou devraient les respecter. En l’occurrence, la décision du tribunal de Paris, la 11e chambre correctionnelle"

Alors même qu’à aucun moment, Il n’a été question, ni dans la question du rapporteur ni dans les propos de Sitbon-Gomez, de la 11ème chambre correctionnelle de Paris, comment dans ces conditions est-il possible que Jérémie Patrier-Leitus y fasse référence, de surcroit pour un décision de 2017

Ce n'est tout bonnement pas possible ! Comment et pourquoi peut-il en faire état ? Qui plus est, de façon inexacte ? 

https://youtu.be/UWNn--97lPg?si=IyzCqNaU9cRZZQKm

Rappel en verbatim (*)

Question de Charles Alloncle : "En 2016, vous étiez le directeur de cabinet de Delphine Ernotte depuis plus d’un an. Nous avons appris que votre compagne avait bénéficié pour la fondation dont elle était présidente  [en réalité ce n’était pas le cas mais l'instruction en cours le confirmera ! Ndlr] d’une subvention de France Télévisions de plusieurs milliers d’euros. Quel a été votre rôle dans l'attribution de cette subvention ? ».

Réponse de Sitbon-Gomez : « Vous savez monsieur le rapporteur, votre question, elle me touche beaucoup. Parce que vous savez, la probité, l’intégrité c’est ce que j’ai plus cher. C’est ma maman qui m’a transmis ces valeurs et qui m’a appris que l’honneur d’un homme, c’est ce qu’il a de plus précieux. 

Alors monsieur le rapporteur, je vais vous répondre extrêmement précisément à la mise en cause de ma vie privée, que vous avez abordée. 

Ma compagne dirige une fondation reconnue d’utilité publique par les services du Premier ministre qui agit notamment dans le financement d’associations et de foyers pour les femmes victimes de violence. Elle fait ça dans son cadre professionnel et on sépare depuis très très longtemps, les activités; C’est un travail difficile, admirable que je n’aurai pas le courage de faire à titre personnel. 

 

https://youtu.be/KsS4ueBoQjw?si=ZqCLcHyxn9SJUbuw

J’ai été mis en cause en 2016 par un syndicat [La CGC pour l'Audiovisuel, ndr] qui a sorti cette histoire sur un partenariat entre une association dans laquelle ma compagne était à l’époque bénévoleUn partenariat pour 7000 € dont j’ignorait totalement l’existence. 

Ce syndicat, il m’a poursuivi au tribunal pendant deux ans. Le 5 décembre 2017, le tribunal de Paris a déclaré complètement nulle cette plainte.  (*)

Vous savez monsieur le rapporteur, moi j’attache une importance toute particulière à la lutte contre les conflits d’intérêts, à l’éthique, à la transparence, c’est même la raison d’être de mon action dans la sphère publique »

Le blog CGC Média qui a déjà démonté minutieusement ces pseudos affirmations faites sous serment, s'était effectivement interrogé : "Bien non, tout cela n'est pas exact comme le blog CGC va le démontrer et la remarque de Jérémie Patrier-Leitus à l'adresse du rapporteur a de quoi interpeller comme surprendre.

Ce monsieur va citer la date ainsi que la chambre correctionnelle en charge de la Citation directe car il s'agissait d'une citation directe, histoire de tenter de ridiculiser  une fois encore le rapporteur, de le corriger une ixième fois et d'essayer de faire croire qu'il ne respecterait pas les décisions de justice". (¤)

(*)


 

 https://youtu.be/XWSYREsFkvI?si=VDy8ko_eYtcMGIwT 

Il n'y a aucune chance chance que ce député Horizon du Calvados ait pu connaitre le numéro de la chambre et la date de rendu jugement qu'il jette à la tête du rapporteur comme une victoire...à moins de !!!!!

Sans d'ailleurs indiquer que l'instruction judiciaire se poursuit car que le tribunal s'était contenté, à l'époque d'inviter le syndicat à mieux se constituer. Ce qu'il a fait immédiatement après (¤)