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vendredi 5 janvier 2018

Ernotte ne partira pas sans casse…à moins qu'elle en soit empêchée !

Ernotte ne partira pas sans casse…à moins qu'elle en soit empêchée !

L’ex Orange en guerre contre l’État-actionnaire (cf : la campagne de dénigrement menée sur les réseaux sociaux en raison notamment des économies demandés pour  l’Audiovisuel public) n’a pas l’intention de partir comme ça !   

Selon nos informations, France Télévisions à l’instar de ce que révélait « Le Parisien » concernant PSA il y a peu, aurait dans ses cartons un plan visant à supprimer de nombreux postes en utilisant la nouvelle rupture conventionnelle collective.

En effet, l’ex Orange et ses lieutenants imagineraient profiter du nouveau Code du travail pour réduire ses effectifs via la procédure dite de « rupture conventionnelle collective ». Pour le dire autrement, elle pourrait demander aux syndicats de se prononcer pour obtenir un accord majoritaire sans quoi rien n’est possible – chacun imagine aisément la position du tandem cgt/fo qui la soutient depuis son parachutage à l’été 2015 ! –  sur la mise en œuvre de cette mesure inscrite dans les fameuses ordonnances réformant le Code du travail qui a fait l'objet d'un décret d'application paru au « Journal officiel » le 22 décembre dernier.

Un léger bémol tout de même, si la rupture conventionnelle collective permet à l'employeur de se séparer de salariés sans passer par la case démission ou licenciement et ce en dehors du cadre contraint d'un plan social, le montant des indemnités pour ce faire pourrait bien n’être compris qu’entre 6 et 9 mois, loin très loin des indemnités prévues par l’accord collectif dans le cadre d’un licenciement classique - le salarié s'asseyant aussi sur le préavis - tout ça sur l’air de "les temps sont durs et c'est l'actionnaire qui nous contraint"...déjà que l’État nous pique 50 millions d’euros, on ne peut guère aller au-delà! C’est un geste en quelque sorte, à prendre ou à laisser !!  

Alors même que le plan précédent n’avait pas « fait le plein » - loin s'en faut -  pensez donc, les salariés cette fois-ci décideraient de leur propre chef de partir avec des clopinettes… Ben voyons ! Pour ceux qui pourraient faire valoir leurs droits à retraite - il y a en plus guère - ce pourraient être un léger mieux mais pour les autres, notamment ceux que l'entreprise cherche à pousser dehors, ça sent à plein nez la fumisterie !

C’est d’ailleurs soit dit en passant, la raison pour laquelle nombre de salariés (à qui souvent l’entreprise peine à fournir du travail pour ne pas dire qu’elle n’en fournit pas, violant ainsi les dispositions légales réaffirmes constamment par la Cour de Cassation à savoir l’obligation pour l’employeur d’employer dans les termes de son contrat de travail le salarié), ont été convoqués ces dernière semaines de 2017 pour faire un « point » sur leur situation !

Ce nouveau dispositif pourrait permettre de supprimer plusieurs centaines de postes en à peine six mois, là où le PDV précédent s'était étendu sur plus d'un an…histoire pour quelques huiles de se maintenir et retarder coûte que coûte leur inévitable éviction !  

Ce qui n’est pas dit, c’est qu’en plus les salariés devront payer en plus des impôts sur leurs indemnités.
 
Sur qui croyez-vous que les instigateurs d’un tel scénario feront porter la faute ? Emmanuel Macron, son gouvernement et ses ordonnances évidemment ! 

Vont-ils permettre cela et laisser certains fossoyeurs de la télé publique les faire passer pour les méchants en les ridiculisant de la sorte  ?

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