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samedi 25 décembre 2021

La devinette télé de Noël.

La devinette télé de Noël.

Tout d’abord à toutes nos lectrices et lecteurs bien sages, le blog CGC Média espère que le père Noël les a gâtés.

Dans sa hotte, nous avons trouvé une devinette que nous n’hésitons pas à vous soumettre en ce 25 décembre :

L’entreprise est totalement dans le Rouge mais tous les feux sont au Vert pour finalement passer à l’Orange !

C’est, c’est…allez un petit effort !



vendredi 24 décembre 2021

ROM prévient Emmanuel Macron : les 46,6 M€ de budget de l’ARCOM ne sont pas suffisants, pas plus que les effectifs qu’il faudrait au moins doubler !

ROM prévient Emmanuel Macron : les 46,6 M€ de budget de l’ARCOM ne sont pas suffisants, pas plus que les effectifs qu’il faudrait au moins doubler !

En dépit de la loi qui dispose « Le président de l'ARCOM est nommé par le président de la République, après avis du Parlement selon la loi organique du 25 octobre 2021, modifiant la loi organique n° 2010-837 du 23 juillet 2010 », - étrange tout de même ! - le « self made president » de la nouvelle autorité administrative qui verra le jour le 1er janvier prochain, veut déjà faire payer l’État donc le contribuable.

Le très juppéiste Roch-Olivier Maistre qu’Emmanuel Macron nommait au CSA en 2019 en replacement d’Olivier Schrameck, est allé s’en plaindre au Film français.

La situation du Pays a beau être préoccupante, l’intéressé n’en a cure. Il est bien décidé à réclamer plus de pépettes et plus de moyens. Les Français vont devoir cracher au bassinet, n’en déplaise au Président de la République.

1er extrait :

« Au 1er janvier, l’Arcom disposera de 355 collaborateurs après la fusion du CSA et de l’Hadopi et d’un budget de 46,6 M€. Au-delà des quelques recrutements que nous pourrons effectuer en 2022, compte tenu du plan de charge très lourd de l’institution, nous demanderons certainement un renfort de nos ressources pour l’avenir. » assène crânement ROM qui mélange volontairement des choix et des carottes pour tenter de justifier également, un possible doublement des effectifs

« Nos collègues anglais de l’Ofcom ont annoncé récemment qu’ils allaient s’impliquer dans le champ de la régulation des plateformes en ligne et qu’ils envisageaient à ce titre de se doter d’un service de 300 personnes, soit les effectifs actuels du CSA pour remplir la totalité de ses missions » indique-t-il.

Consternant et totalement fallacieux évidemment.

Il prend en exemple, l'Office of communications est l'autorité régulatrice des télécommunications au Royaume-Uni qui bénéficie d'un statut comparable aux autorités indépendantes françaises et dont les missions à l’origine sont déjà pourtant celles de l'ARCEP et du futur ex-CSA, histoire d’exiger beaucoup plus de collaborateurs…et de sortir du chapeau ce chiffres de 300 personnes supplémentaires auxquelles songeraient les Britanniques pour la régulation des plateformes en ligne« soit les effectifs actuels du CSA » claironne ROM qui se contredit d’ailleurs quelques lignes plus loin « Après avoir créé en février 2021 une direction des plateformes en ligne, nous avons décidé de mettre en place une direction de la création qui aura notamment comme mission la fixation et le contrôle des obligations en matière de financement de la création ».

Autrement dit, au début de l’année 2021 la direction que veut créer la BBC, existait déjà mais début 2022, elle exigerait des centaines d’effectifs en plus. Ben voyons !

Le tweeteur ernottien en chef ne s’arrête pas là pour expliquer les recrutements à venir comme la nomination de 2 nouveaux directeurs généraux sur l’air de nous allons être débordés c’est à peine si nous pourrons faire face !

2ème extrait :

« L’Arcom aura une nouvelle organisation, avec d’abord un collège élargi à neuf membres. Deux nouveaux membres nous rejoignent, Laurence Pécaut-Rivolier, conseillère à la Cour de cassation, et Denis Rapone, conseiller d’État. Je souligne que les neuf membres du collège seront désignés par cinq autorités différentes, confortant ainsi l’indépendance de l’institution. La direction générale sera aussi renforcée avec deux directeurs adjoints. Après avoir créé en février 2021 une direction des plateformes en ligne, nous avons décidé de mettre en place une direction de la création qui aura notamment comme mission la fixation et le contrôle des obligations en matière de financement de la création. Elle assurera aussi la protection des droits, en particulier ceux des créateurs, avec la lutte contre le piratage. À cet effet, elle déploiera de nouveaux outils pour lutter contre les sites de streaming illégaux. C’est une nouvelle politique publique que nous allons déployer, en lien étroit avec tous les ayants droit, et dont nous présenterons la feuille de route au cours du premier trimestre 2022. » 

Incroyable donc… une nouvelle direction de la création va être mise en place qui déploiera de nouveaux outils pour lutter contre les sites de streaming illégaux !

Parce que ce n’était pas le cas jusque-là ?? Il faut quand même oser !

Enfin, celui qui dicte à Emmanuel Macron – s’ils est prolongé en 2022 –  et à son gouvernement  la façon dont ils devront se comporter, va en faire des tonnes sur ce qu’il représente pour le Pays mais aussi sur l’omniprésence et l’omniscience dont il devra faire preuve face à la tâche pharaonique, quasi divine qui sera la sienne et représenterait, selon lui, une étape majeure dans l’Histoire… Waouhhhhh

3ème extrait :

« L’Arcom, c’est une étape majeure dans l’Histoire de la régulation qui va permettre au régulateur d’épouser son temps en prenant mieux en compte la sphère numérique. » s’enorgueillit ROM qui n’hésite pas à utiliser un acronyme de son temps pour faire avaler des couleuvres (faisant référence aux géants américains dont Ernotte nous rebat les oreilles depuis des années malgré le partenariat qu’elle vient de signer avec Amazon) : « D’abord, parce qu’il intègre dans son périmètre d’intervention de nouveaux acteurs comme les Smad (*) internationaux, les réseaux sociaux, les moteurs de recherche ou les plateformes de partage de vidéos. »

(*) Un SMAD est un service de médias audiovisuels à la demande.

Et d’enchérir « C’est aussi un nouveau champ de compétences avec le renforcement de la protection des droits des créateurs grâce à la fusion du CSA avec Hadopi et la mise en œuvre de nouveaux outils législatifs pour mieux lutter contre le piratage et en particulier contre les sites de streaming illicites. Ce sont également de nouvelles attributions pour lutter contre la manipulation de l’information et contre les contenus haineux sur les réseaux sociaux avec, en 2022, l’adoption probable du nouveau règlement européen dit DSA. En trois ans, ce sont au total pas moins de sept textes législatifs qui sont venus étendre nos attributions. La mission première de l’Arcom sera, conformément à la loi, de garantir la liberté de communication. L’Autorité aura aussi une mission centrale au service de la création avec, d’un côté, la fixation et le contrôle des obligations en matière de financement de la production et, de l’autre, la protection des droits des créateurs avec la promotion de l’offre légale et la lutte contre le piratage. Elle poursuivra également sa mission de protection des publics. Et puisque nous entrons dans une année électorale, l’Arcom sera bien sûr très attentive à la préservation du pluralisme des courants de pensée et d’opinion dans les médias. »

Là encore, parce que ce n’était pas le cas jusque-là ?? De qui se moque-t-il ? En l’occurrence du Législateur… En trois ans, pas moins de sept textes législatifs au total qui sont venus étendre nos attributions (donc celles du CSA puisque l’Arcom n’existait pas !)    

Quant à ses nouvelles attributions pour lutter contre la manipulation de l’information et contre les contenus haineux sur les réseaux sociaux, il faudra qu’il explique en quoi, alors que depuis des lustres la presque totalité des décisions prises ne sont que des rappels à l’ordre, il va procéder !?

Il y avait déjà Jupiter, voilà maintenant Hercule. Pas sûr donc que l’affrontement entre un Dieu et un demi-Dieu tourne à l’avantage de ce dernier !  



jeudi 23 décembre 2021

Les dernières rodomontades de Roch-Olivier Maistre avant son adoubement à l’ARCOM en janvier prochain.

Les dernières rodomontades de Roch-Olivier Maistre avant son adoubement à l’ARCOM en janvier prochain.

En cette fin décembre 2021, le flatteur ernottien du Social Network qui depuis sa nomination par Emmanuel Macron en janvier 2019 n’a guerre fait d’étincelles, a donc fait parler de lui juste avant son intronisation programmée à la tête de la nouvelle instance de régulation l’ARCOM.

Il a enfin découvert que les programmes des chaines de la TNT commençaient régulièrement en retard… Incroyable, non !? …

Le Parisien de ce jeudi 23 décembre y consacre un article intitulé « Ah bon, on commence en retard ? »

« DIRE QU’IL Y A à peine plus de dix ans, le service public démarrait ses soirées à 20 h 45... » soupire un ancien responsable de chaîne télé. Car c’est une petite révolution : dans les programmes du 8 au 14 janvier 2022, que les diffuseurs ont annoncé ce mardi, l’horaire (officiel) du début du prime time de plusieurs chaînes évolue, pour être décalé de cinq minutes systématiquement.

La soirée de France 5 démarrera ainsi à 21 heures, celle de CStar à 21 h 05. Quant à TF1, France 2, France 3 et Culturebox, elles prendront l’antenne en première partie de soirée à 21 h 10.

"Pas de changement d’heure des prime, mais des précisions d’horaires pour chaque chaîne", précise-t-on du côté de France Télévisions mais  "la position pourrait évoluer", glisse-t-on en coulisses. Seule Canal + ne devrait pas bouger, sa plage cryptée démarrant systématiquement à 21 heures tous les soirs. » écrit le quotidien.

« Certaines fois, le film démarre même après 21 h 30 ! » poursuit le titre de presse qui cite ROM et sa future ex-autorité « Si les programmes de ces chaînes sont désormais annoncés un peu plus tard, cela ne devrait pourtant rien changer pour le téléspectateur, habitué à des retards. Mi-décembre, le CSA a fait un état des lieux de l’horaire (jamais respecté) de lancement des premières parties de soirée. Avec un décalage de 3 minutes et 54 secondes en moyenne lors de la troisième semaine de septembre 2021, contre 2 minutes et 33 secondes en novembre 2019.  Le régulateur constate un relâchement des efforts de la part de certaines antennes ».

« Cinq chaînes affichent un dépassement de cinq minutes sur l’horaire annoncé. TF1 et TMC dépassent même les sept minutes. La seconde est même celle dont le film, la série, le magazine ou le divertissement démarre le plus tard, avec un générique lancé à 21 h 22 ! Plus de vingt minutes après France 5, meilleure élève de la classe !

Pour certaines chaînes — France 5, C 8 et TMC —, cette attente est due au programme d’avant-soirée car « C à vous », « Touche pas à mon poste » et « Quotidien », proposés en direct ou avec un très léger décalage, débordent régulièrement. Là où les programmes courts ou autres séries de la concurrence affichent des durées très précises » enchérit Le Parisien qui enfonce le clou s’agissant du service public qui s’aligne sans raison sur le privé et ses longs tunnels de pub « C’est alors la publicité qui prend le pas, avec le tarif le plus élevé de la journée juste après 21 heures. Des spots dont les tarifs varient grandement, mais qui peuvent atteindre les 100 000 € les trente secondes avant une émission très regardée ! « Car c’est le moment où il y a le plus de monde devant la télévision, donc on rentabilise au maximum, glisse le cadre d’une chaîne privée. Et le service public s’aligne pour que tout le monde soit sur la même ligne de départ. »

Et de conclure quasiment sur l’impossibilité de ROM et consort à agir « Reste que le gendarme de l’audiovisuel reste plutôt impuissant sur ces sujets…Les chaînes sont certes libres de composer leur grille. En revanche, elles doivent respecter les dispositions présentes dans leur convention ou le cahier des missions. » histoire de lui donner rendez-vous l’année prochaine dans une autre instance pour « un nouveau point d’étape au cours du premier semestre 2022 ». (alors même que le CSA aura disparu !)

Chacun se demande, pourquoi donc avoir créé l’ARCOM si le régulateur disparaissant alors impuissant prévoit une soi-disant clause de revoyure pour acter à nouveau son impossibilité à agir ?! 

Emmanuel Macron qui qualifiait la gouvernance de France Télés de « Honte de la République » doit quand même se demander si certains ne se moquent pas de lui depuis un bon moment  !



mercredi 22 décembre 2021

Roselyne Bachelot est allée faire du vent sur le plateau de CNews pour débiter ses lieux communs et autres approximations.

Roselyne Bachelot est allée faire du vent sur le plateau de CNews pour débiter ses lieux communs et autres approximations. 

Ce lundi 20 décembre au petit matin, Laurence Ferrari recevait Roselyne Bachelot à l'antenne de CNews. A un peu plus de trois mois de la Présidentielle, la toujours ministre de la Culture – en service commandé ?! – a mis en avant les grotesques déclarations des représentants de l'extrême droite sur la privatisation de l’audiovisuel public pour s’en prendre violemment à la candidate LR à l’élection : « Éventuellement la chose pourrait s’envisager !! »

"Je dois dire que je suis toujours très surprise de voir certaines personnes qui veulent défendre l'économie française, avoir une vision très protectrice et se dire que l'on peut mettre à l’encan l'audiovisuel et en particulier l’audiovisuel public" déclare à l’antenne la pro-Ernotte, ajoutant "mais on a besoin d’un audiovisuel privé fort et d’un audiovisuel public fort".

Allez comprendre ! "On a besoin d’un audiovisuel privé fort et d’un audiovisuel public fort" dit-elle…donc des deux alors mais où est la différence, si les deux doivent être forts ?

Ensuite personne n’a parlé de "Mise aux enchères pour l'audiovisuel" puisque c’est bien le terme choisi et sûrement pas Valérie Pécresse qui n’a jamais dit qu’il fallait privatiser France Télévisions…mais passons ! Vu le contexte, on comprend mieux la charge qui se poursuit ainsi "Je suis évidemment vent debout. L'audiovisuel public que ce soit la radio ou la télévision, Radio France ou France Télévisions, est un joyau" !

Et de bifurquer sur le fait qu’il faille réfléchir "sur la façon de collecter cette redevance", puisqu'"assise sur la taxe d'habitation" qui n'existe plus pour tenter de justifier son envolée lyrique "entre réfléchir à la redevance et au financement de l'audiovisuel public et supprimer l'audiovisuel public, racheté par qui ?  - on se le demande - c'est se priver d'une création de valeur". 

Puisque "l’Audiovisuel public est un joyau" pourquoi avoir laissé celle qui y a été parachuté à l’été 2015 sans aucune connaissance du secteur continuer à bousiller France Télés, de surcroit après les propos d’Emmanuel Macron en 2017 qualifiant sa gouvernance de « Honte de la République » ?

Quelqu’un pourrait-il dire à la ministre que depuis quelques années, ce n’est plus la redevance dont il est question mais de la CAP (Contribution à l’Audiovisuel Public) !

Ce n’est pas vent debout qu’elle était la ministre, c’est plutôt nez au vent, histoire de vendre du vent et de la fumée.

mardi 21 décembre 2021

Une lettre de Guadeloupe à Emmanuel Macron, son gouvernement et la Représentation nationale pour mettre en cause Delphine Ernotte. (*)

Une lettre de Guadeloupe à Emmanuel Macron, son gouvernement et la Représentation nationale pour mettre en cause Delphine Ernotte.  (*) 

 

Mardi 14 décembre dernier, Ernotte qui organisait en visioconférence avec ses haut-cadres, son webinaire mensuel largement commenté par le blog CGC Média, avait tenu à féliciter particulièrement Guadeloupe La 1ère pour sa gestion sociale et sanitaire de la crise sur place !  

Après les nouvelles annonces du Premier Ministre à la suite de la nouvelle flambée de l’épidémie, il faut dire que la démarche avait de quoi choquer surtout après la diffusion sur la télé de Service public de l’émission " Regards Croisés  sur la Guadeloupe La 1èrefaisant de sa présentatrice l’égérie des antivax et sabordant la politique vaccinale du gouvernement en réduisant à néant des semaines et des semaines de pédagogie sur le terrain.

Le blog CGC Média y évoquait, à ce sujet, un courrier adressé à de très nombreux membres de l’Exécutif que nous vous proposons de découvrir ci-après.

Il y est entre autres question de «possibles responsabilité pénales de l’État et au premier chef de la directrice de publication de la chaîne de Service Public Delphine Ernotte, si à la suite de cette diffusion, certains guadeloupéens devaient décéder du Covid ».

(*) 




PS : Selon nos informations l'État aurait, suite à un premier courrier de médecins, déjà  diligenté une enquête.

Le Grand échiquier » sur France 3 : la descente aux enfers se poursuit.

Le Grand échiquier » sur France 3 : la descente aux enfers se poursuit.

Ce lundi 20 décembre, France Télévisions diffusait "Le grand échiquier" présenté sur France 3 cette fois-ci par Claire Chazal. Le coût unitaire de l’émission qui tourne autour du million et demi d’euros a dû grimper un peu plus hier soir avec la présence d’un orchestre symphonique dirigé par Nicolas Guiraud pour cette nouvelle version de l'émission.

Si l’ex-dircab d’Ernotte continue de minimiser ses échecs comme The Artist entre autres, sur l’air de « c’est le rôle du Service public », de son côté le producteur Pierre-Antoine Capton qui a repris l’émission de Jacques Chancel et Troisième Œil/Médiawan se frottent les mains.

C’est le contribuable qui paie et a payé la dizaine d’émissions déjà diffusées qu’il serait plus juste de rebaptiser pour l’occasion « Le grand chéquier » avec des coûts faramineux pour des audiences quasiment toutes autour de 5% et ce quelle que soit la chaine de FTV. (voir l'article du blog CGC Média: "Les puissances d’argent et France Télévisions!")

 

C’est donc un nouveau bide pour le programme et la chaîne qui termine derrière TMC avec 5,5% d’audience et 1,16 million seulement de curieux.  

 

Ces rares égarés, ont eu droit en direct et en prime à la bourde de Claire Cazal qui déclarait dans l'émission Culture Médias sur Europe 1 en octobre dernier "Le Grand Échiquier était une véritable institutionJ'ai toujours regardé cette émission, qui est véritablement patrimoniale. C'était un honneur pour moi de reprendre le flambeau. J'essaierai de me mettre dans les pas d'Anne-Sophie Lapix et d'Anne-Elisabeth Lemoine. Ce ne sera pas facile". Effectivement !!

 

Recevant la comédienne Zabou Breitman dont elle n’a pas manqué de saluer la grande carrière en rappelant ses quatre Molière et son César, la présentatrice s’est ensuite emmêlée les pinceaux. "Vous mettez aussi en scène des pièces et des opéras, ce qui nous ramène à la musique. Vous ne pouviez pas ne pas faire de musique à un moment dans votre vie. C'était impossible", a-t-elle indiqué avant que l'actrice lui réponde au sujet de Jean-Claude Deret son regretté père : "Mon papa jouait de la musique, il jouait du piano".

"On précise que votre père était un grand scénariste et notamment de Thierry Le Luron", a-t-elle ensuite lancé, avant d'être corrigée avec humour par Zabou Breitman. "Ah non, il était plutôt Thierry La Fronde. Thierry Le Luron, c'est autre chose". Pour cause, le grand imitateur Thierry Le Luron mort en 1986, n’était pas le scénariste de la série télévisée Thierry La Fronde avec Jean-Claude Drouot dans le rôle-titre, comme le fut bien Jean-Claude Deret le papa de la comédienne !

lundi 20 décembre 2021

Avant le retour putatif de l’ex-Orange comme dégée du groupe de téléphonie, le directeur général de sa branche dédiée aux entreprises démissionne.

Avant le retour putatif de l’ex-Orange comme dégée du groupe de téléphonie, le directeur général de sa branche dédiée aux entreprises démissionne.

Alors que Stéphane Richard qui, le jour de sa condamnation, a remis sa démission au conseil d'administration du groupe qui l’a accepté mais lui a demandé d’assurer l’intérim au maximum jusqu'en janvier prochain, c’est donc le directeur général d’Orange Business quitte lui-aussi le groupe.

"Après 14 ans chez Orange Business Services, Helmut Reisinger a souhaité poursuivre d'autres opportunités professionnelles en dehors du groupe", indique Orange dans son communiqué. Il quittera le groupe le 17 janvier prochain mais la période d’intérim assurée par Aliette Mousnier-Lompré, directrice des opérations et du service client [d'Orange Business Services] qui va se mettre en place, pourrait coïncider avec la nomination d’Ernotte au poste de dégée dont bruisse le secteur et qui pourrait se faire très rapidement !

Elle ne pourra pas, en tous cas, se vanter de « l’accord intergénérationnel favorisant l’intégration des jeunes et permettant aux salariés de repenser la fin de leur carrière » que viennent de signer la direction et les syndicats dans « un climat social apaisé », elle qui laissera une télévision publique exsangue et subclaquante.

Si le Directeur Général Délégué, People & Transformation d’Orange s’en félicite ainsi “La période de crise sanitaire et économique que nous traversons nous conforte dans la conviction qui nous anime depuis dix ans : l’humain est, et reste, au cœur de notre réussite collective, à France Télévisions tombée de Charybde en Scylla depuis l’été 2015 à tous niveaux et plus particulièrement s’agissant du  fiasco constaté avec cette ridicule RCC qui n’aura rempli qu’1/4 de son objectif, c’est très loin d’être le cas.

Cela dit, la télévision c’est un métier, ce ne devrait pas être surement pas la porte de sortie inespérée pour certains et encore moins le tremplin visé pour d’autres !   

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dimanche 19 décembre 2021

Emmanuel Macron et la télé publique : un monde de Brut !

Emmanuel Macron et la télé publique : un monde de Brut !

Hier, samedi 18 décembre, c’était au tour du ministre de la Santé d’aller sur Brut pour revenir après les nouvelles annonces du gouvernement suite à la nouvelle flambée de l’épidémie, sur ce que sera « le pass vaccinal ». (lire ici la vidéo sur Twitter

"Le pass vaccinal est une forme déguisée d’obligation vaccinale" a avoué Olivier Véran précisant qu’un projet de loi à ce sujet, serai soumis aux parlementaires, début janvier 2022 et laissant entrevoir une évolution possible vers l'utilisation du pass sanitaire au travail ou encore, le rendant obligatoire dans les transports comme les TGV et les avions.

Ce n’est évidemment pas sur la télé publique que l’intéressé est allé parler, ayant visiblement en travers de la gorge comme beaucoup au plus haut niveau de l’État, l’émission " Regards Croisés " diffusée sur la télévision publique par Guadeloupe La Première, faisant de sa présentatrice l’égérie des antivax mais sabordant la politique vaccinale du gouvernement et réduisant à néant des semaines et des semaines de pédagogie sur le terrain comme le déplorent un dans un courrier adressé à de très nombreux membres de l’Exécutif , bon nombre de médecins en colère. (*)



« En préambule, ce questionnement que je vous soumets : « Qu’est-ce qui est le plus important dans la vie ? Dire la vérité ou dire des vérités ?!

Nous choisissons cette deuxième option. Ainsi nous porterons notre réflexion sur la parole des vaccinés plus particulièrement toutes ces personnes qui s’interrogent sur les effets indésirables de la vaccination sur leur santé. » lançait-elle alors.

Il n’était bien entendu pas question de s’exprimer sur France Télévisions après les chaleureux encouragements adressés par l'infirmière en chef Ernotte putative dégée d’Orange,  lors du webinaire de décembre comme le relatait d’ailleurs le blog CGC Média, fut-elle avec Brut la boite de l’ex réalisateur de Canal + Renaud Van Kim, impliquée à 50/50 dans la couverture du Festival de Cannes 2022 que détaillait L’Opinion en cette fin de semaine dans son article signé Catherine Boullay (¤)

(¤) « Une forme de retour aux sources pour le festival, qui retrouve avec Brut un personnage emblématique : Renaud Le Van Kim. En effet, le patron de Brut a été le producteur du ‘’Grand Journal’’ sur Canal+, époque Michel Denisot.  Il a connu les années flamboyantes de la chaîne sur la Croisette avant d’être débarqué à l’été 2015 après le rachat de la chaîne par Vincent Bolloré…

La cérémonie d’ouverture et de clôture seront donc désormais estampillées d’un double logo France Télévisions et Brut.

La chaîne publique diffusera les masterclass avec des stars, déclinera toute une série de sujets, des directs et des plateaux autour du festival sur ses antennes : France 2, France 5, Culture Box, France Info ainsi que sur son site internet.

Côté Brut, la plateforme 100 % numérique – qui revendique un quart de son audience en Europe, un quart en Amérique du Nord, un quart en Afrique, un quart en Asie –portera les images de la Croisette auprès d’un public jeune et à l’international… » écrit le titre de Presse qui s’interroge :

« Une mauvaise affaire donc alors que l’audience n’était pas au rendez-vous (environ 600 000 téléspectateurs par soirée de gala). Faux, rétorque France Télévisions. « Nous allons payer la même somme que Canal+ payait au Festival de Cannes divisée par deux.

Nous allons partager les coûts : 50 %pour France Télévisions. 50 %pour Brut. »

 


Mais quel est le deal entre France Télés et Brut (Renaud Le Van Kim) qui avec Banijay (Stéphane Courbit avec Canbilis  l'ex-numérobis de FTV) et Médiawan (Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse) se partagent à trois les millions et les millions du gâteau de l’argent public destiné aux programmes ?