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samedi 3 janvier 2026

L’étincelle qui fera se lever les Français pourrait bien être les centaines et centaines de millions filés à Mediawan via Ernotte !

L’étincelle qui fera se lever les Français pourrait bien être les centaines et centaines de millions filés à Mediawan via Ernotte !

Que la commission d’enquête de l’Assemblée nationale suspendue 15 jours par le député Horizon du Calvados ne reprenne pas et la coupe sera pleine.

Que Bercy recapitalise France Télévisions comme fut déjà le cas, en juin 2013,  avec une enveloppe de près de 32M€ d’argent public et la réaction sera certainement  fulgurante.     

Que l’État valide qu’après avoir pioché dans les fonds propres de France Télévisons pour près de 2/3 (en violation des dispositions du Code du commerce donc de la loi) et validé via la représentante de la Tutelle au C.A. (donc de l’État) un déficit fin 2025 d’environ  -130M€  et rien ne contiendra plus ce ras-le-bol qui s’ajoutera à toutes les autres.

Plus rien ne calmera les Français tous sans exception qui enrichissent, via la TVA, des boites de prod’ proches du Pouvoir avec cette foultitude de contrats signés par Ernotte avec leurs dirigeants 

En particulier Médiawan dont le patron proche d’Emmanuel Macron que l'ex-Orange encensait jusque devant la commission d’enquête,  s’est vu remettre la légion d’honneur par ce dernier.

Il suffit de voir comment l’ex-Orange et son ex-primo dircab justifient leur fiasco avec "Le Comte de Monte-Cristo" cette mini-série en 6 épisodes une soi-disant co production européenne "Palomar/DEMD" dont le blog CGC Média a révélé qu’elle étaient en réalité 2 filiales de Médiawan.

Alors que les 2 premiers  épisodes diffusés sur France 2, vendredi dernier, se prenaient une tôle avec 2,25 et 2,3 millions de téléspectateurs avec en moyenne pour les deux premiers épisodes (soit seulement 13,8 % à 14 % de part d'audience) et que les deux suivants continuaient la dégringolade. Le premier volet de la soirée n’a réuni que 2,01 millions de téléspectateurs (10,8 % de PDA) et 1,89 million pour le suivant (11,1 % de PDA).

Un énième flop que France Télés de justifier avec ce refrain bidon resservi à chaque fois et que plus personne ne gobe ! « D’accord mais la fiction a(aurait) déjà cumulé plus de 6 millions de vues sur la plateforme France.tv ». Ben voyons…et les voyages sur Mars, c’est pour 2027 ?

Sauver le soldat Médiawan : la ficelle est tellement grosse ! 

Même s’il n’y a pas que cette société tentaculaire (80 filiales estimées) qui pompe depuis 10 ans dans les subsides de l’État (Redevance,  CAP et aujourd’hui TVA), les Français ont le droit de savoir où sont passés et comment se sont répartis les centaines et centaines de millions d’euros pour ne pas parler de milliards des caisses de l’État.

Pour l’anecdote, ce soir-là, TF1 le premier groupe audiovisuel français avec « Qui sera le plus nul ? » faisait à peu près 4 fois le piètre score de France 2 avec tout de même 4 millions de téléspectateurs.   

vendredi 2 janvier 2026

Pôle Outre-mer de France Télévisions : Chronique d’un système qui dure parce qu’on le laisse durer

Pôle Outre-mer de France Télévisions : Chronique d’un système qui dure parce qu’on le laisse durer

Alors que la Commission d'enquête de l'Assemblée nationale qui s’intéresse au "Fonctionnement et au financement de l’audiovisuel public" est suspendue par décision du député Horizon du Calvados Jérémie Patrier-Leitus - certains de celles et ceux qu'elle dérange, rêvant même de sa suppression ! - France Télés qui joue les victimes depuis des mois pense probablement que tout devrait pouvoir continuer comme avant.

Fi des rapports au vitriol sur le groupe, à commencer par celui de l'IGF rendu dès mars 2024...Fi des inquiétudes de la Cour des comptes sur la situation catastrophique qu'il connaît, nécessitant normalement l'injection de centaines de millions d'euros de l'argent des Français pour sa survie !

Quant au pôle Outre-mer de France Télévisions à quoi doit-il s'attendre ? La chienlit qui règne où les réalités internes restent peu visibles, pourrait alors perdurer. Pas parce qu’elles seraient secrètes mais parce beaucoup s’y sont habitués.

La vérité n’est certes pas interdite mais elle devra attendre encore avant d'éclore...il sera probablement trop tard et quelques-uns oseront dire : Si on avait su ! 

Il n'ont plus que les mot "portail" et "visibilité" à la bouche, depuis la disparition de France Ô comme si les quelques milliers de clics seulement par mois avait permis quoi que ce soit, en dehors du vent !?

Voici donc ce que beaucoup savent et que trop peu osent dire.

Personne ne peut  vraiment dire dire qu’il ne savait pas. On sait, à Paris comme dans les stations ultramarines. Partout.

On sait ce qui abîme les équipes. On sait ce qui fatigue les gens. On sait ce qui ne fonctionne pas. 

On sait aussi pourquoi cela continue. Parce que décider peut coûter cher. Parce que se taire est plus sûr. Puis parce qu’il est souvent plus simple de déplacer un problème que de le régler.

Une difficulté apparaît. Elle est signalée. Puis elle est reformulée. Minimisée puis classée (souvent à la verticale). Au final, ce n’est plus un problème urgent, mais un “sujet à suivre”.

Un mail reste sans réponse. Un départ est présenté comme un “choix personnel”. Une alerte devient une note interne. C'est ce qu'une poignée ose appeler : gestion !

Peu à peu, on apprend à ne pas trancher. À attendre. À laisser les situations s’user d’elles-mêmes. On appelle cela de la prudence. 

Ce système ne repose pas sur une seule personne. Il fonctionne grâce à une suite de petits renoncements.

À Paris (ou à Malakoff) on valide sans trop creuser. Dans les stations, on joue la fuite en avant, en sachant très bien ce qui se passe. Entre les deux, chacun évite d’être celui qui en dira stop. Le système tient parce que chacun fait sa part. Le plus souvent, en silence.

La compétence ne pose pas problème en soi. Ce qui dérange, c’est ce qu’elle met en lumière. Alors on l’épuise. On l’enferme dans des réunions multiples. On la décourage jusqu’à ce qu’elle lâche. Ici, on ne brise pas les gens brutalement,  on les vide lentement !

Un service se fragilise. Un autre “tient comme il peut”. Ailleurs, on surcharge toujours les mêmes. Et on appelle cela assurer la continuité.  Les salariés volontaires, engagés, force de proposition deviennent vite des “cas compliqués” dès qu’ils dérangent un manager, un équilibre local ou un arrangement déjà en place.

Quand les intérêts personnels ou les jeux de position passent avant l’intérêt collectif, proposer devient dangereux. L’énergie ne sert plus à améliorer les choses. Elle sert à tenir.

Dans les territoires ultramarins, ce fonctionnement ne fait pas que venir de Paris. Il s’installe localement. Certaines pratiques y sont acceptées, parfois protégées, parce qu’elles arrangent des équilibres, des intérêts ou des positions bien installées. Ce qui serait contesté ailleurs devient ici “normal”. 

Ce n’est pas par ignorance. C’est par habitude. Par confort parfois. Par peur aussi. 

La distance, l’isolement et le manque d’arbitrages rapides facilitent cette situation. Le système n’est pas seulement subi. Il est parfois défendu, parce qu’il apporte une stabilité, même mauvaise. Tant que chacun y trouve un intérêt, même limité, il continue.

On voit partir des salariés solides en expliquant que “le métier est dur”. On parle de fragilité individuelle, alors qu’il s’agit souvent d’une usure organisée. Quand les alertes ne remontent pas, ce n’est pas un hasard. 

Pourtant, les outils existent : Audits; Contrôles; Procédures; Tableaux de suivi. Mais ces outils ne cherchent pas toujours la réalité. Ils la remplacent. 

Ce qui ne rentre pas dans les cases disparaît. Ce qui dérange n’est pas mesuré. Ce qui est mesuré l’est souvent après avoir été arrangé. Le malaise est connu mais tant qu’il reste discret, tant qu’il ne dérange pas l’image, il reste acceptable.

Ce système n’est pas un accident. Il dure. Il se répète. Il résiste à tout. Quand un mode de fonctionnement persiste sans jamais être corrigé, ce n’est plus un problème subi. C’est une organisation.

Ce système fonctionne parce que ceux qui pourraient l’arrêter ne le font pas. Ne pas décider, c’est déjà décider. Ne pas corriger, c’est valider.

Dans ce contexte, certains censés représenter les personnels — pas tous — laissent passer et finissent par s’adapter au système qu’ils devraient encadrer. Ils privilégient l’équilibre, la négociation discrète, la préservation des positions. La paix sociale devient alors une gestion des places plus qu’un combat collectif.

Tout le monde sait mais tout le monde s’adapte. Le vrai talent n’est pas de diriger. C’est de durer assez longtemps pour ne jamais avoir de comptes à rendre. (Cela vaut pour tout le groupe, soi dot en passant) 

La question n’est donc plus de savoir si ce système existe. La question est de savoir combien de temps encore on acceptera de l’appeler normal. Tant que le silence restera la règle — à Paris comme dans les stations ultramarines, y compris au moment même où une commission d’enquête prétend faire la lumière —rien ne changera vraiment. À part les visages et les noms sur les portes.



jeudi 1 janvier 2026

La fin tant attendue de la saga avec le dernier épisode en 2026, après celui de « La communauté de l’anneau » !

La fin tant attendue de la saga avec le dernier épisode en 2026, après celui de « La communauté de l’anneau » ! 

(*)

Petite précision tout d’abord, il ne faut pas confondre avec « L’Anneau » (ou plus précisément « L’Anneau : Qui en sortira vainqueur ? »), lancé sur France 2 le mardi 30 décembre 2025 en prime time qui s’est lamentablement planté avec un tout petit 6.1% part d'audience pour à peine plus d’un millions de curieux.

Pour être précis: environ 1,09 million de téléspectateurs en première partie de soirée  (6,1 % de part d’audience, tombant jusqu'à 4,9% de part d’audience.) avec les épisodes suivants passés de 803 000 à 719 000  pour terminer.

France 2 s’est donc complètement ramassée avec ce programme présenté par l’ex-Orange et son ex-primo dircab comme le « Koh-Lanta des neiges »

Concept du jeu

- C’est un jeu d’aventure et de survie en haute montagne (tourné à 2 500 m d’altitude dans le parc du Mercantour, près d’Isola 2000, dans les Alpes).

- 13 candidats sont largués dans la neige et doivent affronter des épreuves physiques, mentales, de stratégie et de culture générale.

- Une règle centrale : ils ne doivent jamais sortir d’une zone délimitée par l’Anneau, un cercle virtuel qui se resserre progressivement (visualisé via des montres connectées). Sortir = élimination immédiate.

- Conditions extrêmes : froid intense (-7°C à -20°C la nuit), tempêtes de neige, bivouac rustique. Le tournage a été compliqué (caméras qui gelaient, chutes de neige massives).

- Animé par Laurent Luyat (journaliste sportif connu pour le Tour de France).

- Format : plusieurs épisodes prévus (environ 10 semaines), avec éliminations progressives jusqu’à un vainqueur (gain potentiel de 100 000 €).

La presse à l'unisson, a d'ailleurs parlé de « pétard mouillé », de « faux départ », d’« échec » ou même de « fiasco »…Règles mal expliquées, visibilité réduite par la météo, rythme lent et un sentiment général de déception malgré un budget pharaonique. A titre de comparaison, les jeux d'aventure similaires comme Koh-Lanta justement (sur TF1) ont des budgets estimés à plusieurs millions par saison. 

(*) Non, il s'agit d'une tout autre communauté de l'Anneau. Celle de ce petit cercle très fermé du monde de l'entre-soi qui n'a qu'une rengaine à la bouche "Il faut un audiovisuel public fort"

Ce petit cercle qui crie au scandale parce qu'une commission d'enquête ose demander des comptes à France Télévisions après quelques 30 milliards d'euros de Français dépensés sur une décennie dont un bon tiers est allé grossir les chiffres d'affaires d'une poignée de boites de production amies.

Les rapports de l'IGF (Inspection Générale des Finances) en mars 2024 et de la Cour des comptes en mai dernier, il s'en cognent évidemment ! Ça n'existe pas.

- Le déficit cumulé de -81 millions d’euros entre 2017 et 2024 auquel il faudra rajouter probablement 50 millions supplémentaires pour 2026, 

- La  trésorerie négative et 

- des fonds propres qui ont fondu comme neige au soleil et risquent en 2026 d’être divisés par cinq ou six, passant de presque 300 millions d’euros à quelques dizaines de millions simplement (ce qui est contre toutes les règles et principalement les dispositions légales du Code du commerce) mais que Bercy s'apprête à faire avaler,  tout cela c'est du Bullshit comme le disait l'ex-Orange à 200 Top managers  !

Ils se tiennent les coudes les uns les autres, qu'ils fassent partie de cette cohorte d'administrateurs nommés en majorité par l'État qui ont validé  tous les manquements depuis  10 ans mais s'en lavent les mains bien que légalement  coresponsables ou bien de ces titres de presse courtisans par excellence qui brossent systématiquement dans le sens du poil et mordent dès qu'un ou une de leur cercle est attaqué(e) Ils préfèrent cogner au quotidien sur le rapporteur de la commission d'enquête en l'accusant de tous les mots.

Le Conseil d’administration de France Télévisions va même jusqu'à faire approuver un budget 2026 à l’équilibre, s'en vantant même et y voyant presque une prouesse au regard d'un cadre financier "extrêmement contraint".

En 2025, la France s'est enfoncée un peu plus dans l'abîme financier : 300 milliards d'euros d'emprunts nets supplémentaires, soit près de 10 % du PIB, alourdissant une dette publique déjà astronomique qui flirte avec les 3 500 milliards d'euros. Une facture colossale qui pèse sur chaque citoyen, génération après génération, avec des intérêts qui grimpent à 3,14 % en moyenne – un fardeau que nos enfants rembourseront au prix fort.

Malgré les sacrifices demandés aux Français – hausses d'impôts et austérité rampante – certains s'en lavent les mains. France Télévisions, ce mastodonte public gavé de subventions étatiques, continue son train de vie sans sourciller, diffusant ses programmes comme si de rien n'était, indifférent à la spirale de l'endettement qui menace l'avenir du pays. Quand la dette explose, eux zappent le sujet : après tout, pourquoi s'inquiéter quand c'est l'argent des autres qui coule à flots ? 

Il est temps de réveiller les consciences : cette dette n'est pas une fatalité, mais un choix politique qui nous enchaîne tous vers la gouffre.

Voilà pourquoi, il fallait trouver en 2026 une suite et une fin à cette « Communauté de l’anneau » qui après « Le parachutage inattendu » il y a dix ans, ne pouvait que se détériorer et qui aujourd'hui,  n'appelle qu'un seul dénouement « Le dernier voyage ».

Tout comme "Bilbon Saquet" (le Hobbit), sa lointaine parente "Illon Saquée" n'aura d'autre issue en 2026 que de se soumettre à la  seule décision juste que devra prendre le Pouvoir, la mener rapidement vers « Le dernier voyage ».

C'est en tout cas, ce que souhaitent les Français...Il suffit de lire les milliers de commentaires sur les réseaux sociaux et la pétition  circulant sur le Net qui appelle à sa démission.



mercredi 31 décembre 2025

FTV : la télé de toutes les dérobades !

FTV : la télé de toutes les dérobades !

Lundi 29 décembre, France 3 avait annoncé diffuser, en première partie de soirée et en hommage à Brigitte Bardot disparue la veille, le film culte de Louis Malle « Viva Maria ! ».

Dans un communiqué, publié moins de deux heures avant l'heure de diffusion, France 3 indiquait « avoir choisi de "rétablir sa programmation initiale dans l’intérêt des téléspectateurs" » 

« "Dans l’intérêt des téléspectateurs" » voilà autre chose ! France Télés aurait semble-t-il raconté à  Télé Loisirs que c’est parce qu’Arte diffusait le même soir également un film de BB 

Excuse bidon pour beaucoup qui soulignent à l'unisson qu’Arte comme France Télés disposent toutes deux d’une plateforme de replay !

Personne ne croit vraiment à une telle occurrence et ne voit d’ailleurs pas en quoi cela empêchait France 3 de rendre hommage, également, à la vedette disparue.

"Dans l’intérêt des téléspectateurs", France 3  avec ce chachacha de l’hommage avorté, se retrouve battue par TF1, France 2, M6 et même part ARTE talonné par TMC à une encablure. 

mardi 30 décembre 2025

Dernière minute: The PFA (*) vient de remettre son prix pour les plus grosses FAKE de l'année....Décryptage

Dernière minute: The PFA (*) vient de remettre son prix pour les plus grosses FAKE de l'année....Décryptage

En direct des bureaux de la "FAKELAND" enterprise dont le blog CGC Média à promis de ne pas révéler la localisation, la remise par The PFA (*) de son "MDN" pour 2025 ("Most Delusional Narrative", ne pas confondre avec MDR !) a probablement  permis à quelques propagandistes encore présents sur place, en cette fin d'année, de sabler le champagne !

Cette année l'instance de surveillance des Fakes à travers le monde (*) en effet décidé d'accorder son Top Prize à un Frenchy.

The PFA a minutieusement décortiqué, point par point, les interventions du  verbeux sélectionné.

A découvrir en exclusivité, ci-après

Analyse et décryptages 

1) The PFA revient tout d'abord sur les première craques et pointe du doigt les chiffres gonflés et sélectifs pour masquer une réalité plus nuancée. 

"Nous terminons 2025 avec une part d’audience de 29,4 % (France 4 compris désormais), ce qui fait de France Télé le premier groupe audiovisuel français. Nous totalisons par ailleurs 42 des 100 meilleures audiences de la télévision, un record pour nous. Sur le numérique, nous sommes également leaders. Notre plate-forme attire près de 40 millions de visiteurs chaque mois, en hausse de 4,8 millions par rapport à 2024."

Faux précise The PFA Historiquement, France Télévisions oscille autour de 28-30 % de PDA . Inclure France 4 (chaîne des enfants) dope artificiellement le score. 

Quant aux "42 des 100 meilleures audiences" , il souligne que beaucoup proviennent des JO 2024 (année olympique) donc un événement exceptionnel non reproductible. 

Sur le numérique avec ce chiffre de 40M visiteurs/mois, il est encore plus outrancier comparé aux données réelles : en 2024, france.tv est donné autour de 25-30M...cette soi-disant hausse de +4,8M ne paraît guère vraisemblable sans preuve de croissance organique (plutôt boostée par des pubs ou partenariats). Sciemment mise de côté, la baisse globale de la TV linéaire en France (environ -5% par an), comme rapporté par Médiamétrie.

Tout simplement du cherry picking ( litt. « cueillette de cerises ») indique -t-il, c'est-à-dire en français:  le procédé de présentation sélective de données qui visent à donner de la matière à un propos, en passant sous silence les cas qui le contredisent. 

2) The PFA en vient ensuite aux incohérences en matière d'économies : "Nous allons réduire nos dépenses d’environ 60 millions d’euros, sport compris. Tous les genres seront touchés, sans exception."

Il s'agit là d'une tentative de minimiser de l'impact de ces quelques 60M€ (chiffre hypothétique quoi qu'il en soit !) et non d'une coupe massive (environ 2% du budget total de 2,5 milliards d'euros pour France TV) qu'il présente d'ailleurs comme gérable sans détail sur les sacrifices réels (ex. : gel des fictions, vente de droits sportifs). 

Contradiction donc. Interne entre autres devant  200 Top managers quant il lance "Nous faisons tout pour préserver la grille jusqu’en juin", mais admet cependant avec ces quelques phrase que "tous les genres seront touchés" ! Cela implique des annulations déguisées. En réalité, ces économies risquent de dégrader la qualité, contredisant son discours sur l'innovation

C'est du bullshit corporate : promettre la lune avec moins d'argent, comme si couper n'altérait pas le produit ?!

3) Sur la réinvention de la TV : "Je suis toujours persuadé que la télévision est en train de se réinventer. Il y a une prime à celui qui est le plus innovant aussi bien en matière de création de contenus que de modes de consommation. Si nous restons immobiles, nous mourrons."

Une rhétorique est dramatiquement vide, assène The PFA.

La phrase titre est une hyperbole classique (Adapt or die), mais totalement hypocrite venant d'un groupe public exsangue. Il critique le "conservatisme" ailleurs, mais relance "Intervilles" (un format vieux de 60 ans) qu'il justifie comme "exception" – contradiction flagrante. L'innovation vantée (nouveaux magazines comme "Question d’argent" ou "Big Bang") ressemble à du recyclage : des débats ou docs sur l'économie/ société, rien de disruptif face à Netflix ou TikTok. 

Les tendances montrent que la TV linéaire pâtit déjà de ce discours (baisse de 10-15% des visionnages chez les jeunes), et France TV se traîne en streaming.

Parler d'innovation sans preuves concrètes d'investissement (et coupes partout), c'est de la posture, rien d'autre raille The PFA.  

4) Sur l'émission jeu de Guy Lux, justement : "Ce qui m’a d’ailleurs frappé avec « Intervilles » , c’est sa force auprès des plus jeunes. L’émission a touché 46 % des enfants et 27 % des 15/24 ans alors que je doute qu’ils se souviennent des anciennes émissions. Nous sommes loin de la nostalgie."

Déni de la nostalgie évidente. Intervilles est un revival pur jus, basé sur des vaches et des compétitions – les jeunes regardent par curiosité virale ou promo massive mais, pas par "force intrinsèque". 27% des 15-24 ans est faible (moyenne TV pour cette tranche, autour de 10-15%), et il ignore que cela se retrouve boosté par le buzz social, pas l'originalité. 

Contradiction de surcroit avec son plaidoyer anti-conservatisme : relancer du vieux pour chasser les jeunes, c'est précisément rester "immobile".

5) Sur le 20 Heures de Léa Salamé : "Très [satisfait], d’autant qu’il ne cesse de s’améliorer. Nous progressons en audience, notamment sur la deuxième partie qui a gagné 2 points de parts d’audience en un an. Sur les réseaux sociaux, le 20 Heures fait un milliard de vidéos vues et a multiplié par dix son empreinte par rapport à 2024."

The PFA évoque des Stats bidons voire imaginaires. "Un milliard de vidéos vues" et puis quoi encore ?! C'est 1/8ème des milliards d'habitants sur terre qui al regarde !? Au secours. Cela doit inclure probablement des clips courts sur TikTok 'lelur référence!), YouTube, etc... pas du contenu JT. 

Quant à l'"empreinte" multiplié par 10, sans métrique précise, (likes ? vues ?) c'est forcément du bidon ! Puis cette "progression de 2 points" n'a aucun sens; les JT qu'elle présente perdent globalement du terrain face à ceux du privés. Il essaie d'esquive les écarts qui n'ont cessé de se creuser entre La Deux et La Une - entre 1,5 et 2 millions de téléspectateurs - en déviant sur le digital mais c'est bien le linéaire qui  reste  au cœur du système.cœur .

6) Dilution de responsabilité pour The PFA,  s'agissant de la confusion entre Samuel Paty et Dominique Bernard mais surtout de ce que certains ont osé appelé "audit"  

"Il s’agit d’une erreur collective qui doit être résolue de manière structurelle. […] L’information de service public bénéficie du plus fort taux de confiance à 73 %."

"Erreur collective" est un euphémisme pour une bourde grave , typique pour éviter de pointer des fautifs. Le 73% de confiance est exagéré : des sondages comme le baromètre Kantar/La Croix montrent environ 50-60% pour France TV info en 2024-2025, pas 73% (peut-être encore du cherry-pick issu dont on ne sait quelle étude interne !) Ça sert simplement à se dédouaner, alors que les "bourdes" sur France Info  minent cette supposée confiance.

7) Sur France Info : "Nous avons encore un gros travail à faire sur France Info. Cela concerne aussi bien les audiences, qui doivent progresser, que sa différence éditoriale."

Aveu masqué comme plan d'action. Il admet les "bourdes enchaînées" mais promet une "articulation" vague avec la rédaction nationale – sans timeline ou mesures concrètes. 

Encore et toujours du flou pour esquiver : France Info est en queue de peloton des chaînes info et bonne dernière (derrière CNews, BFM et LFI), avec des audiences stagnantes qui depuis 10 ans n'ont quasiment jamais dépassée 1%(0,8%/0,9%). Promettre du progrès sans budget (coupes !) est illusoire.

8) Sur les salaires : "Si on ne les met pas sur la place publique, c’est par respect du secret des affaires et du secret de la vie privée. Certains animateurs du métier seraient d’ailleurs surpris de voir l’écart existant entre les salaires du service public et ceux des stars des chaînes privées…"

L'Opacité justifiée par de la vertu pour The PFA. France TV est financée par l'impôt (la redevance puis la CAP et depuis 2 ans une fraction de la TVA que paie tout le monde) donc une indispensable transparence. Insinuer que les salaires publics sont "bas" est lamentable surtout après les rapports de l'IGF ou récemment de la Cour des comptes qui indiquent qu'ne frange non négligeable du groupe de télé public dont l'intéressé, perçoit de 200 à 300k€/an. C'est du pipeau voire de la provocation : Refuser la transparence tout en se plaignant de soi-disant attaques récurrentes.

9) S'en prendre enfin à la commission d’enquête, est presque la conséquence de tout c e qui précède. "Je perçois cette commission comme une opportunité d’apporter la preuve du danger de sa privatisation. […] Qui portera la culture et toutes nos missions d’information si nous sommes privatisés ?"

Paranoïa politique et victimisation, voilà le schéma. Transformer une enquête sur la neutralité et le fonctionnement de l'Audiovisuel public, en complot pour la privatisation - sans preuves d'ailleurs - le tout sous couvert d'un combat contre tel ou tel, c'est cinéma sinon du lobbying.

Personne n'aurait droit à poser des questions, sauf à se faite traiter de fachos, d'extrémistes de droite ou de chantre de la privatisation, sous prétexte qu'il n'existe pas de pays au monde où il n'y a pas de télé publique !!!  Où est le rapport ? 

(*) The "Pinocchio Fake awards"


lundi 29 décembre 2025

Brigitte Bardot est décédée dimanche matin mais France Télés voit sa disparition la veille !

Brigitte Bardot est décédée dimanche matin mais France Télés voit sa disparition  la veille !

Ce dimanche soir dans "20h30 LE DIMANCHE", France 2 (bien qu'Ernotte a supprimé la numérotation des chaînes) il était bien évidemment question du départ de Brigitte Bardot et du film que diffusait la chaîne en hommage à la star, en début de soirée.


Bien que l'écran soit illuminé comme un sapin de Noël, flanqué de toutes sortes  d'incrustations tous azimuts (*preuve à l'appui), celle en bas à gauche a attiré toute notre attention.


Elle est intitulée "20h30 LE SAMEDI" alors que la disparition de l'actrice internationale  n'est intervenue que le dimanche matin !


 (*) 



Déjà qu'avec le logo france.tv, on ne sait plus vraiment sur quelle chaîne on se trouve, intituler une émission "20h30 le samedi" alors qu'ils la diffusent à 20h30 le dimanche, a de quoi rendre dingue n'importe lequel des téléspectateurs.




dimanche 28 décembre 2025

Commission d’enquête sur la télé publique : Une bonne ruade devrait envoyer à terre toutes ces manigances qui visent à la saborder et gangrènent notre Démocratie !

Le blog CGC Média a retrouvé pour ses lecteurs un des seuls exemplaires de l’édition pastiche de la collection « Bibliothèque verte » « Le Club des Cinq »  (*) va se retrouver au tapis et apprendre à ses dépens que la technique du sabotage des plus  dangereux et hasardeux, ne marche pas à tous les coups !

(*)


La moralité de notre histoire, à l’instar de la fable de La Fontaine qui condamnait celui qui avait osé brouter l’herbe du pré (extraits : « A ces mots on cria haro sur le baudet…D'expier son forfait : on le lui fit bien voir…) est qu’ici, avec une bonne ruade l’accusé peut envoyer tout ce petit monde à terre pour que triomphe la vérité et que soient déjouées ces pitoyables bassesses et indignes manigances.

Voici comment débute notre allégorie :

Dans la grande salle des auditions de la commission d’enquête du Palais Bourbon sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public »,l’air était lourd de cris et d’indignations feintes. Charles Alloncle, faisait face à quatre – non, cinq – parlementaires  surexcités qui l’encerclaient comme une meute. Les uns l’accusaient presque d’infamie, les autres de provocation, tous levaient la voix et la main, prêts à transformer la dispute politique en lynchage de circonstance.

Avait-il déjà connu pire ? Peu probable tout de même ! Ces cinq-là, avec leurs écharpes tricolores et les certitudes de l’entre-soi, croyaient pouvoir l’intimider.

Le premier osa poser la main sur son licol. Erreur.

(¤)

D’un mouvement sec, presque nonchalant, Charles pivota sur ses appuis. Son genou se leva avec la précision d’un vieux cavalier et d’une ruade puissante (¤), large, balaya l’espace comme une faux. Les corps s’effondrèrent dans un chaos comique : vestons froissés, dossiers volant, exclamations étouffées par la moquette épaisse.

En un instant, les cinq redresseurs de torts se retrouvèrent par terre, les uns sur les autres, jambes en l’air, dignité en miettes.

Charles, les toisa calmement et leur lança « Mesdames, messieurs les justiciers, la prochaine fois, choisissez un adversaire qui accepte d’être lynché. Moi, je préfère rester debout. » Puis il s’éloigna, laissant derrière lui ce tas de grognants marmonner avec en fond, l’écho d’une leçon que l’hémicycle n’oublierait pas de sitôt.

Nos cinq parlementaires acrimonieux - membres de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation pour la majorité d’entre eux - auraient bien fait de s’en inspirer avant que leur tactique n’échoue lamentablement, une fois mise ne évidence comme le nez au milieu de la figure !

Ils sont aussi et surtout  impliqués dans la commission d'enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public (créée fin 2025) :

  - Jérémie Patrier-Leitus (Horizons, Calvados) en est le président ;

  - Céline Calvez (députée Ensemble pour la République/Renaissance-Horizons, Hauts-de-Seine) en est une des vice-présidentes ;

- Sophie Taillé-Polian (députée écologiste/Génération.s, Val-de-Marne) en est une des secrétaires ;

 - Erwann Balanant (député Les Démocrates - MoDem, Finistère), -  candidat malheureux à la présidence du Bureau [On l’a échappé belle, quoi que Jérémie Patrier-Leitus  et Erwann Balanant ont récemment fait cause commune #) - y participe en tant que membre comme...

 - Jérémie Iordanoff (député écologiste de l’Isère)

(#)

1) Jérémie Patrier-Leitus (député Horizons, Calvados et administrateur au C. A. d’une société de l’Audiovisuel public : FMM).  

  En tant que président de la commission, il a régulièrement recadré Charles Alloncle en direct lors des auditions (ex. : « Monsieur le rapporteur, ça suffit maintenant ! »). Dans un communiqué de décembre 2025, il l’a critiqué implicitement de vouloir  transformer la commission en « tribunal politique » ou « politique spectacle », en jetant des personnes « en pâture », et en posant des questions basées sur des « suspicions » plutôt que des faits. Il a suspendu les convocations pour retrouver – prétende-t-il - « dignité » et « retenue ».

2) Céline Calvez (Ensemble pour la République/Renaissance-Horizons, Hauts-de-Seine et nommée administratrice au C.A. de France Télévisions par la commission des Affaires culturelles et de l’Education de l’Assemblée nationale, en octobre 2023 en remplacement  d’Aurore Bergé. Elle était aussi administratrice de Radio France où elle a été remplacée par Jérémie Patrier-Leitus (Horizon) justement l’actuel président de la commission d’enquête).  

Vice-présidente de ladite commission donc, elle a déclaré qu'il ne fallait pas qu’elle soit «un tribunal ou un spectacle ». Elle a aussi dit que les travaux sont « totalement dévoyés » par l'attitude d'Alloncle, et enfin douté publiquement de la poursuite jusqu'au bout en raison de son comportement partisan ! 

Le comble du dénigrement ! 

3) Sophie Taillé-Polian (députée écologiste/Génération.s, Val-de-Marne et administratrice  au C. A. d’une société de l’Audiovisuel public : l’INA)

Elle a déclaré : « Nous sommes des députés, pas des procureurs », en s'émouvant du ton inquisiteur de Charles Alloncle. Elle a demandé une réunion d'urgence du bureau après des auditions chaotiques, qualifiant la démarche du rapporteur de « chasse aux sorcières » ou « charges maccarthystes ». Elle regrette que la commission serve à faire le « procès » de l'audiovisuel public perçu comme « gauchiste », et a cosigné des courriers critiquant les fuites prématurées dudit rapporteur .

4) Erwann Balanant (Les Démocrates/MoDem, Finistère

Il a œuvré de concert avec Jérémie Patrier-Leitus, dans le cadre de la Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi organique portant réforme du financement de l'audiovisuel public (dont ils étaient tous deux membres actifs, avec Patrier-Leitus en tant que co-rapporteur), portant sur le soutien à la création d'une holding (nommée "France Médias") pour regrouper les entités de l'audiovisuel public. 

(#) Tous deux considèrent cette holding comme nécessaire pour réformer et protéger l'audiovisuel public face aux défis actuels, en favorisant une gouvernance plus unifiée et stable, tout en s'opposant à toute forme de privatisation.

Patrier-Leitus a explicitement défendu la réforme globale, incluant la holding, en affirmant qu'elle permettrait de sortir d'une situation insatisfaisante pour l'audiovisuel public.

Balanant a soutenu le texte en proposant des amendements pour renforcer la holding, notamment en rendant son capital inaliénable afin d'assurer sa pérennité et son indépendance.

Cette convergence s'est manifestée lors des débats en commission, bien que le projet de loi ait finalement été rejeté en séance plénière en juin 2025, un rejet que Balanant a qualifié de "gâchis démocratique" pour l'audiovisuel public.

Récemment, Erwann Balanant a qualifié la commission de « mascarade » en raison du choix d'un rapporteur UDR (Charles Alloncle)… Lors d'une audition tendue, il a été rapporté qu'il criait hors micro « Il faut défoncer le rapporteur ! » et a protesté bruyamment contre des questions d'Alloncle, contribuant à des suspensions de séance. Il dénonce un dévoiement partisan des travaux.

Surréaliste…

5) Jérémie Iordanoff (député écologiste de l’Isère)

Il a formulé plusieurs critiques à l’encontre du rapporteur Charles Alloncle  et de la conduite des travaux.

Voici quelques-unes es principales critiques rapportées dans la presse et les comptes rendus parlementaires (novembre-décembre 2025) :

- Iordanoff a estimé que le véritable but était de « démontrer que l’audiovisuel public, ça coûte cher et ça ne sert à rien », suggérant une instrumentalisation politique contre le service public plutôt qu’une enquête neutre.

- Iordanoff, lors de plusieurs auditions (notamment celle de Martin Ajdari, président de l’Arcom),  a dénoncé le caractère « inquisiteur » des questions posées par Charles Alloncle, qualifiant la commission d’« outil déformé du contrôle parlementaire ».

- Pendant les auditions des journalistes Patrick Cohen et Thomas Legrand (18 décembre), Iordanoff a protesté en déclarant : « On n’est pas dans un procès contre des journalistes qui ont le droit de dire ce qu’ils pensent » et « il faut être respectable pour être respecté ». Il a regretté que la commission se transforme en « forme de procès » plutôt qu’en enquête objective.

- Dès novembre, avec Sophie Taillé-Polian, il a cosigné un courrier dénonçant un « incident de fonctionnement grave » accusant Charles Alloncle  d’avoir communiqué publiquement (dans la presse) des dates d’auditions avant même les convocations officielles, exposant les personnes à des pressions et rompant l’égalité d’information entre députés….

Les déclarations de ce petit club ci-dessus n’a eu de cesse que de critiquer Charles Alloncle et fustiger son style, s’inscrivent dans un contexte de tensions au sein de la commission, où ils ne cessent d’attaquer le rapporteur le taxant supposément de partialité et de « politique spectacle » (critiques partagées par ces élus et  le président Jérémie Patrier-Leitus  qui a suspendu fin décembre la commission  pour soi-disant apaiser les débats.)

Comment penser que ce petit club des administrateurs de sociétés audiovisuels publics et leurs soutiens, admettent qu'ils auraient une quelconque responsabilité dans la gestion de ces sociétés, à commencer par France Télévisions dont il n'est pas  question de mettre en lumière les turpitudes, les irrégularités, les fautes et autres manquements

Si ces gens pensent que les Français vont valider cette tentative de CENSURE pour taire dix ans d’errements particulièrement à France Télévisions qui refuserait mêle maintenant de transmettre des documents au rapporteur, ils se trompent  dans les grande largeurs.

Pour les Législatives de 2027, ils n’auront oublié aucun de ces 5 noms et ne pardonneront pas !