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samedi 7 février 2026

Le député Horizon du Calvados ardent défenseur de Médiawan perd ses nerfs en séance de commission qu’il suspend à nouveau !

Le député Horizon du Calvados ardent défenseur de Médiawan perd ses nerfs en séance de commission qu’il suspend à nouveau !

C'était mercredi 4 février. Alors que Charles Alloncle interrogeait Roselyne sur les contrats passés avec un trio de société de productions, soulignant pour 80% des programmes de France 5 le recours massif à deux d'entre elles "Together Média " (Le Van Kim) et Médiawan (Capton-Niel et Pigasse).

Ecoutez tout d'abord ce que murmure dans sa barbe de la façon la plus partisane qui soit, (*) celui qui quelques instants plus tard explose lorsqu'il en est question et défend Médiawan comme pas permis...

Sortie de route en 3 temps 

(*) 

1) Premier dérapage...

Charles Alloncle à Roselyne Bachelot : "Merci pour votre réponse.  Vous nous expliquez que ce n’est pas anormal qu’une entreprise publique comme France Télévisions fasse appel à des entreprises privées, notamment pour produire ses propres émissions....

JPL qui chante en permanence défendre l'Audiovisuel public dit dans son microElle a le droit 

avant que Charles Alloncle ne termine 80 % des émissions sur France 5 sont produites et externalisée à des ociété de prod privées. Est-ce que c'est normal ?  

https://youtu.be/MG5YKmX2B7s?si=OWnXrY37WbUmrOV-

2) Virage non maitrisé

La suite est tout aussi incroyable avec l'intervention de Roselyne Bachelot qui contredira d'ailleurs ce qu'à déclaré dans l'après midi Rachida DATI sur le fait qu'elle n'avait pas connaissance des PV du Conseil d'Administration de France Télés (¤) - " Les minutes de ce Conseil d’Administration, je ne les ai pas donc je ne peux pas vous dire la position précise du représentant du ministère de la Culture...Faudrait voir les minutes de ce conseil d’administration et ce qui a été débattu. C’est très simple. Vous avez généralement des minutes puisque vous indiquez certaines positions, c’est que ça a été débattu et qu’il doit y avoir des détails. Tout ça doit être en PV. Donc vous pourriez peut-être en avoir, en être destinataire, moi je ne l’ai pas." - et trouvera même à justifier le recours à ces boites de prod' par des caractéristiques que la télé publique n'aurait pas !! (#)

(¤) Courrier de Roselyne Bachelot en tant que ministre de la Culture


(#)

https://youtu.be/khM-HjJqYRM?si=QGv4XYyu_VhPkjfU

Charles Alloncle à Roselyne Bachelot "Ne déplorez-vous pas ce risque d’ultra externalisation et d’ultra concentration des contrats de production passés entre quelques sociétés privées et ce sera le toute dernier point de ma question : Quand je vous dis que 80 % des émissions de France 5 sont externalisées, elles le sont auprès de deux sociétés seulement "Togethher Médias" et "Méfdiawan"  donc c’est alimenter encore plus le système d’hyper concentration. Est-ce que vous ne voyez pas un risque de privatisation ou d’externalisation totale de missions essentielles du service public ?" 

La réponse de Roselyne Bachelot très condescendante sera assez hallucinante - les salariés de France Télés apprécieront !- : "Il ne faut pas confondre privatisation et recours à des services privés.  Ça n’a effectivement absolument rien à voir. On passe commande un fournisseur. Un fournisseur à qui on demande un certain nombre de... j’allais dire de caractéristiques dans les émissions qu’on veut produire. Et l’acheteur qui est en l’occurrence le Service public, a tous les moyens de déterminer auprès de son fournisseur, les caractéristiques du produit ou du service qu’il veut acheter. Il n'y a pas du tout d’antinomie dans ces choses là. Effectivement, le métier de la production télévisuelle et cinématographique devient un métier de plus en plus compliqué qui exige des équipes de plus en plus  complexes, qui exige la création de contenus de plus en plus élaborés. Moi si le service public dans ses équipes en interne le fait; Très bien, mais la question où il y aurait une privatisation rampante, ne paraît pas de devoir être retenue."

3) Perte de contrôle et sortie de route

https://youtu.be/wLIYNQtxtGw?si=8HMQSFmw-pYrxbXa

Le constat est sas appel. Dès qu'on lui parle de Médiawan, Jérémie Patrier-Leitus sors de ses gonds et perd la contrôle. En l'occurrence, il éructe :"la désinformation, ça suffit...puis il hurle, se lève, se rassoit, se lève encore,  menace pour enfin suspendre la séance devant des ministres hallucinés 

Son ex-patron n'a pas dû en revenir. Bah oui, il a travaillé avec Franck Riester entre 2019 et 2020...il ne vous l'avait pas dit ?!

Jérémie Patrier-Leitus a intégré le cabinet de Franck Riester, alors ministre de la Culture, en 2019. Son rôle principal était celui de "délégué général".  Il a notamment été chargé de la coordination et du suivi de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris, suite à l'incendie d'avril 2019. 

Parallèlement, entre 2019 et 2020, Franck Riester a également porté le projet  de réforme de l'audiovisuel public, visant à créer la "holding unique baptisée France Médias".  L'usine à gaz supposée renforcer l'efficacité des entreprise entrantes et la mutualisation des ressources et leur compétitivité face aux géants numériques, tout en préservant leur indépendance. Ben voyons !!!

Jérémie Patrier-Leitus, en tant que délégué général, avait un rôle plus transversal sur les grands chantiers culturels, et son expertise (issue de son parcours en communication et politique, notamment auprès d'Alain Juppé et d'Emmanuel Macron) l'a évidemment amené à contribuer indirectement à la réforme, via des échanges internes au cabinet.

A l'époque, les prérogatives de Jérémie Patrier-Leitus dans ce contexte, étaient les suivantes:

En tant que membre du cabinet ministériel (statut de collaborateur occasionnel du ministre, ou COM), il disposait de prérogatives générales typiques de ce type de poste, adaptées à un rôle de coordination au plus haut niveau :

- Conseil et appui stratégique au ministre : Participation aux réunions de cabinet et aux audiences avec les acteurs concernés (par exemple, présidents des sociétés publiques d'audiovisuel, syndicats, parlementaires). Il contribuait entre autres, à la rédaction de notes, discours et documents préparatoires sur les dossiers culturels transversaux, y compris donc la réforme audiovisuelle si cela intersectait avec ses missions.

- Coordination interministérielle et administrative : Liaison entre le cabinet du ministre, les directions du ministère de la Culture (notamment la DGMIC, Direction générale des médias et des industries culturelles) que laissait Martin Ajdari à l'été 2019 pour rejoindre l'Opéra, Bercy (pour les aspects budgétaires) et l'Élysée. Pour le projet de holding, cela aurait pu inclure l'organisation de groupes de travail ou de consultations avec les acteurs de l'audiovisuel public.

- Suivi opérationnel et reporting : Préparation de synthèses et de rapports d'avancement pour le ministre, mobilisation de ressources humaines et financières allouées au projet. Dans le cadre de la réforme, cela concernait potentiellement les aspects de gouvernance et de financement de la holding (budget de 2,5 milliards d'euros annuels pour l'audiovisuel public).

- Représentation: Représenter le ministre lors de certaines rencontres techniques ou publiques liées aux politiques culturelles, tout en focalisant sur le chantier de Notre-Dame.

N'y voyez-là aucun conflit d'intérêt de quelque genre que ce soit et surtout aucune vision de ce qu'il avait sûrement à l'esprit avant de rejoindre la commission qui ne va pas, mais alors pas du tout dans les sens  comme il l'avait imaginé !!

Dans son prochain article, le blog CGC Média prépare un dossier sur l'empire Médiawan, le groupe dans lequel l'État est présent (non vous ne rêvez pas) !!! 

Que son actionnariat soit à  50% et quelques : français, ne change absolument rien au "fric de dingue" qu'il brasse et à la situation que Charles Alloncle souligne...n'en déplaise à Caroline Sallé du Figaro !

Le mot de la fin, laissons le à celui qui affirme avoir convoqué la CGC en commission - CE QUI EST FAUX, IL CONVIENT DE LA REDIRE  -  et porte aux nues la groupe intercontinental   "Mediawan c’est un groupe français qui a son siège à Paris et qui a effectivement des actionnaires divers et variés et on va les auditionner, on va leur demander leur lien avec France Télévisions ! Mediawan c’est un champion « européen dont le Siège et en France. Point."


vendredi 6 février 2026

Communiqué de la CGC de l’Audiovisuel et des Médias avant saisine de madame la Procureure de la République...

Communiqué de la CGC de l’Audiovisuel et des Médias avant saisine de madame la Procureure de la République...

Après le liminaire du député du Calvados en séance de la commission d'enquête sur l'Audiovisuel : « J'indique aux membres de cette commission et aux Français qui nous écoutent que s'est produit hier un fait inédit et grave dans l'histoire de la Vème  République, qui s'apparente à des pressions et à des tentatives d'intimidation jamais vues. Maître Goldnadel a indiqué sur X et à l'antenne de CNews porter plainte contre le président de la commission d'enquête, c'est-à-dire contre moi, m'accusant de ne pas avoir convoqué un syndicat de France Télévisions à une audition. 

J'ai bien entendu convoqué ce syndicat et je tiens à la disposition de la justice la preuve de cette convocation dont monsieur le rapporteur a copie. (*) 

Il est temps je crois que la calomnie, les pressions et les ingérences extérieures cessent afin que cette commission d'enquête puisse travailler sérieusement et sereinement. », la CGC a effectivement décidé que le temps de la vérité était venu. (*) 

C'est par le communiqué qui suit que le syndicat clame haut et fort qu'il n'a jamais été convoqué à la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public.








(*)


 

Le candidat socialiste à la mairie de Paris est venu spécialement pour voter la prime de performance à Delphine Ernotte.

Le candidat socialiste à la mairie de Paris est venu spécialement pour voter la prime de performance à Delphine Ernotte. 

On vient finalement d’avoir des nouvelles des 80.000€ de prime de performance qu'a bien touchée Ernotte alors que la situation de France Télévisions est celle d'une quasi faillite qualifiée juridiquement de possible dissolution par la Cour des comptes.

Chacun se souvient encore des nombreuses déclarations SOUS SERMENT par les us et les un(e)s et les autres dans les premières auditions de la commission d'enquête.

Celle par exemple de Christophe Tardieu (secrétaire général de France Télévisions) - l'homme des mails ! - qui lors de son audition devant la commission d’enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public, le 10 décembre 2025, à l’Assemblée nationale, déclare concernant la rémunération de Delphine Ernotte-Cunci : « Le montant est public, il se monte à 322 K euros fixes et une part variable d'un montant maximum de 78 000 euros, soit un montant total maximum de 400 000 euros brut. ».

Grace hier jeudi, à l'audition très folklorique devant la commission d'enquête de l'Audiovisuel public, de la toujours ministre de la Culture et putative maire de Paris  Rachida Dati, on constate que c'est FAUX et que nombreux sont ceux qui le savaient depuis belle lurette.

Il s'agit donc en réalité de 80.000€ l'équivalent de 55 SMIC (*)

Ce n'est pas très beau de mentir sous serment...ça correspond même à un délit : celui de PARJURE -Article 434-13 du Code pénal : Le témoignage mensonger fait sous serment devant toute juridiction est puni de 5 ans  d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.

Cet énorme bidonnage a été révélé hier donc grâce au rapporteur Charles Alloncle qui interroge Rachida Dati.

Verbatim et vidéo ci-après

https://youtu.be/PKcaaSfVttw?si=qH0KTF93GLMZmV4a

C.H: « L’attribution de cette prime de performance au titre de l’année 2024 a été discutée lors du conseil d’administration du 13 mars 2025. Lors de conseil d’administration -  j’ai relu le notamment le PV - le risque de dissolution qui n’a pas été discuté alors que pourtant la prime de performance allait être attribuée à Delphine Ernotte. En revanche cette prime de performance, le montant accordé a fait l’objet d’un long débat - et je peux vous dire notamment que le seul député qui représente la Représentation nationale au titre du conseil d’administration de France Télévisions, vous le connaissez sans doute, c’est Emmanuel Grégoire - lui a appelé personnellement à ce que la prime de madame Ernotte soit versée en intégralité alors qu’on connaît la situation financière extrêmement critique que traversait à l’époque, toujours aujourd’hui France Télévisions. 

On a même appris dans ce PV que même si tous les critères n’avaient pas été remplis, il avait appelé à voter pour une prime intégrale et qu’une fois que le montant de la prime de performance de madame Ernotte avait été voté, monsieur Grégoire a quitté le conseil d’administration (la séance du conseil administration) alors que cette séance n’était toujours pas terminée. 

Vous voyez ma question. Il y a un certain nombre de liens qui ont été mis à jour entre les élus socialistes, les élus de la majorité de madame Hidalgo et l’entourage de madame Ernotte. Je ne vais pas revenir, je lui ai posé la question,  à la su féminine à la sœur de madame Ernotte qui est adjointe de mairie de Paris. Je ne vais pas revenir non plus sur le cas de monsieur N’Gatcha, directeur des opérations spécial qui soupçonné d’emploi fictif à la mairie de Paris. C’est le seul adjoint de la mairie de Paris à cumuler avec un autre emploi. Aucun autre adjoint ne cumule un autre emploi. Lui, il est directeur des opérations spécial de France Télévisions et il est probablement rémunéré plusieurs centaines des milliers d’euros à ce titre là. 

Ma question est donc simple est-ce que vous n’avez pas l’impression qu’il y a un système une sorte de système autour de Madame Ernotte qui est lié d’une certaine façon à la mairie de Paris, qui est liée à des élus socialistes à la mairie de Paris, et qui pourrait d’ailleurs à la fin justifier que madame Ernotte ait perçu quasiment 100 % de sa prime de performance lors de la dernière délibération du conseil d’administration ? » 

R.D:

« Sur les minutes de ce conseil d’administration, je ne les ai pas donc je ne peux pas vous dire la position précise du représentant du ministère de la Culture, donc vous avez plus d’informations sur le déroulement de ce conseil d’administration. Si je reprends quelques chiffres, les critères de la part variable qui sont fixés chaque année. L’État, à peu près, a été favorable à 98 %. Donc tous représentants de l’État confondus donc je ne peux pas, je vous l’ai dit, connaître la proposition individuelle ministère de la Culture. Donc si la prime a été versée c’est qu’elle correspond à des critères. Faudrait voir les minutes de ce conseil d’administration et ce qui a été débattu. C’est très simple. Vous avez généralement des minutes puisque vous indiquez certaines positions, c’est que ça a été débattu et qu’il doit y avoir des détails. Tout ça doit être en PV. Donc vous pourriez peut-être en avoir, en être destinataire, moi je ne l’ai pas."

PS:  Au fait, Si....Rachida Dati l'avait forcément ce PV du Conseil d'administration de France Télés puisque Florence Philbert la patronne de la DGMIC, à savoir le service de contrôle du ministère de la Culture donc la Tutelle de France Télés, est elle aussi administratrice dudit Conseil et accessoirement la mère du fils du patron de l'Arcom Martin Ajdari, qu'il a eu avec elle, il y a 20 ans...

Voilà qui devrait éclairer la lanterne du président la Cour des comptes qui bredouillai en séance de la commission d’enquête oui il y a une prime, on va voir, on ne sait pas, on va vous écrire, il Il faut qu’on cherche… Pour une décision dont tout le monde sait quel était déjà prise et qu’elle correspondait aux au maximum du versement !!!

À vous donner la nausée !!!!

(*)

- SMIC horaire brut : 12,02 €

- SMIC mensuel brut (base 35 h/semaine, soit 151,67 h/mois en moyenne) : 1 823,03 €

- SMIC mensuel net estimé (après cotisations sociales salariales obligatoires, avant impôt sur le revenu et prélèvement à la source) : 1 443,11 €  

(cela correspond environ à 9,51 € ou 9,52 € net de l’heure selon les arrondis des sources).


jeudi 5 février 2026

Un mail à la CGC ? Quel mail ? Le document présenté ce soir, en guise de preuve, est une vaste fumisterie.

Un mail à la CGC ? Quel mail ? Le document présenté ce soir, en guise de preuve, est une vaste fumisterie.

Le blog CGC Média qui est parvenu à faire rapidement une capture d'écran du soi-disant mail que le député du Calvados continue de prétendre avoir envoyé (*), a cru à une très mauvaise farce !
(*)


                                                          (¤)
Ce document ne prouve strictement rien.

Il s'agit simplement d'une lettre générique qui n'a jamais été envoyée à la CGC.

Pire il ne démontre aucun envoi de quelque sorte que ce soit, en tout cas à la CGC de l'Audiovisuel et pour cause: 

Il suffit de constater qu'il ne comporte ni le mail d'un éventuel destinataire, ni de l'expéditeur.

Il ne correspond en rien à l'envoi ou la réception d'un mail mais surtout il ne comporte à aucun moment l'adresse d'un destinataire comme par exemple le mail réponse qu'avait adressé le responsable légal de la CGC au Secrétariat de l'Assemblée par retour (¤)


Plus grave il vient contredire le tweet de Jérémie Patrier-Leitus à Maître Goldnadel (#)

Interpellé sur X par Maitre William Goldnadel qui écrivait "Vous avez prétendu que le syndicat Média CGC, avait été invité à comparaître et n’était pas venu, ce qui est faux....", le député du Calvados a répondu (#) "Le 22 janvier 2026 à 14h30, la commission d’enquête a auditionné les organisations syndicales représentatives de France Télévisions. @CgcMedia a été convoqué, à ma demande, à cette audition par le chef du secrétariat de la commission le 15 janvier à 17h25 par voie électronique".

Puis d'ajouter  "Monsieur le rapporteur @CHAlloncle pourra le confirmer. Il a connaissance de cet e-mail.."


Comment à 17h24 alors que le mail n'est donc pas parti...Le député du Calvados peut écrire : ????  l'administrateur n'a jamais eu de réponse ???? 

Oui effectivement c'est grave et la Procureure de la République ne pourra que constater cette  qu'il est impossible de répondre à un mail qui n'est pas encore parti !!!!!




La CGC de l'Audiovisuel dénonce un "fait inédit et grave" après la déclaration surréaliste du député du Calvados, en commission d'enquête.

La CGC de l'Audiovisuel dénonce un "fait inédit et grave" après la déclaration surréaliste du député du Calvados, en commission d'enquête.

Ce matin (5 février 2026), lors de l'ouverture de la séance de la commission (avant l'audition de Rachida Dati, ministre de la Culture), Jérémie Patrier-Leitus a fait une déclaration liminaire assez ferme visant explicitement Maître Gilles-William Goldnadel qui l'avait interpellé sur X concernant le fait que la CGC Audiovisuelle n'a pas été convoquée par la Commission d'enquête contrairement à ce qu'affirme ce lieutenant Horizon d'Édouard Philippe. 

Un « fait inédit et grave dans l’histoire de la Ve République » dénonce l'auteur du liminaire qui s’apparente à « des pressions et à des tentatives d’intimidation» et considère ces agissements comme "Jamais vus" .

C'est exactement ce que ressent la CGC qui confirme qu'elle n'a pas été convoquée ni par mail, ni par aucun autre moyen...c'est pourquoi nous avons porté l'affaire devant la procureure de la République.

Cela fait suite au courrier de saisine doublé d'un mail que la CGC Audiovisuel  a adressé samedi dernier (il y a 11 jours) à la présidente de l'Assemblée nationale toujours sans réponse à ce jour. (publié sur la page d'accueil du blog) 

Selon le tweet de Jérémie Patrier-Leitus le syndicat aurait été convoquée pour une audition du 22 janvier 2026 sur les syndicats de France Télévisions par mail envoyé le 15 janvier 2026. 

C'est FAUX et Maitre Goldnadel a bien raison de l'affirmer car si cela avait été le cas, il y a longtemps que le soi-disant mail aurait été fourni !

JPL le député du Calvados et lieutenant d'Édouard Philippe perd ses nerfs comme son faux nez !

JPL le député du Calvados et lieutenant d'Édouard Philippe perd ses nerfs comme son faux nez !

Plusieurs titres de presse reprenait hier, les propos de Jérémie Patrier-Leitus tenus la veille sur franceinfo qui l'avait invité pour parler de sa commission d'enquête !

Agathe Lambret lance d'entrée de jeu "Vous présidez une commission d’enquête électrique sur l’audiovisuel à l’Assemblée. Sur les réseaux et dans les médias, sur W9, lundi Patrick Sébastien est revenu sur son départ de France Télévisions et il a mis en cause Delphine Ernotte. Je le cite « quand madame Ernotte est arrivée elle voulait me dégager, elle a dit aussi qu’il y avait trop d’hommes blancs plus de 50 ans, c’était illégal. Je ne dis pas que c’est la raison principale mais il y a un lien »" avant de se faire l'avocate de l'ex-Orange "Ce sont des accusations graves".

Voilà...Chacun aura tout de suite compris l'angle d'attaque retenu pour cartonner celles et ceux qui osent se poser la question de l'utilisation des 4 milliards d'euros que paient chaque année les  Français pour l'Audiovisuel public dont environ 2,5Mds pour France Télés.

Puis d'enfoncer le clou "Patrick Sébastien sur son Facebook vous a apostrophé: « Dans cette commission, le rapporteur souhaitait que je sois additionné mais le président de la commission avec un certain mépris, a dit que ce n’était pas "Le plus grand cabaret du monde". Vous imaginez peut-être que j’allais arriver et faire tourner les serviettes ». Il s’est senti méprisé Patrick Sébastien."

Ce à quoi répondra Jérémie Patrier-Leitus «  Il a tort de s’être senti méprisé car s’il avait cité la phrase en entier, je ne souhaitais pas que cette commission se transforme au lieu de la politique-spectacle où chaque député vient faire son numéro - Une commission d’enquête c’est pas le lieu où chaque député vient chercher un quart d’heure de gloire médiatique - [il aurait compris que] Donc cette phrase ne le visait absolument pas. » avant de tout ramener à lui !

Question "venir  chercher un quart d’heure de gloire médiatique", il se pose là le lieutenant Horizon d'Édouard Philippe l'ex-Premier ministre d'Emmanuel Macron !

Alors quand Paul Larrouturou le relance sur ce qu'il vient de déclarer "Quand vous dites "venir chercher un quart d’heure de gloire", vous visez  le rapporteur Charles Alloncle ? », JPL se lâche et tire à boulets rouge sur ses collègues députés de tous bords et tous azimuts, critiquant en plus les dérives du Palais Bourbon.

« Je vise l’ensemble des députés mais pas seulement dans cette commission d’enquête. On a aujourd’hui un dévoiement de notre Assemblée nationale où des députés viennent chercher le buzz, viennent faire leurs vidéos TikTok. On a des interventions à l’Assemblée nationale qui ne sont  pensées que pour les réseaux sociaux. 

Et donc pour le dire très clairement et passer un autre sujet avec Patrick Sébastien -  Il n’y a aucun mépris de ma part;  Je regardais ses émissions quand j’étais petit. J’ai grandi avec « Le plus grand cabaret du monde ». Il le sait. J’ai eu l’occasion de le dire. Il a mis en valeur des arts qui sont très peu mis en valeur sur l’audiovisuel public comme privé et donc c’était une grande émission « Le plus grand cabaret du monde » et il se trouve qu’il a été un producteur, Est-ce qu’il avait des contrats de production avec France Télévisions, et puisque le rapporteur de cette commission souhaite mieux comprendre les mécanismes qui lient les sociétés de production à France Télévisions, et qu’il a été aussi un producteur important qu’il y a eu des contrats de producteur important. C’est effectivement utile de l’auditionner. Mais c’est moi qui décide de l’ordre". [des convocations et des personnalité à entendre, ndlr] "

Attention ce n'est pas fini ! Nouveau règlement de compte à OK Coral. Les deux animateurs en remettant une couche "Vous disiez tout à l’heure: la commission d’enquête, ne se fait pas sur les plateaux de télévision...Il y a des accusions graves. Aujourd’hui vous dites aux anciens ou aux salariés de l’Audiovisuel public, vous ne vous exprimez pas dans les médias car ce n’est pas le lieu, vous me parlez d’abord..."

Waouhhhh ! En somme, l'État c'est lui et le décollage c'est maintenant après cette nouvelle interrogation des deux coprésentateurs «  A quoi elle sert cette commission ? » : « Moi je sais à quoi elle sert. Après je sais les objectifs des uns et des autres et la manière dont certains veulent la dévoyer. » Les visés comptez-vous !

« Moi je ne peux pas reprocher à des députés de contrôler l’État et les entreprises publiques. C’est notre rôle de parlementaires et donc contrôler le service public audiovisuel - effectivement, c’est 4 milliards d’argent public ; C’est la moitié du budget des misères de la Culture - c’est  un travail important. Et quand on est parlementaire, on doit contrôler le service public de l’audiovisuel mais c’est pas un tribunal à charge. Une commission d’enquête, ce n’est pas une succession de procès individuels parce qu’à la fin il faudra faire des propositions » ajoutera encore JPL.

https://youtube.com/shorts/ETrOUckVryc?si=vK_8eQ4GBJF8mMXM

Histoire de savonner totalement la planche au rapporteur de la commission, le bouquet finale est lumineux...Au cas où certains n'auraient pas encore capté : « C’est intéressant ce que vous dîtes parce qu’une succession de procès c’est ce que ressentent ceux qui ont été auditionnés et en cause, vous ne le citez  pas mais  il y a le rapporteur de cette commission qui est Charles Alloncle député UDR parti allié du rassemblement national. Il a  été rappelé à l’ordre par la présidente de l’Assemblée. C'était sur France Inter... 

Est-ce que Charles Alloncle instrumentalise cette commission ? »

Jérémie Patrier-Leitus va lui porter les derniers coups « En tout cas ce qui est sûr c’est qu’il a des objectifs politiques et après tout il fait de la politique et c’est normal d’en avoir ! Il ne s’est pas exprimé sur la privatisation mais en tout cas, on sait ce que dit sont parti de l’Audiovisuel public. Lui, il ne s’est pas exprimé sur le sujet, mais il appartient à un groupe qui souhaite la privatisation de l’Aaudiovisuel public. Moi j’ai rappelé des règles simples et en les rappelant, je ne pensais pas qu’on m’accuserait de vouloir bâillonner voire censurer le rapporteur ou la commission d’enquête. [Ben voyons, ndlr] Moi j’ai simplement dit qu’il fallait respecter les personnes que nous auditionnons. Qu’il ne fallait pas transformer ou instrumentaliser leurs propos et que nous devions organiser cette commission d’enquête dans un cadre digne et respectueux. Je m’étonne en France que de fixer des règles en 2025, vous vaille des accusations de censure ou des volonté de bâillonner, le rapporteur ou les députés...Moi je ne vais pas polémiquer ou commenter à distance avec le rapporteur sur ce qu’il a dit. Je le respecte dans sa fonction, je recadre les travaux quand je pense qu’ils sont dévoyés et je ne vais pas par plateau de télévision interposé, polémiquer avec lui. Je ne sais pas ce qu’il a voulu dire par-là, personne ne reprendra le pouvoir dans l’Audiovisuel public. Une information libre, fiable et indépendante, c’est le  le pilier de notre démocratie et donc l’Audiovisuel public, personne n’en prendra le contrôle…Personne ne peut dire ici que France Télévisions ou Radio France sont des radios des télévisions d’État. Ce sont des médias indépendants et cette indépendance garantit le bon fonctionnement de notre démocratie. Donc personne ne reprendra le pouvoir de ces médias. Et encore une fois,  ne sais pas si ce qu’elle veut dire, je ne veux pas interpréter ses propos, il aura l’occasion de s’en expliquer..."

De conclure : "Je conduis, je suis président d’une commission d’enquête, il est mon rapporteur."

C'est dans ces conditions que ce monsieur va convoquer à cette commission d'enquête sur  "la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public" que le bras armé d'Édouard Philippe va "convoquer Vincent Bolloré, fin février pout l'interroger sur le maintien de Jean-Marc Morandini à l'antenne de CNews, la chaîne du Privé donc"

  

Quel rapport avec la choucroute ? Aucun…Convoquer Vincent Bolloré dans une commission sur  l’Audiovisuel public, sous prétexte qu’il détient environ 17 % dans Banijay et faire taire le rapporteur parce qu’il pose une question sur les actionnaires américains quasiment majoritaires dans KKR le fonds d'investissement américain qui détient une bonne partie de Médiawan en situation de quasi monopole sur France 5 mais aussi France Télés,  il faut oser. 

Tout comme il faut oser, dénoncer chez les autres les dévoiements de l'Assemblée dont ils se rendent coupables pour leur quart d'heure de gloire dans les médias et convoquer un patron du privé en passant pour celui qui l'aurait terrassé !!


La CGT de France Télés, fidèle soutien d'Ernotte relaie les attaques de cette dernière contre la commission d'enquête et plus particulièrement son rapporteur.

La CGT de  France Télés, fidèle soutien d'Ernotte relaie les attaques de cette dernière contre la commission d'enquête et plus particulièrement son rapporteur.

Depuis son audition devant la commission et sa posture de combattante de l'extrême adoptée en septembre dernier dans les colonnes du Monde pour parler évidemment d'autre chose que de la situation dramatique de France Télés dont elle est responsable, elle a fait sienne la devise de ses rouges compagnons adressée à tout le groupe au moment des dernières élections. 

Dans un compte rendu, véritable charge contre l'État comme de coutume que ses compagnons de route ont publié après le dernier CSE Central où l'alliance CFDT-CGT est toujours majoritaire pour le plus grand bonheur de l'ex-Orange, les cégétistes rédacteurs se réjouissent en sommes des propos de leur championne contre le rapporteur et sa commission. (*)

 (*) Extrait des déclarations de cette dernière il y a 15 jours 

"Delphine Ernotte évoque les travaux de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, précisant quil ne s’agit pas d’une commission « sur l’audiovisuel public mais contre l’audiovisuel public. Il s’agit d’une opération de mise en accusation de l’audiovisuel public par un certain bord politique ».

Puis d'ajouter :

"France Télévisions entend contre-attaquer sur les fake-news et jouer la transparence. 

D’ores et déjà sur le site corporate de l’entreprise on peut trouver les notes de frais de la présidence ou la liste des plus hauts salaires anonymisés… France Télévisions a transmis au rapporteur de la commission (le ciottiste Charles Alloncle), 26 000 documents, soit plus d’1 million de pages…"

L'intéressé appréciera...Les Français aussi !

Après avoir tout tenter pour trouver sur le site corporate de France Télévisions (https://www.francetelevisions.fr/groupe) les notes de frais de la présidence, ou la liste anonymisée des  plus hauts salaires, soit une collection de 26 000 documents représentant plus d’un million de pages, nous n'avons rien trouvé !

Le site propose bien des informations générales sur la gouvernance, les engagements sociétaux et l’organisation du groupe, ou encore des mentions agrégées sur l’égalité des rémunérations (par exemple, un index Pénicaud à 99/100 et la présence de femmes dans les 10 plus hautes rémunérations).

Des rapports comme la Déclaration de performance extra-financière (DPEF) 2024 y sont aussi accessibles, mais ils ne contiennent pas de détails individuels sur les salaires, anonymisés ou non, ou encore les frais ou les dépenses présidentielles – seulement des données globales sur les politiques RH, les effectifs et les impacts économiques, sans listes, ni notes spécifiques !!!!

Aucune référence à 26 000 documents ou à plus d’un million de pages n’apparaît dans les contenus du site ou dans les recherches associées liées au groupe.

Niveau  fake-news et  transparence...Charles n'a palus qu'à attendre la semaine des 4 jeudis. 

mercredi 4 février 2026

Ce n'est apparemment pas Philippe Corbé qui veut la tête de Nathalie Saint-Cricq...

Ce n'est apparemment pas Philippe Corbé le remplaçant d'Alexandre Kara sous la houlette de l'ex-primo dircab ernottien qui veut la tête de Nathalie Saint-Cricq...et l'arrivée probable de Neïla Latrous à France Télévisions n'aurait rien à y voir !

Neïla Latrous qui fut cheffe du service politique de BFMTV de juillet 2023 à juillet 2025, remplacée à ce poste par Marie Chantrait, devait selon les informations publiées par le compte BFMTV Inside sur X, rester l’une des voix de l’analyse politique sur la chaîne, continuant à intervenir dans des émissions comme BFM Politique.

Pourtant selon nos sources, la journaliste serait sur le départ pour intégrer France Télévisons...un nouveau et énième recrutement pour une télé publique pourtant en voie de dissolution selon la Cour de comptes.

Il se murmure en coulisses qu'elle pourrait donc remplacer Nathalie Saint-Cricq à qui le groupe public réserverait le même sort qu'Anne-Sophie Lapix voire Muriel Pleynet...ou peut-être les deux ? Ce qui selon FTV représenterait alors une économie ! Pas sûr.





Comme si l’audiovisuel public n’était déjà pas suffisamment abîmé !

Comme si l’audiovisuel public n’était déjà pas suffisamment abîmé !

Dans son article, Etat d’âme, rue de Valois (*), le Canard enchaîné revient sur le départ de Dati du gouvernement Lecornu pour cause de campagne municipale malgré les rendez-vous judiciaires à venir.

Pour le palmipède deux noms pour la prochaine locataire de la rue de Valois: 

Catherine, Pégard « l’inamovible patronne du domaine de Versailles, devenue conseillère culture d’Emmanuel Macron et  "très gentille avec Brigitte" »  écrit encore l'hebdomadaire sa satirique qui cite une méchante langue du Château à son sujet "comme elle n’a pas de bureau, elle tourne et dès qu’un bureau se libère quelqu’un s’arrange pour s’installer avant qu’elle arrive"

et l'ultracrépidarienne Aurore Bergé : "Ministre déléguée à l’Égalité entre les femmes et les hommes qui est aussi en campagne pour s’installer dans le bureau d’André Malraux rue de Valois.

Réponse de Bergé à la bergère qui va devoir quitter les lieux sans avoir vraiment envie d'en partir "Aurore Bergé fait valoir qu’elle aurait le poids politique pour assurer le vote du projet de loi sur le division public que Dati  n’a pas été capable de faire adopter."

Pour qui se prend celle qui n'en a pas encore fini avec l'histoire des crèches  (¤)

Ambiance ! Le Canard, de citer un conseiller de la présidence "On n’a qu’elles à se mettre sous la main"

Ces gens font comme si rien n’avait changé en France depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, qu’ils avaient toujours la main sur tout, contrôlaient tout et qu’ils allaient - pourquoi pas,  on peut toujours rêver - remporter les élections législatives de 2027 ainsi que la présidence de la République. 

Ils n’ont pas compris et ne comprennent toujours pas la colère des Français qui n’en peuvent de tels comportements. 

Leur attitude hautaine et méprisante risque fort de se terminer dans le mur, en projetant notre Pays vers une extrémité qui ferait perdre à la France toute crédibilité et plongerait les Français dans un chaos que personne ne souhaite.

(*)

 (¤)   Résumé de la situation judiciaire concernant Aurore Bergé dans l’affaire des crèches privées (en fonction des dernières informations sur le sujet) :

L’affaire porte principalement sur des soupçons de faux témoignage devant une commission d’enquête parlementaire.

Chronologie principale des épisodes judiciaires

- Avril 2024 : audition sous serment par la commission d’enquête sur le modèle économique des crèches. Aurore Bergé (alors ministre des Solidarités et des Familles) affirme "n’avoir aucun lien personnel, amical ou intime" avec Elsa Hervy, déléguée générale de la Fédération française des entreprises de crèches (FFEC), lobby du secteur privé.

- Septembre 2024 : parution du livre-enquête "Les Ogres" de Victor Castanet. Il révèle des échanges très cordiaux (y compris le mot « copine » utilisé par Bergé) et évoque un supposé « pacte de non-agression » entre la ministre et la lobbyiste pour limiter la médiatisation des scandales de maltraitance / dérives dans les crèches privées.

- Octobre 2024 : signalement par des députés (notamment LFI et écologistes) → le Bureau de l’Assemblée nationale saisit la justice. Aurore Bergé porte plainte pour "diffamation" contre Victor Castanet.

- Janvier 2025 : ouverture d’une "information judiciaire" pour « faux témoignage » par la Cour de justice de la République (CJR, seule compétente pour les ministres).

- Février 2025 : "perquisition" au domicile d’Aurore Bergé, chez Elsa Hervy et aux locaux de la FFEC.

- Juin 2025 : première audition par les juges de la CJR → placement sous le statut de témoin assisté (statut intermédiaire : ni mis en examen, ni simple témoin ; permet des droits de la défense mais signifie que des soupçons sérieux existent).

- Octobre 2025 : "deuxième audition" (9 octobre) → toujours témoin assisté.

État actuel (début 2026)

- L’enquête est toujours en cours à la CJR.

- Aurore Bergé reste "témoin assisté" → pas de mise en examen pour l'heure.

- Les investigations portent sur les preuves matérielles (messages, mails, agendas, témoignages) pour déterminer si elle a sciemment menti sous serment sur la nature de ses liens avec Elsa Hervy.

- Son avocate maintient qu’elle conteste fermement les accusations et rappelle la plainte en diffamation contre le journaliste.

Risques encourus en cas de condamnation : Le faux témoignage devant une commission d’enquête est puni (en théorie jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 € d’amende – art. 434-15 du Code pénal), mais les peines prononcées par la CJR sont souvent plus modérées (amende, sursis, voire dispense de peine dans certains cas politiques).

En résumé, Aurore Bergé est pour l’instant dans une procédure longue et embarrassante à la CJR, avec perquisitions, deux auditions et statut de témoin assisté, mais sans mise en examen à ce jour. L’issue dépendra des éléments matériels (notamment les échanges écrits) que les juges auront pu réunir depuis les perquisitions de 2025.