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samedi 30 décembre 2023

«La dame de l’UER et du Majestic» (*) va sûrement dire aux Polonais ce qu’il faut faire !

«La dame de l’UER et du Majestic» (*) va sûrement dire aux Polonais ce qu’il faut faire ! 

Entre les hôtels genevois, trouvillais et cannois, l’ex-Orange toujours prompte à donner son avis alors que personne ne le lui demande, sur l’état des démocraties en Europe et leurs télés publiques, va sûrement répondre aux questions que pose le magazine La Croix en cette fin d’année 2023 : « Que se passe-t-il à la télévision publique polonaise ? »

Le nouveau gouvernement polonais qui fait honneur à l’Europe est en lutte avec l'opposition conservatrice pour le contrôle de la télévision publique, de la radio et de l'agence nationale de presse….

Après la formidable victoire de la coalition pro-européenne aux législatives face aux conservateurs de Droit et Justice (PiS), ces derniers tentent de garder la main mise sur la télé publique comme l’explique la correspondante du titre de presse à Varsovie Magda Viatteau ( ci-après)


Nul doute que l’ex-Orange qui depuis l’été 2015 a résolument placé France Télévisions entre les mains d’une poignée de copains producteurs omnipotents, va pouvoir dire au gouvernement de Donald Tusk, quel voie prendre !!

(*)


 



vendredi 29 décembre 2023

RAM aurait dû présenter sa démission après le dernier camouflet élyséen !

RAM aurait dû présenter sa démission après le dernier camouflet élyséen ! 

« Heurtée par la loi « immigration » et désavouée sur l’affaire Depardieu, la ministre de la culture a choisi de ne pas démissionner » ecrit Michel Guerrin pour Le Monde dans sa chronique intitulée : Le chemin étroit de Rima Abdul Malak.


Extrait:

« Le bateau France tangue rarement à cause de la culture, un ministère de saltimbanques pesant peu, que ce soit politiquement ou en euros, et rarement pris au sérieux. Ce qui se passe depuis trois jours n’en est que plus saisissant.

Rima Abdul Malak se retrouve dans l’œil du cyclone en raison du projet de la loi sur l’immigration et aussi de l’hommage rendu par Emmanuel Macron au «grand ac- teur » Gérard Depardieu. 

Elle avait sur un plateau deux raisons de démissionner et elle y a renoncé. Reste à savoir pourquoi.

Le chroniqueur poursuit «  Ce fut d’abord tout sauf une surprise de retrouver Rima Abdul Malak parmi les sept démissionnaires potentiels du gouvernement, tant elle entretient son image de gauche tendance sociale-démocrate depuis son passage par le caBinet du maire de Paris Bertrand Delanoë dans les années 2010.

A celles et ceux qui doutent de ses affinités à gauche, le Rassemblement national les rappelle, faisant de Rima Abdul Malak une ciblé de choix récurrente. Les médias de Vincent Bolloré aussi, l’ançant contre elle, en février, une cabale fort rude. Elle est en effet une des rares au gouvernement à dénoncer le risque que l’industriel breton ferait peser sur la liberté d’opinion. Une des rares encore à s’en prendre aux saillies, qu’elle qualifie d’extrême droite, fréquentes sur sa chaîne CNews ou dans le talk-show quotidien « Touche pas à mon poste », de Cyril Hanouna sur C8.

Une particularité de Rima Abdul Malak est que la loi « immigration » vient bousculer son histoire personnelle. Née en 1979 à Beyrouth, elle passe dix ans au Liban avant que sa famille, fuyant la guerre civile, s’installe à Lyon. Elle en a gardé une double nationalité et, dans sa mémoire, l’image de ses parents quittant leur maison «les larmes aux yeux…

Cette biographie est ultra précise dans un long texte (pas moins de 592 mots), atypique et emphatique, qu’elle a publié sur Instagram mercredi 20 décembre à 13 heures, dans lequel elle justifie son refus de démissionner alors même qu’elle énumère quatre dispositions du texte sur l’immigration qui «heurtent » ses convictions .

Pourquoi alors reste-t-elle ? »

« Évidemment. Elle attend le remaniement tout début 2024 pour partir avec le gros de la troupe » explique ce spécialiste politico-mediatique qui ajoute « manque de courage…un ministère ça ne se laisse pas comme ça »

« Elle compte d’abord sur le Conseil constitutionnel pour censurer une bonne partie du texte, une curiosité de la Macronie. Si l’institution ne le fait pas, on ne voit pas comment elle pourrait rester. » complète le titre de presse, enchérissant « Ensuite, n’étant ni élue, ni cadre d’un parti, promise donc à la nuit plutôt qu’au rebond, elle pense que ministre est le poste le plus efficace pour mener son combat contre l’extrême droite, dont elle fait une priorité…

La ministre n’a d’autre carte en main que de scénariser sa mise à distance avec le président. Son credo sur Instagram montre qu’elle se place aux côtés du monde culturel contre Macron et contre une bonne partie de l’opinionC'est sur ce terreau qu’intervient le camouflet Depardieu. Le 15 décembre sur France 5, Rima Abdul Malak estimait que les propos obscènes de l’acteur, filmés par Yann Moix en Corée du Nord, faisaient «honte à la France». Cinq jours plus tard, sur la même chaîne, Emmanuel Macron dénonçait une « chasse à l’homme » contre un acteur qu’il admire et qui, selon lui, «rend fière la France»…

On peut en tout cas interroger la relation future de la ministre avec son patron car  à 44 ans, Rima Abdul Malak doit beaucoup à Macron. Il l’a fait venir à l’Elysée en 2019 pour être sa conseillère puis l’a nommée au gouvernement en 2022. On la surnomme depuis «la voix de son maître ». Cette image est d’autant plus installée que les principaux projets culturels en cours ont été dessinés par le président avant qu’elle arrive rue de Valois : Pass culture, Cité internationale de la langue française à Villers-Cotterêts (Aisne). De même pour les principales nominations...

Quant au monde culturel qu’elle utilise comme bouclier un peu comme Ernotte  tente de le faire - il est peu probable vu les circonvolutions de RAM qu’il lève le petit doigt. 

Comme l’écrit le quotidien « Certains s’indignent de son hypocrisie – un pied dedans, un pied dehors – , de ses états d’âme autobiographiques larmoyants, des anacondas avalés afin de conserver son portefeuille. Ils jugent un peu grosse la ficelle du «rempart contre l’extrême droite » qui conclue quasiment « Les réactions sous son post Instagram vont dans ce sens : « Rester, c’est collaborer  »; «honte à vous »; « la place est trop bonne »…. »

Une chose est quasiment acquise, son dessein de voir remplacer l’ex-Orange pendant son ministère par Martin Ajdari l’ex-argentier de France Télés toujours à l’Opéra (*) dont elle est aujourd’hui très proche comme lui l’avait été, en son temps d’Aurélie Filippetti (elle aussi à la Culture qui présentait, l’an dernier, sa candidature à Hidalgo pour le même secteur à la mairie), ne se réalisera pas. 

(*) Le PODCAST JOURNAL écrit d’ailleurs : « Son mandat devait prendre fin l'été dernier. Pourtant Martin Ajdari, directeur général adjoint de l’Opéra national de Paris est toujours en poste au 10 janvier, au grand étonnement du personnel. Selon certains de ses collaborateurs, l’actuel DGA âgé de 54 ans s’inquièterai de son avenir au sein de la prestigieuse maison… » 

(Ci-après)









jeudi 28 décembre 2023

ICI, le foutoir au quotidien sur France 3.

ICI, le foutoir au quotidien sur France 3. 

C'était donc vrai. Le lendemain de Noël, pas de ICI 19/20 PIDF. À la place, une édition toutes régions fabriquée par FTR. Une bonne douzaine de techniciens, des journalistes IDF naturellement rémunérés au tarif jour d’un jour férié, pour rien ! 

Pas de scripte don pas de JT, pas de TLS....Joyeux Noël Felix ! 🤪 À France Télévisions, c’est la teneur du message étant envoyé à l’ensemble des intéressés leur priant de rentrer chez eux. 

Sosthène et l’ADAP devraient se régaler.



Une boîte qui nomme des centaines de directeurs mais qui annule des JT parce qu'aucune scripte n’ést disponible !!! 

C'est à pleurer 😡 et il paraît que ça risque de se reproduire le 1er janvier…et pendant ce temps là  sur la TNT on rediffuse la père Noël est une ordure !!!


mercredi 27 décembre 2023

A France Télévisions, l’immodestie dépasse souvent la fiction !

A France Télévisions, l’immodestie dépasse souvent la fiction !

Dans une interview que Le Parisien a réalisée de la madame fiction de cette chère « dame du Majestic » (*), la modestie ne semble pas en être le fil conducteur  ! 

la question de Carine Didier « La Une relance "Plus belle la vie" le 8 janvier. Ça vous chiffonne ? »,Anne Holmes répond en effet « La vie nous déçoit chaque jour un petit  peu, elle nous ravit pour autre chose. »…Comme si le groupe TF1 avait poussé l’ex-Orange et son ex-dircab à supprimer le feuilleton ! 

Surréaliste. 



A la demande suivante de la journaliste « Y a-t-il de la place pour cette série en journée ? », sa réponse enverrai presque un signal à TF1 avec un dédaigneux"Je ne sais pascroyant probablement crédible d’ajouter "Je suis très attachée à « Plus belle la vie », que j’ai suivi pendant dix-huit ans".

Puis de tenter de faire croire à une once de solidarité avec le équipes qu’elle et sa hiérarchie ont pourtant effacés du jour au lendemain par un simple communiqué: " C’est la mission du service public de tenter, et si ça ne marche pas, ce n’est pas grave. Par ailleurs, à l’arrêt du feuilleton, nous avons tenu nos engagements de faire jouer ses comédiens dans d’autres fictions, de tourner à Marseille" [Ben voyons, ndlr!!!!!!]

Chacun voit bien dans le propos qui suit ce qu’elle dit de celles et ceux qui sont sur les tournages.

"La grève des techniciens de l’audiovisuel peut-elle retarder des diffusions ?… Je n’ai pas très peur mais il ne faudrait pas que cela dure".

Enfin si elle valide bien « La décision du groupe de rejeter des projets cinéma avec Gérard Depardieu », elle fait mine en déclarant s’agissant des fictions « On ne censure pas les œuvres existantes mais monter un nouveau film ou une série sur le nom de Gérard Depardieu paraît difficile aujourd’hui » se réjouissant  de programmer du Édouard  Philippe le fidèle ernottien avec "Dans l’ombre" la série adaptée de son livre, précisant « nous sommes très axés sur des sagas. » 

Niveau sagas, elle ne devrait être déçue en 2024 à FTV avec une fin qui pourrait en estomaquer plus d’un ou d’une! 

(*)


mardi 26 décembre 2023

Marc-Olivier Fogiel annonce le départ de Laurent Ruquier.

Marc-Olivier Fogiel annonce le départ de Laurent Ruquier. 

Dans un mail envoyé à sa rédaction ce mardi, le patron de BFM TV Marc-Olivier Fogiel annonce le départ de Laurent Ruquier arrivé en septembre dernier sur la tranche du 20-21 heures.  

« Dans la foulée, Laurent Ruquier s’est lui aussi adressé à la rédaction de la chaîne info du groupe Altice » écrit Le Figaro qui cite l’animateur : « J'ai décidé de ne pas continuer l'aventure commencée fin septembre sur BFM TV » remerciant Marc-Marc-Olivier Fogiel pour « la confiance accordée».

 «Je préfère m'arrêter là. Je pourrais me cacher derrière la conjoncture et différentes actualités dramatiques qui certes ne m'ont pas facilité la tâche depuis mon arrivée mais force est de constater que le public ne m'a pas suivi dans ce rôle différent pour moi » poursuit le message. 


lundi 25 décembre 2023

Joyeux Noel à tous ceux qui le fêtent et bonne fin d’année à tous.

Joyeux Noel à tous ceux qui le fêtent et bonne fin d’année à tous et partout…

À Cannes par exemple où ce lundi, le temps a tendance à se couvrir un peu et la température à se rafraîchir vraiment !

En cette période d’échanges de cadeaux l’ex-Orange devrait offrir à son ex-dircab une catapulte et un wok qui de son côté, pourrait bien lui organiser une visite guidée au PNF hors journée du patrimoine ! 





dimanche 24 décembre 2023

La Tribune publiée ce 21 décembre dans la rubrique « opinion » de « The Media Leader »

La Tribune publiée ce 21 décembre dans la rubrique « opinion » de «  The Media Leader », intitulée « Au sein de TV5 Monde, TV Monaco doit hausser son niveau de jeu »


Par Jean-Jacques Cordival, Président de la Fédération CGC des Médias et Secrétaire Général du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel SNPCA-CGC.

Début septembre, le Prince Albert II a donné le coup d’envoi de la chaîne publique monégasque, qui fait partie de TV5 Monde grâce à l’accord conclu en décembre 2021 entre Monaco et la première chaîne mondiale francophone. Avec cet accord, la Principauté est devenue son sixième bailleur de fonds aux côtés de la France, la Belgique, la Suisse, le Québec et le Canada. De belles promesses et ambitions ont été faites lors de la communication de lancement, mais au vu de sa ligne éditoriale et de sa performance, son parcours de quatre mois suscite légitimement des interrogations. 

Pour l’instant, plus de communication que d’information

Officiellement, la ligne éditoriale comprend quatre axes : l’environnement, l’actualité, le sport et le lifestyle. Beau programme… mais en réalité la composition de la rédaction est problématique et illisible. On y trouve ainsi un communicant et ancien porte-parole du Premier Ministre belge qui a en son temps défrayé la chronique pour des « tentatives d’intimidation répétées » à l’encontre d’un journaliste, selon la Fédération Européenne des Journalistes (FEJ).  

Selon la presse spécialisée, TV Monaco compterait actuellement une dizaine de journalistes aux actualités et quelques-uns pour les sports, en général des jeunes collaborateurs sans carte de presse puisqu’elle n’existe pas à Monaco. L’engagement de deux septuagénaires madrés est censé apporter à l’édifice leur expérience et leur maturité… mais force est de constater que ce patchwork n’apporte a priori guère de garanties en matière d’indépendance et de crédibilité. 

Un village Potemkine pour masquer la dépendance au pouvoir local ?

C’est le risque sur lequel notre syndicat alerte depuis plusieurs mois, d’autant plus que Salim Zeghdar, Administrateur des Biens de la Famille Princière et ex-DG de TV a déclaré en substance au Press-Club que TV Monaco « est la télévision du Prince », développée pour valoriser ses messages et promouvoir la Principauté de Monaco. On ne saurait être plus clair ! Pour le moment et en dehors d’un JT brillamment présenté par Ambre Gstalder, les contenus de la chaine consistent surtout en une suite d’émissions datées et de documentaires zen acquis auprès de sociétés de production. Si cette chaîne en est évidemment à ses débuts, on reste néanmoins sur sa faim car la situation présente est encore très éloignée de l’esprit de la charte de TV5 Monde. Certes, les textes fondateurs de TV Monaco parlent bien d’indépendance et un comité d’éthique a été mis en place, mais on se demande si cette vitrine n’est pas un « village Potemkine », expression russe faisant référence aux trompe-l’œil destinés à camoufler la réalité.


Une audience insaisissable

Quatre mois après son lancement, l’audience de cette chaîne semble difficile à cerner et à estimer. En Principauté, Monaco Infos, chaine domestique concurrente qui est une émanation de la direction de la communication du gouvernement, serait nettement plus regardée. En France, elle est désormais disponible sur les offres des opérateurs téléphoniques. Elle est aussi une WebTV dont certains programmes, en particulier le JT, sont rediffusés par TV5 Monde. Au sein de la grande chaîne francophone internationale, plusieurs sources nous ont appris que des émissions n’auraient pu être réémises par TV5 en raison de problèmes de qualité et de publicité cachée, ce qui reste à confirmer. Dans l’ensemble, les contenus sont de valeur très inégale, avec parfois des documentaires dont la tonalité relève du publi-reportage ou de la promotion, à l’instar du film sur Ricard diffusé le soir du lancement. Ces différents facteurs expliquent probablement que le mystère demeure s’agissant des audiences qualifiées et certifiées que l’on est en droit d’attendre. La signature publicitaire de TV Monaco, « Regardez, ça n’a rien à voir », en dit malheureusement long sur la confusion qui semble régner.

Un fonctionnement interne problématique

Par ailleurs, la vie en interne de la chaîne n’a été un fleuve tranquille ces derniers mois car, comme l’a rapporté Les Echos, il y a eu des « accusations de harcèlement, réfutées par la direction, et des critiques sur un certain manque de professionnalisme ». Un turnover élevé, sans doute dû aux conditions de travail comme au mode de management, a pénalisé la dynamique organique que l’on voulait créer.
En plus du départ précoce du respecté Thibaut Malandrin, plusieurs responsables clés ont dû quitter le navire. Au niveau de la gouvernance, la Présidente de la chaîne ne représente pas TV Monaco au conseil d’administration de TV5 Monde comme le voudraient les usages, et c’est la responsable opérationnelle qui a accaparé cette importante fonction statutaire de représentation et de coordination.   

Un caillou dans la chaussure ?

Grâce à son association avec TV5, le projet de TV Monaco avait le potentiel pour être structurellement porteur. La gestion des ressources humaines de la chaîne, son coût élevé, son indépendance très relative et son audience insaisissable interpellent. TV5 Monde ayant toujours porté haut les couleurs de la francophonie et les valeurs de la qualité audiovisuelle, il n’est pas exclu que « l’exception monégasque » devienne prochainement son caillou dans la chaussure. Il en va de la crédibilité de TV5 Monde, alors que le Luxembourg et plusieurs États émergents pourraient s’intéresser à des partenariats sérieux avec le réseau francophone international.