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mardi 10 février 2026

Communication de crise sur LCP...le journaliste encense Jérémie et enterre Charles !

Communication de crise sur LCP...le journaliste encense Jérémie et enterre Charles !

Alors que les Français voient chaque jour qui passent comment le rapporteur de la commission d’enquête sur la télévision publique et continuellement empêché, La chaîne parlementaire a décidé de recevoir Jérémie Patrier-Leitus qui est celui qui reformule ses questions, le tancé régulièrement, coupe en permanence ou encore l’accuse de désinformation comme il le fait d’ailleurs avec d’autres députés.

Le journaliste va même jusqu’à le plaindre, bien loin des principes de pluralité ou de neutralité qui devraient prévaloir.

Il met en cause le rapporteur et lance au député du Calvados « Vous vous êtes retrouvé à la tête d’une commission d’enquête où le rapporteur Charles Alloncle a des objectifs politiques clairs » puis d’ajouter « En tout cas c’est ce qui ressort de ses interventions dans les auditions et tous vos efforts n’y ont rien changé. Il y a plusieurs auditions où ça s’est un peu transformé en tribunal politique. ».

Hallucinant 

https://youtu.be/hcEGejlcHe0?si=7tpwucO6PHKcq-lP

Il faut quand même oser affirmer que le rapporteur a des objectifs politiques clairs - lesquels nous expliquera sûrement le journaliste - pour lancer quelques instants plus tard Jeremie Patrier-Leitus sur son parcours politique, en finissant, ainsi, vous serez peut-être un ministre un jour »

Verbatim de l’échange

Clément Méric : « Mes instit’sen primaire me voyaient ministre car »….finissez la phrase. 

Ce à quoi JPL répond «  ministre car j’adorais la politique mais je vais vous faire une confidence, j’avais la même institutrice que Pierre Niney et - on l’a vu, il n’y a pas longtemps à la télévision - elle le voyait artiste. Elle ne me voyait pas comédien. »

C.M: « Vous êtes pas encore ministre mais bon peut-être….»

https://youtu.be/DIKoNv0BayM?si=lC3ViY-g2Gv18rtB

Si ce n’est pas poursuivre un but politique pour le député Horizon,  proche d’Alain Juppé et d’Édouard Philippe dont il dit penser qu'"il doit être président de la République",  alors qu’est-ce que c’est monsieur Méric? 

L'intégralité de l'émission:

Des téléspectateurs toujours furieux de France Télés sur le JO d'hiver...Et je coupe le son...et je remets le son !

Des téléspectateurs toujours furieux de France Télés sur le JO d'hiver...Et je coupe le son...et je remets le son !

Les plaintes de téléspectateurs pendant les Jeux olympiques de Paris 2024 sur les chaînes de France Télévisions (France 2, France 3, etc.) concernant le son, n'avaient pas suffit ! 

https://youtu.be/I9FgyJDs2c8?si=M3nbQ9RZSRsJPlfq

De quoi s'agit-il ? En gros, pour les diffusions olympiques, les signaux internationaux (fourni par l'"OBS"– Olympic Broadcasting Services) incluent souvent plusieurs pistes audio (3 normalement) :

1) Une piste "clean" ou "Version Internationale" (VI ou "world feed") : ambiance stade + sons naturels, sans commentaire.

2) Une ou plusieurs pistes avec "commentaires français" (les commentateurs de France TV).

3) Parfois une piste supplémentaire (par ex. pour du Dolby Atmos, accessibilité, ou mix différent).

Sur la TNT classique ou via les box opérateurs (Free, SFR, Bouygues, Orange), beaucoup de téléspectateurs n'avaient accès qu'à la piste VI par défaut. 

Résultat : quand les commentateurs français parlaient, on n'entendait rien ou très mal, ou alors l'ambiance stade était ultra-dominante et "hurlante" (cris du public, bruits très forts sans équilibrage avec les voix). Lorsqu'il n'y avait pas de commentaire, c'était silence  silence radio ou juste le brouhaha.

Inversement, certains se plaignaient que le son ambiant était trop fort et noyait les commentateurs, ou que le mix était raté (surtout sur les cérémonies ou certaines épreuves). 

Par exemple (en 2024) :

- Pour la cérémonie d'ouverture ou de clôture, des gens ont trouvé le son "affreux" ou déséquilibré.

- Sur les épreuves en direct, impossible pour beaucoup de basculer facilement sur la piste commentaire français sans équipement compatible (type TV récente avec menu audio multi-pistes ou décodeur spécifique).

France Télévisions a poussé le Dolby Atmos et l'UHD sur France 2 UHD (canal 52), ce qui offrait un son immersif 3D + plusieurs pistes, mais seulement pour ceux qui avaient le bon matos et le bon canal. En réalité, un tout petit nombre d'initiés uniquement.

Sur les box et la TNT HD standard, c'était souvent limité ou mal géré par les opérateurs, qui n'avaient pas tous mis à jour leurs décodeurs pour bien router les pistes audio multiples du fait du défaut de communication de groupe public.

On s'était dit, tout est réglé ! Apparemment non. Sur les  Jeux d'hiver de Milano-Cortina, on pouvait s'attendre à ce que le problème ait été traité et bien traité. C'était trop demander. France TV semble avoir repris le même principe de diffusion, avec des retours d'expérience appliqués pour éviter les mêmes galères son, assure-t-on en coulisses...

Et je monte le son...et je remet le son !

La FFA dénonce le manque de rigueur de l'info pour un reportage diffusé sur France 2...

La FFA dénonce le manque de rigueur de l'info pour un reportage diffusé sur France 2...

La Fédération Française d'Aéronautique vient d'adresser un courrier à France Télévisions avec copies, entre autres, à l'ARCOM, aux ministres des Transports, de la Culture mais aussi des des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative indiquant qu'un reportage diffusé par la chaîne "ne répond pas aux principes de responsabilité, d’équilibre et de rigueur qui fondent la mission d’information du service public."

Ah ! la rigueur de l'info qu'Ernotte invoque à tout bout de champ...

Extrait

"À la suite de la diffusion, ce jeudi 5 février sur France 2 durant le journal de 20h00, de votre reportage intitulé « Avions de tourisme : enquête sur des crashs en série », je souhaite vous faire part, avec la plus grande clarté, de la position de la Fédération Française Aéronautique (FFA).

Ce reportage a suscité de nombreuses réactions au sein de la communauté des 50 000 licenciés fédéraux pratiquant dans les 600 aéroclubs affiliés à la FFA, acteurs associatifs engagés quotidiennement dans la formation et la prévention en matière de sécurité des vols. 

La FFA a répondu en urgence aux sollicitations de votre rédaction en proposant la transmission d’éléments chiffrés précis ainsi que l’intervention de sa Commission Prévention et Sécurité, instance compétente sur les questions de prévention et de sécurité des vols au sein des aéroclubs mentionnés dans votre reportage. 

Ces propositions visaient à permettre un traitement journalistique contradictoire, rigoureux et documenté du sujet.

Force est de constater qu’aucun échange complémentaire ni aucune sollicitation approfondie n’ont eu lieu avant diffusion....




Patrier-Leitus, Franck Riester, Marc Ladreit de Lacharrière, Henry Kravis (co-fondateur de KKR)...que le monde est petit !

Patrier-Leitus, Franck Riester, Marc Ladreit de Lacharrière, Henry Kravis (co-fondateur de KKR)...que le monde est petit et que les intérêts convergent !

A la suite de la sortie de route remarquée du député du Calvados et la suspension de séance d'auditions d'ex-ministres de la Culture qu'il suspend unilatéralement, Charles Alloncle qui voulait savoir quelle mouche pouvait bien piquer l'intéressé qui sort de ses gonds à chaque fois qu'il est question de Médiawan et de KKR et pourquoi certaines  convocations étaient faites dans son dos, a dit toute son indignation.

Extrait

« En préambule de cette commission, je voudrais revenir sur l’incident qui s’est produit, il y a quelques minutes. Je voudrais vous dire ma sidération de ce qui vient de se dérouler (¤) lors de cette dernière audition qui pour moi est un incident inédit et qui peut s’apparenter à un incident d’une grande gravité. Alors que je posais des questions aux anciens ministres de la Culture une question qui lie France Télévisions à Mediawan et que je rappelais que Mediawan était détenu en majorité par un fond d’investissements américain KKR, visiblement cette information vous a pas plu, monsieur le président. Vous avez immédiatement décidé de me couper le micro, de reformuler ma question et d’indiquer que le siège de Mediawan était basé en France. Ce qui n’enlève en rien sur le fait que cette entreprise est détenue en majorité par un fond d’investissements américain. Suite à mon indignation d’avoir été coupé de la sorte, de subir aussi une accusation en Fake News, vous avez décidé de suspendre définitivement l’audition. J’avais pourtant encore bien des questions à poser aux anciens ministres. Certaines étaient cruciales pour les travaux de la commission et vous m’avez empêché de les formuler.

Je pense et je le rappelle que c’est une dérive qui est grave, inédite et qui fait peser des soupçons sur la façon de conduire les débats. Jusqu’à présent je ne vous ai jamais critiqué parce que j’estime que votre rôle est exigeant et qu’il est difficile mais je veux le rappeler, je pense qu’il ne peut en aucun cas souffrir d’un usage totalitaire qui mettrait en péril l’indépendance de ma mission. Cette commission d’enquête a été mandatée et fait suite à un tirage validé par l’Assemblée nationale.

J’ai aussi appris ce matin des noms de personnes qui seraient auditionnées comme Marc Ladreit de Lacharrière  alors qu’à aucun moment le bureau de la commission d’enquête m’a validé ces noms…?! »

 

https://youtu.be/GxWZVLUFdMc?si=TKB-IEuzdAHseqB0

(¤)

Jérémie Patrier-Leitus (député Horizons du Calvados) a travaillé au French Institute Alliance Française (FIAF, aujourd'hui L'Alliance New York) à New York à partir de 2013.

C'est Marie-Monique Steckel, qui était alors présidente de l'institution (de 2004 à 2022), qui l'a recruté personnellement. Il y a passé environ deux ans sur place, avant de revenir en France en 2015 pour devenir le représentant du FIAF à Paris. Dans ce rôle, il contribuait à la programmation culturelle et au financement de l'institution new-yorkaise.

 

https://youtu.be/xUpi2Ane31A?si=DNQU-YVdmKG8b6SB

Ce passage professionnel à New York, au sein de l'Alliance Française (le plus grand centre culturel franco-américain aux États-Unis à l'époque), fait partie de son parcours avant son entrée en politique.

Jérémie Patrier-Leitus a ensuite eu un rôle central dans la reconstruction de la cathédrale. Dès avril 2019, il est nommé « délégué général chargé de la restauration de Notre-Dame » au cabinet du ministre de la Culture Franck Riester.

Il devient ensuite, de fin 2019 à début 2023 (jusqu'à son élection comme député), « directeur de la communication, du développement, de la programmation culturelle et du mécénat » au sein de l' « Établissement public chargé de la conservation et de la restauration de Notre-Dame de Paris ».

Il a donc géré en grande partie la mobilisation des donateurs, la collecte des fonds (qui a dépassé le milliard d'euros rapidement) et les relations avec les mécènes privés.

https://youtu.be/vABb3PwERa8?si=mqTca-oF1LUiWdTz

Dans ce cadre, il sera amené à retravailler avec la présidente de la FIAF (French Institute Alliance Française, qu'elle dirigeait de 2004 à 2022), Marie-Monique Steckel avec qui il est resté en contact et qui a lancé un fonds de collecte pour Notre-Dame aux États-Unis, collectant des dons US pour les transmettre.

Patrier-Leitus l'un des responsables opérationnels côté public/français pour attirer et gérer ces financements, salue l’initiative et se félicite de cette mobilisation outre-Atlantique.

Les dons vont affluer après l'incendie. Ladreit de Lacharrière et KKR (via Kravis) étaient parmi les donateurs emblématiques (français et américain) dont les contributions ont été mises en avant pour illustrer l'élan mondial.

Cas notable mais indirect (incendie de Notre-Dame, 2019) : Henry Kravis (co-fondateur de KKR) et sa femme Marie-Josée Kravis ont fait un don de 10 millions $ (environ 9 millions d'euros à l'époque) via KKR pour la restauration. Cette contribution majeure s'inscrit dans la même vague internationale de mécénat (comme ceux de Apple, LVMH, etc.) que l'équipe de Patrier-Leitus a dû canaliser et valoriser.

Il sait donc parfaitement qui sont Kohlberg, Kravis et Roberts, les co-fondateurs de KKR partie prenante de Médiawan ; la gestion quotidienne des fonds ou des deals restant le rôle des partners et executives internes comme justement Henry Kravis, George Roberts, Joseph Bae ou Scott Nuttall

.

Le monde est petit et bourré de rencontres 



lundi 9 février 2026

France Télés se BéFéMise.

France Télés se  BéFéMise.

Dans son artcile du 4 février dernier, "Ce n'est apparemment pas Philippe Corbé le remplaçant d'Alexandre Kara sous la houlette de l'ex-primo dircab ernottien qui veut la tête de Nathalie Saint-Cricq...et l'arrivée probable de Neïla Latrous à France Télévisions n'aurait rien à y voir !", le blog CGC avait évoqué la nouvelle venue.

La Lettre toujours au top, dans son article du 9 février signé Catherine Boullay confirme cette arrivée et en même temps le départ de Muriel Pleynet tant attendu en interne à France Télévisons. 


Alors qu’à France Télévisions, les caisses sont vides, archi vides… Les recrutements à haut niveau de salaire continuent…et ce alors que pendant les JO d'hiver FTV refuse des plateaux repas aux personnels en régie pour faire des économies !


dimanche 8 février 2026

Peu importe que Médiawan soit domicilié en France, ce sont les milliards des Français qu’Ernotte leur a refilés qui provoquent la colère.

Peu importe que Médiawan soit domicilié en France, ce sont les milliards des Français qu’Ernotte leur a refilés qui provoquent la colère.  

A cet effet, le papier passe-plats signé Caroline Sallé dans Le Figaro  « Contrôle de Mediawan par KKR : Niel, Pigasse et Capton prêts à se défendre devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public » qui brosse dans le sens du poil le trio signe à tour des bras de juteux contrats avec Ernotte, est presque une insulte à l’intelligence de Français qui en ont plus que marre d’être pris pour des vaches à lait.

La très pro-ernottinenne rédactrice préfère taper sur Charles Alloncle qui se pose la question comme tout un chacun de l’utilisation des deniers publics par l’ex-Orange et son équipe. Elle écrit « le rapporteur, assure que le producteur est contrôlé par le fonds  d’investissement américain » et d’ajouter « ses actionnaires veulent prouver que ce n’est pas du tout le cas. »  Ben voyons.

CE N’EST PAS VRAIMENT LA QUESTION. CE SONT LES TONNES DE FRIC QUI CIRCULENT VIA LA TÉLÉ PUBLIQUE QUI INTERROGENT !

Caroline Sallé veut parler des actionnaires alors parlons-en…et posons les choses sans oublier le QATAR comme c’est le cas dans ce dossier (*)

La BPI ou Banque Publique d'Investissement, entreprise publique (*) est intervenue dans le capital de Mediawan (le groupe audiovisuel français fondé par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse) en septembre 2020.

Il est utile de comprendre que pour monter un dossier d'investissement en capital auprès de Bpifrance, le processus est relationnel et non entièrement en ligne (contrairement aux prêts). Il commence souvent par une prise de contact avec un chargé d'affaires régional de Bpifrance (via leur site ou un événement comme Big)

Il a fallu  préparer un business plan sur au moins 3 ans, mettant en avant le potentiel de croissance, l'innovation, la complémentarité de l'équipe, la position sur le marché et les projections financières. Le dossier doit être concis (idéalement 2 pages d'accroche initiale pour capter l'attention), avec une présentation détaillée de l'entreprise, du projet, des devis de dépenses, des liasses fiscales récentes, un compte de résultat prévisionnel et un plan de financement. Souligner ensuite le caractère innovant et l'impact sur l'économie française. Une fois soumis, Bpifrance réalise une due diligence (analyse approfondie financière, stratégique et opérationnelle). Si validé, l'investissement se fait en minoritaire (tickets de quelques millions d'euros typiquement), avec implication dans la gouvernance. Il est conseillé de se faire accompagner par un leveur de fonds ou un réseau comme France Invest pour optimiser le dossier et identifier le bon fonds (ex. : Capital Innovation pour startups, Capital Développement pour PME/ETI)

(*)

BPI france (souvent appelée BPI ou Banque Publique d'Investissement) est une entreprise publique à part entière, mais avec une structure hybride qui la distingue des EPIC classiques (comme EDF ou La Poste autrefois).Voici son statut et son fonctionnement vis-à-vis de l’État en 2026 :Statut juridique et forme

  • La tête du groupe est Bpifrance SA, une société anonyme (SA) à conseil d'administration.
  • Elle est créée par la loi du 31 décembre 2012 et ses statuts ont été approuvés par décret (notamment celui du 19 avril 2021, toujours en vigueur avec des mises à jour mineures).
  • Le groupe est structuré autour d’un EPIC (Établissement public à caractère industriel et commercial) nommé EPIC Bpifrance, qui joue un rôle d’intermédiaire actionnarial pour l’État.

Actionnariat (structure capitalistique) L’actionnariat est paritaire et public à 100% :

- Bpifrance a investi 50 millions d'euros dans TopCo Breteuil (holding liée à BidCo Breteuil).

- Bpifrance (souvent appelée BPI) est entrée au capital de Mediawan (le groupe audiovisuel cofondé par Xavier Niel, Matthieu Pigasse et Pierre-Antoine Capton) en septembre 2020, lorsqu’Édouard Philippe était encore le Premier ministre de d’Emmanuel Macron.

- Bpifrance a investi 50 millions d'euros pour soutenir une OPA (offre publique d'achat) sur Mediawan et renforcer la base actionnariale française du groupe, dans le cadre d'une opération impliquant aussi KKR et d'autres partenaires.

Cela a permis à Bpifrance de devenir actionnaire minoritaire.

- Cette opération soutenait l'offre publique d'achat (OPA) sur Mediawan lancée en juin 2020 par un consortium incluant les fondateurs de Mediawan, MACSF et KKR.

L'objectif était de financer la consolidation du groupe (acquisitions comme les activités audiovisuelles du Groupe Troisième Œil), de créer un leader paneuropéen de la production et distribution de contenus audiovisuels, et surtout de « renforcer la base actionnariale française » de Mediawan face à des actionnaires internationaux.

-Les étapes qui ont conduit l'État français, via Bpifrance (la banque publique d'investissement), à investir dans Mediawan remontent à la création et à la croissance de cette entreprise dans le secteur des médias et du contenu audiovisuel. 

Mediawan fondée en décembre 2015 par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse comme un SPAC (Special Purpose Acquisition Company), était considéré comme "un véhicule d'investissement destiné à acquérir des sociétés dans les médias".

Ça avait probablement dû lui échapper à Caroline Sallé…Comme LE QATAR

Elle aurait pu lite le post de LOUIZI Mohamed (Unique compte officiel) @MohamedLOUIZI [Ingénieur, responsable BE et essayiste] , intitulé :


« Comment le Qatar influence l'audiovisuel public ?

Dans la presse (¤ ci-dessous), on a appris l'acquisition par Mediawan des studios américains, North Road, fondé par Peter Chernin. A ce titre, ce proche de l'émir du Qatar, entre au conseil d'administration de Mediawan avec le poids financier qui est le sien… » 

La conclusion est quasiment celle de Charles Alloncle mais visiblement pas celle de Caroline Sallé pour Le Figaro "En définitive, cette situation soulève des interrogations urgentes sur la destination réelle de l'argent public : est-il acceptable que l'effort fiscal des Français serve, par ricochet, à rémunérer des fonds souverains étrangers dont les visées géopolitiques et islamistes sont antinomiques avec le modèle culturel français et la laïcité ? Jusqu'à quand l'État pourra-t-il justifier son laisser-faire face à une telle perte de souveraineté, laissant le service public devenir le client captif d'intérêts étrangers ?

Enfin, le contribuable est-il conscient qu'en finançant l'audiovisuel public, il participe potentiellement, à son insu, à la stratégie d'influence culturelle islamique de puissances qui combattent le modèle civilisationnel occidental ?..." (¤)

(¤)


Le Figaro peut bien citer un proche du groupe qui assure que «KKR a toujours détenu moins de 50% du capital de Mediawan», et encherrir « dans l’entourage des trois fondateurs, on se refuse mordicus à dévoiler la répartition du capital de la société, qui était coté en Bourse jusqu’en 2020»...le contribuable français et plus généralement tous les concitoyens, ont le droit de savoir où passent leurs milliards.

Quant au «Secret des affaires», il a bon dos. 

Il n'y a en somme qu'une phrase qui fait mouche dans ce papier  "Pourtant, après le retrait de la cote, le fonds d’investissement américain était bel et bien le premier actionnaire du groupe. 

Sa participation a été diluée depuis, certaines acquisitions réalisées par Mediawan ayant été payées en actions. Ce sera encore le cas de celle du producteur américain North Road, annoncée fin janvier..."

La publication par Le Figaro du  conseil de surveillance, l'organe de pouvoir de Mediawan qui intègre 9 Français: Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, mais aussi Cécile Cabanis, Augustin Delarche (MACSF), Eric Lefebvre (BPI), Marc Jacquin (Société générale), Pierre Lescure (ex-patron de Canal+ et du festival de Cannes), et Jérôme Nommé (KKR France). Auxquels s’ajoutent deux membres indépendants, des producteurs du groupe, Jeremy Kleiner (Plan B) et Carlo degli Esposti (Palomar - Italie ...le flop sur France 2 de la série Le comte de Monté Cristo, récemment). Et enfin, Philipp Freise (KKR Londres), Vania Schlogel (Atwater), Eric Hodge (Raine). En clair, KKR compte seulement deux représentants, dont un Français...prouve que l'État y figure bien via la BPI. Les Français vont adorer.

Voici selon nos informations, la probable répartition des actionnaires.

 Mediawan est une société non cotée depuis son retrait de la Bourse en décembre 2020, à la suite d'une OPA réussie par un consortium. En 2025, après l'acquisition de Leonine Studios en 2024 (transaction en actions valorisant l'entité combinée autour de 2 milliards de dollars), la répartition du capital n'est pas publique dans le détail, car il s'agit d'une entreprise privée. Cependant, sur la base des informations disponibles issues des annonces et des investissements historiques, les principaux actionnaires sont les suivants :

- KKR : Actionnaire principal, avec une participation inférieure à 50 % (confirmé après l'intégration de Leonine, où KKR était déjà majoritaire). (#)

- Bpifrance (BPI): Actionnaire minoritaire, ayant investi 50 millions d'euros en 2020 dans la holding de contrôle (TopCo Breteuil) pour soutenir l'OPA et les développements. Cela représentait environ 10-15 % du capital à l'époque, mais la part exacte en 2025 pourrait avoir évolué avec la croissance et les dilutions liées aux acquisitions.

- Fondateurs : Pierre-Antoine Capton (via Groupe Troisième Œil), Xavier Niel (via NJJ Presse) et Matthieu Pigasse (via Les Nouvelles Éditions Indépendantes), qui détiennent collectivement une part significative (historiquement autour de 20 % pré-OPA, ajustée depuis).

- MACSF: Actionnaire historique, avec une participation minoritaire (environ 8 % pré-OPA).

- Société Générale (via SG Capital Partenaires) : Actionnaire minoritaire, entré au capital en 2021.

- Atwater Capital : Actionnaire minoritaire, intégré via l'acquisition de Plan B Entertainment en 2022. 

Le contrôle reste partagé, avec les fondateurs exerçant une influence via des mécanismes comme une golden share dans la structure holding. KKR est le partenaire financier dominant, mais à la limite de la majorité absolue.

La valeur de Mediawan en 2025 est estimée à plus de 2 milliards d'euros, avec des revenus combinés dépassant 1 milliard d'euros annuels.

(#)  En ce qui concerne KKR spécifiquement.

Financement des acquisitions : KKR injecte du capital pour soutenir l'expansion de Mediawan. Par exemple, en 2020, Mediawan a acquis Lagardère Studios avec le soutien de KKR ; en 2024, elle a fusionné avec Leonine Studios (également backed par KKR et Atwater), valorisant l'entité combinée à 3,3 milliards d'euros. Ces opérations permettent à Mediawan de consolider des actifs en Allemagne, France, Italie, etc., et de viser une cotation en bourse (prévue pour 2025).

Influence stratégique : KKR guide les décisions sur les investissements, les désinvestissements et la gestion financière, en alignant Mediawan sur une logique de rendement élevé. Cela inclut la structuration de dettes (Mediawan a une notation 'B' préliminaire de S&P, soutenue par KKR) et l'accès à des réseaux d'investisseurs pour des deals transatlantiques, comme l'acquisition de Plan B (de Brad Pitt) en 2022.

Gouvernance: Les fondateurs conservent un contrôle opérationnel (Capton est président, Orla Noonan CEO), mais KKR participe aux décisions clés via son stake minoritaire influent, favorisant une croissance agressive (chiffre d'affaires de 1,3 milliard d'euros en 2023).

En résumé, KKR agit comme un catalyseur financier, transformant Mediawan en un "rouleau compresseur" européen des médias, tout en protégeant ses intérêts via une supervision stratégique.

Salaire des  dirigeants de KKR




Le prochain papier du blog se penchera sur les conditions fiscales ultra avantageuses liées au holdings 


samedi 7 février 2026

Le député Horizon du Calvados ardent défenseur de Médiawan perd ses nerfs en séance de commission qu’il suspend à nouveau !

Le député Horizon du Calvados ardent défenseur de Médiawan perd ses nerfs en séance de commission qu’il suspend à nouveau !

C'était mercredi 4 février. Alors que Charles Alloncle interrogeait Roselyne sur les contrats passés avec un trio de société de productions, soulignant pour 80% des programmes de France 5 le recours massif à deux d'entre elles "Together Média " (Le Van Kim) et Médiawan (Capton-Niel et Pigasse).

Ecoutez tout d'abord ce que murmure dans sa barbe de la façon la plus partisane qui soit, (*) celui qui quelques instants plus tard explose lorsqu'il en est question et défend Médiawan comme pas permis...

Sortie de route en 3 temps 

(*) 

1) Premier dérapage...

Charles Alloncle à Roselyne Bachelot : "Merci pour votre réponse.  Vous nous expliquez que ce n’est pas anormal qu’une entreprise publique comme France Télévisions fasse appel à des entreprises privées, notamment pour produire ses propres émissions....

JPL qui chante en permanence défendre l'Audiovisuel public dit dans son microElle a le droit 

avant que Charles Alloncle ne termine 80 % des émissions sur France 5 sont produites et externalisée à des ociété de prod privées. Est-ce que c'est normal ?  

https://youtu.be/MG5YKmX2B7s?si=OWnXrY37WbUmrOV-

2) Virage non maitrisé

La suite est tout aussi incroyable avec l'intervention de Roselyne Bachelot qui contredira d'ailleurs ce qu'à déclaré dans l'après midi Rachida DATI sur le fait qu'elle n'avait pas connaissance des PV du Conseil d'Administration de France Télés (¤) - " Les minutes de ce Conseil d’Administration, je ne les ai pas donc je ne peux pas vous dire la position précise du représentant du ministère de la Culture...Faudrait voir les minutes de ce conseil d’administration et ce qui a été débattu. C’est très simple. Vous avez généralement des minutes puisque vous indiquez certaines positions, c’est que ça a été débattu et qu’il doit y avoir des détails. Tout ça doit être en PV. Donc vous pourriez peut-être en avoir, en être destinataire, moi je ne l’ai pas." - et trouvera même à justifier le recours à ces boites de prod' par des caractéristiques que la télé publique n'aurait pas !! (#)

(¤) Courrier de Roselyne Bachelot en tant que ministre de la Culture


(#)

https://youtu.be/khM-HjJqYRM?si=QGv4XYyu_VhPkjfU

Charles Alloncle à Roselyne Bachelot "Ne déplorez-vous pas ce risque d’ultra externalisation et d’ultra concentration des contrats de production passés entre quelques sociétés privées et ce sera le toute dernier point de ma question : Quand je vous dis que 80 % des émissions de France 5 sont externalisées, elles le sont auprès de deux sociétés seulement "Togethher Médias" et "Méfdiawan"  donc c’est alimenter encore plus le système d’hyper concentration. Est-ce que vous ne voyez pas un risque de privatisation ou d’externalisation totale de missions essentielles du service public ?" 

La réponse de Roselyne Bachelot très condescendante sera assez hallucinante - les salariés de France Télés apprécieront !- : "Il ne faut pas confondre privatisation et recours à des services privés.  Ça n’a effectivement absolument rien à voir. On passe commande un fournisseur. Un fournisseur à qui on demande un certain nombre de... j’allais dire de caractéristiques dans les émissions qu’on veut produire. Et l’acheteur qui est en l’occurrence le Service public, a tous les moyens de déterminer auprès de son fournisseur, les caractéristiques du produit ou du service qu’il veut acheter. Il n'y a pas du tout d’antinomie dans ces choses là. Effectivement, le métier de la production télévisuelle et cinématographique devient un métier de plus en plus compliqué qui exige des équipes de plus en plus  complexes, qui exige la création de contenus de plus en plus élaborés. Moi si le service public dans ses équipes en interne le fait; Très bien, mais la question où il y aurait une privatisation rampante, ne paraît pas de devoir être retenue."

3) Perte de contrôle et sortie de route

https://youtu.be/wLIYNQtxtGw?si=8HMQSFmw-pYrxbXa

Le constat est sas appel. Dès qu'on lui parle de Médiawan, Jérémie Patrier-Leitus sors de ses gonds et perd la contrôle. En l'occurrence, il éructe :"la désinformation, ça suffit...puis il hurle, se lève, se rassoit, se lève encore,  menace pour enfin suspendre la séance devant des ministres hallucinés 

Son ex-patron n'a pas dû en revenir. Bah oui, il a travaillé avec Franck Riester entre 2019 et 2020...il ne vous l'avait pas dit ?!

Jérémie Patrier-Leitus a intégré le cabinet de Franck Riester, alors ministre de la Culture, en 2019. Son rôle principal était celui de "délégué général".  Il a notamment été chargé de la coordination et du suivi de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris, suite à l'incendie d'avril 2019. 

Parallèlement, entre 2019 et 2020, Franck Riester a également porté le projet  de réforme de l'audiovisuel public, visant à créer la "holding unique baptisée France Médias".  L'usine à gaz supposée renforcer l'efficacité des entreprise entrantes et la mutualisation des ressources et leur compétitivité face aux géants numériques, tout en préservant leur indépendance. Ben voyons !!!

Jérémie Patrier-Leitus, en tant que délégué général, avait un rôle plus transversal sur les grands chantiers culturels, et son expertise (issue de son parcours en communication et politique, notamment auprès d'Alain Juppé et d'Emmanuel Macron) l'a évidemment amené à contribuer indirectement à la réforme, via des échanges internes au cabinet.

A l'époque, les prérogatives de Jérémie Patrier-Leitus dans ce contexte, étaient les suivantes:

En tant que membre du cabinet ministériel (statut de collaborateur occasionnel du ministre, ou COM), il disposait de prérogatives générales typiques de ce type de poste, adaptées à un rôle de coordination au plus haut niveau :

- Conseil et appui stratégique au ministre : Participation aux réunions de cabinet et aux audiences avec les acteurs concernés (par exemple, présidents des sociétés publiques d'audiovisuel, syndicats, parlementaires). Il contribuait entre autres, à la rédaction de notes, discours et documents préparatoires sur les dossiers culturels transversaux, y compris donc la réforme audiovisuelle si cela intersectait avec ses missions.

- Coordination interministérielle et administrative : Liaison entre le cabinet du ministre, les directions du ministère de la Culture (notamment la DGMIC, Direction générale des médias et des industries culturelles) que laissait Martin Ajdari à l'été 2019 pour rejoindre l'Opéra, Bercy (pour les aspects budgétaires) et l'Élysée. Pour le projet de holding, cela aurait pu inclure l'organisation de groupes de travail ou de consultations avec les acteurs de l'audiovisuel public.

- Suivi opérationnel et reporting : Préparation de synthèses et de rapports d'avancement pour le ministre, mobilisation de ressources humaines et financières allouées au projet. Dans le cadre de la réforme, cela concernait potentiellement les aspects de gouvernance et de financement de la holding (budget de 2,5 milliards d'euros annuels pour l'audiovisuel public).

- Représentation: Représenter le ministre lors de certaines rencontres techniques ou publiques liées aux politiques culturelles, tout en focalisant sur le chantier de Notre-Dame.

N'y voyez-là aucun conflit d'intérêt de quelque genre que ce soit et surtout aucune vision de ce qu'il avait sûrement à l'esprit avant de rejoindre la commission qui ne va pas, mais alors pas du tout dans les sens  comme il l'avait imaginé !!

Dans son prochain article, le blog CGC Média prépare un dossier sur l'empire Médiawan, le groupe dans lequel l'État est présent (non vous ne rêvez pas) !!! 

Que son actionnariat soit à  50% et quelques : français, ne change absolument rien au "fric de dingue" qu'il brasse et à la situation que Charles Alloncle souligne...n'en déplaise à Caroline Sallé du Figaro !

Le mot de la fin, laissons le à celui qui affirme avoir convoqué la CGC en commission - CE QUI EST FAUX, IL CONVIENT DE LA REDIRE  -  et porte aux nues la groupe intercontinental   "Mediawan c’est un groupe français qui a son siège à Paris et qui a effectivement des actionnaires divers et variés et on va les auditionner, on va leur demander leur lien avec France Télévisions ! Mediawan c’est un champion « européen dont le Siège et en France. Point."


vendredi 6 février 2026

Communiqué de la CGC de l’Audiovisuel et des Médias avant saisine de madame la Procureure de la République...

Communiqué de la CGC de l’Audiovisuel et des Médias avant saisine de madame la Procureure de la République...

Après le liminaire du député du Calvados en séance de la commission d'enquête sur l'Audiovisuel : « J'indique aux membres de cette commission et aux Français qui nous écoutent que s'est produit hier un fait inédit et grave dans l'histoire de la Vème  République, qui s'apparente à des pressions et à des tentatives d'intimidation jamais vues. Maître Goldnadel a indiqué sur X et à l'antenne de CNews porter plainte contre le président de la commission d'enquête, c'est-à-dire contre moi, m'accusant de ne pas avoir convoqué un syndicat de France Télévisions à une audition. 

J'ai bien entendu convoqué ce syndicat et je tiens à la disposition de la justice la preuve de cette convocation dont monsieur le rapporteur a copie. (*) 

Il est temps je crois que la calomnie, les pressions et les ingérences extérieures cessent afin que cette commission d'enquête puisse travailler sérieusement et sereinement. », la CGC a effectivement décidé que le temps de la vérité était venu. (*) 

C'est par le communiqué qui suit que le syndicat clame haut et fort qu'il n'a jamais été convoqué à la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public.








(*)