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mercredi 29 juillet 2026

Ernotte et sa litanie éternelle : recyclage rhétorique et com’ hors sol façon disque rayé pour des millions d’euros l’épisode.

Ernotte et sa litanie éternelle : recyclage rhétorique et com’ hors sol façon disque rayé pour des millions d’euros l’épisode.

Onze ans après son transfert depuis Orange en 2015 (merci François Hollande, le CSA de Schrameck et les réseaux bien huilés), Ernotte nous ressert encore comme chaque année le même PowerPoint moisi, saupoudré cette fois d’IA magique et de « streaming first » pour faire chic. C’est pathétique, presque irréel : une coach de startup en fin de carrière qui vend toujours la même « révolution »… avec des centaines de millions de dotation publique en guise de budget com’ pris dans les poches des Français.


Dès son projet « Audace 2020 » en 2015, elle martelait déjà : « adapter France Télévisions au numérique, s’inspirer de Netflix, créer une plateforme ergonomique avec algorithmes, penser les contenus pour les nouveaux usages, les jeunes, les mobiles et tous les écrans ». 

Le numérique ne devait plus être accessoire mais central. La concurrence ? Les plateformes, bien sûr. On allait pivoter, innover, rajeunir, conquérir ! En 2016, elle expliquait doctement que la chaîne linéaire ne disparaîtrait pas « du jour au lendemain », mais que les contenus iraient sur Facebook, Snapchat, etc.

Les mêmes formules toutes faites qu’elle utilise depuis l’été 2015 et nous revoilà en janvier 2026, lors de ses vœux aux salariés avec une soi-disant «  annoncé majeure » devant déboucher sur « une vaste réorganisation (la « plus importante depuis 20 ans », évidemment), touchant environ 60 % des effectifs. (sic) 

Pour tenter de faire novateur, même si la Représentation nationale avale tout depuis une décennie, Elle raconte cette fixé un nouvel objectif ? Devenir un « média nativement numérique », avec des contenus pensés dès l’origine pour tous les écrans (TV, web, réseaux sociaux) avec en prime la création d’une direction IA autonome au comité exécutif, rattachée directement à la stratégie globale. 

Leitmotiv affiché : faire de France Télévisions un « pionnier de l’IA responsable » d’ici 2030. L’IA va transformer métiers, contenus, production et diffusion… tout en préservant miraculeusement les missions de service public.

Comment continuer de prendre tout ce petit monde les politiques, les Français, les contribuables, les parlementaires, etc…pour des « idiots nativement payeurs »! On leur sert une flopée de néologismes et de concept en espérant que ça passe : Plateforme MedIAgen (socle IA du groupe), outils comme MedIAenrich pour aider à la publication sur les réseaux, générer des métadonnées, recommander des contenus, valoriser les archives. Partenariats (labo Telecom Paris Tech), commission IA avec les syndicats, accord de méthode sur le dialogue social, impacts métiers, GPEC et éthique.

L’IA pour gagner en efficacité dans un contexte de baisses budgétaires publiques, personnaliser france.tv, assister les journalistes (jamais les remplacer, promis, juré-craché : principe « homme-machine-homme » avec validation humaine), et lutter contre la désinformation. Échanges avec OpenAI, bien sûr !!!!

Ironie suprême : elle ose encore nous sortir que « un programme doit pouvoir être pensé et adapté, dès sa conception, à tous les supports ». Exactement qu’elle serinait déjà il y a plus de dix ans ! Pendant ce temps, Netflix, YouTube et TikTok ont bouffé le paysage, la dette s’accumule, les coupes budgétaires pleuvent, et les salariés trinquent à chaque « chantier artificiel » et chaque réorganisation salvatrice.

Cette tactique s’inscrit dans le projet de parachutages à répétition d’Ernotte en faisant mine de répondre à des contraintes budgétaires (la supposée baisse de la dotation publique en dépit des 2300 départ déjà réalisés). Traduction : on agite les buzzwords (IA responsable, streaming first, pionnier, nativement numérique) pour justifier de secouer l’organigramme, nommer Encarna Marquez Directrice de l’IA et de la Data, et faire passer la pilule sociale.

C’est l’fumage permanent : recycler ses bobards comme un vieux replay sur france.tv. On lui a confié le service public il y a plus d’une décennie pour « prendre un temps d’avance ». Résultat ? Des annonces grandiloquentes, des Comex qui s’empilent… et des tours de passe-passe ubuesques. Il y a peu, elle confiait encore une mission « spéciale transformation de l’information à l’ère de l’IA » à Alexandre Kara — son septième directeur de l’information, qu’elle a fini par virer, affirmant le recaser gentiment auprès d’elle alors qu’il négocie son départ !). C’est là qu’en mai 2026, dans le cadre de la « nouvelle » organisation, elle elle promeut Encarna Marquez (ancienne directrice du Numérique depuis 2018, avec ses équipes de ~400 personnes sur plateformes, data et innovation) au poste flambant neuf de Directrice de l’IA et de la Data, membre du Comex.

« Orchestrer la stratégie IA, coordonner data + IA, piloter la transformation… tout ça dans un « contexte contraint » voilà les termes de la note qu’à pondu l’ex-Orange ! Surréaliste. Une promotion qui n’est pas assez nouvelle que ça, pour un rôle qui sent le recyclage interne à plein nez. Coût estimé ?si aucune info publique précise ne circule bien sûr (vie privée des cadres oblige), le Cour des Comptes et l’IGF ayant établi la rémunération moyenne des membres du comité de direction tourne autour de 151 000 € brut/an + variable…. Soit 200 000 € et quelques, il y a de quoi faire grincer des dents quand on annonce des économies et des réorganisations « douloureuses » pour les 60 % de salariés concernés.

Bravo pour la constance. Dommage que ce soit celle du disque bloqué. Pendant ce temps, les contribuables paient l’orchestre et les joueurs de flûte ! Les « transformations » successives ressemblent furieusement à du sur-place coûteux. A ce rythme, en 2035 elle annoncerait encore que le futur est au streaming et à l’IA responsable. On y croit dur comme fer. Ben voyons.

Et après on s’étonne du déclin, de la télévision publique et plus largement de celui de notre pays

mardi 28 juillet 2026

Ernotte : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Ernotte : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Mesdames et Messieurs les députés, contribuables saignés à blanc et contribuables exsangues, levez-vous ! Voici le spectacle navrant d’une grande illusionniste en chef de l’audiovisuel public : Delphine Ernotte, la dame qui promet des économies « historiques » sur les effectifs tout en laissant la masse salariale gonfler comme une baudruche remplie d’hélium et d’ancienneté.

Devant la Représentation nationale, elle défile avec sa panoplie de manager : « J’ai supprimé 1 200 équivalents temps plein ! J’ai fait baisser la masse salariale ! La France Télévisions coûte 500 millions de moins aux Français grâce à moi ! » Ben voyons ! 

Sauf que la Cour des comptes et l’Inspection générale des finances, ces rabat-joie sans états d’âme (selon les étages supérieurs de France Télés) ont ausculté les comptes. Et le verdict est sans appel : effets d’annonce et réalité sont deux planètes distinctes.

Entre 2017 et 2023, les effectifs chutent de 10,3 %. Une vraie saignée, nous dit-on. Sauf que la masse salariale, elle, ne baisse que de 1,95 %. Oui, vous avez bien lu. On vire du monde, on « restructure », on fait du « plan de recomposition des effectifs » (euphémisme élégant pour plan de départs cofinancé par l’État), et au final… presque rien sur la facture salariale. 

Résultat ? La masse salariale approche aujourd’hui le milliard d’euros par an. Un milliard ! Pour une entreprise qui hurle à la misère budgétaire, qui accumule les déficits (-81 millions cumulés sur la période au niveau du groupe) et qui vient quémander toujours plus de dotations publiques. L’IGF le pointe du doigt sans fard : malgré les promesses, les charges de personnel absorbent une part croissante des ressources, au détriment des contenus et de la transformation numérique.

Ernotte promettait la rigueur. On a eu le glissement vers la haut ! Hallucinant. Le plan de départs de 2019-2022 ? Coûteux (environ 118 M€, dont une grosse part assumée par l’État). Efficace sur le papier, inefficace sur la masse salariale. Classique.

C’est ça le système Ernotte : parler d’économies tout en creusant le trou. Le 9 juillet 205, elle dénonçait l’accord de 2013…en racontant que c'éatit une demande de la Cour des comptes et l’IGF ! Que nenni.

Elle hurle à la baisse  des dotations… tout en absorbant l’inflation et en laissant tout filer...Elle se présente en sauveuse de service public… pendant que les capitaux propres fondent et que le risque de dissolution guette.

Contribuables, réveillez-vous. Pendant qu’on vous serine que « c’est compliqué », que « le cadre social est protecteur », que « sans nous, c’est la fin de la culture », la machine à dépenses tourne à plein régime. L'ex-Orange et son baratin ont assez duré.

La Cour des comptes et l’IGF ont parlé : ce n’est pas de la gestion, c’est de la procrastination coûteuse. Le temps des réformes structurelles – vraies, pas cosmétiques – est venu. 

France Télévisions n’est pas une entreprise en transformation, c’est quasiment un buffet à volonté pour quelques-uns qui refusent de maigrir et continuent de signer de  juteux contrats permettant à quelques boîtes de production de s’en mettre plein les poches et au contribuable de maigrir...énormément !!  

lundi 27 juillet 2026

Ernotte : zéro influence, zéro résultats, zéro raison de rester…Pegard lui indique la sortie !

Ernotte : zéro influence, zéro résultats, zéro raison de rester…Pegard lui indique la sortie !

Mercredi 22 juillet, Catherine Pégard jouait les vaillantes défenseuses du CNC devant les députés : « J’ai porté la demande à Matignon, ils m’ont entendue… je crois. Vous verrez dans le PLF, ce sera magnifique. » Pas de plafonnement, pas de nouvelle ponction sur les réserves (pour l’instant). Après les coupes massives des années précédentes, on frôle l’exploit. Les pros du cinéma respirent un peu, même si le vrai sujet reste la taxe YouTube et cet incroyable abattement de 66 % dont profitent les plateformes.

Pourtant, le moment de pure poésie sur France Télévisions n’est pas encore arrivé. On reparle des 47 M€ de coupes potentielles, dont une bonne partie sur la création, selon l’ex-Orange !

Pégard, très solennelle assène: « On ne diminuera pas les crédits pour la production française, c’est impératif ! On travaille sur une trajectoire avec l’audiovisuel public… » Traduction : on va faire des économies sans en avoir l’air.

Dès lors, chacun imagine Delphine Ernotte dans son bureau, en train d’expliquer avec le plus grand sérieux qu’il faut absolument préserver la création tout en préparant le plan de départs volontaires de 1 000 équivalents temps plein. (non financé !) qu’elle a elle-même proposé.

Mais qu’est-ce qu’elle lui chante ? On maintient 400M€ dans la création (et surtout pas en dessous), on respecte l’esprit des 440 M€ de l’accord interprofessionnel… tout en dégraissant l’effectif comme si on gérait une usine en faillite.  

Les salariés ne sont pas des variables d’ajustement destinés à permettre que l’argent des Français continue d’entretenir ce petit monde de l’entre-soi et des gabegies entre copains. 

Pathétique : on jure la main sur le cœur qu’on protège la création et dans le même mouvement on envoie valser un millier de personnes pour « trouver le bon équilibre (qu’on a soi-même détruit !)».

Pégard fait la ministre intraitable, Ernotte fait la victime comme toujours et pendant ce temps le contribuable regarde le spectacle en se demandant combien de fois on va lui resservir la même scène.

Non seulement il se demande comment ils ont pu maintenir la parachutée de 2015 en place mais surtout pourquoi elle n’a pas déjà été invitée à prendre la porte après avoir déclaré tant de fois que ce n’était jamais sa responsabilité mais toujours celle de l’État !

dimanche 26 juillet 2026

Aurélie Casse devrait remplacer Léa Salamé au 20 Heures de France 2 !

Aurélie Casse devrait remplacer Léa Salamé au 20 Heures de France 2 ! 

Selon nos informations exclusives, Aurélie Casse serait sur le point de prendre les commandes du Journal de 20 Heures sur France 2. Elle succéderait ainsi à Léa Salamé, dont le passage à la présentation du JT n’aura alors duré qu’une saison.

Ce remplacement, piloté en direct par le trio précité, viserait  à redynamiser un rendez-vous historique qui peine à retrouver son éclat d’antan et vise à insuffler un nouvel élan au JT du soir sur la chaîne. 

Un choix assumé par Corbé tout comme apparemment l’ex-Orange et son ex-primo dircab direction. Selon nos informations Aurélie Casse serait sur le point de prendre les commandes du Journal de 20 Heures sur France 2. Elle succéderait ainsi à Léa Salamé, dont le passage à la présentation du JT n’aura duré qu’une saison.

Léa Salamé devrait néanmoins être encore être présente en septembre pour assurer la transition, avant de laisser définitivement sa place. Ce choix stratégique s’expliquerait notamment par la volonté de la direction de réagir dès l’annonce de la candidature de Raphaël Glucksmann (compagnon de Léa Salamé) sous les couleurs de Présence Républicaine. Un timing sensible qui pousse le trio à anticiper ce possible repositionnement pour éviter tout risque de conflit d’intérêts ou de polémique.

Aurélie Casse, qui vient de terminer sa saison sur C dans l’air (France 5) où elle est très appréciée, incarnerait le profil idéal : rigoureuse, populaire et neutre pour booster l’audimat du 20 Heures. L’annonce pourrait être officialisée dans les prochaines semaines pour une rentrée sous haute tension.

Résumé de l’article sur Aurélie Casse (source : Toutelatele – 24/07/2026)

- Aurélie Casse n’était pas aux commandes de C dans l’air ce vendredi 24 juillet 2026.

La semaine précédente (18 juillet), elle a présenté l’émission du vendredi soir sur le thème de l’affaire Jubillar (« Jubillar : un aveu, des ossements… mais toujours pas la vérité ? »). L’édition du 18 juillet a réuni 633 000 téléspectateurs (7,2 % de PDA), en baisse par rapport à la semaine précédente.

- À la fin de l’émission, elle a adressé un message d’au revoir chaleureux aux téléspectateurs : « Je vous souhaite un très bel été sur France 5. Lundi, vous retrouverez Salhia Brakhlia. »

Elle est en vacances (comme Caroline Roux) et n'a donc pas présenté non plus l’édition du samedi 25 juillet. Elle devrait revenir à la rentrée pour continuer à animer les éditions du vendredi et du samedi sauf si... C’est donc pour l'heure, un simple départ en congés estivaux avec Salhia Brakhlia assurant l’intérim.

samedi 25 juillet 2026

« Bon sang, mais je le prends où mon café moi ? »… « Appelle France Télévisions, ils doivent bien savoir, c’est eux qui payent tout ! »

« Bon sang, mais je le prends où mon café moi ? »… « Appelle France Télévisions, ils doivent bien savoir, c’est eux qui payent tout ! »

Edition spéciale Machine à Café !

Chers amis techniciens, opérateurs de prise de vue et de son, régisseurs et autres héros de l’ombre qui font tourner C à vous et C dans l’air…On est perdus. Complètement perdus. On ne sait plus quelle machine à café choisir. C’est devenu le devenu un vrai drame existentiel de la rentrée 2026.

Est-ce que je vais à la machine Troisième Œil Productions (ma bonne vieille entité historique) ou bien celle de Maximal Productions, juste à côté, là où on signait les doubles contrats de 4 heures qui pesaient lourdement sur les carence Pôle Emploi, les cotisations retraite, les titres-restaurant, etc…(*) et créait une ambiguïté sur la responsabilité employeur ?  

A moins que je n’opte pour celle de C2S Medias, le prestataire « clé en main » qui nous prêtait gentiment à tout le monde comme des outils multifonctions et le matos qui va avec ?

Ou alors je me plante directement devant la grosse machine à café massive chez Mediawan, celle avec le logo qui brille, fort des actionnaires qui pèsent lourd ?  A moins qu’on finisse par trouver  la machine à expresso premium, celle de KKR  qui est bien en place ?

Si on attendait la mi-août, celle de la nouvelle structure Mediawan France Unscripted (MFU / H.O.T.) devrait être en place ? On devrait avoir plus de temps pour papoter et parler de ce contrat unique de 8 heures pour les mêmes programmes de France Télés !

Sauf que c’est temporaire, parce que la vraie fusion n’arriverait qu’en janvier 2027.

Donc on changerait d’employeur pendant cinq mois, comme on changerait de veste en plein milieu d’un plateau ? On est comme des intermittents du distributeur automatique : on ne sait plus à quel gobelet se vouer !

« Attendez les gars, on transfère les salariés avant la fusion ? Et l’ancienneté ? Et les droits ? Et surtout… quid des années 2021à 2026 où on nous a fractionnés comme des dosettes low-cost ? »

Vous avez des réponses ? Qu’est-ce que vous dites ? Silence radio. On attend toujours le document qui garantit que notre ancienneté ne va pas disparaître dans la machine à café du groupe. On attend aussi de comprendre pourquoi pendant ce temps, France Télévisions n’a jamais réagi !?

Parce qu’en réalité pendant tout ce temps, qui a banqué ? Le groupe public évidemment. Ces émissions lui appartiennent. C’est lui le diffuseur, le co-producteur, et de facto le co-employeur de tout ce petit monde.

France Télévisions a pourtant toujours eu  l’obligation légale de vérifier, via audits et clauses de vigilance, que ses fournisseurs (Mediawan et ses filiales) respectent le Code du travail et les Conventions collectives. Quand les règles ne sont pas respectées, il est co-responsable civilement et potentiellement pénalement.

Ne hochez pas la tête. Ce sont bien vos impôts (via la redevance puis la CAP et depuis quelques années, une fraction de la TVA) qui financent :

- Les gobelets en plastique (biodégradable ou pas) ;

- Les touillettes qui n’y tombent pas toujours ;

- Le sucre en sachet et les dosettes premium ;

En somme, ces machines à café high-tech de toutes ces entités qui fusionnent, se scindent, se sous-traitent et se re-fusionnent !

Autrement dit, pendant qu’on hésite entre six machines à café pour un simple expresso, c’est le contribuable qui met la pièce… et qui finance indirectement le grand barnum des montages sociaux que France Télévisions est censée contrôler.

Alors la question philosophique du moment reste la même : « Tu prends ton café où toi en août ? » 

Sans oublier, la plus fondamentale des interrogations: est-ce que quelqu’un pourrait enfin dire dans quelle structure bossent vraiment tous ces CDDU afin qu'ils arrêtent de tourner comme des gobelets dans un distributeur cassé et surtout pour éviter qu'un technicien qui veut juste un café sans changer trois fois d’employeur avant midi… se demande si le vrai patron ne serait pas finalement celui qui signe les très gros chèques avec l’argent public !

A part ça, rien de neuf...

Ah si, Médiawan prend une participation dans la société d'Hanouna H2O. 

Paris Match




(*) Rappel du contexte

En février 2026, l’inspection du travail a adressé un courrier ferme à Mediawan (via ses filiales comme Maximal Productions et 3e Œil Productions). Elle mettait en garde contre le recours abusif aux doubles contrats à durée déterminée d’usage (CDDU) pour les techniciens (notamment opérateurs de prise de vue et régie) travaillant sur les deux émissions diffusées à la suite. La Lettre

Problèmes soulevés : Les techniciens alternent entre les plateaux/régies des deux émissions dans la même journée avec des contrats très courts (ex. : 4 heures fractionnées), ce qui ne respecte pas les planchers horaires et la durée minimale prévue par la convention collective nationale de la production audiovisuelle. Ozap

Ce montage via des prestataires techniques comme C2S Media France (sous-traitant pour la captation et les moyens techniques) soulève des questions de prêt illicite de main-d’œuvre et de délit de marchandage (art. L.8231-1 Code du travail), déjà visés par des plaintes pénales antérieures (octobre 2025). Off investigation

France Télévisions, en tant que diffuseur et co-producteur, a l’obligation de vérifier le respect des règles sociales chez ses fournisseurs. L’inspection du travail et les plaintes impliquent indirectement une vigilance accrue de sa part.

Réponse de Mediawan à l’époque. Toujours selon les articles de février 2026 :

Mediawan « mise en garde »,  l’entreprise indiquait réfléchir, en concertation avec les principaux syndicats de producteurs audiovisuels (USPA et SPECT notamment), à des solutions pour mieux encadrer le travail à temps partiel/fractionné tout en préservant la flexibilité des productions. Ozap

Plusieurs techniciens ont saisi les prud’hommes mais pas que…

Situation à la rentrée 2026

Pas encore d’annonce de bouleversement : Les émissions tournent toujours avec le même dispositif technique (C2S reste partenaire affiché). Mediawan continue de produire massivement pour France Télévisions (autour de 110 M€/an selon certaines déclarations publiques et des rapports comme celui de l’IGF ou de la Cour des comptes ).


vendredi 24 juillet 2026

Après la commission d’enquête sur l'audiovisuel public: « Qui ment? » le seul titre que France Télés a trouvé pour cet énième flop

Après la commission d’enquête sur l'audiovisuel public: « Qui ment? » le seul titre que France Télés a trouvé pour cet énième flop.

« Qui ment ? » animée par Bruno Guillon a donc lamentablement échoué hier soir avec seulement 1,10 million de téléspectateurs (8,6 % de PDA), reléguant même France 2 derrière une rediffusion «Des trains pas comme les autres» qui totalise qui 1,52 million de téléspectateurs pour 10,2 % d’audience.


Le programme, encore un choix de l’ex-primo dircab ernottien, arrive à se classer derrière France 5. Si il y a bien une chose qui ne ment pas, ce sont les chiffres.

Où en est la création du média de Garin, financé par Xavier Niel ?

Où en est la création du média de Garin, financé par Xavier Niel ? 

ou Comment ce proche de Sitbon-Gomez se fait financer par l’Oligarque qu’il devrait [peut-être]?chatouiller !

Ah, la belle indépendance à la française ! Ou en est Clément Garin, l’ex-chroniqueur pas encore trentenaire de chez Cyril Hanouna, patron autoproclamé de CGTV, celui qui balance les coulisses du PAF comme d’autres postent leurs stories sur Instagram, dont L’Informé révélait il y a peu qu’il s’apprêterait à lancer son pure player « indépendant » sur l’actu des médias ? Un site qui promettrait des infos rapides, des révélations bien senties, le tout dans le style cash qu’il revendique sur X.

Selon le titre de presse (Noah Moulinet, début juin 2026 – la source la plus précise et non démentie à ce jour), le tour de table s’annonçait dejà savoureux : Xavier Niel via NJJ en investisseur principal, potentiellement Cyril Hanouna via H2O. Garin aurait « séduit » le fondateur de Free. Séduit… ou présenté un business plan irrésistible dans ce petit milieu où tout le monde se tutoie, se congratule et se renvoie énormément l’ascenseur ?

Depuis la mi-juillet, on attend toujours l’annonce officielle. Le site n’est pas encore actif, le projet semble toujours en phase de montage financier et préparatoire. Classique pour ce genre d’aventure, surtout avec un profil comme Niel qui investit souvent discrètement.

Le même Garin qui entretient des contacts évidents et répétés avec Stéphane Sitbon-Gomez, l’ex-primo dircab ernottien de France Télévisions. Sur son compte X (@clem_garin), il commente régulièrement ses prises de position, ses décisions et ses interventions. Il évoque même des échanges directs, le qualifie de « très pro », « très juste », et semblé évoluer dans les mêmes cercles d’influence du petit milieu fermé de l’entre-soi audiovisuel français. Ce ne sont donc pas des relations anonymes ou distantes.

Rien de très exceptionnel, bien sûr. Juste le rappel que le « lanceur d’alertes » indépendant aime parfois papoter avec les puissants qu’il observe… ou dont il dépend indirectement pour ses posts.

Face aux questions sur ces financements, Garin a récemment réaffirmé (notamment suite à des articles et commentaires, dont le blog  s’est fait l’écho) qu’il ferait ce qu’il veut et que personne, pas même Niel, ne lui dicterait sa ligne éditoriale. Belle déclaration d’indépendance… qu’on aura l’occasion de vérifier très concrètement une fois le site lancé.

Et pourtant… quand il s’agit de Xavier Niel, l’un des hommes les plus influents du paysage, on ne peut que s’étonner devant de telles déclarations. Curieux Lorsqu’on connaît l’adage : « on ne mord pas La main qui vous nourrit »… Le cas échéant celle qui finance le projet que l’on mûrit depuis des mois.

On attend avec gourmandise les premiers articles de ce futur média « pur et dur » sur les investissements de NJJ, les liens entre tech et pouvoir, ou les concentrations médiatiques. Le cirque médiatique français adore ça : l’indépendance proclamée à grands coups de tweets, financée discrètement par ceux qu’on devrait ausculter sans complaisance.

Morale de l’histoire ? La transparence, c’est formidable… quand elle concerne les autres. Pour les influenceurs du débat public et les banquiers-présidentiables, c’est soudain plus nuancé. On défend l’audiovisuel public un jour, on signe avec Niel le lendemain, tout en papotant avec les décideurs de France Télé. On critique les puissants… sauf ceux qui mettent la main au portefeuille pour votre startup média.

Il faut le redire: On attend le lancement avec impatience. Les bilans en prime time, les scoops sélectifs, les équilibres subtils entre indépendance affichée et réalités économiques. Ce sera le plus beau sketch de la rentrée. Vive la justice populaire sélective, les pamphlets bien sentis et le grand cirque du PAF version 2026. Le marigot continue de bouillonner et Garin s’apprête à y nager comme un poisson. Avec des investisseurs de poids dans le bassin.

Restez connectés. La suite devrait être instructive…

jeudi 23 juillet 2026

Mobilité outre-mer à France Télévisions : le Passeport pour nul part avec un profond mépris des personnels concernés.

Mobilité outre-mer à France Télévisions : le Passeport (*) pour nul part avec un profond mépris des personnels concernés.

A France Télés, on  vous vend du rêve républicain : « Bougez, engagez-vous, allez porter le service public jusqu’en Guadeloupe, en Martinique, à La Réunion, etc… » On vous parle de « cohésion des territoires », de « diversité », de « mobilité choisie », puis quand vous demandez les conditions réelles sur place au moment de votre nouvelle affectation géographique, là le masque tombe.

En gros on vous répond que vous n'avez droit à rien. Pas de voiture de location pourtant prévue dans les textes sur une période de 20 jours qui vous permet de vous déplacer en attendant par exemple que votre propre véhicule arrive par bateau…des indemnités d’installation qui devraient normalement vous être versées avant votre transfert : mais vous rêvez ! Circulez, y a rien à voir...

Pourtant, dans le doc de France Télés intitulé  Passeport Mobilité 2023 comme dans le tout nouveau Passeport Mobilité 2026 modifié unilatéralement par la direction (*), l’indemnité d’installation existe bel et bien. Elle est même indexée, chiffrée, présentée en tableau de synthèse dans les deux documents. C’est écrit noir sur blanc. 

(¤ voir en PDF les deux textes en fin de post)

Sauf que… quand vous avez validé votre mutation au printemps de cette année par exemple, on vous répond froidement : « Non, vous n’y avez pas droit »quand on ajoute pas « De toute façon, les caisses sont vides ». C’est ça, la nouvelle politique de France Télévisions : on maintient le décor mais on vide le contenu (¤ voir les beaux  PDF de FTV avec leurs jolis packs). On change unilatéralement les règles, on resserre les critères, on invente des interprétations restrictives, et on vous laisse porter seul le coût humain et financier d’une installation dans les DOM : billets d’avion, container, loyer exorbitant, vie de famille bouleversée.

Le message est d’une clarté brutale : Vous pouvez toujours demander une mobilité et éventuellement finir par l’obtenir (très rare) une mobilité… à condition qu’elle ne nous coûte rien.

Les finances de France Télés proches de l’encéphalogramme plat sont très souvent servies aux salariés – les petits ! –qui partent réellement servir l’Outre-mer, mais apparemment pas pour les huiles dirigeantes qui elles bénéficient de tout le dispositif évidemment.

On vous promet un « Passeport Mobilité » et on vous livre un Passeport pour nulle part : un joli document marketing qui cache une réalité mesquine de restrictions et de déni de droits.

Résultat ? Des agents motivés qui acceptent de partir, qui engagent leur vie, et qui se font rétrospectivement traiter comme un coût à minimiser. C’est non seulement injuste mais qui plus est, contre-productif. Qui aura encore envie de croire au discours sur « l’entreprise responsable » et « l’égalité des chances » après ça ?

France Télévisions transforme la mobilité outre-mer en parcours du combattant administratif où, quoi qu’il arrive, c’est non d’avance. Et pendant ce temps, les plaquettes continuent de briller sur l’intranet.

Pathétique et surtout d’un profond mépris des territoires ultramarins

(*) Les règles à respecter

- Si le Passeport Mobilité est issu d’un accord collectif (ou d’un accord d’entreprise), sa modification ou sa dénonciation doit respecter des procédures strictes : information/consultation du CSE, et souvent négociation avec les organisations syndicales. L’employeur ne peut pas purement et simplement le réécrire unilatéralement sans risque de contentieux.

Si c’est un usage d’entreprise (avantage répété et constant), l’employeur peut le dénoncer, mais il doit :

- Informer le CSE de la nature et de la date d’application de la suppression/modification.

- Respecter un délai de préavis raisonnable (souvent plusieurs mois).

Un simple document de synthèse ou une présentation PowerPoint via l’intranet, ne suffit pas à supprimer des droits acquis ou des avantages prévus antérieurement. Changer les règles en cours de mobilité (surtout après validation de la mutation) est particulièrement fragile surtout juridiquement.

En résumé : un changement unilatéral brutal est contestable. Beaucoup de salariés dans ta situation ont obtenu gain de cause aux Prud’hommes ou via le CSE sur ce type de pratiques.

NB :  C’est un droit pour tout salarié dans cette situation, de demander ce qui lui est dû et pourquoi on lui refuse(rait) toutes les informations nécessaires concernant  :

- le pack de mobilité retenu pour sa mutation ;

- les critères objectifs ayant conduit à une classification san suite ;

- l’article précis du Passeport Mobilité 2026, de l’accord collectif ou de toute autre décision interne sur lequel repose(rait) le refus de l’indemnité d’installation dans sa situation ;

- l’autorité ayant pris cette décision ;

- si cette décision résulte d’une règle générale applicable à toutes les mobilités comparables ou d’une décision individuelle….

(*) Voici les 2 docs PDF...attention âmes sensibles et autres naïfs, s'abstenir de cliquer !!!!

Passeport 2026

https://drive.google.com/file/d/1F3shLQJ5c4cvZhRGgJlDCw-9oywHVhi5/view?usp=sharing


Passeport 2023

https://drive.google.com/file/d/16LIw6Yuw_LUO2tb6jympVBj28TMiLveA/view?usp=sharing


Pendant que les forêts partent en fumée, France Télévisions vous invite à un barbecue en sous-bois.

Pendant que les forêts partent en fumée, France Télévisions vous invite à un barbecue en sous-bois.

Nous sommes en pleine canicule. Les forêts françaises brûlent. Les pompiers sont sur tous les fronts - deux d’entre eux ont déjà perdu la vie - et les dans les JT de France Télévisions on donnait même, hier, le chiffre de 118 personnes interpellées pour avoir potentiellement déclenché des feux de forêt - et le groupe public le 12 juillet dernier, vous invitait à un barbecue en forêt à la douce lumière des bougies ! 

En effet, et alors qu’une une majorité des mairies de France annulait les festivités du 14 Juillet et leurs feux d’artifice, Ernotte et son ex-primo dircab France Télévisions, que diffusait le tandem le 12 juillet sur France 5 ?


Une rediffusion de Silence, ça pousse, le magazine jardinage censé donner « de bons conseils pour embellir jardins, terrasses et balcons ». Un programme normalement disponible gratuitement en replay sur france.tv

Sauf que cet épisode était introuvable à cette date! Le catalogue des rediffusions s’arrêtait au 4 juillet.

Pourtant, France 5 l’a bel et bien diffusé ce soir-là et dans cet épisode rediffusé, la télé de service public nous offrait une séquence idyllique : un repas pour une trentaine de convives en pleine forêt, à la tombée de la nuit. Éclairage aux bougies, barbecue pour tout le monde en sous-bois. Le bonheur champêtre parfait, en somme.

Vu à la télé, sur service public. En pleine canicule. Pendant que les forêts s’embrasent.

Le génie du timing.

À France Télévisions, on coupe les branches (bonnes et mauvaises), on élague les budgets, on arrose les sociétés amies et on rediffuse à tour de bras pour masquer la forêt pleine de trous budgétaires…on est spécialiste de l’enfumage mais on ne vérifie rien avant diffusion, la preuve.

Résultat ? L’épisode a rapidement disparu du replay. Parti en fumée. Mystère, vous avez dit mystère ?

Pendant que les pompiers risquent leur vie et que les Français sont appelés à la plus grande vigilance, le service public a diffusé, sans aucun filtre, une invitation à reproduire un barbecue en forêt.

Bravo l’incitation, bravo le contrôle, bravo la responsabilité.

La prochaine fois, on nous proposera peut-être un tutoriel « Comment faire un feu de camp en pleine sécheresse » ?

En attendant, gardez votre barbecue pour le balcon. Et surtout, n’oubliez jamais : chez France Télévisions, même quand la France brûle, Silence, ça pousse… ou plutôt, ça brûle 🥵 .​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​​

Emmanuel Macron qui s’est se rendu sur les sinistres, a récemment  déclaré : « Aucune tolérance pour les responsables des incendies et sévérité extrême pour ceux qui les provoquent ».

Chacun attend donc la mise en pratique immédiate pour le binôme précité.