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vendredi 27 mars 2026

L’Association Journalisme et Citoyenneté organise notamment les Assises du Journalisme à Tours avec 3 non journalistes sur 5 !

L’Association Journalisme et Citoyenneté organise notamment les Assises du Journalisme à Tours avec 3 non journalistes sur 5 !

Le tweet d'Eric Morillot qui selon nos informations s'est inscrit au rendez-vous, a pour le moins éveillé notre curiosité.

Voici ce dit le texte diffusé sur plusieurs réseaux sociaux dont LinkedIn :

"🎙️ Pour clôturer cette 19ème édition des Assises, un échange autour du sujet brûlant du moment « audiovisuel public » avec des professionnels de l’information. @stephanesg @nsonnac @AgnesVahramian @STaillePolian

L’Association Journalisme et Citoyenneté donc ces Assises à Tours où Emmanuel Denis  le maire Les Écologistes, anciennement EELV d'où vient l'ex-primo dircab ernottien qui sera donC présent sans jamais avoir été journaliste tout comme la député de la même couleur politique qui membre de la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public et  l'ex du CSA qui fait partie des 4 à avoir fait parachuté Ernotte à France Télés dès l'été 2015 !

Comme quoi, les accusations d'entre-soi comme l'écrit Eric Morillot, n'ont pas leur place 

L'association  qui organise également les Assises européennes ou méditerranéennes, reçoit principalement des subventions françaises (collectivités locales comme la Ville de Tours, la Région Centre-Val de Loire, la Collectivité européenne d’Alsace pour des événements spécifiques, ou d’autres partenaires publics nationaux).

Elle n'est pas « subventionnée par l’Europe » de manière structurelle ou récurrente à un montant fixe et public pour l’ensemble de ses activités. Cependant, elle a bénéficié d’un financement ponctuel et significatif de l’Union européenne" via un programme d’aide au voisinage (Instrument européen de voisinage – ENI Sud, 2020). La Commission européenne lui a accordé une subvention directe de 2 000 000 € (2 millions d’euros) pour mettre en œuvre le Spécifique Objectif 2 (SO2) : promouvoir la liberté d’expression et le soutien aux médias indépendants dans les pays du sud de la Méditerranée (MENA).

Ce financement visait à :

- Renforcer la coordination entre donateurs et partenaires ;

- Réaliser des recherches et évaluations sur les besoins des médias indépendants ;

- Organiser des conférences et réunions (en lien avec les Assises du Journalisme, y compris à Tunis) ;

- Plaider pour placer la liberté des médias parmi les priorités des donateurs.

Ce projet s’inscrivait dans un programme plus large de 14 millions d’euros pour le soutien aux médias indépendants dans la région. Il s’agissait d’une "subvention directe sans appel à propositions", justifiée par l’expertise reconnue de l’association (organisation des Assises, réseau international de journalistes, impartialité). La période d’implémentation indicative était longue (jusqu’à 96 mois).

C'est d'ailleurs grâce à cette garantie d'expertise reconnue de l’association avec 2 journalistes /5 que le Président de la Fédération des Médias et Secrétaire général du SNPCA-CGC s'est inscrit pour retrouver sur place le journaliste des INCORRECTIBLES

Des tonnes de réactions indignées et souvent virulentes qui ont suivi les 40 minutes d’interview de Sergueï Lavrov par Léa Salamé dans le "20 Heures" de France 2 sans la moindre contradiction .

Des tonnes de réactions indignées et souvent virulentes qui ont suivi les 40 minutes d’interview de Sergueï Lavrov par Léa Salamé dans le "20 Heures" de France 2 sans la moindre contradiction .

L’entretien de ce jeudi 26 mars 2026(pré-enregistré, d’environ une heure au total, avec une version longue mise en ligne et environ 10 minutes diffusées au JT) a été massivement critiqué pour son caractère unilatéral : absence de contradiction ferme, laisser-faire face aux éléments de langage russe, et tribune offerte sans réel contrepoint sur les crimes de guerre et crimes contre l’humanité imputés à la Russie en Ukraine (déportations d’enfants, Bucha, Marioupol, etc.).

IIl ne faudrait tout de même pas oublier nouveau directeur de l’info et celui du rédacteur en chef qui sont tout autant responsables, si ce n’est plus encore car il s’agit d’une itw enregistrée, cela veut dire qu’elle a été vérifiée et validée en amont de sa diffusion.

Les critiques les plus viennent surtout de journalistes, experts en géopolitique, soutiens de l’Ukraine et internautes pro-européens, qui y voient une « indigne propagande"

La grande majorité des réactions indignées tourne autour de trois points :

1. Manque total de contradictoire (« sans aucun suivi », « laisse passer sans broncher »).

2. Tribune gratuite à la propagande russe sur une chaîne publique en prime time.

3. Contexte des crimes contre l’humanité : plusieurs posts rappellent les accusations documentées contre la Russie (déportations d’enfants qualifiées de crime contre l’humanité par l’ONU, Bucha, etc.) tout en notant que Lavrov a pu nier ou minimiser sans être vraiment challengé.

Dans les media et la presse dans le flot d’indignation qui ne cesse pas pour dénoncer cette « Séquence catastrophique » : 

- Huffington Post : « Scandaleux » : l’interview de Sergueï Lavrov par Léa Salamé fait hurler ces spécialistes de la Russie. Le bras droit de Poutine a pu dérouler sa propagande sans opposition solide."...Léa Salamé étrillée après l’interview de Sergueï Lavrov au 20h de France 2. Des spécialistes de la Russie jugent l’entretien « complaisant » et « honteux ».

- Slate: « Pourquoi l’interview de Sergueï Lavrov chez Léa Salamé est un naufrage indéfendable ». 

« Pendant près d’une heure, le chef de la diplomatie russe a déroulé ses éléments de langage sans contradiction solide, transformant une interview en caisse de résonance de la propagande russe. » 

Sur X (sélection des réactions les plus virulentes et représentatives)

Voici des posts qui expriment directement l’indignation face au manque de contradictoire et à la plateforme offerte à Lavrov :

- @ObsDelphi (Louis Duclos, analyste géopolitique, +2 300 likes):  « Incompétence incroyable de Léa Salamé. […] Sans aucune contradiction, Lavrov a pu dérouler tous les éléments de langage de son régime criminel et terroriste. En France, sur une heure de grande écoute, des millions de Français ont été victimes d’une opération de communication, une offensive de guerre informationnelle. […] Cet homme est un criminel de guerre. La responsabilité de @LeaSalame est totale, on attend des explications et des excuses. »

- @nicred64 (Nic Red, +640 likes) : « Naufrage journalistique. Face à Lavrov, Léa Salame sert la soupe à la propagande russe comme nous le craignions. […] Grand déballage de propagande honteuse sur le service publique. » 

- @choucroute_67 (+66 likes) :    « J’ai écouté seulement la moitié de l’interview, et c’était déjà une perte de temps totale. Des mensonges flagrants qui passent sans aucun suivi, aucune réaction. […] Voir Sergei Lavrov parler de droit international, alors que la Russie accumule les crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Ukraine : des faits documentés et listés, c’est tout simplement ridicule. Mais non, Léa Salamé laisse passer sans broncher. 🤮 Tous ces journalistes en quête du « scoop » ont vraiment perdu toute décence. »

- @luomanmpg (+9 likes) :  « Vous devriez avoir honte ! La séquence de l’interview de Lavrov va à l’encontre de toute déontologie journalistique. 1. Vous avez donné une tribune LIBRE à Lavrov pour déballer sa propagande. 2. Lea Salamé a été en dessous de tout et a été incapable d’apporter la contradiction. » 

« C’est un scandale […] le festival de la propagande sauce Kremlin… Lavrov dandinant allègrement sur le tapis rouge….rouge du sang ukrainien. France 2 s’est souillée grâce à Léa Salamé. Bravo Madame, votre perception du journalisme est à 🤮. »

D’autres voix parlent de « honte à l’international pour notre pays », de « service public qui se souille » ou exigent des sanctions de l’Arcom.

Le sentiment de dégoût est en réalité général...Beaucoup de Français attendent le limogeage de Delphine Ernotte qui après le naufrage financier dont elle est à l'origine, est curieusement absente depuis ce désastre éditorial sans égal !


Takis Candilis s'est donc parjuré en commission d'enquête.

Takis Candilis s'est donc parjuré en commission d'enquête. 

L'article du blog CGC Média publié le publié le 10 janvier 2020 intitulé "Nathalie Darrigrand débarquée: première à payer dans le dossier de l’épouse de Candilis faisant sa pub à l’antenne" en est la la preuve. (éléments de preuve ci-après)

Ce n'est pas un mais plusieurs mensonges que ce monsieur a débité sous serment devant la représentation nationale:

1 - A la question du rapporteur : «  J’aimerais aborder un autre point qui était d’ailleurs relaté dans la presse. Il y a eu un certain nombre d’articles sur le sujet: le 6 avril 2018, soit deux mois seulement après votre prise de fonction comme numéro deux de France Télévisions, votre épouse Babsie Steger est l’invitée de l’émissionLa Quotidienne sur France 5 et en novembre 2019, le Canard enchaîné a révélé que votre épouse était invitée sur le plateau de cette émission pour y faire la promotion de ses activités commerciales et de son site « Les conseils de Babsie.com ». Je vous donne quelques exemples des tarifs : on y trouve des patchs à 100 € la boîte, une huile à 85 € les 20ml soit 4250€ le litre et un Syndicat la CGC a déposé une saisine du CSA - on a d’ailleurs entendu l’un de ses représentants ici il y a quelques semaines - qui a donc déposé une saisine du CSA pour des soupçons de publicité clandestine, des faits strictement prohibés par la loi. (¤)

Par ailleurs s’agissant de votre épouse vous conviendrez, les conflits d’intérêt étant l’une des trois dimensions qu’on explore dans le cas de de la commission d’enquête; vous comprenez qu’il y a un risque de conflit d’intérêt. Est-ce que vous comprenez que l’invitation régulière de votre épouse à l’époque où vous étiez numéro deux de France Télévisions du service public pour faire la promotion d’articles commerciaux par l’intermédiaire de son site;  est-ce que vous comprenez à l’époque où vous occupiez des fonctions éminentes que ça ait pu soulever des questions de conflit d’intérêt ? »

(*)

Candilis répond: 

«  Primo, c’est complètement faux. 

Mon épouse n’a jamais été invitée annuellement dans cette émission….mon épouse est une comédienne et à partir du moment où je suis rentré à France Télévisions, elle a arrêté son métier de comédienne pour ouvrir un restaurant. Elle a arrêté son métier de comédienne, elle a ouvert un restaurant et elle a elle a travaillé dans ce restaurant et un Producteur l’a invité pour venir faire une recette de cuisine, gratuitement. Elle n’a évidemment pas été payée pour faire cette recette de cuisine. En sous-titre de cette émission et je vous invite, je vous joins à la regarder, il a été dit qu’elle donnait des conseils. Sur ce site de conseils, nul  part il est proposé de vendre des produits commerciaux. tout ça est complètement faux. »

Bien non...il s'agit là d'un parjure flagrant. Il suffit de le constater avec les éléments qui suivent et qui sont autant de pièces que le cabinet d'avocats mandaté à l'époque pour cette saisine avait collecté afin d'étayer le dossier.  Il y a également un autre article du blog "Après Nathalie Darrigrand poussée vers la sortie, "La Quotidienne" l’émission de France 5 dégage sur ordre d’un tandem Candilo/Ernottien aux abois".

Depuis que l’affaire a éclaté et que le CSA a été saisi du fait que Hilguegue alias madame Candilis a été vue sur France 5 faisant de la pub interdite pour son site commercial à l’antenne d’une des chaines dont son mari Takis le numérobis ernottien a la charge, c’est maintenant le tour de "La Quotidienne" de dégager.

Le magazine présenté par Maya Lauqué et Thomas Isle où Babsie Steger (la moitié de Candilis) venait promouvoir son business et ses produits – tout cela faisant l’objet aujourd’hui d’une saisine officielle du CSA (fin de post) qui semble faire la sourde oreille ! – ne sera donc plus diffusé à la rentrée sur France 5. 

2- Ensuite Takis Candilis affirme que le représentant légal du syndicat CGC qu'il cite donc et qui a saisi le CSA a été viré pour insubordination !!!   « Le monsieur qui a d’ailleurs été invité dans cette enceinte a été licencié de France Télévisions dans les années 2000 pour insubordination »

Nouveau parjure en plus de la diffamation qu'un tel mensonge implique.

C’est pourquoi lorsque Jeremy Patrier-Leitus lui demande pourquoi il n’a pas porté plainte en diffamation à l’époque, la réponse est beaucoup plus simple que celle que bredouille, l’intéressé: Parce qu’évidemment, il n’y avait aucun diff diffamatoire ! 

En revanche vu ceux de Candilis, l’avocat du syndicat et de monsieur Cordival maitre Pierre-Olivier Lambert a immédiatement été saisi pour déposer plainte plainte au bas mot pour diffamation

https://youtu.be/qqVQG3IsPzE?is=s2CLiZ6qTXwZb3lh

Extraits : Selon nos informations, Nathalie Darrigrand directrice des Programmes de France Télévisions depuis 2019 serait débarquée.


Elle serait donc la première à sauter dans l’affaire dont est officiellement saisi le CSA (¤) concernant (depuis les révélations du Canard enchaîné) (*) "la publicité clandestine faite à l’antenne par Babsie Steger madame Candilis, renvoyant les téléspectateur vers son site commercial où elle commercialise son huile magique "






 saisine du CSA)



















jeudi 26 mars 2026

Une adresse à Charles Alloncle…la macronie au mieux de sa forme !

Une adresse à Charles Alloncle…la macronie au mieux  de sa forme ! 




Commission d'enquête sur l'audiovisuel public: Après avoir tenté de salir Charles Alloncle, il faut à présent l'asphyxier...mais alors qui a envoyé la récente lettre-questionnaire à la CGC ?

Commission d'enquête sur l'audiovisuel public: Après avoir tenté de salir Charles Alloncle, il faut à présent l'asphyxier...mais alors qui a envoyé la récente lettre-questionnaire à la CGC ? 

Selon divers articles de presse, ce n’est pas Charles Alloncle qui a convoqué Vincent Bolloré, mais Jérémie Patrier-Leitus.

Les faits :

- Jérémie Patrier-Leitus (député Horizons, président de la commission) a officialisé et annoncé la convocation de Vincent Bolloré. Il l’a fait publiquement, notamment sur franceinfo et via LCP, en réponse aux auditions d’autres acteurs du secteur (comme ceux liés à Mediawan). 

- Charles Alloncle (rapporteur de la commission) n’est donc pas à l’origine de cette convocation. Certains médias (surtout à gauche) le présentent comme favorable à l’audition de Bolloré ou même comme l’ayant « invité », il serait proche des positions critiques envers l’audiovisuel public qu'ils stigmatisent.

Même s'il a posé de nombreuses questions pendant l’audition, la décision formelle de convoquer revient donc au président de la commission, pas au rapporteur.

Alors qui a fait parvenir le samedi 28 février dernier à 22h29, soit 3 jours après l'audition de la CGC de l'Audiovisuel en commission d'enquête, cet hallucinant questionnaire de 3 pages, antidaté de plus d'une semaine avec 24 questions dont les deux dernières sur l'état de plaintes du syndicat, toutes plus orientées les unes que les autres et allant quasiment toutes dans le sens de France Télévisons ? 

Pour tenter de  trouver des éléments de réponse à la question, il convient de rappeler  rôle de chacun.

Le président de la commission dirige les travaux, délivre les convocations (éventuellement par huissier ou force publique) et est seul habilité à engager des poursuites en cas de refus de comparaître.

- Le rapporteur, lui, prépare le fond de l’enquête, collecte les documents et oriente les auditions (questions, ordre des interventions, etc.).

- Le bureau (président + vice-présidents + secrétaires) supervise collectivement l’organisation.

Envoyer une liste de questions sans leur accord constitue un dépassement de compétences (acte sans mandat), contraire à l’organisation hiérarchique des commissions et au principe selon lequel le secrétariat agit "sous l’autorité du bureau" ...

Le pire serait que ce courrier n'émane pas du binôme suscité contrairement à ce qu'affirme pourtant le mail d'accompagnement mais ait été rédigé par d'autres plumes vu la teneur de toutes les questions comme la 23èmequi donne de faux éléments et la 24ème qui touchent toutes deux le plus incroyablement qui soit  au Judiciaire et  que voici :

La suite de ce questionnaire qui a été transmis à l'avocat de l'organisation syndicale fera l'objet d'autres articles qui étaieront ce que soupçonne la CGC Média...

👉 On parle là d’un possible scandale d'État 




mercredi 25 mars 2026

Audition de Vincent Bolloré. Il tacle Ernotte et ses grotesques postures mais pas l'Audiovisuel public.

Audition de Vincent Bolloré. Il tacle Ernotte et ses grotesques postures mais pas l'Audiovisuel public.

Hier mardi 24 mars 2026, Vincent Bolloré a été auditionné pendant environ 2h30 par la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public à l’Assemblée nationale.

Il était convoqué en tant qu’actionnaire indirect via Vivendi de Banijay dont il detient environ 19% seulement et qui est l’un des principaux fournisseurs de programmes de France Télévisions (le second pour être précis) derrière Mediawan et avant Together Média.

S'il ne s'est guère exprimé sur les contenus - ce n'était pas son rôle - il s’en est clairement pris à France Télévisions (et à l’audiovisuel public en général) particulièrement sur le plan financier et managérial, tout en répondant directement et avec ironie aux accusations de Delphine Ernotte

Extraits: 

1. Réponse ironique et directe à Delphine Ernotte (vers 16h04)

Delphine Ernotte  déclarait en septembre 2025 dans Le Monde : « la galaxie médiatique de Vincent Bolloré veut la peau de l’audiovisuel public ».

Bolloré lui a répondu en se posant en victime et en l’accusant implicitement de chercher un bouc émissaire plutôt que de régler ses problèmes internes :

- « Je suis l’ennemi commun type, le bouc émissaire parfait, le paratonnerre idéal. Je représente toutes les cases que la caste n’aime pas. » [Caste, la mot est lâché et c'est bien de cela dont il est question, la caste de l'entre-soi, des bien-pensants qui se cooptent entre eux mais de toute cette petite cour de marquis et autres nobliaux qui impose leurs pratiques au plus grand nombre, ndlr]

- « Quand on a des problèmes, il y a deux sortes de comportements : soit vous reconnaissez vos problèmes, soit vous essayez de reporter la responsabilité sur quelqu’un d’autre et de trouver un ennemi commun. » [Ce que l'ex-Orange partout et en tous lieux à la moindre occasion...ce n'est jamais elle ! ndlr]

- Avec un sourire : « Que Madame Ernotte ne s’inquiète pas, à mon âge je ne vais pas aller me faire embauche chez France Télés, et de toute façon, je pense pas qu'ils  m’embaucheraient pas. » (Il a aussi ajouté qu’il « prie pour ses ennemis » et qu’il a « même une chapelle dans le jardin ».)

Ce passage a été largement repris en vidéo (*) notamment par Le HuffPost qui résume extrêmement bien l'intervention.

(*)

https://youtube.com/shorts/YNUiOoV1G-Y?is=zDj6mfwZoaIZwei9

2. Critique répétée de la gestion et des coûts de France Télévisions (plusieurs interventions, notamment vers 15h54, 16h16 et 17h48)

Vincent Bolloré a martelé que le « problème » n’était "pas le service public en lui-même", mais son coût et sa mauvaise gestion (visant à l'évidence la catastrophique décennie ernottienne).

- « Le problème de l’audiovisuel public, ce n’est pas les contenus, c’est les coûts » qui « viennent pour l’essentiel de dépenses qui ne sont ni contrôlées ni maîtrisées » a-t-il asséné en plus, tel un coup de tonnerre, avant de poursuivre « C’est un problème de gestion, en réalité. » [en référence directe à la situation chaotique de France Télévisions qu' ont dénoncé l'IGF et la Cour des comptes, ndlr]

- Sur les 4 milliards et quelques d’euros de pertes/coûts annuels supportés par l’État, Vincent Bolloré a enchéri « 4 milliards, c’est beaucoup à un moment où la France est quand même en difficulté. », en prenant exemple sur le Privé « Je ne vois pas pourquoi TF1 gagnerait de l’argent, M6 gagnerait de l’argent et le service public ne gagnerait pas d’argent  alors qu’ils font "la même chose" ».

- Puis d'ironiser « Au lieu de donner 4 milliards, je ne donne plus que trois ou deux et demi. Et vous verrez qu’ils se débrouillent eux-mêmes. »

Il a enfin redit qu’il n’avait « rien contre France Télévisions » et qu’il ne voulait "pas" la racheter en cas de privatisation :« J’ai assez de médias »).

En résumé, si Bolloré ne s'est étendu les programmes, il a clairement ciblé la gestion d’Ernotte et les "coûts jugés excessifs" de France Télévisions, en retournant contre elle l’accusation de vouloir « la peau » du service public. 

Ce fut sa ligne de défense principale tout au long de l’audition, cette posture dont Ernotte s'est pathétiquement drapée comme l'a écrit et répété le blog CGC Média des centaines de fois.

Mais c'est quoi cette République ? Après la perte de Paris, Versailles me voilà ?

Mais c'est quoi cette République ? Après la perte de Paris, Versailles me voilà ? 

Selon Le Canard enchaîné de ce jour, la putative maire de Paris un temps seulement, "accuse Pierre-Yves Bournazel et Edouard Philippe de l'avoir fait perdre". (*)

On dirait son ex-pote Ernotte (juste avant la diffusion du Complément d'enquête sur France 2) qui accuse Vincent Bolloré de tous les maux.

(*)

"Après sa défaite cuisante à Paris, l'ex-ministre de la Culture se prépare pour son prochain procès et cherche à se reconvertir. Ses proches la verrait bien rebondir à la présidence du château de Versailles, un poste à la discrétion d’Emmanuel Macron...

Après avoir reconnu sa défaite, dimanche 22 mars au soir, Rachida Dati a noyé dans le champagne sa colère contre Pierre-Yves Bournazel et Edouard Philippe qu'elle accuse de l'avoir fait perdre. Le lendemain elle a retrouvé ses colistiers du premier tour. Au moins cette fois ne les a-t-elle pas engueulés pour leur absence de mobilisation, comme elle l’avait fait la semaine dernière. Elle n’a pas non plus reproché aux maires LR d’arrondissement d’avoir obtenu un bien meilleur score qu’elle. L’ex-ministre de la Culture devrait reprendre la tête du principal groupe d’opposition au Conseil de Paris, mais cette fois avec un coprésident, en l’occurrence Grégory Canal, adjoint au maire du XVe et proche conseiller..."


 


mardi 24 mars 2026

Les économies à France Télés, on s'en cogne et la lettre des personnels ultramarins, on s'assoie dessus.

Les économies à France Télés, on s'en cogne et la lettre des personnels ultramarins, on s'assoie dessus.

(*) Le blog CGC Média vient d'apprendre que la directrice préposée aux Outre-mer, vient en dépit de la situation catastrophique de France Télévisions, de convoquer à Paris pour un nouveau séminaire - un de plus - les directeurs régionaux des territoires ultramarins.

Ils se rendront dans la Capitale le 30 mars prochain et devraient rester comme de coutume, une semaine sur place tous frais payés.

La lettre que publie l'ADAP aujourd'hui, adressée le 20 mars depuis Papeete au rapporteur et au président de la commission d'enquête et signée du Collectif des salariés de France Télévisions Outremer,  à France Télés on s'en tamponne !!

Le blog CGC Média en publie des extraits

"A monsieur le Président de la Commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public et monsieur le Rapporteur de la Commission.

Messieurs,

Nous avons suivi avec intérêt ces semaines d’audition de la commission. Vous avez soulevé quantité de sujets qui mériteront un article 40. Vous avez démontré la triste réalité de l’audiovisuel public en général et de France Télévisions en particulier. Mais vous avez oublié les outremers. Dans chaque territoire ultramarin, il y a une station de radio et de télévisions. Le coût de fonctionnement annuel de chaque station oscille entre 25 et 30 millions d’euros.

Il y a neuf stations outremer. Les effectifs y sont pléthoriques : des rédactions de 50 journalistes pour des petits territoires à la population restreinte (de 10000 à 350000 habitants). Les personnels ont des salaires incroyables : c’est l’indexation ! Plus élevée que celle des fonctionnaires de l’État et pourtant France Télévisions est une société de statut privé qui n’est pas obligée d’appliquer ces indexations qui vont de 34 pour cent à 100 pour cent ! Au gré des différents dirigeants depuis l’intégration de RFO dans France Télévisions, les politiques RH ce sont dégradées jusqu’à embaucher des journalistes locaux sans diplôme, des techniciens sans brevet, par copinage ou népotisme le plus souvent. Le résultat donne des journaux, tant en radio qu’en télé, catastrophiques !

Au fil des ans, tout s’est aggravé avec un tournant quand RFO a été désintégré dans France Télévisions ! Des dirigeants ont essayé de maintenir une ligne claire jusqu’à l’arrivée de Delphine Ernotte à France Télévisions.

Madame Ernotte a nommé une femme au profil étonnant mais correspondant à ses désiderata politiques ... La gestion du Pôle outremer, situé à Malakoff, s’est transformé en un festival du N’importe quoi ! Licenciement des professionnels, mise en place de réformes totalement rejetées par les personnels, dépenses somptuaires.

Le pôle outre-mer est devenu le haut lieu des dépenses de France télévisions, sans réel contrôle. (*)

Deux châteaux loués pour des séminaires, une péniche sur la Seine, un restaurant « La Manufacture » à Issy- les- Moulineaux pour des dîners de direction, boîte de nuit privatisée pour lancer à Paris une radio musicale sur internet et même une soirée au très chic cabaret L’Alcazar, 6, rue Mazarine à Paris dans le 6ème  arrondissement…

Un idée du cadre très chic et cherle fameux restaurant semi-gastronomique d'Issy-les-Moulineaux : La Manufacture, où a eu lieu le dernier séminaire

C’est le contribuable qui paie, pourquoi se gêner ? La palme reste Marseille, où 1 million d’euros a été dépensé en une semaine pour un festival éphémère et sans intérêt. Festival proposé par une société de production, proche de la directrice qui s’est attribuée tous les droits de captation et de diffusion pour une vente de programmes …au pôle Outre-mer. Vous avez dit Conflit d’intérêt ?

Le festival a attiré environ 600 personnes (pas 6000, il y avait un zéro de trop) en 5 jours à Marseille, selon le service de Com du pôle outre-mer. Un bide à 1 million d’euros.

Autre scandale qui fait exploser la masse salariale : la nomination de cadres dirigeants au niveau du pôle parisien mais affectés à leur demande en outre-mer alors que les postes sont à Paris...

[Beaucoup d'exemples sont donnés ensuite...]

...C’est le résultat d’une « réforme de l’information » proposée par un nouveau cadre récemment embauché à Paris : Emmanuel Tourpe, universitaire belge, pompeux « Directeur des publics d’outre-mer », [l'un des 100 plus gros salaires dénoncés par la Cour des comptes, ndlr]. Le plus grave dans ce pôle outre-mer à la dérive : le suicide de Gérard GUILLAUME, directeur de Guyane, licencié sans cause réelle et sérieuse.

L’entretien préalable à licenciement mené à la hache par le DRH a défrayé la chronique. Diffusé sur internet, l’entretien a bouleversé les internautes et les personnels en outre-mer.

L’entreprise a été lourdement condamnée par le Conseil des prudhommes de Paris, des dommages et intérêts considérables ont été versés à la famille de ce cadre apprécié de tous et connu pour sa gentillesse et ses compétences. Gérard GUILLAUME : Un exemple pour l’entreprise : tour à tour Monteur, JRI, Directeur d’antenne et Directeur régional.

La promotion par le travail.

Les centaines de milliers d’euros versés à la famille ne le rendront pas à ses 2 enfants, deux garçons dont un handicapé.

La directrice du pôle outre-mer qui a ordonné et organisé ce licenciement, Sylvie GENGOUL, est toujours Directrice des outre-mer. Le DRH Fabien AMET est toujours DRH des outre-mer.

Cette affaire est étouffée par la direction centrale de France Télévisions, même le rapport CEDAET, qui met en lumière la catastrophique gestion sociale de France télévisions n’en parle pas. France Télévisions a fait appel de la décision du Conseil des Prudhommes mais aucun doute sur la victoire du droit et de la Justice...

Pas un mot de ce drame devant la commission d’enquête sur la gestion du service public.

Qu’attend le rapporteur, qu’attend le Président pour convoquer et entendre la directrice de l’outre-mer sur ce suicide et tous les dérapages financiers dûment organisés, au détriment des consignes d’économies exigées par l’Etat...

...Si nous vous racontons toutes ces histoires réelles, motifs à enquête de police, c’est bien pour vous démontrer, qu’il est urgent de se pencher, au cours de votre commission d’enquête sur les outremers et leurs audiovisuels publics !

Merci de nous avoir lu.

La lettre dans son intégralité a bien évidemment été transmise à la commission d'enquête qui pour l'heure n'a rien fait !