(*)
jeudi 26 mars 2026
La députée PS Ayda Hadizadeh croit piéger Vincent Bolloré en commission d’enquête mais se faire ramasser.
mercredi 25 mars 2026
Audition de Vincent Bolloré. Il tacle Ernotte et ses grotesques postures mais pas l'Audiovisuel public.
Audition de Vincent Bolloré. Il tacle Ernotte et ses grotesques postures mais pas l'Audiovisuel public.
Hier mardi 24 mars 2026, Vincent Bolloré a été auditionné pendant environ 2h30 par la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public à l’Assemblée nationale.
Il était convoqué en tant qu’actionnaire indirect via Vivendi de Banijay dont il detient environ 19% seulement et qui est l’un des principaux fournisseurs de programmes de France Télévisions (le second pour être précis) derrière Mediawan et avant Together Média.
S'il ne s'est guère exprimé sur les contenus - ce n'était pas son rôle - il s’en est clairement pris à France Télévisions (et à l’audiovisuel public en général) particulièrement sur le plan financier et managérial, tout en répondant directement et avec ironie aux accusations de Delphine Ernotte.
Extraits:
1. Réponse ironique et directe à Delphine Ernotte (vers 16h04)
Delphine Ernotte déclarait en septembre 2025 dans Le Monde : « la galaxie médiatique de Vincent Bolloré veut la peau de l’audiovisuel public ».
Bolloré lui a répondu en se posant en victime et en l’accusant implicitement de chercher un bouc émissaire plutôt que de régler ses problèmes internes :
- « Je suis l’ennemi commun type, le bouc émissaire parfait, le paratonnerre idéal. Je représente toutes les cases que la caste n’aime pas. » [Caste, la mot est lâché et c'est bien de cela dont il est question, la caste de l'entre-soi, des bien-pensants qui se cooptent entre eux mais de toute cette petite cour de marquis et autres nobliaux qui impose leurs pratiques au plus grand nombre, ndlr]
- « Quand on a des problèmes, il y a deux sortes de comportements : soit vous reconnaissez vos problèmes, soit vous essayez de reporter la responsabilité sur quelqu’un d’autre et de trouver un ennemi commun. » [Ce que l'ex-Orange partout et en tous lieux à la moindre occasion...ce n'est jamais elle ! ndlr]
- Avec un sourire : « Que Madame Ernotte ne s’inquiète pas, à mon âge je ne vais pas aller me faire embauche chez France Télés, et de toute façon, je pense pas qu'ils m’embaucheraient pas. » (Il a aussi ajouté qu’il « prie pour ses ennemis » et qu’il a « même une chapelle dans le jardin ».)
Ce passage a été largement repris en vidéo (*) notamment par Le HuffPost qui résume extrêmement bien l'intervention.
(*)
https://youtube.com/shorts/YNUiOoV1G-Y?is=zDj6mfwZoaIZwei9
2. Critique répétée de la gestion et des coûts de France Télévisions (plusieurs interventions, notamment vers 15h54, 16h16 et 17h48)
Vincent Bolloré a martelé que le « problème » n’était "pas le service public en lui-même", mais son coût et sa mauvaise gestion (visant à l'évidence la catastrophique décennie ernottienne).
- « Le problème de l’audiovisuel public, ce n’est pas les contenus, c’est les coûts » qui « viennent pour l’essentiel de dépenses qui ne sont ni contrôlées ni maîtrisées » a-t-il asséné en plus, tel un coup de tonnerre, avant de poursuivre « C’est un problème de gestion, en réalité. » [en référence directe à la situation chaotique de France Télévisions qu' ont dénoncé l'IGF et la Cour des comptes, ndlr]
- Sur les 4 milliards et quelques d’euros de pertes/coûts annuels supportés par l’État, Vincent Bolloré a enchéri « 4 milliards, c’est beaucoup à un moment où la France est quand même en difficulté. », en prenant exemple sur le Privé « Je ne vois pas pourquoi TF1 gagnerait de l’argent, M6 gagnerait de l’argent et le service public ne gagnerait pas d’argent alors qu’ils font "la même chose" ».
- Puis d'ironiser « Au lieu de donner 4 milliards, je ne donne plus que trois ou deux et demi. Et vous verrez qu’ils se débrouillent eux-mêmes. »
Il a enfin redit qu’il n’avait « rien contre France Télévisions » et qu’il ne voulait "pas" la racheter en cas de privatisation :« J’ai assez de médias »).
En résumé, si Bolloré ne s'est étendu les programmes, il a clairement ciblé la gestion d’Ernotte et les "coûts jugés excessifs" de France Télévisions, en retournant contre elle l’accusation de vouloir « la peau » du service public.
Ce fut sa ligne de défense principale tout au long de l’audition, cette posture dont Ernotte s'est pathétiquement drapée comme l'a écrit et répété le blog CGC Média des centaines de fois.
Mais c'est quoi cette République ? Après la perte de Paris, Versailles me voilà ?
Mais c'est quoi cette République ? Après la perte de Paris, Versailles me voilà ?
Selon Le Canard enchaîné de ce jour, la putative maire de Paris un temps seulement, "accuse Pierre-Yves Bournazel et Edouard Philippe de l'avoir fait perdre". (*)
On dirait son ex-pote Ernotte (juste avant la diffusion du Complément d'enquête sur France 2) qui accuse Vincent Bolloré de tous les maux.
(*)
"Après sa défaite cuisante à
Paris, l'ex-ministre de la Culture se prépare pour son prochain procès et
cherche à se reconvertir. Ses proches la verrait bien rebondir à la présidence
du château de Versailles, un poste à la discrétion d’Emmanuel Macron...
Après avoir reconnu sa
défaite, dimanche 22 mars au soir, Rachida Dati a noyé dans le champagne sa
colère contre Pierre-Yves Bournazel et Edouard Philippe qu'elle accuse de
l'avoir fait perdre. Le lendemain elle a retrouvé ses colistiers du premier
tour. Au moins cette fois ne les a-t-elle pas engueulés pour leur absence de
mobilisation, comme elle l’avait fait la semaine dernière. Elle n’a pas non
plus reproché aux maires LR d’arrondissement d’avoir obtenu un bien meilleur
score qu’elle. L’ex-ministre de la Culture devrait reprendre la tête du
principal groupe d’opposition au Conseil de Paris, mais cette fois avec un
coprésident, en l’occurrence Grégory Canal, adjoint au maire du XVe et
proche conseiller..."
mardi 24 mars 2026
Les économies à France Télés, on s'en cogne et la lettre des personnels ultramarins, on s'assoie dessus.
Les économies à France Télés, on s'en cogne et la lettre des personnels ultramarins, on s'assoie dessus.
(*) Le blog CGC Média vient d'apprendre que la directrice préposée aux Outre-mer, vient en dépit de la situation catastrophique de France Télévisions, de convoquer à Paris pour un nouveau séminaire - un de plus - les directeurs régionaux des territoires ultramarins.
Ils se rendront dans la Capitale le 30 mars prochain et devraient rester comme de coutume, une semaine sur place tous frais payés.
La lettre que publie l'ADAP aujourd'hui, adressée le 20 mars depuis Papeete au rapporteur et au président de la commission d'enquête et signée du Collectif des salariés de France Télévisions Outremer, à France Télés on s'en tamponne !!
Le blog CGC Média en publie des extraits
"A monsieur le Président de la
Commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public et monsieur le
Rapporteur de la Commission.
Messieurs,
Nous avons suivi avec intérêt
ces semaines d’audition de la commission. Vous avez soulevé quantité de sujets
qui mériteront un article 40. Vous avez démontré la triste réalité de
l’audiovisuel public en général et de France Télévisions en particulier. Mais
vous avez oublié les outremers. Dans chaque territoire ultramarin, il y a une
station de radio et de télévisions. Le coût de fonctionnement annuel de chaque
station oscille entre 25 et 30 millions d’euros.
Il y a neuf stations outremer. Les effectifs y sont pléthoriques : des rédactions de 50 journalistes pour des petits territoires à la population restreinte (de 10000 à 350000 habitants). Les personnels ont des salaires incroyables : c’est l’indexation ! Plus élevée que celle des fonctionnaires de l’État et pourtant France Télévisions est une société de statut privé qui n’est pas obligée d’appliquer ces indexations qui vont de 34 pour cent à 100 pour cent ! Au gré des différents dirigeants depuis l’intégration de RFO dans France Télévisions, les politiques RH ce sont dégradées jusqu’à embaucher des journalistes locaux sans diplôme, des techniciens sans brevet, par copinage ou népotisme le plus souvent. Le résultat donne des journaux, tant en radio qu’en télé, catastrophiques !
Au fil des ans, tout s’est
aggravé avec un tournant quand RFO a été désintégré dans France Télévisions !
Des dirigeants ont essayé de maintenir une ligne claire jusqu’à l’arrivée de
Delphine Ernotte à France Télévisions.
Madame Ernotte a nommé une
femme au profil étonnant mais correspondant à ses désiderata politiques ... La gestion du
Pôle outremer, situé à Malakoff, s’est transformé en un festival du N’importe
quoi ! Licenciement des professionnels, mise en place de réformes totalement
rejetées par les personnels, dépenses somptuaires.
Le pôle outre-mer est devenu
le haut lieu des dépenses de France télévisions, sans réel contrôle. (*)
Deux châteaux loués pour des séminaires, une péniche sur la Seine, un restaurant « La Manufacture » à Issy- les- Moulineaux pour des dîners de direction, boîte de nuit privatisée pour lancer à Paris une radio musicale sur internet et même une soirée au très chic cabaret L’Alcazar, 6, rue Mazarine à Paris dans le 6ème arrondissement…
Un idée du cadre très chic et cher, le fameux restaurant semi-gastronomique d'Issy-les-Moulineaux : La Manufacture, où a eu lieu le dernier séminaire
C’est le contribuable qui
paie, pourquoi se gêner ? La palme reste Marseille, où 1 million
d’euros a été dépensé en une semaine pour un festival éphémère et sans intérêt.
Festival proposé par une société de production, proche de la directrice qui
s’est attribuée tous les droits de captation et de diffusion pour une vente de programmes
…au pôle Outre-mer. Vous avez dit Conflit d’intérêt ?
Le festival a attiré environ
600 personnes (pas 6000, il y avait un zéro de trop) en 5 jours à Marseille,
selon le service de Com du pôle outre-mer. Un bide à 1 million d’euros.
Autre scandale qui fait
exploser la masse salariale : la nomination de cadres dirigeants au niveau du
pôle parisien mais affectés à leur demande en outre-mer alors que les postes
sont à Paris...
[Beaucoup d'exemples sont donnés ensuite...]
...C’est le résultat d’une « réforme de l’information » proposée par un nouveau cadre récemment embauché à Paris : Emmanuel Tourpe, universitaire belge, pompeux « Directeur des publics d’outre-mer », [l'un des 100 plus gros salaires dénoncés par la Cour des comptes, ndlr]. Le plus grave dans ce pôle outre-mer à la dérive : le suicide de Gérard GUILLAUME, directeur de Guyane, licencié sans cause réelle et sérieuse.
L’entretien préalable à
licenciement mené à la hache par le DRH a défrayé la chronique.
Diffusé sur internet, l’entretien a bouleversé les internautes et les
personnels en outre-mer.
L’entreprise a été lourdement
condamnée par le Conseil des prudhommes de Paris, des dommages et intérêts
considérables ont été versés à la famille de ce cadre apprécié de tous et connu
pour sa gentillesse et ses compétences. Gérard GUILLAUME : Un exemple pour
l’entreprise : tour à tour Monteur, JRI, Directeur d’antenne et Directeur
régional.

La promotion par le travail.
Les centaines de milliers
d’euros versés à la famille ne le rendront pas à ses 2 enfants, deux garçons
dont un handicapé.
La directrice du pôle
outre-mer qui a ordonné et organisé ce licenciement, Sylvie GENGOUL, est
toujours Directrice des outre-mer. Le DRH Fabien AMET est toujours DRH des
outre-mer.
Cette affaire est étouffée par
la direction centrale de France Télévisions, même le rapport CEDAET, qui met en
lumière la catastrophique gestion sociale de France télévisions n’en parle pas.
France Télévisions a fait appel de la décision du Conseil des Prudhommes mais aucun
doute sur la victoire du droit et de la Justice...
Pas un mot de ce drame devant
la commission d’enquête sur la gestion du service public.
Qu’attend le rapporteur, qu’attend
le Président pour convoquer et entendre la directrice de l’outre-mer sur ce
suicide et tous les dérapages financiers dûment organisés, au détriment des
consignes d’économies exigées par l’Etat...
...Si nous vous racontons toutes ces histoires réelles, motifs à enquête de police, c’est bien pour vous démontrer, qu’il est urgent de se pencher, au cours de votre commission d’enquête sur les outremers et leurs audiovisuels publics !
Merci de nous avoir lu.
La lettre dans son intégralité a bien évidemment été transmise à la commission d'enquête qui pour l'heure n'a rien fait !
Les dernières auditions de la commission d’enquête pour diluer le cœur du problème, afin que la télé publique reste la vache à lait de quelques-uns !
Les dernières auditions de la commission d’enquête pour diluer le cœur du problème, afin que la télé publique reste la vache à lait de quelques-uns !
Qu’un havrais conserve sa mairie
et certains se voient déjà en haut de l’affiche pour 2027 !! Il n’
y a pourtant pas de quoi s’exciter au regard des résultats globaux pour les
communes de plus de 3 500 habitants, après le 2ème tour des
Municipales.
Le parti de l’ex primo Premier
ministre d’Emmanuel Macron revendique globalement autour de 400 maires élus dès
le premier tour (sur environ 600 sortants qu’il soutenait) et ce, toutes
tailles de communes confondues avec un chiffre qui inclut beaucoup de petites
et moyennes communes où Horizons a un bon ancrage local et ce, toutes tailles
de communes confondues. Autrement dit, Horizons conserve ou soutient plusieurs
autres villes moyennes/grandes, mais sans percée massive de nouvelles
conquêtes.
Dans les grandes villes (plus
de 30 000 ou 100 000 habitants) le bilan est « contrasté ».
Certes Édouard Philippe, Christophe
Béchu et Arnaud Robinet sont réélus respectivement au Havre, à Angers et à Reims
mais la défaite emblématique de Christian Estrosi sèchement défait à Nice,
devrait tout de même freiner quelques ardeurs !
Bref, Si on se limite aux
villes supérieures à 3 500 habitants (là où les décomptes partisans sont
fiables) : Horizons représente environ 0,6 % des mairies du panel (21
sur environ 3 290). Résultat qu’il faut un tantinet pondérer car beaucoup
de ses maires sont élus sous des étiquettes « divers centre », « union du
centre » ou alliances.
Avec une France qui compte plus de 34 000 communes (dont la très
grande majorité inférieures à 3 500 habitants, où les nuances politiques sont
moins précises) Horizons reste un petit parti qui mise sur les alliances et
l’ancrage local plutôt que sur une vague nationale.
Puis, les élections
municipales ne sont pas les élections législatives et encore moins
Présidentielle.
Alors à un an du départ d’Emmanuel
Macron, ils sont quelques-uns à penser que la télé publique pourra continuer
un rôle d’allié indispensable…vous savez celle dont Ernotte chantait
en septembre dernier dans ses confessions à Aude Dassonville qu’elle elle était celle qui allait combattre Bolloré
et ses médias en déclarant, entre autres : « Il faut admettre que CNews est un
média d’opinion. Qu’ils assument d’être une chaîne d’extrême droite ! ».
Une
posture pour beaucoup, une imposture pour tant d’autres
Seulement voilà, depuis les
révélations de la commission d’enquête concernant pour des critiques sur la
neutralité éditoriale mais surtout pour une bonne part la gestion financière
(déficits, frais d’hôtel de luxe au Majestic à Cannes en 2023 pour l’état-major
de France TV + partenaire, sur fond d’instruction judiciaire suite à la plainte
déposée par la CGC Audiovisuel en février 2026 pour abus de biens sociaux et
recel) les appels au départ de l’infirmière TV se sont multipliées.
Exemples récents sur les
réseaux sociaux (X, Facebook, etc) :
- Des posts viraux dénoncent le déficit (81
millions d’euros mentionnés pour le groupe en 2024 mais en réalité environ –
290M€ fin 2025 pour France Télés SA ), la prime de performance de près de
80.000€ perçue malgré les résultats, et demandent explicitement sa démission
ou son « virage ».
- Une pétition de
l’ASLA (Association de soutien à la liberté d’expression ou similaire) circule
pour exiger sa démission immédiate suite à l’audition devant la commission.
- Des comptes
politiques tous azimuts relaient l’idée qu’elle « doit partir » ou qu’un «
changement » de la télé publique est nécessaire, etc…
Il devenait donc impératif d’intervenir afin « que la télé publique reste la vache à lait de quelques-uns en diluant le cœur du problème avec la fixation des dernières auditions de la commission d’enquête ».
Feuille de route pour donner
le change et enfumer un maximum.
1) La commission a déjà mis
à jours :
- quelques conflits d’intérêts entre cadres
et sociétés de production
- ce modèle des animateurs-producteurs
pouvant créer des rentes
- des questions de gestion (frais,
avantages)
- des enjeux d’impartialité éditoriale…
Alors ça devrait suffire…le
tout sur l’air de « voyez qu’il y a bien une reconnaissance de
problèmes internes » !!!!!
2) Deux fois trois semaines
d’interruptions, soit un mois et demi sans audiences de la commissions
3) Elargir un maximum sur
la fin pour diluer et encore diluer
- Trop d’acteurs extérieurs = dispersion
- Auditions « politiques » ou médiatiques =
écran de fumée
- Risque que chacun renvoie la
responsabilité aux autres (avec une spécialiste de la tactique !) =
dilution des responsabilités
Pour cela, la commission
prévoit d’entendre des profils très ciblés mais surtout très privés comme
Vincent Bolloré (son groupe déteint un peu moins de 20% dans Banijay) ou
l’excusé des dernières vagues d’audition, Xavier Niel à la tête de Médiawan avec
Pierre-Antoine Capton et Matthieu Pigasse, ou encore des des
animateurs-producteurs, des ex de France Télés et Radio France et même
d’anciens présidents.
Tout ce petit
monde ne pouvant se déjuger pour les uns, n’ayant qu’à se féliciter des dix
années passées pour quelques autres et répétant à l’envi leur antienne favorite,
à savoir qu’il faut un Audiovisuel fort dans notre Pays !!
Qui a intérêt à élargir
les auditions ?
1) Celui
qui convoque en dernier lieu les participants à ladite commission (logique politique et médiatique) afin d’ apparaître comme
celui qui traite tout le système et pas juste des détails techniques…
Et qui
pousse vers un rapport édulcoré plutôt qu’un simple inventaire de fautes
Ensuite :
2) Certains
députés (notamment ceux qui ont fait savoir qu’ils ne valideraient pas de
rapport de Chrales Alloncle)
Une majorité
peut vouloir diluer des critiques trop ciblées sur France Télés dont certains
mêmes expliquent discrètement qu’ils étaient là pour trouver des points
positifs à la télé ernottiernne.
Et donc
tenter de minimiser les fautes concernant principalement la gouvernance globale.
3) Les
dirigeants ou producteurs auditionnés qui ont intérêt à :
déplacer
le débat vers des enjeux globaux (marché, concurrence, plateformes) afin d’éviter
éviter un focus trop précis sur leurs propres pratiques.
Exemple
typique :
Plutôt que répondre sur
des contrats ou des conflits d’intérêts, parler de la concurrence, de Netflix
ou du changement des usages. Ça crée mécaniquement une dilution du cœur du
sujet
4) L’administration et
la logique institutionnelle
Orienter
les travaux de la commission d’enquête vers
une vision corollaire de sa mission d’investigation :
- Produire
des recommandations générales, en évitant soigneusement de pointer des fautes
individuelles
- Inciter à poser des questions les plus larges possibles,
histoire de noyer le poisson :
« A
quoi doit servir l’audiovisuel public ? »
« Comment
l’organiser face aux plateformes ? » etc….
5) Celles et ceux qui
agissent pour l’« étouffement »
Ou quand
l’élargissement empêche de trancher des responsabilités concrètes.
Par
exemple :
si les
conflits d’intérêts identifiés ne débouchent sur aucune conclusion claire
si
tout est renvoyé à « la complexité du système »
si les
auditions deviennent surtout médiatiques
L’élargissement
devient alors une stratégie de dilution.
Quant à l’habillage, il est pathétique et
grotesque
- Convoquer Hollande et
Sarkozy (alors que chacun sait qu’il ne viendront certainement pas,
ayant le droit de refuser !),
- d’ anciens dirigeants
(Chabot, Thuillier, etc)
- des ex pédégés comme Tessier
ou encore le repris de Justice de Carolis définitivement condamné,
etc.),
- des animateurs et/ou
producteurs Nagui, Patrick Sébastien, etc…en table ronde,
- les patrons de
TF1/M6/Canal+/BFMTV,
sont autant
d’arguments qui plaident pour ceux qui y voient une façon d’enterrer ladite
commission et de contraindre le rapporteu.
- Alors que Charles
Alloncle souhaitait pouvoir interroger François Hollande sur la nomination
d’Ernotte en 2015 – Vous vous souvenez « Moin
président, je n’interviendrai pas dans les nominations des présidents de l’Audiovisuel
public » – Jérémie Patrier-Leitus met cette audition sur la table
maintenant, alors que les travaux sont en fin de course.
- Les tables
rondes, technique bien connue pour diluer les échanges : Patrick Sébastien
voulait un face-à-face pour « dire des choses » sur France Télévisions ; on lui
impose un format collectif. Idem pour les ex-patrons de l’info. C’est moins
percutant et beaucoup plus contrôlable.
- Contexte : la
commission est déjà très conflictuelle entre le président (centriste) et le
rapporteur (droite). Multiplier les auditions prestigieuses ou consensuelles
peut noyer les conclusions les plus gênantes pour le service public ou certains
intérêts (Mediawan, etc.).
Les effets bien connus de ceux
qui mettent en place une telle stratégie, ne devrait plus tromper personne
de nos jours :
- Risque de discours très stratégique /
langue de bois
- Déplacement du débat vers une guerre
idéologique (public vs privé)
- Ils ne sont pas responsables directs des
dysfonctionnements internes…c’est le système !
Le blog CGC Média
allait presque oublier la cerise sur e gâteau.
- Jérémie Patrier-Leitus qui
devait convoquer un bureau après les menaces d’Erwan Balanant faites en séance à
l’adresee de Charles Alloncle qui étaient
pourtant jugées intolérables et auraient dues, être traitées dès le lendemain en bureau, on n’en parle plus…
Tout juste une petite réunion « faire le point sur le calendrier » et «
recueillir les suggestions » pour bien montrer que c’est lui qui piloterait
clairement la fin de partie.
Tout ce petit monde pense probablement pouvoir s’en sortir discrètement ainsi…
BIEN NON. LES FRANÇAIS NE SONT PLUS
DISPOSÉS À GOBER CE GENRE D’ENFUMAGE.
lundi 23 mars 2026
Après les révélations en cascade de la commission d'enquête, Ernotte ne peut plus rester !
Après les révélations en cascade de la commission d'enquête, Ernotte ne peut plus rester !
Elle devrait probablement quitter France Télés comme Dati a laissé son QG de campagne, hier soir, pour aller annoncer sa défaite.
Emmanuel Macron pourrait imaginer la nommer au Ministère de la Vérité, emprunté à Orwell pour l'occasion et crée dans le droit fil de 1984 où la fabrication de la « vérité » officielle devint la tâche prioritaire.
Alors que reprend, ce mardi, la commission d'enquête sur "la neutralité, le financement t le fonctionnement de l'Audiovisuel public", le blog CGC Média propose à son rapporteur la dernière sortie de route de l'ex-Orange qui n'a pas a manqué de faire bondir sur les réseaux sociaux.
La citation exacte : « Nous avons, en quelque sorte, délégué la Vérité à d'autres que nous. »
Cette déclaration a été faite lors d'une intervention publique, le 23 février 2026 lors d'une intervention au Paris Saclay Summit (organisé par Le Point), où elle évoquait le rôle des médias traditionnels (comme France Télévisions) face à la concurrence d'autres acteurs (notamment les médias numériques, réseaux sociaux ou chaînes concurrentes comme CNews), qui selon elle ont pris le contrôle de la production, de la distribution et de la définition de la « vérité ».
Il faut quand même oser !!
Son nouveau dérapage a provoqué une vague de réactions très hostiles, surtout sur X/Twitter et plus largement dans les cercles politiques qui ne supportent plus cette morgue affichée en permanence. La phrase phrase extrêmement relayée et critiquée sur les réseaux sociaux (notamment sur X/Twitter),a également interprétée comme un aveu implicite que France Télévisions ne détient plus le monopole de la vérité objective, et qu’elle regrette la perte de ce contrôle face à d’autres sources d’information.
Des posts sur X et Instagram l’ont citée explicitement dans ce sens, souvent pour dénoncer un positionnement jugé militant ou partisan de Delphien Ernotte
Elle s’inscrit dans un ensemble de déclarations polémiques faites sur le pluralisme médiatique, la désinformation devenue « arme de guerre », et la qualification de certaines chaînes concurrentes.
Prononcée le 23 février 2026? lors d'une intervention au Paris Saclay Summit (organisé par Le Point) une phrase a provoqué une vague de réactions très hostiles, surtout sur X/Twitter et dans les cercles critiques du service public audiovisuel.
Beaucoup y ont vu un aveu inconscient (ou assumé, selon les commentateurs) avec ce style de réactions :
- Avec l'essor des réseaux sociaux et des médias alternatifs, cette "monopole" a été perdu...la "Vérité" a été "déléguée" à d'autres (sous-entendu : à des acteurs non contrôlés, populistes, "réactionnaires", etc.).
- Le choix du mot "Vérité" avec majuscule renforce l'impression d'une posture quasi-religieuse ou orwellienne.
- France Télévisions (et les médias "mainstream" historiques) se considéraient autrefois comme dépositaires / producteurs de "LA" vérité.
Voici un florilège des principales réactions virulentes observées (surtout fin février 2026) avec des posts du style : "Quel aveu !", "Elle dit ouvertement ce qu'on dénonce depuis des années", "La vérité n'appartient à personne, surtout pas à vous".
- Très nombreux posts ironiques ou outrés reprenant la phrase isolée dans des threads "How it started / How it's going" sur la dérive autoritaire du discours gouvernemental/médiatique autour du contrôle des réseaux sociaux.
- Comparaisons directes avec "1984" d'Orwell et le Ministère de la Vérité (très récurrent).
- Accusations de vouloir "reprendre le monopole de la vérité", de mépris pour le pluralisme, d'admettre que le service public fait du "relais de la bonne parole d'État".
Un message très partagé (plus de 1000 likes + 500+ reposts) listait une chronologie de déclarations récentes sur la régulation des RS, et concluait sur cette phrase d'Ernotte comme point culminant symbolique mais perçue comme venant couronner le tout : non seulement on veut contrôler les flux, mais en plus on revendique implicitement que la "vraie" info devrait revenir aux médias institutionnels.
dimanche 22 mars 2026
Encore un délai pour la reprise de la commission d’enquête sur l’Audiovisuel public
Encore un délai pour la reprise de la commission d’enquête sur l’Audiovisuel public
La commission d’enquête sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » qui était prévue de reprendre, ce lundi, après le second tour des élections municipales (*) va devoir attendre une ou deux jours de plus.
Actuellement dans une phase très tendue - il existe un risque que quelques députés fassent obstruction à la publication du rapport (une majorité des 31 membres de la commission votant contre) - pour que cette éventuelle non-adoption pousse un peu plus les Français dans une défiance déjà particulièrement marquée.
(*) Le premier tour des Municipales 2026, marqué par un taux d’abstention record (environ 42-44 %, soit le plus élevé hors pandémie depuis la Ve République, contre quelques 36/37 % en 2014) prouve une fois de plus, le désintérêt croissant pour la politique locale : malgré l’image traditionnellement positive des maires.
Les raisons principales de l’abstention consacrant le fait que les Français se détachent de plus en plus des élections municipales (tendance lourde depuis 40 ans) avec un sentiment que « ça ne change rien au quotidien » sont pour 31 %, la conviction que le résultat est joué d’avance dans sa commune et pour 31 % également, la fatigue/usure démocratique, le dégoût envers certains élus et la saturation médiatique augmentée par d’autres sujets (crises internationales, polémiques nationales).
Le profil des abstentionnistes restant très fort chez les jeunes(56 % chez les 18-24 ans, 60 %chez les 25-34 ans), plus marqué encore dans les foyers modestes et chez ceux sans proximité partisane.
Enfin, il existe aussi de fortes disparités territoriales : l’abstention explose surtout dans les petites communes (< 1 000-2 000 habitants, +9 à +11 points vs 2014), souvent avec listes uniques ou peu d’enjeux ; elle augmente beaucoup moins (voire baisse) dans les grandes villes
Ce triste record reflète un rejet grandissant de la politique en général, même au niveau local pourtant perçu comme le plus proche. En clair : les municipales, autrefois scrutin très mobilisateur, deviennent un symptôme supplémentaire du décrochage démocratique des Français, surtout chez les plus jeunes et dans la France des petites communes.
Chacun imagine dès lors, l'effet dévastateur si le rapport n'était pas adopté (et donc pas publié) sur les députés qui en seraient à l'origine : toutes celles et ceux qui l'auraient empêché seraient alors balayés au moment des Législatives de 2027.
Si cela se produisait (une première depuis 2011 pour une telle commission), les conséquences seraient lourdes :
- Les 26 000 documents de la « data room » (contrats, factures, etc.) redeviendraient inaccessibles pendant 25 ans.
- Les vidéos des auditions disparaîtraient du site de l’Assemblée.
- Seule resterait la « version déformée » qui circule déjà sur les réseaux sociaux et dans certains médias.
Les Français ne le pardonneraient pas, quel que soit leur bord politique. L'effet boomerang médiatique possible, serait la e plus probable des scénarii . Ce qu'on appelle aussi, l'effet Streisand (¤) puissance mille.
(¤) L’effet Streisand, c’est quand une tentative de cacher, censurer ou faire supprimer une information finit par attirer beaucoup plus d’attention sur cette information. En gros : plus on essaie d’étouffer quelque chose, plus ça se répand.
Le non-rapport deviendrait plus visible et plus commenté que le rapport lui-même n’aurait pu l’être.
Cela provoquerait colère et sentiment de rejet chez les Français les plus critiques - de 40 à 50% de la population (selon les sondages récurrents sur la confiance médias + défiance envers le « service public ») - qui verraient la manip comme une nouvelle démonstration que « tout est verrouillé ».
Le ressentiment anti-redevance (même si elle n’existe plus officiellement et que la TVA l'a remplacée) mais aussi anti-gouvernement ou élites parisiennes, serait à son comble avec de Français qui en ont plus que marre d'être des vaches à lait...avec les répercussions politiques qu'elles pourraient engendrer et que beaucoup redoutent pourtant.
L'abandon du texte serait perçu comme la preuve ultime d’une censure institutionnelle, d’un « État dans l’État » intouchable où un petit club très fermé de profiteurs s'en met plein les fouilles. Charles Alloncle lanceur d’alerte numéro 1, deviendrait un symbole et l'explosion sur les réseaux sociaux : X / Telegram / YouTube / Facebook, etc...serait immédiate avec des slogans du type : « Ils ont censuré le Parlement lui-même », « 4 milliards d’euros et on n’a même pas le droit de savoir », « Silence, on tue la vérité ».
Celles et ceux qui font mine de ne pas comprendre que le départ de l'ex-Orange est la seule solution - qu'elle sacrifie avant son Numérobis de fusible (comme le bruit courre) ou pas - paieront pour longtemps, le prix de leur complicité.
samedi 21 mars 2026
Elle a cru pouvoir marchander sa tête mais elle l'a finalement perdue ! (*)
Elle a cru pouvoir marchander sa tête mais elle l'a finalement perdue ! (*)
« " Celle qui crut pouvoir marchander sa tête mails finalement la perdit "
Printemps 1536. L’orage gronde. Henri pue déjà la Jane Seymour toute neuve. On murmure adultère, inceste, complot. On arrête qui on peut. Toi qui fis plier un roi obèse et capricieux, toi qui renversas une Espagne pieuse pour régner sur un trône volé, tu crus vraiment, jusqu’au bout, que le mensonge, la manipulation et autres stratagèmes bien placés suffiraient à te sauver du billot.
Tu décides de ta cible : ce Mark Smeaton, musicien flamand, celui qu’on dit un peu trop souvent dans ton ombre avec ses luths et ses regards mais qu'on aussi beaucoup trop proche de toi, tu vas le sacrifier.
Tu le fais rudoyer, humilier publiquement, peut-être même chasser de ta présence comme un chien galeux. « Qu’on le limoge, qu’on le brise, qu’on montre qu’il n’est rien ! » pensas-tu sans doute pouvoir faire croire. En le jetant aux loups, tu imaginais couper court aux ragots : « Voyez, je l’ai répudié, je l’ai méprisé, comment pourrais-je partager quoi que ce soit avec un tel insecte ? » C’était malin. Presque machiavélique.
Sauf que Smeaton, sous la corde nouée autour des yeux ou la promesse d’une mort moins laide, chante. Il chante faux, mais il chante fort : oui, dame Jane (la seconde) n'a cessé d'intriguer depuis son union. Et hop ! la machine infernale se met en branle. Jusqu'à Norris, Weston, Brereton ton propre frère… tous embarqués dans la même charrette pour haute trahison et adultère. Toi avec.
Tu croyais avoir acheté ta survie en sacrifiant un pion. Tu n’avais fait qu’offrir à Cromwell et à Henri le premier domino d’une cascade sanglante dont tu n'avas pas idée. Le musicien n’était pas le problème ; il était le prétexte.
Moralité ? Deux fois couronnée – une fois d’amour puis une autre de sang – elle ne pouvait sauver sa tête en offrant celle d’un autre, à un roi qui voulait simplement changer de femme.
On ne joue pas aux échecs avec un joueur qui brûle l’échiquier quand il perd. »
C'est en quelques phrases bien pesés ce que l'Histoire d'Angleterre nous rappelle presque 500 ans plus tard.
(*) Anne Boleyn soupçonnée par certains contemporains et par la tradition postérieure d’avoir influencé Henri VIII pour faire exécuter Thomas More (ancien chancelier et conseiller du roi, décapité en 1535 pour refus de prêter serment sur la suprématie royale sur l’Église). Les historiens estiment cependant qu’elle n’avait aucun intérêt direct à sa mort (More avait reconnu Catherine d’Aragon comme reine légitime, mais pas Anne).
Son véritable grand adversaire à la fin était "Thomas Cromwell", puissant ministre et proche conseiller du roi. Loin de le faire assassiner, c’est Cromwell qui orchestra le complot contre elle, réunit les faux témoignages et la fit tomber. Il survécut plusieurs années après son exécution (lui-même finit décapité en 1540).
Dans quelques jours, cela fera 490 ans (à quelques jours près) qu 'Anne Boleyn aura perdu la tête et que MediaOne la chaîne de télévision indienne en langue malayalam - (Commonwealth oblige) -s'en désole encore !
La chaîne (മീഡിയവൺ ടിവി) principalement axée sur l'actualité (news channel 24/7) mais qui propose aussi des programmes d'information, débats, documentaires, séries et divertissements, devrait selon nos informations, revenir sur cette décapitation de la seconde épouse d’Henri VIII, reine d’Angleterre de 1533 à 1536 (*), exécutée le 19 mai 1536 à la Tour de Londres pour haute trahison, adultère (avec plusieurs hommes de la cour), inceste (avec son frère George Boleyn) et complot visant à assassiner le roi !
NB: « Toute ressemblance avec des faits et des personnages existants ou ayant existé, ne serait pas forcément fortuite et pourrait ne pas être que le fruit d’une pure coïncidence ! »
Autrement dit : "Quand le Pouvoir veut ta tête, c'est déjà trop tard !"
vendredi 20 mars 2026
Ça aurait pu tourner vinaigre dans le Golfe pour les journalistes de France Télés.
Ça aurait pu tourner vinaigre dans le Golfe pour les journalistes de France Télés.
La Lettre (lalettre.fr) publie ce jour sous la plume de Catherine Boulay un article intitulé « Les journalistes de France TV, BFM et LCI sous très haute surveillance dans le Golfe » :
L'une s'y rendant visiblement depuis l'Inde pour être plus précis de la société d'une ex journaliste de France Télés dont les reportages sont souvent émanant du "Bureau en Inde" de FTV et l'autre depuis Paris, en urgence, les autres chaines d'infos en continu y étant déjà depuis quelques jours. Il semble qu'au moins pour l'une des 2 équipes, ce sont des pigistes qui ont été envoyés qui plus est, peu aguerris à la région.
"À France 2, Xavier Haglund, l'adjoint chargé du pool France et international, a rapidement envoyé à Dubaï un jeune reporter, une journaliste reporter d'images (JRI) et un monteur, rejoints ensuite par un confrère et une consœur basés à New Delhi qui couvrent l'Asie du Sud pour le compte de France télévisions via la société Keyi Productions." écrit Catherine Boullay qui ajoute "Pressés par le temps, les journalistes n'ont pas rempli les formalités obligatoires pour les professionnels entrant dans le pays avec du matériel de tournage. Pour parvenir à Dubaï, l'équipe en provenance de Paris a transité par Oman, où le matériel de transmission a été immédiatement confisqué. Les autorités leur ont demandé de l'envoyer à Dubaï par DHL.
"Sans autorisation de tournage, ils ont immédiatement été arrêtés par la police. Une heure plus tard, leurs confrères étaient, eux, interpellés à leur hôtel. Les cinq journalistes ont ensuite été placés en garde à vue pendant que leurs chambres étaient fouillées. La police ayant découvert les gilets pare-balles et le matériel de montage, la situation s'est sérieusement corsée pour eux à l'issue de la perquisition." poursuit la journaliste qui précise encore que "La situation devenant critique, France télévisions a mobilisé le Quai d'Orsay et mandaté un avocat basé à Dubaï pour négocier la sortie des journalistes, (*) ainsi que l'amende exigée de leurs employeurs par les autorités. Quelques jours plus tard, ils ont été relâchés dans le désert. Leurs portables leur ont été restitués, et ils ont pu regagner la ville par leurs propres moyens.
(*) Personne ne dit combien France Télés a payé pour les faire sortir !
Ah ! le respect des valeurs, la synergie des moyens, la prévoyance et le la limitation des risques pour ces femmes et ces hommes qui jouent souvent leur vie au quotidien dans un tel contexte...Vous savez cette soi-disant exemplarité dont Ernotte abreuve les média mais aussi les politiques et qu'elle double souvent de la transparence...
Au retour parce qu'il sont revenus Dieu soit loué, les consignes étaient claires : surtout de rien dire !!!
Pour le 20H de France 2, en tout cas ce n'est pas la faute du nouvel arrivant Ambroise Bouleis basé à Londres et correspondant permanent au Royaume-Uni pour le groupe, ami proche de Julien Duperray que ce dernier veut faire revenir au Siège pour assurer apparemment la rédaction en chef du JT.











