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jeudi 20 février 2020

"Nagui ? France 2 lui appartient !" lance Patrick Sébastien qui ajoute «Il faut faire les choses pour qu'elles rapportent au producteur ».

"Nagui ? France 2 lui appartient !" lance Patrick Sébastien qui ajoute "Il faut faire les choses pour qu'elles rapportent au producteur".

Après que Matthieu Delormeau ait récemment dévoilé, le 31 janvier dernier, le salaire de Nagui dans TMP - Nagui enregistre quatorze émissions de N'oubliez pas les paroles par jour de tournage. Il est payé 5 000 euros par émission. 5 000 x 14 fait 70 000…” dévoile l’animateur de C8 - c’est Patrick Sébastien qui comme l’écrit le magazine télé « ne mâche pas ses mots et il a décidé de lâcher les coups ! »

Télé-Loisirs, entre autres, revient sur l’interview ce lundi sur France Bleu Gascogne, de Patrick Sébastien pour parler de la future tournée du Plus Grand Cabaret.


Extraits :

« Patrick Sébastien en a aussi profité pour s'en prendre violemment à Nagui, qui va produire la nouvelle version d'Intervilles (sans vachettes)…La protection des animaux, une fausse excuse ?! »

Il semble avoir trouvé une nouvelle cible, après avoir déjà visé Delphine Ernotte dans le passé.



Cette fois, c'est Nagui, animateur et producteur incontournable sur France 2, qui a dû sentir ses oreilles siffler. À propos du retour d'Intervilles sur la chaîne (que produira Nagui), Patrick Sébastien a d'abord estimé que "c'est un truc pour faire du fric, c'est tout." Avant de s'en prendre plus personnellement à l'animateur de N'oubliez pas les paroles. "Nagui, France 2 lui appartient ! Moi, je suis dans la vraie vie... Ils ont décidé de ne pas mettre de vachettes, qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Ces gens sont malades, ce sont des psychopathes"…

Si Nagui s'est déjà expliqué sur le sujet, en mettant en avant ses convictions vegans, qui lui empêchent de produire un jeu où des animaux sont utilisés, Patrick Sébastien croit avoir une autre explication. "Ça va être fait à l'économie, pour que ça rapporte un maximum, comme tout ce que fait Nagui à la télé aujourd'hui. La télé c'est devenu ça aujourd'hui : il faut faire les choses pour qu'elles rapportent au producteur. Le côté artistique est mis de cote, faire des choses gratos pour la beauté du geste, c’est fini" assure Patrick Sébastien. 

Toujours sur son éviction de la chaîne publique, il n'a pu s'empêcher de donner un dernier coup de griffe : "Ils me reprochaient de ne pas faire des choses nouvelles, mais c'est vrai qu'ils diffusent de belles nouveautés, comme Intervilles, ou Le Grand échiquier..."




Riester : comment Ernotte lui casse les oreilles !!

Riester : comment Ernotte lui casse les oreilles !!


« "The Best in Me" avait pourtant immédiatement séduit Delphine Ernotte » affirmait dans Pure Charts, Alexandra Redde-Amiel la préposée aux divertissements de France Télés et parachutée nouvelle cheffe de délégation française pour l’Eurovision qui depuis son interview, a vu son poulain et celui de Delphine dévisser totalement pour atteindre finalement le bas du classement des bookmakers.

Il faut dire qu’aller déclarer de surcroit, qu’avec un tel choix "On veuille s'approcher du podium"  – sans même imaginer l’atteindre donc (c’est bien ce que cela veut dire !)il faut quand même en trimballer une sacrée.

Cerise sur le gâteau, voilà que le monsieur Culture d’Édouard Philippe s'en mêle. Dans une récente dépêche, l’AFP explique sous la plume de Damien Merceraeu que Franck Riester en audition parlementaire a commenté ainsi le choix du titre retenu par Ernotte « le refrain en anglais de la chanson de Tom Leeb m’a cassé les oreilles» 


A la question de Jacques Krabal, secrétaire général parlementaire de la francophonie, qui a voulu connaître l’avis du ministre de la Culture sur le choix de la chanson The Best In Me avec un titre et un refrain en anglais pour défendre les couleurs de la France lors du prochain concours Eurovision: «Je trouve cela très interpellant et je connais votre engagement pour la promotion de la francophonie à travers de la Cité internationale de la langue française», ce dernier a clairement taclé Ernotte et sa pote des variétés raides dingue de la ballade.

«C’est vrai que les paroles des couplets sont en français mais le refrain est en anglais, ça m’a un peu cassé les oreilles ce matin à la radio», a-t-il  répondu tout de go. «C’est un choix indépendant de France Télévisions. Initialement, cette chanson devait être totalement écrite en anglais mais l’interprète Tom Leeb a réécrit les couplets pour qu’ils soient en français. Après, il y a une stratégie, me dit-on, qui est d’essayer d’obtenir le Graal et c’est peut-être, concernant spécifiquement cette chanson, plus efficace.»
Le ministre de la Culture dingue de l’ex-Orange ces derniers mois, a enfin précisé avoir fait passer le message de « son étonnement concernant ces choix ».
Il aurait pu tout aussi bien faire passer au CSA version Schrameck et ses potes « son étonnement concernant ces choix » lorsqu'ont été parachutés Ernotte et consort à France Télés au printemps 2015 dans les conditions qui font toujours l’objet d’une instruction judiciaire.




mercredi 19 février 2020

Aurore Bergé arrivera-t-elle à se sélectionner pour prendre la place de Franck Riester ?

Aurore Bergé arrivera-t-elle à se sélectionner pour prendre la place de Franck Riester ?

La mission semble particulièrement ardue et même un passage dans l’émission de Nagui « Tout le monde veut prendre sa place » ne garantit pas à l’intéressée le job. C’est un Jack Lang que cherche Emmanuel Macron pas une speakerine !  


Franck Riester le toujours ministre de la Culture n’a pas dû en revenir de l’interview au Point (l'intégralité en cliquant ici) qu’a donnée contre lui Aurore Bergé qu’il s’enorgueillissait pourtant d’avoir comme « rapporteure générale » au projet de loi « relatif à la communication audiovisuelle et à la souveraineté culturelle à l’ère numérique ».

« Sur la culture, il y a eu des malentendus… » balance sa pote députée au magazine. 

« Vous êtes critique à l'endroit du Pass culture » lance Saïde Mahrane qui l’interroge « Faut-il le supprimer ? »

La vibrionnante députée des Yvelines qui remettait ce lundi à Matignon un rapport sur « l'émancipation » par la culture que lui avait commandé le Premier ministre – une promesse de Macron qui tarde à se concrétiser (sic) – ne va pas hésiter à pilonner Franck Riester sa nouvelle tête de turc !

« Penser qu'on va changer la pratique culturelle d'une personne de 18 ans est un leurre. L'argent ne suffit pas à créer l'habitude culturelle. L'enjeu est de susciter en amont un parcours culturel qui fait que vous soyez légitime à prendre une place de théâtre, d'opéra, de concert…J'aime bien l'expression de Françoise Nyssen qui disait de ce Pass qu'il était un bon « GPS culturel ». À condition de ne pas le présenter comme un porte-monnaie virtuel qui permet avec 500 euros de faire des achats. » envoie dans les dents du ministre l’arriviste copine !
« Pour répondre à votre question, je pense qu'il ne faut pas l'arrêter mais le déployer à une échelle plus puissante et le rendre accessible à tous. Actuellement, un jeune l'obtient à 18 ans et le perd le jour de ses 19 ans. Il doit être ouvert à tous, avec une monétisation sur deux ans à partir de 18 ans. Cette application permettrait de connaître, en outre, l'offre culturelle de proximité. Cela créerait un lien avec les acteurs culturels et les collectivités locales. Au lieu de cela, aujourd'hui, on va sur le site des mairies pour savoir où assister à un spectacle de danse ou de musique… » enchérit celle qui s’y voit probablement déjà !

Le jeu dégommage en règle ne s’arrête pas là ! Aurore va continuer avec l’absence de portage de Riester and co : « Si le ministère est celui des artistes et de la création, il est aussi celui des publics et de la diffusion des œuvres. Tant qu'on ne l'affirme pas et qu'il n'y a pas un portage politique fort, on n'y arrivera pas… »

A la journaliste quoi ajoute « Ce portage fait défaut ? », notre Aurore nationale se paie une fois encore le ministre « Je pense ».

« J'ai auditionné 450 personnes à des échelons divers et le même constat est revenu : un sentiment d'isolement et une solitude des acteurs culturels, autant ceux des très grands établissements publics que les acteurs locaux. Ils ne se sentent pas assez soutenus et pas seulement d'un point de vue budgétaire. Je pense aussi qu'il y a eu des mots qui ont heurté… » affirme-t-elle encore fière de ce sondage de circonstance !

Au secours...avec une amie comme ça Riester n'a pas besoin d'ennemis !!

Sur l’ex-Orange qu’Édouard Philippe et Franck sont les seuls à soutenir aujourd’hui, là aussi ce dernier en prend pour son grade  « Sur ces enjeux de démocratisation culturelle » on n'a très peu intégré l'audiovisuel public. Dès lors que cela représente près de la moitié du budget du ministère de la Culture, c'est une hérésie. La télé pourrait être le bras armé le plus efficace sur ces enjeux. Il y a bien des faiblesses sur le volume de programmes culturels mais aussi sur l'éditorialisation. On n'a plus d'émission qui parle de cinéma. Alors, certes, chez Laurent Ruquier un acteur vient parler d'un film, mais cela n'est pas la même chose que de parler réellement de cinéma. Idem pour la musique. L'enjeu est la diversité de l'offre culturelle et la place des émissions culturelles au sens large, je pense également à la science. Il faut donc que l'État soit clair dans les missions qu'il assigne à l'audiovisuel public… »

Belote, rebelote et dix de der !

Le blog CGC Média propose tout de même à celle qui charge incidemment le Chef de l’État - « Il y a quelques semaines, nous publiions une enquête sur le rapport d'Emmanuel Macron à la culture dans laquelle nous évoquions un « grand oubli ». En effet, il y a de ça, comme le confirme la mission confiée par Édouard Philippe à la députée LREM des Yvelines, Aurore Bergé. » (sic) – de réfléchir à deux fois avant de déverser cette logorrhée diffuse qui dézingue beaucoup mais ne  convainc évidemment personne.

Aurore Bergé arrivera-t-elle à se sélectionner pour prendre la place de Franck Riester au ministère ? Il faut être Nagui pour lui voir une infime chance !  



mardi 18 février 2020

C’est un Riester bredouillant qui devant les parlementaires confirme donc la fusion entre les sociétés de la future holding audiovisuelle !

C’est un Riester bredouillant qui devant les parlementaires confirme donc la fusion entre les sociétés de la future holding audiovisuelle !  

C’est un Franck Riester bredouillant, cherchant ses phrases comme ses notes, lançant des regards désespérés à sa droite pour un peu d’aide, enchaînant les phrases creuses qui s’est donné spectacle ce mardi 18 devant la commission des affaires étrangères s’agissant de l’audiovisuel extérieur pour lequel il intervenait.

Découvrir ci-après l’intégralité de la désastreuse prestation. Il faut la voir pour le croire !

Au bout d’1h26 il en arrive à avouer l’inavouable, à savoir que « le holding public audiovisuel va pouvoir modifier les périmètres financiers des différentes sociétés du groupe public et permettre des effets de synergies et des effets d'économies d'échelle du groupe public. »

C’est bien là la définition d’une FUSION (Économies réalisées lors d'un rapprochement de deux ou plusieurs sociétés où souvent des services font double emploi par exemple et la suppression de l'un des deux qui permet de dégager des marges supplémentaires pour la nouvelle société autrement dit des économies)

non pas celle d’une PSEUDO HOLDING (Société financière qui détient des participations dans d'autres sociétés, et dont la fonction est d'en assurer l'unité de direction) qu’avait tenté de vendre maladroitement Franck Riester aux média. 

« La TNT très tendance chez les millennials américains », à l’inverse des prédictions d’Ernotte sur sa soi-disant télé de demain !

« La TNT très tendance chez les millennials américains », à l’inverse des pseudo prédictions d’Ernotte sur sa soi-disant télé de demain !

Dans une remarquable enquête signée Nicolas Madeleine et Nicolas Richaud pour Les Échos intitulée « La TNT très tendance chez les millennials américains », les deux journalistes soulignent qu’aux Etats-Unis¸ le désabonnement aux bouquets de télévisions («cord-cutting») a bondi de 48% pour profiter à la traditionnelle télévision numérique terrestre (TNT) dont la réception se fait par le biais d'une antenne.

A l’encontre des pseudo prédictions de l’ex-Orange et quelques suiveurs de circonstance, sur ce que serait selon elle la tété de demain, le titre de Presse n’y va pas par quatre chemins : les américains (que beaucoup de commentateurs estiment dans leur tendances une dizaine d’années devant les européens) se désabonnent massivement des bouquets souvent trop chers pour revenir à la diffusion hertzienne.

Édouard Philippe, ses conseillers et son toujours ministre de la Culture Franck Riester qui soutiennent Ernotte bec et ongles, devraient s’en inspirer avant de promouvoir le tout numérique au sein d’une ORTF qualifiée probablement pour faire plus « in » de « BBC à la française » (BBC que Boris Johnson a décidé de privatiser en partie) avant d’entrainer Emmanuel Macron dans une vision erronée et sans contenu qui lui éclatera au nez à quelques mois de la Présidentielle de 2022 ! 



Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’enquête :

« La TNT très tendance chez les millennials américains »


Le phénomène de désabonnement aux bouquets de télévisions - « cord-cutting » - profite à la télévision traditionnelle qu'on reçoit par le biais d'une antenne. Notamment quand les bouquets sont chers, comme c'est le cas aux Etats-Unis.


Par Nicolas Madeleine et Nicolas Richaud publié le 10 février 2020.

Entre 2011 et aujourd'hui, le pourcentage de gens qui regardent la télévision entièrement ou en partie par le biais d'une antenne a bondi de 48 %, à 13 % du total des ménages (16 millions de foyers, selon Nielsen), signale le consultant Deloitte. 


Plus contre-intuitif encore, « le regain de faveur de l'antenne pour recevoir la télévision est particulièrement marqué chez les jeunes », note Duncan Stewart, directeur du centre de recherches TMT (technologies, médias et télécommunications) de Deloitte Canada.

Ce n'est pas parce que la technologie de la TNT est plus sophistiquée outre-Atlantique. Les Etats-Unis ont - progressivement à partir de 2009 - éteint le signal analogique et sont passés au numérique, mais c'est le cas dans la plupart des autres pays occidentaux. La raison du réveil de l'antenne est que les téléspectateurs se désabonnent des bouquets de télévision payante proposés par les opérateurs de câble ou de télécoms (ce qu'on appelle le « cord-cutting »), en ne souscrivant qu'au haut débit auprès de ces derniers. Ils reconstituent ensuite leur offre de télévision en s'abonnant directement sur Internet à des services de vidéo par abonnement (SVoD) comme Netflix, à  des services de vidéo financés par la publicité (AVoD) comme Pluto TV … et donc en installant une antenne pour les chaînes gratuites, notamment la télévision locale.

Modèle « à bout de souffle » ?

Dans une interview aux « Echos » en juin 2018 , Sébastien Soriano, le président de l'Arcep, l'autorité de régulation des télécoms française, avait affirmé que « le modèle de la TNT est à bout de souffle » en raison de la concurrence de la télévision par câble, satellite ou ADSL. Il estimait « inéluctable » que ses fréquences soient réattribuées aux opérateurs télécoms.

Finalement, le danger le plus important qui guette la TNT vient peut-être des autres industries qui lorgnent ses fréquences. Ainsi, aux Etats-Unis, dans les prochains mois, l'antenne traditionnelle pourrait souffrir. D'ici au mois de juillet, certaines fréquences utilisées doivent migrer pour laisser la place à la 5G, ce qui pourrait affecter le service. Les foyers qui utilisent une antenne seront toujours capables d'accéder à la télévision gratuite, mais ils devront réinitialiser leur téléviseur. Une manœuvre qui ne dure pas plus de 5 minutes en théorie, mais qui pourrait décourager certains…

En tout cas, pour Duncan Stewart, la TNT, par ailleurs anonyme et plus fiable que l'Internet, sera encore là « pendant des décennies ». La Suisse l'a éteinte parce qu'elle n'avait que 3 % des foyers qui la recevaient par ce biais. Mais les Etats-Unis ne sont pas le seul pays où son utilisation grimpe :

- Au Canada, l'usage a bondi de 87,5 % en six ans, à 15 % des foyers en 2020.
- Au Royaume-Uni, l'usage a grimpé de 2,3 % depuis 2012, à 44 % des ménages. 
- En Italie et en Espagne, cela reste très élevé, à respectivement 72 % et 63 %, selon Deloitte même si en France, l'utilisation de l'antenne concerne 22 % des ménages.

La réception de la télévision par antenne continuera de prospérer en 2020 au niveau mondial : 450 millions de foyers continueront de regarder la télévision grâce à une antenne, estime le bureau de conseil.

Fiable et anonyme

Outre-Manche, « on observe le même phénomène de progression de la TNT en raison du 'cord-cutting', moins marqué parce que les bouquets de télévision payante sont moins chers qu'aux Etats-Unis », explique Julian Aquilina, du cabinet Enders Analysis. Bien que les gens se désabonnent, le prix du bouquet américain moyen est resté en effet à 108 dollars, selon Deloitte.







lundi 17 février 2020

« Ernotte chassée de la télé publique » !


« Ernotte chassée de la télé publique » !

Dans un tweet hallucinant que vient de poster Muriel Attal la préposée à la com’ de l’ex-Orange qui retweete Sitbon-Gomez le dircab et monsieur transformation d’Ernotte, cette dernière s’extasie sur un papier intitulé « CAC 40 : les dix femmes les plus citées par les chasseurs de têtes » où figure avec Isabelle Kocher (récemment dégagée d’Engie), Marguerite Bérard (la major de la BNP) ou encore Sophie Boissard (Korian), le nom de celle dont les conditions de son parachutage en 2015 font toujours l’objet d’une instruction judiciaire (*)

« A top » s’esbaudit la tweeteuse-retweeteuse porte-voix de l’ex-Orange !    

Petit problème tout de même et pas des moindres…qu’Ernotte soit chassée dans quelques semaines ne fait plus guère de doutes mais que France Télévisions fasse partie du CAC 40, là, il ne faudrait tout de même pas exagérer et prendre les contribuables français pour des bourrins !

(*)


« Salto un fiasco annoncé » explique Francis Guthleben auteur de Sauvons France Télévisions.


« Salto un fiasco annoncé » explique Francis Guthleben auteur de Sauvons France Télévisions.

Centre Presse relate sous la plume de Christophe Colinet l’interview de Francis Guthleben interrogé sur Salto que l’ex-Orange avait dans un premier temps présenté comme un Netflix à la française avant de reconnaitre qu’au mieux ce ne serait qu’une plateforme payante de télé de rattrapage. 

Extraits



« Molotov a atteint les dix millions d'utilisateurs et Netflix les six millions d'abonnés en France, Disney+ arrive en mars... Mais Salto se fait attendre. »

Netflix, Amazon prime vidéo, Disney+, Apple TV+, ou encoreHBO Max... Les services de vidéo à la demande (SVOD) croissent inexorablement, détrônant chaque jour un peu plus les chaînes historiques.

Retard. La France ne voulait pas être en retard. D'où la création de Salto, une plateforme rassemblant TF1, M6 et France Télévisions pour défendre les couleurs de l'audiovisuel français dans le streaming. Le projet se peaufine mais son lancement, initialement prévu au premier trimestre 2020, a été repoussé au 3 juin. Et encore, en juin, c'est la phase de test qui commencera, le véritable lancement est prévu en septembre.

Genèse… En 2017, la plateforme de télévision de rattrapage et de vidéo à la demande de France Télévisions devient france.tv, qui permet aussi de regarder l'ensemble des chaînes du groupe France Télévisions en direct. L'aventure de la télévision de rattrapage avait commencé en 2012 avec Pluzz puis Francetv pluzz et Francetv pluzzVAD. C'est en 2017 aussi que Molotov, service français de distribution de chaînes de télévision par Internet créé un an plus tôt, commence à faire parler de lui. TF1 et M6 se rendent compte qu'ils ont loupé le train.



Public-privé. Pour Francis Guthleben, ancien cadre de France Télévisions, consultant médias et auteur, notamment, de Sauvons France Télévisions, « c'est pour contrer Molotov que TF1 et M6 arrivent à convaincre Delphine Ernotte de se lancer dans ce projet Salto. Il se pose déjà à cette époque un vrai problème déontologique puisqu'un groupe vivant de l'argent public entre dans une société pour rejoindre deux partenaires privés. Cela ne dérange alors personne, ni le ministère des Finances, ni celui de la Culture, ni même l'Élysée. »



Une petite poignée de sachants comme Emmanuel Torregano rédacteur en chef du site Electron Libre, pensent que « Le streaming (la diffusion via Internet) remplacera à terme (d'ici dix ou quinze ans) la diffusion hertzienne ». Pourtant aux États-Unis dont il est decoutume de dire qu’ils ont dix ans d’avance sur l’Europe, c’est bien la tendance inverse qui prend le pas comme le précisait le 11 février dernier Les Échos  dans son enquête « La TNT très tendance chez les millennials américains » qui débute ainsi « Le phénomène de désabonnement aux bouquets de télévisions - « cord-cutting » - profite à la télévision traditionnelle qu'on reçoit par le biais d'une antenne. Notamment quand les bouquets sont chers, comme c'est le cas aux Etats-Unis. »



Emmanuel Torregano y met pourtant un bémol « Cela posera des problèmes: la diffusion du service public passera par des opérateurs privés qui font payer l'accès, les opérateurs de télécommunication étant les seuls à offrir un accès massif à la télévision. Dans tous les cas, Salto devra alors conclure un accord avec ces opérateurs (Orange, SFR, Bouygues telecom, Free). On verrait bien Orange ouvrir généreusement la porte à France Télévisions, ce qui peut aussi expliquer l'intérêt que TF1 et M6 portent à Salto qui n'est qu’un catalogue de séries plus quelques exclusivités temporaires. Il n'a pas non plus été annoncé que Salto produirait des séries spécifiques »

D'où la question sensible du prix. En 2018, on parlait de 2 à 8€. Aujourd'hui, ça serait plutôt entre 7 et 10€. »…


Redevance. Francis Guthleben est plus sévère: « Salto est un fiasco annoncé. Le budget est ridicule. C'est trop tard: le nombre de plateformes dans le paysage audiovisuel est suffisant. Netflix, c'est six millions d'abonnés en France. Molotov, c'est dix millions d'utilisateurs réguliers. Disney arrive le 24 mars. L'audiovisuel public risque de se diluer dans un groupe privé. Payer un abonnement pour accéder au replay de contenus audiovisuels publics qu'on a déjà financés une première fois avec sa redevance, ça ne tiendra pas! »


Enquête. Salto a d'ailleurs fait l'objet d'une enquête auprès des consommateurs menée par France Télévisions fin 2017. Où l'on apprenait que Salto donnait aux personnes interrogées « le sentiment de payer pour une double redevance », et qu'elles se retrouvaient confrontées à « un problème éthique, celui d'une offre TV à deux vitesses, incompatible avec les valeurs du service public ».



repères> Salto aura pour activité la distribution de services de télévision, incluant notamment les chaînes de la TNT des sociétés mères et leurs services associés (par exemple, télévision de rattrapage), et l'édition d'une offre de vidéo à la demande par abonnement (« VàDA »). Les offres de Salto seront diffusées sur l'Internet ouvert (« over-the-top ») et seront donc accessibles aux consommateurs directement sur Internet sans l'intermédiaire d'un distributeur.
> Le budget de Salto sur les trois années de lancement devrait bien atteindre 135 millions d'euros, recettes comprises. L'investissement à l'euro près de chaque actionnaire reste à déterminer dans cette enveloppe, cela dépendra évidemment des formules proposées au public. Idem pour la valorisation des investissements dans les catalogues. La somme de 250 millions d'euros a été évoquée.
> Salto, c'est un partenariat compliqué, autant que l'était celui de TPS (Télévision par satellite), l'ancien bouquet numérique de télévision par satellite, diffusé en France de 1996 à 2008 pour concurrencer Canal+.
Les actionnaires de TPS étaient Groupe TF1, Groupe M6, Orange, France Télévisions, RTL Group et Suez Environnement.
TF1, FTV et M6 étaient d'accord sur une stratégie low cost de diffusion par satellite juste pour mettre des bâtons dans les roues de Canalsat. La fin de l'histoire: c'est le concurrent, Canal+, qui a fini par avaler TPS.
> Le contexte économique audiovisuel est difficile: aux États-Unis, les streamers représentent 19% de l'audience totale. En France, les chaînes se demandent où elles doivent investir: quels genres de programmes, arrêter le direct ou pas, se concentrer sur quelques événements... Les chaînes traditionnelles sont tiraillées entre deux modèles: servir beaucoup de réchauffé qui ne coûte pas cher - ce que les téléspectateurs peuvent faire eux-mêmes en streaming! - ou miser sur des événements à très forte audience consensuelle (The Voice, le sport, Miss France...) qui permettent de faire, de façon saisonnières de l'audience publicitaire beaucoup plus importante.

dimanche 16 février 2020

Alexandra Redde-Amiel la préposée aux divertissements à France Télés "veut faire s'approcher [la France, ndlr] du podium"


Alexandra Redde-Amiel la préposée aux divertissements à France Télés "veut faire s'approcher  [la France, ndlr] du podium" 

A écouter l’interview que donne Alexandra Redde-Amiel à Pure Charts concernant soir la chanson qui représentera la France à l'Eurovision en mai 2020, on croirait presque que c’est elle qui va concourir !

« Le choix du titre, du chanteur Tom Leeb, ses ambitions et nos chances de victoire. Elle dit tout! » écrit Pure charts.

L’ex-collègue de Candilis chez Lagardère qui enchaine flop sur flop en prime time depuis qu’il l’a fait nommer à France Télés, a des ambitions ! Elle déclare à Pure Charts "On veut s'approcher du podium"Cela devrait plaire à Tom Leeb qui interprète “The Best in Me” et a adapté les paroles du trio de Suédois (Thomas G: Son, Peter Boström et John Lundvik) puis réécrit les couplets en français avec l’aide d’Amir (6ème à l’Eurovision en 2016).

« Ce rôle de cheffe de délégation, c'est la continuité de mon travail aux divertissements, et c'est vrai que pendant un certain moment j'y mets encore plus d'énergie. C'est un poste que je prends à cœur et j'ai envie d'amener (avec Ernotte et Candilis, ndlr) la France le plus loin possible à l'Eurovision » déclare encore la « team leader » ! 

Le blog CGC Média qui pensait que lorsqu’on y allait c’était pour gagner…

Visiblement ce n’est pas ce que pense Alexandra Redde…c’est un peu effectivement la même chose que pour ses primes à France Télés.

Le reste de l’hallucinante interview n’est que blablabla et enchainement de pathétiques lapalissades du style : 
« On a eu envie d'un retour aux fondamentaux. Se dire : "C'est un concours de la chanson" » (Parler pour ne rien dire !) 
« L'Eurovision, c'est un concours de chansons avant tout » (Ah bon ?!)
« Ce sera ouvert à l'étranger… » (Ce n'est pas juste la France? ...donc une nouveauté depuis 1956 en somme ?!) 
« Le choix de la chanson, de l'artiste, de la mise en scène... Quand les notes tombent, on ne peut pas avoir été mauvais sur l'un de ces points-là. » (Le principe d’un concours quoi !!!!) 
« Une chanson, c'est une émotion. Je voulais quelque chose d'universel…On a demandé à des auteurs-compositeurs français mais aussi, et pour la première fois, on a ouvert à l'international » (Pour un peu, on pourrait presque penser qu’elle a tout fait ?!) 
« C'est dans cette dynamique-là qu'on a réfléchi. Tout ce qu'on le fait, c'est pour nos téléspectateurs. » (Une première ?!)

Etc…

La conclusion de la cheffe de délégation est du même tonneau et aussi creuse que ce qui précède: « Ce reveal sera retransmis sur TV5 Monde, sur le site de France Télé et Slash, mais aussi sur Facebook live, Instagram... Ce sera ouvert à l'étranger. Ce sera la première image de Tom, c'est un moment qui va être unique. Et d'autant plus pour Tom qui va faire une première performance sur un monument qui n'est pas n'importe lequel ! Après ça, il y aura un after show avec les médias pour expliquer tout ça. »

Ces salades n’ont bien entendu rien à voir avec la qualité de la chaude et formidable chanson de Tom Leeb à qui le blog CGC Média souhaite de remporter évidemment la 1ère place du concours de l’Eurovisions 2020.