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samedi 28 mars 2026

NE PAS DÉMETTRE ERNOTTE DE SES FONCTIONS SERAIT UNE FAUTE GRAVE.

NE PAS DÉMETTRE ERNOTTE DE SES FONCTIONS SERAIT UNE FAUTE GRAVE...

Ou « Quand France Télévisions déroule le tapis rouge à Lavrov : la honte d’un service public en déroute » ! 

Chacun a encore en mémoire la phrase prononcée par Emmanuel Macron, à peine élu président de la République pour un premier mandat: La gouvernance de France Télévisions, c’est « la honte de la République ». 

Aujourd’hui, elle résonne plus que jamais aux oreilles des Français dégoûtés de toutes ces révélations qui arrivent tout de même à sortir et qu’il subissent au quotidien dans le cas de la retransmission des auditions de  commission d’enquête sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » malgré le flot de bobards débités sous serment, les phrases préparées en amont et ânonnées depuis un portable ou quelques feuillets sur table, en réponse à "des questions adressées à l’avance aux convoqués" comme le précisait en séance une députée socialiste de la commission, ou encore les formules toutes faites "pas à ma connaissance, je ne peux pas vous répondre là, mais je vous l’enverrai, je n’ai pas les éléments mais je vous les ferai parvenir, etc…" 

Cette « honte de la République » elle s'est manifesté depuis le sommet du G7 où le ministre des Affaires étrangères français Jean-Noël Barrot, a déploré que Lavrov ait pu diffuser sa propagande "sereinement" sur une chaîne publique française, tout en rappelant que la Russie ne défend pas le droit international, a lancé une guerre d’agression en Ukraine.

Quelle honte, quelle catastrophe, quelle insulte à l’intelligence et à la mémoire. 

Jeudi soir, sur la chaîne publique France 2, au cœur du 20 heures, Léa Salamé a offert à Sergueï Lavrov, fidèle exécutant de Poutine, une tribune de luxe. Dix minutes en prime time pour 3,4 millions de téléspectateurs, suivies d’une version longue d’une heure en ligne : le ministre russe a pu y dérouler tranquillement sa propagande, nier les crimes de guerre, invoquer le « droit international » tout en piétinant l’Ukraine depuis plus de quatre ans. 

Une séquence "inutile, mal préparée et dangereuse", comme l’ont martelé les spécialistes. Dimitri Minic, de l’Ifri, n’a pas mâché ses mots : "Séquence catastrophique sur le service public". Il a rappelé que Moscou a fait de la guerre informationnelle son arme centrale contre l’Occident. Louis Duclos, lui, a explosé : pourquoi ne pas avoir relancé Lavrov sur Boutcha, Marioupol, Izioum, les tortures, les viols d’enfants devant leurs parents, les « safaris » de drones sur les civils à Kherson ? Au lieu de cela, une interview complaisante où le propagandiste en chef a pu dérouler ses éléments de langage presque sans contradiction réelle. D’autres voix, comme celles d’Etienne Marcuz ou Antoine Bondaz, ont parlé d’"interview honteuse" et de "plateforme offerte à la propagande russe".

Le tsunami de réactions ne s’est pas fait attendre. Des géopolitologues, des experts de la désinformation russe, jusqu’aux Ukrainiens qui y ont vu une « tribune à un criminel de guerre ». Même le Quai d’Orsay a déploré que Moscou ait pu diffuser sereinement sa propagande sur une chaîne publique française. Et que dire des ministres des Affaires étrangères du G7, qui ont condamné cette initiative lamentable. Delphine Ernotte, porte une lourde responsabilité dans cette capitulation éditoriale. 

Mais au fond, cette séquence n’est que le symptôme d’un mal plus profond. Voilà pourquoi les Français se détournent massivement de vous, décideurs politiques, journalistes bien-pensants, élites du service public et du pouvoir. Vous ne vous sanctionnez jamais entre vous. 

Une faute grave, une complaisance coupable envers un régime qui massacre, déporte, viole et ment sans vergogne. Pas de conséquence ? Pas de tête qui tomberaient ?  Pas de démission contraintes à tout le moins !? 

Pas d'excuses ? Des défenses corporatistes et un entre-soi qui protège les siens. Ernotte resterait en place, la Rédaction trouverait encore le moyen de lui emboiter les pas avec des pirouettes bidons et la machine continuerait ? Mais, où sommes-nous ?

Vous méprisez l’opinion publique qui, elle, voit clair : on ne donne pas une heure de grande écoute à un ministre d’un État qui conduit une guerre d’agression en Europe sans que cela soit perçu comme une trahison de la mission de service public. 

On ne normalise pas la voix d’un régime paria sous prétexte de « pluralisme » ou de « débat ». Ce n’est pas du journalisme exigeant, c’est de la faiblesse déguisée en ouverture d’esprit. 

Les Français en ont assez de cette caste qui se serre les coudes, qui protège ses privilèges et ses erreurs, pendant que le Pays s’exaspère. 

Vous offrez des tribunes aux ennemis de nos valeurs, mais vous traitez en parias ceux qui osent le dénoncer. 

Résultat : défiance massive, abstention, colère sourde. Continuez comme ça. Le réveil sera brutal et en 2027, il ne viendra pas de vos cercles parisiens feutrés.

https://youtu.be/blz1PACLMrU?is=Q8MVLcNCASCgX8jI

La colère gronde et s'étend. Nous devenons la risée de nos voisins européens. En marge du G7, l’ambassadeur d’Ukraine en France, Vadym Omelchenko, a même dénoncé une "tribune offerte à un criminel de guerre" et un "fasciste ordinaire". Kiev y voit une plateforme indue donnée à Moscou en pleine guerre.

De très nombreux spécialistes de géopolitique et de la désinformation russe (comme Dimitri Minic de l’Ifri ou Louis Duclos) ont également qualifié la séquence de "catastrophique", "honteuse" et "dangereuse" et dénoncent l'inconscience d'une télé publque où Lavrov a pu "dérouler tranquillement sa propagande" sans réel contre-argument ferme.

Du côté de France Télés symbole hallucinant de  l'État dans l'État, la direction de l’information sous la houlette de l'ex-primo dircab ernottien qui est au journalisme ce que la clé à molette est à la mayonnaise mais qui va aller  gloser dans quelques jours aux Assises du journalisme à Tours comme invité d'honneur, Philippe Corbé son subalterne Info transfuge de BFM, a défendu l’interview comme ayant un "intérêt journalistique évident". Ben voyons !!!!!

La chaîne va même jusqu'à affirmer que diffuser l’intégralité de l'entretien, répondait à une exigence de transparence, pratique qui se développe aujourd'hui....Allant même jusqu'à se féliciter de l'audience !

Ce jeudi sur France 2: 20,8 % avec 3 794 000 téléspectateurs le 20H de Léa Salamé et 18,4% pour L’invité du JT...A côte de cela, le JT de 20H signé Gilles BOULEAU sur TF1 totalisait 27.0% avec 4 930 000 téléspectateurs.

Totalement lunaire. A la BBC Ernotte, son ex dircab et son responsable Info auraient déjà été virés...Ne vous étonnez pas de ce qui va se passer au printemps prochain.

vendredi 27 mars 2026

L’Association Journalisme et Citoyenneté organise notamment les Assises du Journalisme à Tours avec 3 non journalistes sur 5 !

L’Association Journalisme et Citoyenneté organise notamment les Assises du Journalisme à Tours avec 3 non journalistes sur 5 !

Le tweet d'Eric Morillot qui selon nos informations s'est inscrit au rendez-vous, a pour le moins éveillé notre curiosité.

Voici ce dit le texte diffusé sur plusieurs réseaux sociaux dont LinkedIn :

"🎙️ Pour clôturer cette 19ème édition des Assises, un échange autour du sujet brûlant du moment « audiovisuel public » avec des professionnels de l’information. @stephanesg @nsonnac @AgnesVahramian @STaillePolian

L’Association Journalisme et Citoyenneté donc ces Assises à Tours où Emmanuel Denis  le maire Les Écologistes, anciennement EELV d'où vient l'ex-primo dircab ernottien qui sera donC présent sans jamais avoir été journaliste tout comme la député de la même couleur politique qui membre de la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public et  l'ex du CSA qui fait partie des 4 à avoir fait parachuté Ernotte à France Télés dès l'été 2015 !

Comme quoi, les accusations d'entre-soi comme l'écrit Eric Morillot, n'ont pas leur place 

L'association  qui organise également les Assises européennes ou méditerranéennes, reçoit principalement des subventions françaises (collectivités locales comme la Ville de Tours, la Région Centre-Val de Loire, la Collectivité européenne d’Alsace pour des événements spécifiques, ou d’autres partenaires publics nationaux).

Elle n'est pas « subventionnée par l’Europe » de manière structurelle ou récurrente à un montant fixe et public pour l’ensemble de ses activités. Cependant, elle a bénéficié d’un financement ponctuel et significatif de l’Union européenne" via un programme d’aide au voisinage (Instrument européen de voisinage – ENI Sud, 2020). La Commission européenne lui a accordé une subvention directe de 2 000 000 € (2 millions d’euros) pour mettre en œuvre le Spécifique Objectif 2 (SO2) : promouvoir la liberté d’expression et le soutien aux médias indépendants dans les pays du sud de la Méditerranée (MENA).

Ce financement visait à :

- Renforcer la coordination entre donateurs et partenaires ;

- Réaliser des recherches et évaluations sur les besoins des médias indépendants ;

- Organiser des conférences et réunions (en lien avec les Assises du Journalisme, y compris à Tunis) ;

- Plaider pour placer la liberté des médias parmi les priorités des donateurs.

Ce projet s’inscrivait dans un programme plus large de 14 millions d’euros pour le soutien aux médias indépendants dans la région. Il s’agissait d’une "subvention directe sans appel à propositions", justifiée par l’expertise reconnue de l’association (organisation des Assises, réseau international de journalistes, impartialité). La période d’implémentation indicative était longue (jusqu’à 96 mois).

C'est d'ailleurs grâce à cette garantie d'expertise reconnue de l’association avec 2 journalistes /5 que le Président de la Fédération des Médias et Secrétaire général du SNPCA-CGC s'est inscrit pour retrouver sur place le journaliste des INCORRECTIBLES

Des tonnes de réactions indignées et souvent virulentes qui ont suivi les 40 minutes d’interview de Sergueï Lavrov par Léa Salamé dans le "20 Heures" de France 2 sans la moindre contradiction .

Des tonnes de réactions indignées et souvent virulentes qui ont suivi les 40 minutes d’interview de Sergueï Lavrov par Léa Salamé dans le "20 Heures" de France 2 sans la moindre contradiction .

L’entretien de ce jeudi 26 mars 2026(pré-enregistré, d’environ une heure au total, avec une version longue mise en ligne et environ 10 minutes diffusées au JT) a été massivement critiqué pour son caractère unilatéral : absence de contradiction ferme, laisser-faire face aux éléments de langage russe, et tribune offerte sans réel contrepoint sur les crimes de guerre et crimes contre l’humanité imputés à la Russie en Ukraine (déportations d’enfants, Bucha, Marioupol, etc.).

IIl ne faudrait tout de même pas oublier nouveau directeur de l’info et celui du rédacteur en chef qui sont tout autant responsables, si ce n’est plus encore car il s’agit d’une itw enregistrée, cela veut dire qu’elle a été vérifiée et validée en amont de sa diffusion.

Les critiques les plus viennent surtout de journalistes, experts en géopolitique, soutiens de l’Ukraine et internautes pro-européens, qui y voient une « indigne propagande"

La grande majorité des réactions indignées tourne autour de trois points :

1. Manque total de contradictoire (« sans aucun suivi », « laisse passer sans broncher »).

2. Tribune gratuite à la propagande russe sur une chaîne publique en prime time.

3. Contexte des crimes contre l’humanité : plusieurs posts rappellent les accusations documentées contre la Russie (déportations d’enfants qualifiées de crime contre l’humanité par l’ONU, Bucha, etc.) tout en notant que Lavrov a pu nier ou minimiser sans être vraiment challengé.

Dans les media et la presse dans le flot d’indignation qui ne cesse pas pour dénoncer cette « Séquence catastrophique » : 

- Huffington Post : « Scandaleux » : l’interview de Sergueï Lavrov par Léa Salamé fait hurler ces spécialistes de la Russie. Le bras droit de Poutine a pu dérouler sa propagande sans opposition solide."...Léa Salamé étrillée après l’interview de Sergueï Lavrov au 20h de France 2. Des spécialistes de la Russie jugent l’entretien « complaisant » et « honteux ».

- Slate: « Pourquoi l’interview de Sergueï Lavrov chez Léa Salamé est un naufrage indéfendable ». 

« Pendant près d’une heure, le chef de la diplomatie russe a déroulé ses éléments de langage sans contradiction solide, transformant une interview en caisse de résonance de la propagande russe. » 

Sur X (sélection des réactions les plus virulentes et représentatives)

Voici des posts qui expriment directement l’indignation face au manque de contradictoire et à la plateforme offerte à Lavrov :

- @ObsDelphi (Louis Duclos, analyste géopolitique, +2 300 likes):  « Incompétence incroyable de Léa Salamé. […] Sans aucune contradiction, Lavrov a pu dérouler tous les éléments de langage de son régime criminel et terroriste. En France, sur une heure de grande écoute, des millions de Français ont été victimes d’une opération de communication, une offensive de guerre informationnelle. […] Cet homme est un criminel de guerre. La responsabilité de @LeaSalame est totale, on attend des explications et des excuses. »

- @nicred64 (Nic Red, +640 likes) : « Naufrage journalistique. Face à Lavrov, Léa Salame sert la soupe à la propagande russe comme nous le craignions. […] Grand déballage de propagande honteuse sur le service publique. » 

- @choucroute_67 (+66 likes) :    « J’ai écouté seulement la moitié de l’interview, et c’était déjà une perte de temps totale. Des mensonges flagrants qui passent sans aucun suivi, aucune réaction. […] Voir Sergei Lavrov parler de droit international, alors que la Russie accumule les crimes de guerre et crimes contre l’humanité en Ukraine : des faits documentés et listés, c’est tout simplement ridicule. Mais non, Léa Salamé laisse passer sans broncher. 🤮 Tous ces journalistes en quête du « scoop » ont vraiment perdu toute décence. »

- @luomanmpg (+9 likes) :  « Vous devriez avoir honte ! La séquence de l’interview de Lavrov va à l’encontre de toute déontologie journalistique. 1. Vous avez donné une tribune LIBRE à Lavrov pour déballer sa propagande. 2. Lea Salamé a été en dessous de tout et a été incapable d’apporter la contradiction. » 

« C’est un scandale […] le festival de la propagande sauce Kremlin… Lavrov dandinant allègrement sur le tapis rouge….rouge du sang ukrainien. France 2 s’est souillée grâce à Léa Salamé. Bravo Madame, votre perception du journalisme est à 🤮. »

D’autres voix parlent de « honte à l’international pour notre pays », de « service public qui se souille » ou exigent des sanctions de l’Arcom.

Le sentiment de dégoût est en réalité général...Beaucoup de Français attendent le limogeage de Delphine Ernotte qui après le naufrage financier dont elle est à l'origine, est curieusement absente depuis ce désastre éditorial sans égal !


Takis Candilis s'est donc parjuré en commission d'enquête.

Takis Candilis s'est donc parjuré en commission d'enquête. 

L'article du blog CGC Média publié le publié le 10 janvier 2020 intitulé "Nathalie Darrigrand débarquée: première à payer dans le dossier de l’épouse de Candilis faisant sa pub à l’antenne" en est la la preuve. (éléments de preuve ci-après)

Ce n'est pas un mais plusieurs mensonges que ce monsieur a débité sous serment devant la représentation nationale:

1 - A la question du rapporteur : «  J’aimerais aborder un autre point qui était d’ailleurs relaté dans la presse. Il y a eu un certain nombre d’articles sur le sujet: le 6 avril 2018, soit deux mois seulement après votre prise de fonction comme numéro deux de France Télévisions, votre épouse Babsie Steger est l’invitée de l’émissionLa Quotidienne sur France 5 et en novembre 2019, le Canard enchaîné a révélé que votre épouse était invitée sur le plateau de cette émission pour y faire la promotion de ses activités commerciales et de son site « Les conseils de Babsie.com ». Je vous donne quelques exemples des tarifs : on y trouve des patchs à 100 € la boîte, une huile à 85 € les 20ml soit 4250€ le litre et un Syndicat la CGC a déposé une saisine du CSA - on a d’ailleurs entendu l’un de ses représentants ici il y a quelques semaines - qui a donc déposé une saisine du CSA pour des soupçons de publicité clandestine, des faits strictement prohibés par la loi. (¤)

Par ailleurs s’agissant de votre épouse vous conviendrez, les conflits d’intérêt étant l’une des trois dimensions qu’on explore dans le cas de de la commission d’enquête; vous comprenez qu’il y a un risque de conflit d’intérêt. Est-ce que vous comprenez que l’invitation régulière de votre épouse à l’époque où vous étiez numéro deux de France Télévisions du service public pour faire la promotion d’articles commerciaux par l’intermédiaire de son site;  est-ce que vous comprenez à l’époque où vous occupiez des fonctions éminentes que ça ait pu soulever des questions de conflit d’intérêt ? »

(*)

Candilis répond: 

«  Primo, c’est complètement faux. 

Mon épouse n’a jamais été invitée annuellement dans cette émission….mon épouse est une comédienne et à partir du moment où je suis rentré à France Télévisions, elle a arrêté son métier de comédienne pour ouvrir un restaurant. Elle a arrêté son métier de comédienne, elle a ouvert un restaurant et elle a elle a travaillé dans ce restaurant et un Producteur l’a invité pour venir faire une recette de cuisine, gratuitement. Elle n’a évidemment pas été payée pour faire cette recette de cuisine. En sous-titre de cette émission et je vous invite, je vous joins à la regarder, il a été dit qu’elle donnait des conseils. Sur ce site de conseils, nul  part il est proposé de vendre des produits commerciaux. tout ça est complètement faux. »

Bien non...il s'agit là d'un parjure flagrant. Il suffit de le constater avec les éléments qui suivent et qui sont autant de pièces que le cabinet d'avocats mandaté à l'époque pour cette saisine avait collecté afin d'étayer le dossier.  Il y a également un autre article du blog "Après Nathalie Darrigrand poussée vers la sortie, "La Quotidienne" l’émission de France 5 dégage sur ordre d’un tandem Candilo/Ernottien aux abois".

Depuis que l’affaire a éclaté et que le CSA a été saisi du fait que Hilguegue alias madame Candilis a été vue sur France 5 faisant de la pub interdite pour son site commercial à l’antenne d’une des chaines dont son mari Takis le numérobis ernottien a la charge, c’est maintenant le tour de "La Quotidienne" de dégager.

Le magazine présenté par Maya Lauqué et Thomas Isle où Babsie Steger (la moitié de Candilis) venait promouvoir son business et ses produits – tout cela faisant l’objet aujourd’hui d’une saisine officielle du CSA (fin de post) qui semble faire la sourde oreille ! – ne sera donc plus diffusé à la rentrée sur France 5. 

2- Ensuite Takis Candilis affirme que le représentant légal du syndicat CGC qu'il cite donc et qui a saisi le CSA a été viré pour insubordination !!!   « Le monsieur qui a d’ailleurs été invité dans cette enceinte a été licencié de France Télévisions dans les années 2000 pour insubordination »

Nouveau parjure en plus de la diffamation qu'un tel mensonge implique.

C’est pourquoi lorsque Jeremy Patrier-Leitus lui demande pourquoi il n’a pas porté plainte en diffamation à l’époque, la réponse est beaucoup plus simple que celle que bredouille, l’intéressé: Parce qu’évidemment, il n’y avait aucun diff diffamatoire ! 

En revanche vu ceux de Candilis, l’avocat du syndicat et de monsieur Cordival maitre Pierre-Olivier Lambert a immédiatement été saisi pour déposer plainte plainte au bas mot pour diffamation

https://youtu.be/qqVQG3IsPzE?is=s2CLiZ6qTXwZb3lh

Extraits : Selon nos informations, Nathalie Darrigrand directrice des Programmes de France Télévisions depuis 2019 serait débarquée.


Elle serait donc la première à sauter dans l’affaire dont est officiellement saisi le CSA (¤) concernant (depuis les révélations du Canard enchaîné) (*) "la publicité clandestine faite à l’antenne par Babsie Steger madame Candilis, renvoyant les téléspectateur vers son site commercial où elle commercialise son huile magique "






 saisine du CSA)



















jeudi 26 mars 2026

Une adresse à Charles Alloncle…la macronie au mieux de sa forme !

Une adresse à Charles Alloncle…la macronie au mieux  de sa forme ! 




Commission d'enquête sur l'audiovisuel public: Après avoir tenté de salir Charles Alloncle, il faut à présent l'asphyxier...mais alors qui a envoyé la récente lettre-questionnaire à la CGC ?

Commission d'enquête sur l'audiovisuel public: Après avoir tenté de salir Charles Alloncle, il faut à présent l'asphyxier...mais alors qui a envoyé la récente lettre-questionnaire à la CGC ? 

Selon divers articles de presse, ce n’est pas Charles Alloncle qui a convoqué Vincent Bolloré, mais Jérémie Patrier-Leitus.

Les faits :

- Jérémie Patrier-Leitus (député Horizons, président de la commission) a officialisé et annoncé la convocation de Vincent Bolloré. Il l’a fait publiquement, notamment sur franceinfo et via LCP, en réponse aux auditions d’autres acteurs du secteur (comme ceux liés à Mediawan). 

- Charles Alloncle (rapporteur de la commission) n’est donc pas à l’origine de cette convocation. Certains médias (surtout à gauche) le présentent comme favorable à l’audition de Bolloré ou même comme l’ayant « invité », il serait proche des positions critiques envers l’audiovisuel public qu'ils stigmatisent.

Même s'il a posé de nombreuses questions pendant l’audition, la décision formelle de convoquer revient donc au président de la commission, pas au rapporteur.

Alors qui a fait parvenir le samedi 28 février dernier à 22h29, soit 3 jours après l'audition de la CGC de l'Audiovisuel en commission d'enquête, cet hallucinant questionnaire de 3 pages, antidaté de plus d'une semaine avec 24 questions dont les deux dernières sur l'état de plaintes du syndicat, toutes plus orientées les unes que les autres et allant quasiment toutes dans le sens de France Télévisons ? 

Pour tenter de  trouver des éléments de réponse à la question, il convient de rappeler  rôle de chacun.

Le président de la commission dirige les travaux, délivre les convocations (éventuellement par huissier ou force publique) et est seul habilité à engager des poursuites en cas de refus de comparaître.

- Le rapporteur, lui, prépare le fond de l’enquête, collecte les documents et oriente les auditions (questions, ordre des interventions, etc.).

- Le bureau (président + vice-présidents + secrétaires) supervise collectivement l’organisation.

Envoyer une liste de questions sans leur accord constitue un dépassement de compétences (acte sans mandat), contraire à l’organisation hiérarchique des commissions et au principe selon lequel le secrétariat agit "sous l’autorité du bureau" ...

Le pire serait que ce courrier n'émane pas du binôme suscité contrairement à ce qu'affirme pourtant le mail d'accompagnement mais ait été rédigé par d'autres plumes vu la teneur de toutes les questions comme la 23èmequi donne de faux éléments et la 24ème qui touchent toutes deux le plus incroyablement qui soit  au Judiciaire et  que voici :

La suite de ce questionnaire qui a été transmis à l'avocat de l'organisation syndicale fera l'objet d'autres articles qui étaieront ce que soupçonne la CGC Média...

👉 On parle là d’un possible scandale d'État 




mercredi 25 mars 2026

Audition de Vincent Bolloré. Il tacle Ernotte et ses grotesques postures mais pas l'Audiovisuel public.

Audition de Vincent Bolloré. Il tacle Ernotte et ses grotesques postures mais pas l'Audiovisuel public.

Hier mardi 24 mars 2026, Vincent Bolloré a été auditionné pendant environ 2h30 par la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public à l’Assemblée nationale.

Il était convoqué en tant qu’actionnaire indirect via Vivendi de Banijay dont il detient environ 19% seulement et qui est l’un des principaux fournisseurs de programmes de France Télévisions (le second pour être précis) derrière Mediawan et avant Together Média.

S'il ne s'est guère exprimé sur les contenus - ce n'était pas son rôle - il s’en est clairement pris à France Télévisions (et à l’audiovisuel public en général) particulièrement sur le plan financier et managérial, tout en répondant directement et avec ironie aux accusations de Delphine Ernotte

Extraits: 

1. Réponse ironique et directe à Delphine Ernotte (vers 16h04)

Delphine Ernotte  déclarait en septembre 2025 dans Le Monde : « la galaxie médiatique de Vincent Bolloré veut la peau de l’audiovisuel public ».

Bolloré lui a répondu en se posant en victime et en l’accusant implicitement de chercher un bouc émissaire plutôt que de régler ses problèmes internes :

- « Je suis l’ennemi commun type, le bouc émissaire parfait, le paratonnerre idéal. Je représente toutes les cases que la caste n’aime pas. » [Caste, la mot est lâché et c'est bien de cela dont il est question, la caste de l'entre-soi, des bien-pensants qui se cooptent entre eux mais de toute cette petite cour de marquis et autres nobliaux qui impose leurs pratiques au plus grand nombre, ndlr]

- « Quand on a des problèmes, il y a deux sortes de comportements : soit vous reconnaissez vos problèmes, soit vous essayez de reporter la responsabilité sur quelqu’un d’autre et de trouver un ennemi commun. » [Ce que l'ex-Orange partout et en tous lieux à la moindre occasion...ce n'est jamais elle ! ndlr]

- Avec un sourire : « Que Madame Ernotte ne s’inquiète pas, à mon âge je ne vais pas aller me faire embauche chez France Télés, et de toute façon, je pense pas qu'ils  m’embaucheraient pas. » (Il a aussi ajouté qu’il « prie pour ses ennemis » et qu’il a « même une chapelle dans le jardin ».)

Ce passage a été largement repris en vidéo (*) notamment par Le HuffPost qui résume extrêmement bien l'intervention.

(*)

https://youtube.com/shorts/YNUiOoV1G-Y?is=zDj6mfwZoaIZwei9

2. Critique répétée de la gestion et des coûts de France Télévisions (plusieurs interventions, notamment vers 15h54, 16h16 et 17h48)

Vincent Bolloré a martelé que le « problème » n’était "pas le service public en lui-même", mais son coût et sa mauvaise gestion (visant à l'évidence la catastrophique décennie ernottienne).

- « Le problème de l’audiovisuel public, ce n’est pas les contenus, c’est les coûts » qui « viennent pour l’essentiel de dépenses qui ne sont ni contrôlées ni maîtrisées » a-t-il asséné en plus, tel un coup de tonnerre, avant de poursuivre « C’est un problème de gestion, en réalité. » [en référence directe à la situation chaotique de France Télévisions qu' ont dénoncé l'IGF et la Cour des comptes, ndlr]

- Sur les 4 milliards et quelques d’euros de pertes/coûts annuels supportés par l’État, Vincent Bolloré a enchéri « 4 milliards, c’est beaucoup à un moment où la France est quand même en difficulté. », en prenant exemple sur le Privé « Je ne vois pas pourquoi TF1 gagnerait de l’argent, M6 gagnerait de l’argent et le service public ne gagnerait pas d’argent  alors qu’ils font "la même chose" ».

- Puis d'ironiser « Au lieu de donner 4 milliards, je ne donne plus que trois ou deux et demi. Et vous verrez qu’ils se débrouillent eux-mêmes. »

Il a enfin redit qu’il n’avait « rien contre France Télévisions » et qu’il ne voulait "pas" la racheter en cas de privatisation :« J’ai assez de médias »).

En résumé, si Bolloré ne s'est étendu les programmes, il a clairement ciblé la gestion d’Ernotte et les "coûts jugés excessifs" de France Télévisions, en retournant contre elle l’accusation de vouloir « la peau » du service public. 

Ce fut sa ligne de défense principale tout au long de l’audition, cette posture dont Ernotte s'est pathétiquement drapée comme l'a écrit et répété le blog CGC Média des centaines de fois.