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dimanche 15 septembre 2019

L’ex-Orange : la risée des média après sa déclaration rochelaise à Netflix !


L’ex-Orange : la risée des média après sa déclaration rochelaise à Netflix !



Ils en rient encore les quelques journalistes qui avaient fait le déplacement en Charente-Maritime pour le Festival de la fiction TV de La Rochelle. 



Voilà presque un an, Ernotte s’énervait toute seule pour que « les groupes audiovisuels arrêtent de "danser avec le diable" Netflix et se concentrent sur les réponses à donner aux GAFAM ».  « "On fabrique l'essence d'un moteur, le joyau de ce qu'on peut aller chercher quand on va sur les réseaux sociaux. Notre combat commun est de montrer que ça a de la valeur" », citant l'exemple de la BBC qui s'était associée avec Netflix avant de s'en écarter.



Ils se souviendront probablement longtemps ceux qui ont entendu quelques mois plus tard, l’ex-Orange dire exactement le contraire « France Télévisions est prêt à établir des "partenariats respectueux" avec les plateformes en ligne, dont Netflix » !



Le ridicule ne tuant plus, celle qui aura tout fait pour mettre à mort la télé publique, est finalement prête à danser avec le diable qu’elle croit souffrant "Netflix commence à souffrir un petit peu (...) et l'arrivée de Disney et d'Apple va transformer le marché de la SVOD. On peut imaginer avec l'un, avec l'autre, des partenariats respectueux. C'est une porte ouverte pour des alliances, demain".



« Ça fait penser à ces volatiles qui ont perdu la tête et qui courent dans tous les sens sans savoir où ils vont » ironisait l’un des journalistes couvrant l’évènement de retour sur Paris !




Ils ont se tordre de rire chez Netflix qui vient de franchir le cap des 5 millions d’abonnés français dont Ernotte expliquait pourtant à qui voulait l’écouter, il y a peu, qu’ils allaient trembler avec l’arrivée de Salto !



Ils ont dû s’étrangler les observateurs du secteur en entendant Ernotte ajouter "Je ne suis pas opportuniste, je suis plus radicale mais si les conditions ne changent pas, je ne suis pas pour partager quoi que ce soit". 



Maxime Saada, le directeur général de Canal+ qui ne fait évidemment pas partie de Salto, a pour sa part assez pragmatiquement souligné que son groupe était "habitué" à travailler avec les plateformes et que Canal avait vocation à "agréger l'ensemble des offres" du marché…"Un partenariat potentiel avec Netflix concernerait aussi la production", "si les conditions sont réunies", a-t-il indiqué également.

vendredi 13 septembre 2019

Combien de Jean-Philippe Viaud faudra-t-il à France Télés pour qu’Emmanuel Macron désavoue Ernotte qui prétend agir en son nom ?

Combien de Jean-Philippe Viaud faudra-t-il à France Télés pour qu’Emmanuel Macron désavoue Ernotte qui prétend agir en son nom ? 



Ernotte « le vaillant soldat qu’on montre en exemple » écrivait Cyril Lacarrière en juillet pour l’Opinion.

L’ex-Orange serait devenue« force motrice », à l’origine de « décisions courageuses » avec « un plan de restructuration qui doit conduire à la suppression nette de 1.000 emplois » [soit 2.000 postes supprimés contre 1.000 embauchés !] ajoute le journaliste. 
« Dans les couloirs de Matignon, où le directeur de cabinet d’Edouard Philippe, Benoît Ribadeau-Dumas, veille tout particulièrement au sort réservé à l’audiovisuel public, celle qui fut un temps un problème qu’il a fallu recadrer… a de quoi satisfaire un état actionnaire près de ses sous. » écrit-il encore.

Parlons-en des couloirs de Matignon ! « C’est pour faire plaisir à Edouard Philippe avec 2022 en ligne de mire…» explique celui-ci ; « Il se murmure qu’il pourrait trouver un moyen de maintenir Ernotte en attendant la loi » ironise cet autre ! « En tout cas, elle criait au scandale lorsque qu’il fallait économiser 46 millions et là elle raconte que 400 millions c’est faisable…elle fera le sale boulot pour aller dans le sens du vent comme le lui demande le gouvernement » enchérit ce troisième vraiment remonté.

Combien de dizaines, de centaines de salariés se retrouveront-ils dehors avant que ceux qui ont tiré de vains plans sur la comète comprennent que c’est déjà fini ? 

Combien de Jean-Philippe Viaud faudra-t-il à France Télés pour qu’Emmanuel Macron désavoue Ernotte qui prétend agir en son nom ? Jean-Philippe Viaud, 31 ans d'ancienneté, qui comme beaucoup d’autres chroniqueurs de Télématin, annonce qu'il va attaquer la chaîne aux Prud'hommes. 

L’Express dans son article signé Claire Padych « Entre l'équipe de Télématin et France Télévisions, la guerre est déclarée » dresse le tableau "En fait, France TV a attendu le départ de William Leymergie pour flinguer l'émission et le montage qu'il avait construit pour faire de Télématin une référence pendant plus de 30 ans".

Extrait :

"Après avoir interviewé quelque 2800 artistes pour leurs créations filmées et présenté dans 1432 chroniques choisies (sic) parmi près de 5000 œuvres vues ou lues, après avoir signé plus de 630 contrats précaires, le numéro 1433 de la chronique 'Spectacles' de Télématin sur France 2, ne verra plus le jour... Clap de fin. Rideau." 

C'est par ce message sur Facebook que Jean-Philippe Viaud, le "monsieur Théâtre" de l'émission matinale de France 2 a annoncé son éviction, le 10 septembre.  Après 31 ans de collaboration, Jean-Philippe Viaud n'a pas de nouvelles : "Depuis juillet, je n'ai reçu aucun message ou appel émanant de la production de Télématin ou de France TV en général..." 

Il n'est pas le seul. Depuis quelques mois, plus de 50 techniciens, chroniqueurs, journalistes et réalisateurs ont le choix entre partir ou éventuellement continuer, mais comme de quasi-débutants.

"J'ai touché mon premier salaire à Télématin en 1989. Je suis parti, mais je suis revenu en 2001 pour la chronique 'Nouveau'. Je l'ai assurée pendant 17 ans en CDD. Je faisais 80 reportages par an, explique Yann Lavoix à L'Express. Et un jour, sans avoir vu qui que ce soit des Ressources humaines, un responsable de la chaîne ou des programmes, on vous fait savoir que les conditions de travail vont changer. Ils font en sorte de vous pousser dehors ou de réduire considérablement votre activité, et donc vos émoluments." Il conteste cette méthode aux prud'hommes. Son procès devrait se tenir prochainement à Paris.

Philippe Collignon encore dont L'Express a relaté les audiences aux prud'hommes, le 1er août dernier. En délicatesse avec la chaîne, le réalisateur avait brutalement reçu une lettre de rupture. Son contrat a été requalifié en CDI après avoir prouvé l'abus de CDD successifs, qui le maintenaient depuis 24 ans en situation de précarité. "Monsieur Collignon vit dans la peur constante de perdre son travail et de ne plus percevoir de revenus réguliers", avait plaidé l'avocate du réalisateur journaliste…».

Voilà comment l’ex-Orange traite les précaires à France Télés, les poussant vers la sortie comme elle ne leur laisse d’autre choix que de saisir la Justice !

Emmanuel Macron va-t-il attendre le 20 décembre 2019 que le jugement rendu visant les ex-dirigeants de France Télécom (Orange) contre lesquels le Parquet a requis les peines maximales prévues par la loi pour « harcèlement moral », soit un an de prison et 15.000 euros d’amende, fasse jurisprudence ?!

jeudi 12 septembre 2019

Deux millions pour un nouvel éclairage à France Télévisions...vive le contribuable!

Ce sont 2 millions d'euros (le prix catalogue selon l'ex dircab de Shrameck au CSA finalement revenue à la com d'Ernotte ) que France Télévisions a dépensé pour un  nouvel éclairage  à France Télévisions pour trois fois moins de téléspectateurs et au moment où l'ex-Orange vire 2.000 collaborateurs...la plupart comme de simples mouchoirs dont on se débarrasse après usage!

Le blog CGC Média vous propose les deux encarts du Canard toujours là heureusement pour dénoncer l'utilisation ernotienne des deniers publics.


Propos racistes et sexistes, comportements misogynes, vulgarités…l'ambiance à France 3 Grenoble révélée par « Le Canard enchaîné ».


Propos racistes et sexistes, comportements misogynes, vulgarités…l'ambiance à France 3 Grenoble révélée par  « Le Canard enchaîné ».

"Les conditions accablantes de travail à la Poste" ce soir sur @EnvoyeSpecial" écrit « uncle'mo » sur tweeter, invitant le lecteur comme la journaliste à aller faire « Un petit tour chez France 3 chère @EliseLucet ? ».

« Sympa l'ambiance à France 3 Grenoble ! » raille-t-il encore après l’article de l’hebdomadaire satirique de ce mercredi  « Extrait d'un rapport d'expertise révélé par le @canardenchaine … "les propos racistes et sexistes, les comportements misogynes, les vulgarités ne donneraient lieu à aucune sanctions"... ».

"Le spectre de ce qui s'est passé dans d'autres grandes entreprises publiques est présent pour bon nombre de salariés, l'évocation du syndrome Orange fait craindre pour certains le pire" écrivent encore les auteurs du rapport (cabinet Cedaet)


La Région sous la houlette de Séverine Thirel et André Faucon d’où démarre l’affaire du fichage illégal des salariés de France Télévisions qu’avait tenté de minimiser dès son parachutage l’ex-Orange et ses lieutenants.



mardi 10 septembre 2019

«J’attaquerai France Télévisions et Delphine Ernotte pour non insertion de droit de réponse. C’est un délit pénal», précise l’avocat du frère comme des parents de Yann Moix.


«J’attaquerai France Télévisions et Delphine Ernotte pour non insertion de droit de réponse. C’est un délit pénal», précise l’avocat du frère comme des parents de Yann Moix.

«J’ai eu la naïveté de penser que la décence et le résonnance de l’entretien avec Yann Moix exigeaient une réponse», indique au Figaro maître  Emmanuel Pierrat, l’avocat d’Alexandre Moix le frère de Yann Moix ainsi que de ses parents.

«Juridiquement, ce droit de réponse est valable. Mon client a été publiquement mis en cause», ajoute également au quotidien ce spécialiste du droit de la presse qui n’a jamais eu de nouvelles, ni de France Télévisions, ni de la production de ONPC. 

Maître  Emmanuel Pierrat précise enfin au titre de Presse «À réception, ils ont 8 jours pour y répondre et un mois pour le diffuser à l’antenne», en indiquant que si jamais le groupe choisit de ne pas diffuser le droit de réponse dans le temps imparti «J’attaquerai France Télévisions et Delphine Ernotte, qui est juridiquement responsable, pour non insertion de droit de réponse. C’est un délit pénal».

dimanche 8 septembre 2019

Ernotte et ses courriers illégaux aux salariés précaires qu’elle vire par wagons…explosion des contentieux aux Prud’hommes !


Ernotte et ses courriers illégaux aux salariés précaires qu’elle vire par wagons…explosion des contentieux aux Prud’hommes ! 


On se croirait revenu 10 ans en arrière à France Télécom où les salariés de France Télécoms étaient jetés comme des mouchoirs sales.

L’ex-Orange, il y a quelques mois, après avoir adressé un courrier des plus tordus à une majorité de précaires: CDDU et CDD leur expliquant combien, eux, les « CDD historiques » qu’elle qualifie le plus cyniquement qui soit de « CDD prémium » avaient des droits, combien elle appréciait leur fidélité et comment France Télés comptait bien poursuivre leur collaboration !

C’était, chacun l’aura compris en lisant la suite, se foutre de ces collaborateurs qui pour la plupart comptent des années de collaboration - pas rare de trouver des collaborateurs avec 10, 15 ou 20 ans de contrats systématiquement renouveléscar depuis d’autres lettres sont parties aux mêmes pour leur dire qu’ils étaient virés. (*ci-après)


Le blog CGC vous propose de découvrir ce courrier tout autant illégal que vomitif.

(*)

« Je soussigné(e)…


Employé(e) par France Télévisions 


Reconnais avoir perçu pour solde de tout compte la somme nette après prélèvement à la source de :


Qui inclut les éléments suivants :

-       Indemnité de collaboration de CDD d’usage :


Je déclare, conformément à l'article L.1234–20 du Code du travail, connaître ma faculté de dénoncer ce reçu dans les 6 mois qui suivent la signature, délai au-delà duquel il devient libératoire pour l'employeur pour les sommes qui sont mentionnées.



Le présent reçu a été établi en double exemplaire dont un exemplaire m'a été remis.


Signature du salarié à faire précéder de la mention manuscrite « pour solde de tout compte. »


Et de verser des cacahuètes soit quelques milliers d’euros (moins de 10.000€ ou juste au-dessus) à ces salariés qui sont souvent dans la société depuis plus d’une vingtaine d’années, à des années lumières des indemnités de licenciements prévues à l’accord d’entreprise qui, primo, a force de loi et qui, secundo, leur est pleinement applicable puisqu’ils ne sont évidemment pas CDDU mais bel et bien CDI depuis toutes ces années de collaboration avec des contrats précaires qui se sont succédés dans l’entreprise.


Il ne s’agit évidemment pas d’un solde de tout compte mais d’une pitoyable arnaque doublée d’un extraordinaire mépris des destinataires de la missive.


En effet, l’accord CDDU étendu à toutes les entreprises du secteur, rappelle que le CDI reste la règle et que quelque soit le motif de recours à un CDD, celui-ci ne peut avoir pour objet de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise.


Autrement dit, les CDDU qui ont en réalité pour objet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale et permanente de l'entreprise doivent être requalifiés en un CDI.

C’est au moins le cas pour plus de 90% des hommes et femmes précaires avec qui l’entreprise a contracté.

Par avenant du 1er juillet 2016, la convention collective nationale de la production audiovisuelle prévoit pour les salariés embauchés selon des CDDU successifs, sur une même fonction, pendant plus de 180 jours par année (journée minimale de 7 heures) lors de trois années consécutives, fait obligation pour l'employeur de leur proposer une offre d'emploi en CDI sur les mêmes fonctions.


Que l’entreprise finasse ou pas sur l’extension de cet article…la Justice, elle, requalifie bel et bien ces contrats en CDI et condamne abondamment les   sociétés – France Télévisions systématiquement –  qui tentent de berner les salariés en contournant ainsi les dispositions du Code du Travail donc la Loi.



Il n’y a évidemment pas à signer ces lettres bidon mais  saisir les juridictions compétentes dès réception.

Le tandem en perdition Kotra/Ernotte ou la colère des ultramarins sans visibilité à présent !

Le tandem en perdition Kotra/Ernotte ou la colère des ultramarins sans visibilité à présent ! 

« Walles Kotra est aux abois » croit savoir ADAP qui donne ce dernier sur le départ.  

La fameuse visibilité de France Ô qu’avait vendu le binôme totalement discrédité aux parlementaires, aux média comme aux personnels (ceux qui sont encore dans les murs !) est à inscrire aux abonnés absents.

« Ça promet à Malakoff où l’émission LTOM, diffusée à 8h40 sur France 3 a fait le score grandiose de 37 000 téléspectateurs, beaucoup moins qu’à France Ô, qui n’était rien et beaucoup moins que le JT outremer qui a rassemblé 170 000 téléspectateurs sur France 3, score ridicule pour une chaîne nationale qui doit être vue, potentiellement par 67 millions de français… » écrit le site internet du médium.

« Un score dépassé par le journal des outremers en radio sur France Inter le matin à 5h… A tel point qu‘on se demande si finalement, la visibilité des outremers en France, ne serait pas mieux assurée par une radio nationale des outremers en métropole que par des rogatons télévisuels…mais bon avant d’avoir des idées et des moyens à Malakoff, il faudrait que le vaisseau arrête de couler…Son chef de pirogue, on n’ose pas dire capitaine, Walles Kotra aux abois » ajoute-t-il visiblement consterné de voir comment ces deux-là ont fait couler France Télévisions depuis l’été 2005.

« Après avoir essuyé un refus poli d’un cadre métropolitain de FranceInfo qu’il voulait placer en Nouvelle-Calédonie, il vient d’enregistrer un second échec : Le tout nouveau Directeur des Antennes du Pôle outre- mer a décliné lui aussi la proposition d’être Directeur régional à Nouméa, faite par un kanak en perdition.
Proposer en septembre le poste à Laurent Corteel nommé à Malakoff en mars démontre la fébrilité de celui qui est rentré dans l’Histoire comme le plus grand fossoyeur de l’outre-mer » enchérit le site remuant le couteau dans la plaie...si tant est que cela soit nécessaire !  

 


samedi 7 septembre 2019

Le cinéma français uni contre le projet de réforme audiovisuelle « sans concertation ni ambition culturelle ».


Le cinéma français uni contre le projet de réforme audiovisuelle « sans concertation ni ambition culturelle ».


« Le film français »sur son site web indique que « Les organisations du cinéma, le Blic, le Bloc et l’ARP, réagissent en commun contre la méthode "autoritaire" du ministre de la Culture et un projet qui risque de briser le 7ème art français. »

S'il n'y avait que le cinéma qui dénonce le manque d'ambition du projet mais plus globalement  l'absence de contenus!

vendredi 6 septembre 2019

Laurent Ruquier sur M6 ?!


Laurent Ruquier sur M6 ?! 

Le bruit s’et répandu cette veille de weekend comme une trainée de poudre et ce depuis qu’à France Télévisions le torchon brûle.

Ce vendredi 6 septembre 2019, Nicolas de Tavernost, le président du directoire du groupe M6 qui était l'invité d'Europe 1 dans l'émission « Culture média » au micro de Philippe Vandel qui lui demandait s'il avait parlé avec Laurent Ruquier pour répondre : "On lui parle extrêmement souvent, on le voit quasiment tous les jours (...) On échange beaucoup, c'est un garçon de très grande qualité (...) si les choses doivent se faire, elles se feront".

A France Télés, quelques esprits bien embués chuchotent que son départ ne déplairait pas à l’Élysée – qui doit s’en fiche, soit dit en passant, comme d’une première chemise ! – et que ça aurait du sens en attendant le printemps 2020 ! 
Les mêmes probablement qui pensaient au moment de l’éviction de David Pujadas du 20h de France 2 que le Pouvoir voyait ce départ d’un bon œil !

Quelle bande de guignols celles et ceux qui croient que cela pourrait changer ce qui est déjà décidé ! 

De toute façon si départ il y a, c’est l’intéressé qui en décidera et personne d’autre.

Plus de recrutements à France Télés que de départs avec le fallacieux plan RCC d’Ernotte (moins de 250 candidats)…Nouveau fiasco !

Plus de recrutements à France Télés que de départs avec le fallacieux plan RCC d’Ernotte (moins de 250 candidats)…Nouveau fiasco !

Le blog CGC Média l’a démontré à travers ses nombreux articles, le plan bidon de Rupture Conventionnelle Collective (RCC) signé avec Ernotte par le trio CGT-FO-CFDT qui non seulement est une véritable arnaque, se révèle être un nouveau fiasco pour l’ex-Orange.

Un peu plus de 200 candidats au départ depuis la mise en place de cette cynique RCC sur les 2000 annoncés à l’actionnaire comme à la Presse par Ernotte…ce alors même que les recrutements se multiplient pour finalement dépasser ce chiffre !

Très majoritairement ce sont des salariés pouvant faire valoir leurs droits pour une retraite à taux plein multipliant par 2 environ le versement d’indemnités de départs en retraite conventionnelles qui deviennent ainsi non imposables.

Certains à France Télés tenteront bien de vous expliquer que c’est bien plus que 230, tout bonnement en prenant en compte les nombreuses Ruptures Conventionnelles Individuelles (RCI) nettement plus avantageuses que l’entreprise a signées avec des celles et ceux sur qui elle a fait pression en avançant l’argument suivant « mieux vaut signer maintenant en RCI pour avoir plus parce qu’après avec la RCC ce ne sera plus permis » ! Tu parles...Quelle mascarade.

« Je pars en fin d’année avec un peu plus de 60.000€ » explique ce technicien retraitable qui ajoute « D’accord ce n’est pas beaucoup après presque 40 ans de maison mais la boîte je ne la reconnais plus; on n’a jamais vu ça…c’est pire que tout »

Quant à tous les CDI qui avaient imaginé avoir plus que les indemnités de licenciements conventionnelles prévues par l’accord d’entreprise, ils ont vite déchanté et dû se rendre à l’évidence…tel n’était pas le cas comme l’avait bien expliqué il y a plusieurs semaines le blog CGC Média avec l’exemple suivant particulièrement édifiant :

Ce salarié qui après 37 ans de maison touche 4.000€ bruts/mois et percevrait avec la Convention collective 48.000€+24.000€+16.000€+7.000€ soit 95.000€ (*calcul ci-après)contre 52.266.66€ seulement avec l’accord parafé par le quatuor Ernotte/ FO/CGT/CFDT…soit 42.829€ sur le quels il s’assoie !

(*calcul) 
- Douze mois de salaire soit 1 mois/ans les douze premières années, soit 12 x 4.000€ soit 48.000€ (du brut normalement);
- Six mois de salaire soit ¾ mois/ans les huit années suivantes, soit ¾ de 8 = 6 x 4.000€ soit 24.000€;
- Quatre mois de salaire soit ½ mois/ans les 8 années suivantes, soit ½ de 8 = 4 x 4.000€ soit 16.000€;
- Le restant à ¼ mois/an pour aller jusqu’à 24 mois qui est le plafond du versement indemnitaire, c’est là ou s’arrête le calcul  - dans ce cas ¼ de 37-12-8-8=7 mois - soit 1,75 x 4.000€ qui font 7.000€.

Chacun comprendra qu’une fois l’arnaque éventée, peu se bousculent au portillon.

Enfin, il y a tous les autres les précaires CDD et/ou CDDU à qui l’entreprise avait adressé voilà quelques mois un courrier des plus tordus pour leur expliquer combien, eux, « CDD historiques » aussi appelés « CDD prémium » qu’ils avaient des droits, que combien elle appréciait leur fidélité pas rare de trouver des collaborateurs avec 10,15 ou 20 ans de contrats systématiquement renouvelés et comment France Télés comptait bien poursuivre leur collaboration voire par une requalification en CDI  (alors que de fait ils le sont) pour adresser quasiment aux mêmes pendant l’été, un courrier leur annonçant la fin de leur relations avec le groupe et accessoirement leur verser une poignée de milliers d’euros qui n’ont rien à voir avec la réalité des indemnités prévues dans l’accord d’entreprise.

Est-ce cela qu’Édouard Philippe au nom du Chef de l’État qui souhaitait comptablement de France Télévisions un peu plus de 380 millions d’euros d’économies lorsqu’Ernotte lui en promettait 400 millions, avait en tête ?!

C’est une situation identique à celle de France Télécom voilà plus de dix ans sur laquelle certains avaient misé ?!

Elle promet la télé publique de demain et le futur  big bang audiovisuel risque bien d’être pour longtemps associé à la casse organisée de la télé publique.



jeudi 5 septembre 2019

Le big-bang de l’Audiovisuel…les arbitrages sont rendus quoi qu’en disent certains.

Le big-bang de l’Audiovisuel…les arbitrages sont rendus quoi qu’en disent certains.

Chacun se souvient encore des propos du Chef de l’État qu’avait cru bon de préciser à l’époque la toujours porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée nationale.

Aurore Bergé avait alors explicité ce qu’avait dit en réalité Emmanuel Macron devant des députés de la majorité LREM membres de la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée nationale : « L’audiovisuel public, c’est une honte pour nos concitoyens, c’est une honte en termes de gouvernance, c’est une honte en ce que j’ai pu voir ces dernières semaines de l’attitude des dirigeants. »

Cela bientôt fera presque deux ans que le constat était ainsi dressé. Lorsqu’il parlait de honte en termes de gouvernance, il ne visait évidemment pas la future pédégère de Radio France Sybile Veil qui n’était pas encore nommée à l’époque mais bel et bien celle qui sur les réseaux sociaux s’emportait contre lui et son gouvernement « Ma vie serait parfaite si on n’avait pas décidé de me piquer 50 millions d’euros » ! (*) 


(*) Pour l’anecdote, de ces 50 millions dont parlait Ernotte, il ne s’agissait en réalité de 46M€ qu’au bout du compte l’actionnaire n’aura « piqué » qu’à hauteur d’un peu plus de 20 millions seulement !

Que dire après ces cris d’orfraie poussés par l’intéressée sur le vol de ces soi-disant 50 millions (sur presque 3 milliards) après ses déclarations faites depuis à la Presse quasiment à lagloire d’Edouard Philippe dont elle qualifiait les nouvelles demandes à hauteur de presque 200 millions d'économies budgétaires imposées au groupe de « chiffres exigeants mais faisables » ?!

La honte en termes de gouvernance à France Télés sera donc bientôt lavée

Que la réforme n’arrive pas devant les parlementaires avant le printemps 2020 ne changera rien à la chose.
Le principe (du ou de la) holding décidé pour rassembler au sein d’une même « structure » – qu’elle soit chapeau et clairement cadrée ou bien globale – qui régira France Télévisions, Radio France, l’INA et France Médias Monde, est arrêté. Quiconque sera encore en place à la tête desdites sociétés au moment ou la loi passera, ne serait plus au mieux que dg exécutif sous les ordres d’une présidence commune.
Le principe de la transmission universelle de patrimoine (TUP) qui avait té utilisé pour figer l’ensemble France Télés et supprimer juridiquement les sociétés de programmes (les chaines) semble poser quelques gros problèmes.
La fusion des 4 entités concernés (Arte, en restant pour l’heure exclue) en poserait visiblement encore plus…chacun a encore en mémoire la fusion des société radio dans le cadre de ce qu’est aujourd’hui FMM. Tout le monde a bien conscience que Radio et Télé ce n’est pas la même chose même si des passerelles existent.
Sera-ce alors à proprement parler une structure chapeau façon holding (sans les excès de l’usine à gaz du temps de Tessier) où pourraient cohabiter par exemple trois pôles: Radio, Télé et International (et/ou hors hexagone) ? Une hypothèse qui n’est pour l’heure, pas à écarter !
Sur la forme, l’exécutif qui va solliciter l’avis du Conseil d’État a encore quelques semaines. Sur le fond, c’est visiblement plié.
Sur tout le reste, « l’habillage » (autrement dit) :
- Règles assouplies pour la pub et les films : publicité ciblée autorisée avec donc sur les écrans l’apparition de spots personnalisés comme on peut en voir sur les plateforme de VOD en ligne ou sur Facebook et Google [les décrets qui permettront une application pourraient être signés dès le 1er janvier 2020] ;
- Une troisième coupure publicitaire autorisée lors de la diffusion de films (qui concerne grandement TF1 et M6) avec l’abolition du délai de 20 minutes entre deux ;
- De la pub pour les films prévue en salles à la télévision en respectant naturellement des quotas d’œuvres européennes et d’art et essai afin d’éviter que seuls les « blockbusters » soient gagnants ;
- La même obligation pour les plateformes (Netflix, et bientôt Amazon, Disney ou Apple…) d’investir dans la production cinématographique, donc de financer les films français comme les chaînes de télévision y sont tenues… ;
- encore et surtout des sanctions accrues et plus sévères contre le piratage avec un objectif premier est de « lutter contre les sites qui proposent des films et programmes alors qu’ils n’ont pas les droits »…
les média peuvent gloser.

mercredi 4 septembre 2019

L’ex-Orange pourrait arrêter « On n’est pas couché » avant son départ !

L’ex-Orange pourrait arrêter « On n’est pas couché » avant son départ !

"Le passage de Yann Moix sur le plateau de Laurent Ruquier a laissé des traces à France Télévisions où l’onde choc est importante. On ne digère toujours pas la manière dont s’est déroulée une émission « indigente » dont on stigmatise le caractère « extraordinairement complaisant»" écrit ce jour Renaud Revel sur son site internetImmédias.

« A France Télés, au septième étage de l’entreprise on est depuis d’une extrême sévérité à l’égard de Laurent Ruquier et de la production de ce programme et on pointe du doigt au passage les audiences moyennes de cette toute première émission de la rentrée, à 860.000 téléspectateurs et 14,6 % de parts de marché, « soit une perte de 200 000 téléspectateurs sur la saison écoulée, ce qui fait beaucoup »", écrit-il encore citant sa source.

« Indiscutablement cette affaire n’en finit plus de faire des remous et risque d’être non sans conséquences pour la suite.

Crise à France télé, mais malaise également au sein des éditions Grasset où les salariés ont découvert au détour d’une interview publiée dans les colonnes du monde de son PDG, Olivier Nora, que les dirigeants de cette illustre maison étaient au courant depuis 2007 des écrits et des dessins antisémites de Yann Moix.

Pouvait-on dissimuler le passé antisémite de cet auteur ? Et pourquoi l’état-major de Grasset a-t-il choisi de le taire ? C’est toutes ces questions qui agitent non seulement Grasset, mais le petit monde de l’édition » conclut le journaliste  qui aurait pu  ajouter l’Audiovisuel et les média.

Quelques affidés à France Télés (et dans quelques cénacles) s’activent vainement pour contrecarrer Emmanuel Macron.


Quelques affidés à France Télés (et dans quelques cénacles) s’activent vainement pour contrecarrer Emmanuel Macron.



« Riester peut nous aider…il peut faire plier Macron avec ses consultations » croit savoir l’un de celles et ceux qui s’activent en coulisses pour que la réforme big-bang de l’Audiovisuel contourne les lois en vigueur.



Un seul mot d’ordre donc à France Télés (et dans quelques cénacles) dont l'état de déliquescence est patent : tout faire pour prolonger l’ex-Orange (illégalement en l’occurrence) jusqu’à l’adoption de la loi semble-t-il prévue pour fin 2020 et empêcher que l’État via le Conseil d’Administration où il est majoritaire, puisse nommer le prochain président de France Télés !!!



Ben voyons…Non, Franck Riester ne fera rien de la sorte et quelques affidés que ces soit en service commandé ou pas ne réussiront à faire plier Emmanuel Macron.

lundi 2 septembre 2019

Compte à rebours enclenché pour l’ex-Orange …La loi consacrera le changement du mode de désignation des dirigeants de l'audiovisuel public.

Compte à rebours enclenché pour l’ex-Orange …La loi consacrera le changement du mode de désignation des dirigeants de l'audiovisuel public.


Elle aura eu beau  faire en coulisses tout le ramdam possible et inimaginable, à commencer par cet illégale et abracadabrantesque rumeur d’une prolongation visant à arriver à la fin du mandate de Sybile Veil, rien n’y aura fait ! Les jeux étaient quasiment faits depuis la motion de défiance qui avait été adoptée contre elle à 83,8% ainsi qu'à l'encontre de son monsieur info (la 2ème) Michel Field qu'elle a maintenu et promu grand manitou de la Culture!

Celles et ceux qui l'auront aidé dans son entreprise personnelle de  casse organisée de la télé publique devraient également s'en souvenir! 


La dépêche AFP tombée ce soir “La réforme audiovisuelle se concrétise” que le blog CGC Média vous propose de découvrir in extenso donne les grandes lignes de ce devrait être la réforme de l’Audiovisuel fruit d'une promesse de campagne d'Emmanuel Macron.




Paris, 2 sept 2019 (AFP) –

La réforme audiovisuelle se concrétise : elle va acter le regroupement du service public dans une holding (hors Arte et TV5) et une fusion entre le CSA et l'Hadopi, ont indiqué lundi à l'AFP des responsables du secteur.

Le ministre de la Culture Franck Riester vient de lancer de nouvelles consultations au sein du secteur audiovisuel, en vue de boucler un projet de loi qu'il doit présenter cet automne et qui est censé être voté en janvier 2020, après un passage devant diverses instances en septembre et une présentation en conseil des ministres prévue début novembre.

Cette réforme, fruit d'une promesse de campagne d'Emmanuel Macron et lancée par le prédécesseur de Franck Riester, Françoise Nyssen, qu'il a remplacée il y a un an, a été repoussée à plusieurs reprises. Elle vise notamment à adapter la réglementation et la régulation du secteur aux enjeux du numérique, qui ont bouleversé profondément les usages des Français en matière de consommation de la télévision et introduit une nouvelle concurrence féroce pour les chaînes du PAF.

Dans ce contexte, les chaînes françaises réclament avec insistance un assouplissement des contraintes réglementaires qu'elles doivent respecter depuis plusieurs décennies, alors que les plateformes comme Netflix font comme bon leur semble. En février l'Autorité de la concurrence leur avait apporté son soutien en appelant le gouvernement à desserrer ce carcan réglementaire pour "rétablir une forme d'équité des règles du jeu". Un message bien reçu rue de Valois.

Selon plusieurs sources qui souhaitent rester anonymes, confirmant une information des Echos, M. Riester a indiqué lors de cette concertation qu'il reprendrait en partie les demandes des chaînes dans le projet de loi, mais avec des garde-fous, pour ne pas léser les secteurs d'activité protégés par les règles actuelles (exploitants de salles, médias locaux...).

Le projet de loi autorisera donc la publicité dite "segmentée" sur les chaînes distribuées via les box, comme la diffusion de pubs géolocalisées, mais de manière encadrée : les distributeurs pourront diffuser des publicités ciblées et géolocalisées, mais sans pouvoir mentionner les adresses de leurs points de vente.

- "BBC à la française" -

Autre mesure réclamée par le PAF, les télés pourront désormais diffuser des films quand elles le veulent: le projet de loi mettra fin à l'interdiction des films certains jours ou soirs, une disposition qui visait à protéger les salles de cinéma, mais qui ne s'appliquait pas aux plateformes de streaming…

Par ailleurs, le projet de loi tranche en faveur d’une fusion entre le CSA (gendarme de l’audiovisuel) et l’Hadopi (autorité de lute contre le piratage des œuvres numériques), évoquée depuis plusieurs mois, mais pas avec l’Arcep (gendarme des télécoms).

Une décision qui va dans le sens du CSA, favorable à un rapprochement avec l'Hadopi, mais qui n'était pas enchanté par un mariage avec l'Arcep ou la CNIL, prôné par certains. En revanche, une "collaboration renforcée" avec l'Arcep est bien prévue.

Le CSA verra également ses pouvoirs d'arbitre renforcés, pour empêcher que des téléspectateurs soient privés de certaines chaînes à cause de bras de fer avec des opérateurs de télécoms, comme dans le litige actuel entre Free et BFMTV.

Quant à la création d'une holding supervisant les différentes entreprises de l'audiovisuel public, envisagée depuis le début du quinquennat, une "BBC à la française", elle est désormais actée, a précisé l'une des sources. Mais cette nouvelle structure n'inclura ni la chaîne franco-allemande Arte ni la chaîne francophone TV5 Monde, aux statuts particuliers car elles sont issues de coopérations internationales. Cette holding devrait donc regrouper finalement France Télévisions, Radio France, France Médias Monde (maison mère de RFI et France 24) et l'Institut national de l'audiovisuel. De quoi rassurer Arte, qui avait publiquement demandé que son indépendance soit préservée.

Enfin, le projet de loi consacrera le changement du mode de désignation des dirigeants de l'audiovisuel public, actuellement nommés par le CSA, et qui seront désormais choisis par les conseils d'administration des entreprises concernées. 

Des nominations qui, sans revenir au président de la République, comme durant l'ère Sarkozy, seront donc soumises à l'influence du gouvernement, via ses représentants dans ces conseils d'administration, mais qui devront être validées par le CSA et des commissions parlementaires.

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