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mardi 30 septembre 2014

Les gardes à vue de Millot, Alvès, Fay et Attal se poursuivent dans "l'affaire" Bygmalion



Les gardes à vue des deux cofondateurs de Bygmalion, Guy Alvès et Bastien Millot ainsi que du comptable Matthieu Fay et de Franck Attal l'ex-patron de la filiale événementielle « Event and Cie » interpellés tôt lundi matin à leur domicile et placés en garde à vue pour être interrogés à l'office anti-corruption de la police judiciaire à Nanterre, ont été ont été prolongées mardi matin dans l’instruction judiciaire pour faux et usage de faux, abus de confiance et tentative d’escroquerie confiée aux juges Serge Tournaire, Roger Le Loire et Renaud van Ruymbeke.

Des perquisitions ont également eu lieu.

Leur garde à vue peut durer jusqu'à 48 heures avant une éventuelle présentation aux juges d’instructions du pôle financier; entre autres Renaud van Ruymbeke qui par ailleurs a déjà prononcé 4 mises en examen et placé 3 personnes sous statut de témoin assisté dont Pflimlin dans le volet France Télévisions du dossier, suite à la plainte déposée par le SNPCA-CFE-CGC

Les indéfectibles soutiens cégétistes de Pflimlin taclent en « petit comité » Fleur Pellerin, Martine Martinel et Olivier Schrameck.

Il devait boire du petit lait Pflimlin ce mardi matin, dernier jour de septembre, en entendant Marc Chauvelot de la cgt faire sa déclaration en séance du CCE taclant ad hominem Fleur Pellerin la ministre de la Culture, Martine Martinel la députée chargée du rapport parlementaire des sociétés audiovisuelles dans le cadre de la loi de finance et Olivier Schrameck le président du CSA.

Tout pour défendre Pflimlin qui, monté en boucle, ne passe pas une apparition sans répéter « je vais bien, tout va bien ».

 A en croire le cégétiste, ils sont tous à mettre dans le même panier et responsables de la débâcle financière dans laquelle se trouve France Télévisions depuis la nomination de Pflimlin en août 2010 par Nicolas Sarkozy. (Chacun a encore du reste en tête les images du premier ayant peine à suivre le second dans le long couloir qui mène au studio pour ce show d’une quarantaine de minutes organisé lors du JT de France 2 dimanche dernier).

C’est d’abord contre Martine Martinel que le cégétiste s’est lâché…elle ferait le jeu de TF1 en « s’opposant » au retour de la pub après 20h sur la télé publique ! Le blog CGC Média a eu beau chercher d’où cela venait, de quelle récente déclaration le « prédicateur rouge » tirait cette hargne…rien ! Il n’y a bien évidemment aucun écrit qui aille dans ce sens.

Quant à oser accuser la députée de rouler pour « La Une » alors même que TF1 vient d’annoncer un plan de licenciements collectifs portant sur 148 postes: 58 à LCI même, 81 à TF1 (de salariés détachés à LCI) et 9 à e-TF1, c’est tout simplement minable et cynique.

Olivier Schrameck n’a pas été en reste non plus, suite à ses dernières déclarations jugeant « Le retour de la publicité sur France Télévisions en soirée "inconséquent" » alors que le CSA a pris en compte l'équilibre complexe des marchés publicitaires le 29 juillet pour refuser à  LCI la chaîne info (groupe TF1) mais aussi à la chaîne culturelle Paris Première (M6) et à la chaîne documentaire Planète+ (Canal+) de passer en TNT gratuite.

Qu’est-ce que c’est que ce CSA avec son président qui met des bâtons dans les roues au pauvre Pflimlin lorsqu’il demande le retour de la pub après 20h, se dit sûrement le représentant de la cgt au CCE de France Télé ?!?!

Quant à Fleur Pellerin  la ministre de la Culture et de la Communication, elle en a pris aussi pour son grade… 

Qu’est-ce que c’est que cette ministre qui n’a ne va pas immédiatement dans le sens de Pflimlin en honorant ses demandes ? 


C’est maintenant qu’il en avait besoin de ces pépettes Pflimlin pas en 2015 lorsqu’il sera remplacé !!!!  
Le même Pflimlin qui vient encore une fois de déclarer « Je ne quitterai pas France Télé en situation de déficit », ne pourra donc pas respecter cette vaine promesse même avec les efforts de ses indéfectibles alliés de la cgt.

lundi 29 septembre 2014

Bygmalion : quatre gardes à vue dont Bastien Millot déjà mis en examen par Renaud Van Ruymbeke dans le volet France Télévisions des contrats passés sous Carolis et Pflimlin.


Bygmalion : quatre gardes à vue dont Bastien Millot déjà mis en examen par Renaud Van Ruymbeke dans le volet  France Télévisions des contrats passés sous Carolis et Pflimlin.


Les deux fondateurs de Bygmalion, Guy Alvès et Bastien Millot, Matthieu Fay le comptable ainsi que Franck Attal, l'ex-patron d'«Event & Cie » sa filiale événementielle.

Ils ont semble-t-il été interpellés ce lundi matin à leur domicile et placés en garde à vue à l'office anti-corruption de la police judiciaire à Nanterre (Hauts-de-Seine). 

De nouvelles perquisitions sont en cours. Nul doute que les documents issus de « Event & Cie » filiale de Bygmalion dont le chiffre d’affaire de plusieurs millions (selon l'avocat de Bygmalion), intéresseront au plus haut point dans les divers volets du dossier

Les quatre gardes à vue de ce matininterviennent dans le volet politique de l’affaire autour de fausses factures (selon les propos tenus par Maître Maisonneuve, avocat de la société) dont la partie France Télévisions a déjà vu, pour l’heure, 4 mises en examen et trois témoins assistés suite à la plainte beaucoup plus large d’ailleurs déposée par le SNPCA-CFE-CGC pour entre autres « favoritisme et prise illégale d’intérêts ».
 
Dans cette affaire aux multiples développements, une information judiciaire pour faux et usage de faux, abus de confiance et tentative d'escroquerie a été confiée aux juges financiers Renaud van Ruymbeke qui instruit donc déjà le volet France Télévisions ainsi que Serge Tournaire et Roger Le Loire.

Pflimlin/Patino/Razon ont tout fait pour liquider France 4 « punk et transgressive » (dixit le groupe) dont l'audience depuis le départ de Sandrine Roustan est en chute libre. (*)



Pflimlin/Patino/Razon ont tout fait pour liquider France 4 « punk et transgressive » (dixit le groupe) dont l'audience depuis le départ de Sandrine Roustan est en chute libre. (*)

Le 19 février 2014, le blog CGC Média publiait un post intitulé "La télé trash du binôme Patino/Razon voulue par la ministre Aurélie Filippetti sur fond de "Gogole World Bordello". Il était question comme le titre l’indique clairement de la dérive trash de la chaîne dite chaîne « Jeunesse » et de ce que beaucoup qualifient aujourd’hui de « crétinisation du jeune public ».

L’article débutait ainsi « Lors de sa dernière conférence de Presse, Patino le numéro deux de Pflimlin, avait annoncé juste avant de virer Sandrine Roustan des programmes de France 4, qu’il allait réinventer la télé !

Les débuts de cette "nouvelle chaîne jeunesse", c’était pour janvier 2014….on allait voir ce qu’on allait voir ! … on n'a toujours RIEN vu ; ou plutôt si : du trash, en veux-tu, en voilà. »

Le blog CGC Média y dénonçait la soi-disant programmation au nom de code donné par Boris Razon directeur éditorial de la chaine et par ailleurs toujours directeur transmédia du groupe mais aussi proche de Patino : le "Gogol World Bordello", ou "le cri de ralliement, celui de la nouvelle offre de la chaîne jeunesse en soirée, celui d'une génération lassée du style trop policé de la télévision, de ses plateaux ordonnés, de son humour digeste et du spectacle scénarisé du monde".

Razon ajoutait « ce nouveau programme, devra raconter chaque soir "avec jubilation le monde nouveau et déglingué dans lequel ils vivent avec un esprit "libre, frondeur, peu respectueux de la parole des institutions et des médiateurs.....un monde en crise, à la fois morale et politique, et en profonde mutation après les errements d'un modèle libéral peu respectueux des individus et de leur environnement ".
 

Le 31 mars, France 4 a lancé sa nouvelle formule. Six mois après, le bilan n'est guère brillant: chute de l'audience de -20% et chute des recettes publicitaires de -48%.

Au second trimestre, la part d'audience est tombée de 1,9% à 1,5%. Dans le même temps, les recettes publicitaires brutes ont chuté de moitié, selon la pige effectuée par Kantar (¤ voir tableau publié par BFM BUSINESS).

Revers prévisible

Ces difficultés ne sont pas surprenantes car la nouvelle formule a fait plusieurs paris.
Premier pari: cibler deux publics différents sur le même canal et avec la même marque. Précisément, la chaîne vise les enfants en journée, puis les jeunes adultes en soirée.

Un tel choix est assez rare dans l'histoire de la télévision. On se souvient de la cohabitation sur un même canal d'Arte et de la Cinquième, ou de Canal J et Jimmy. Mais dans ces cas-là, deux marques différentes étaient utilisées, ce qui permettait de bien identifier chacun des demi-programmes... 

Surtout, une telle rupture plombe assez logiquement l'audience. Traditionnellement, une chaîne cherche plutôt à augmenter son audience au cours de la journée en additionnant successivement plusieurs publics.

Du coup, à force d’essayer de courir deux lièvres à la fois, on rentre bredouille de la chasse…Autrement dit, le « repositionnement de France 4 en, soi-disant laboratoire bicéphale est un véritable fiasco…seuls marchent à peu près, les programmations que Sandrine Roustan avait décidées et qui n’ont pas été arrêtées histoire de ne pas torpiller encore plus la chaîne qu’elle ne l’est déjà.

"Punk et transgressif"

Comme si cela ne suffisait pas, les programmes du soir ont fait simultanément un second pari: proposer des programmes d'avant-garde, appelés aussi "nouvelles écritures" dans le jargon du service public. La chaîne revendique "un ton original, libre, voire irrévérencieux", en "n'hésitant pas à choquer parfois". Le ton se voulait même "punk et transgressif", selon un document interne définissant le projet. 

Mais moult de ces programmes ont fait des bides spectaculaires. A commencer par « Tokyo reverse » [voir l’article du blog CGC Média à ce sujet] qui inaugurait la nouvelle formule, diffusé de 20h45 à 6 heures du matin, qui a réuni 21.000 spectateurs en moyenne, soit 0,2% d'audience, selon Mediametrie. 

Autre bide: Droit devant, un jeu dans les rues de Montpellier diffusé en première partie de soirée en mai, qui a convaincu à peine 211.000 spectateurs (0,9%). Et surtout, Studio 4.0, diffusé tous les jours à 20h15, qui proposait des vidéos venues du net, mais qui n'a attiré que 46.000 curieux (0,2%).

"Mes pires expériences sexuelles"

"Les dirigeants de France 4 commettent une erreur que font souvent des novices en télévision: faire des programmes qui satisfont leur goût personnel, et pas celui d'un large public", relève un salarié.

Et encore, France 4 (qui dispose d'un budget d'environ 40 millions d'euros) a mis à la poubelle des projets encore plus avant-gardistes, comme World bordello gogol, une quotidienne qui devait être diffusée de 20h15 à 21h50 avec au menu: un esprit "libre, frondeur, peu respectueux de la parole des institutions et des médiateurs", dénonçant "les errements d'un modèle libéral peu respectueux des individus..." Et de citer comme exemple de thème: "le râteau sexuel, récit personnel et complexé des pires expériences sexuelles".

« Le râteau » - que le terme est bien choisi – il est pour Pflimlin avec ses choix qui décrédibilisent totalement la télé publique et les déclinaisons « antenne » du groupe.

L’équipe que Pflimlin a mise en place est complètement discréditée comme il l’est lui-même.

Il n’y qu’à reprendre pour s’en convaincre les propos que Patino a tenus lors d'un point presse le 9 juillet dernier que relaie BFM : "Le tassement de l'audience de France 4 résulte d'un effet mécanique quand vous changez de positionnement, mais l'audience se reconstitue ensuite. On devrait très vite retrouver le niveau antérieur" et de prétendre que "l'audience progressait sur certaines cibles avec précisément, la part d'audience sur les 4-10 ans qui a triplé en journée en un an, pour atteindre 6,6% lors des premières semaines de juin et l'audience sur les 15-34 ans qui atteint 2,4% en moyenne, avec une augmentation de +10% en prime time entre le 1er et le 2ème trimestre 2014."

Ben voyons !!!!!! Même un enfant de cm2 pourra vous dire que ça ne colle pas…La concordance des temps fait défaut au trio Pflimlin/Patino/Razon comme le public tout confondu (petits et plus grands) fait défaut depuis mars 2014 à la chaîne « punk, transgressive et trash» de la télé publique payée avec l’argent du contribuable.

  tableau publié par BFM BUSINESS).

Les chiffres clés

Audience (part d'audience sur les 4 ans et plus)
2009: 1,1%
2010: 1,6%
2011: 2%
2012: 2,1%
2013: 1,8%
1er trimestre 2014: 1,7% (=)
2e trimestre 2014: 1,5% (-0,4 point)
3e trimestre 2014: 1,7% (-0,1 point)


Recettes publicitaires brutes (en millions d'euros)
2010: 19,9
2011: 24,2
2012: 29,2
2013: 27
1er trimestre 2014: 4,6 (-32%)
2e trimestre 2014: 3,9 (-48%)


Recettes publicitaires nettes (en millions d'euros)
2010: 10,6
2011: 12,1
2012: 13
2013: 12


Source: Mediametrie, Kantar, France Télévisions

samedi 27 septembre 2014

A quelques semaines, tout au plus, du remplacement de Pflimlin à la tête de France, les nominations continuent.

A quelques semaines, tout au plus, du remplacement de Pflimlin à la tête de France, les nominations continuent.
 
Avant-hier, France Télévisions sortait un énième communiqué « TéléObjet: Nomination à France Télévisions et dans le réseau France 3 »
Trois nouvelles nominations donc : « Nominations de Julien Borde à France Télévisions, de Philippe Bourlier et Thierry Lecarpentier dans le réseau France 3 » la page
Le texte sur la première d’entre elles dit « Sur proposition de Bruno Patino, directeur général délégué aux antennes aux programmes et aux développements numériques, Rémy Pflimlin nomme Julien Borde directeur délégué auprès de Bruno Patino, en charge des nouveaux projets.
 
Sous l’autorité de Bruno Patino, il aura notamment pour missions de développer l’offre multichannel de France Télévisions sur le web, coordonner les directions artistiques du groupe, contribuer au développement numérique des acquisitions de programmes. Il assurera par ailleurs des missions stratégiques dans le développement international de l’animation en liaison avec la Direction de la Jeunesse. Il travaillera en relation avec les antennes, les directions transverses de France Télévisions, ainsi que France Télévisions Distribution et France Télévisions Editions Numériques.
Il conservera, dans le cadre de ses nouvelles fonctions, le pilotage du feuilleton "plus belle la vie" en relation avec la direction de l’antenne et des programmes ainsi que la direction de la fiction de France 3. »
Mazette !!!!
Cette nomination pourrait surprendre mais en réalité cette exfiltration interne de « La Trois » vers France Télé (la même entreprise donc) est le moyen, depuis le départ de Langlois, de sortir Julien Borde de France 3 « il était depuis janvier 2012 secrétaire général des programmes de France 3 et secondait le directeur de l’antenne dans le développement de la nouvelle offre de programme national ».
Un peu plus, ça donnerait l’impression que Patino se projette déjà pour 2015 et qu’il s’y voit déjà…il ne devrait pas oublier Patino comme certains autres que dans tous les esprits, la situation catastrophique de France Télé en quasi faillite et l’incapacité flagrante à avoir su gérer le groupe de service public, n’est pas juste le fait de Pflimlin que Sarkozy nommait à l’été 2010 ; tout cela est collectif.
L’échec est bien celui d’une équipe: Pflimlin /Patino /Thuillier/ Adari (hier) /Lacroix(aujourd’hui) / Papet/ Charles et quelques autres dont personne ne pourra s'extraire en prétextant être resté « en dehors »….

vendredi 26 septembre 2014

La déclaration du SNPCA-CGC lue au CE Siège de France Télé a jeté un froid!



A l'heure où la situation à France Télévisions n'a jamais été aussi catastrophique à tous les niveaux: perte de crédibilité, d'identité, audiences en baisse régulière, déroute financière (l'entreprise est au bord de la faillite voire déjà en plein dedans!), mal-être global des personnels (burnout) dont une large majorité ont vu leur contrat de travail transposé en dépit du bon sens, etc... où l'atmosphère est irrespirable dans un  climat fin de règne où prime le sauve-qui-peut général, le SNPCA-CGC a lu ce vendredi 26 septembre au CE Siège de France Télévisions, la déclaration suivante:


Où est le patron de France Télévisions ?



Y a-t-il encore un capitaine à la barre du vaisseau France Télévisions ? Apparemment pas si on en juge la situation de l'entreprise ?!...Y-a-t il même un patron à FTV ??

Où est le capitaine de cette entreprise quand on découvre qu'elle est en quasi faillite

Où est le capitaine de FTV quand l'une de ses chaînes - la chaîne phare ! - sert la soupe quarante minutes à un certes ex président de la République mais simple candidat aux primaires de son parti ? Parce qu'il ne se passe sans doute rien d'autre en France et dans le monde ? Ebola ...L'Ukraine...L'environnement...Le terrorisme.... La crise sociale ?

Où est le capitaine de FTV dans le cadre de la mise en œuvre du C.D.E. (Centre de Diffusion et d'Echanges)  ? Quelle réussite... !!! On en reparlera....

Où est le capitaine dans la construction de notre avenir, notamment la TV connectée ? Le numérique? Le développement de la V.O.D.?!?...

Où est le capitaine de FTV pendant que France Ô se meurt ?!?...ou plutôt que la direction voudrait faire mourir ?!?..

Où est le capitaine de FTV pour l'info sur France Ô ? Pas moins de 12 arrêts maladie longue durée... sur une quarantaine de journalistes ?!? Parce que la direction qui n'a plus que le mot "économies" à la bouche, refuse de prendre des CDD en remplacement?

Où est le capitaine de FTV dans la gestion du dossier AITV ?!?

Où est le capitaine de FTV dans cette entreprise où les salariés anesthésiés se pressent de ne surtout rien faire, histoire de laisser venir la vague fatale en espérant qu'elle frappera la plage voisine ?

Où est le patron de FTV quand arrive un nouveau ministre en charge de cette entreprise ? Sinon pour demander l'augmentation de la redevance et l'extension du périmètre de collecte aux PC, Smartphones autre tablettes.

Où est le capitaine de FTV alors  que les salariés attendent désespérément un cap ??? Où est le capitaine du navire FTV ?

Comme il n'y a pas de patron, les sous-chefs n'assument rien et font payer la base? Les soutiers trinquent car personne n'assume rien !!!!

Tout cela sans compter le désespoir qui s'est installé en interne et les nombreux appels au secours!

Où madame la présidente du Comité d'établissement (c'est sa dernière séance ce jour), où?  Vous allez surement répondre: "mais oui il y a bien un capitaine à la barre..."!!!!

Alors non, ça ne vous dérange pas, ça ne vous pose pas de problème que le navire file droit vers la falaise...vers les rochers ?!?

Vous voulez peut-être couler avec ce navire et son soi-disant capitaine, Pas l'équipage Madame la  Présidente... Pas l'équipage !!!!




jeudi 25 septembre 2014

Pflimlin confondrait-il 2014 avec 2017 ?



Pflimlin confondrait-il 2014 avec 2017 ?

Ce 25 septembre 2015 au matin, le CSA réuni en plénière a examiné la requête d’Yves Jégo député de la 3e circonscription de Seine-et-Marne et ex-président par intérim de l’UDI, qui s’est agacé de la durée de l’entretien que France 2 avait accordé à celui  des candidats à la présidence de l’UMP qui avait nommé Pflimlin à l’été 2010.

Yves Jégo qui avait demandé à l’instance «l’équité pour l’UDI » a donc reçu un courrier/réponse qui indique notamment  qu’« en raison du caractère exceptionnel de l’émission considérée, le Conseil entend signaler au président de France Télévisions qu’il lui incombe de veiller avec une particulière attention au respect par la chaine des équilibres dans les temps d’expression et les modes d’exposition des divers  courants politiques, en prenant compte les personnalités qui aspirent à les représenter ».
L’Express sous la plume de Renaud Revel dans un article intitulé « Sarko-show sur France 2: Le CSA répond à Yves Jego » s’interroge également sur les conditions de l’interview. L’express de préciser « La démarche d’Yves Jego est d’autant plus recevable que le déploiement d’attentions et de moyens pour le battu de la dernière présidentielle fut proprement démesuré. » 

Yves Jégo comme Renaud Revel s’étrangleraient beaucoup plus s’ils savaient ce qui s’est passé en coulisses ce week-end des journées du patrimoine.nul doute que l’histoire sorte très vite maintenant ! 

L’Express donne déjà une bonne idée de ce qui s’est passé dans l’heure qui a précédé cette tribune offerte par France Télé :

« Plus de 40 minutes d’une interview sanctuarisée, une arrivée dans les studios de France Télévisions devant un parterre de cadres en révérence, un PDG en maitre de cérémonie, ou liftier, c’est selon, Rémy Pflimlin : tout avait été réuni pour que le retour au premier plan de l’ancien chef de l’Etat prenne une résonnance toute particulière…. On l’attendait. On avait dressé un imaginaire trépied sur lequel on ne doutait pas qu’il grimperait pour vaticiner à nos oreilles éblouies. Et qui, pour ne rien rater de ses prophéties, s’ouvriraient comme des pavillons : 45 minutes pour tout savoir. »

Le magazine interloqué comme beaucoup de téléspectateurs/contribuables l’ont été, pose une première question « Pourquoi ce traitement de faveur ? D’anciens Présidents de la République, tels VGE ou Jacques Chirac, ont-ils bénéficié d’un tel déploiement d’attentions quand ils eurent quitté l’Elysée ? Je ne crois pas. »

Avant de passer à la deuxième question qui fait mal, concernant Pflimlin et ses lieutenants : « Trainait-il dans le subconscient des responsables de France Télés l’idée d’un retour programmé de « Sarko » en 2017 ? Et si oui, y avait-il chez eux l’impérieuse obligation de ne pas injurier l’avenir? »

Le magazine d’ajouter style bombe atomique « Tout cela n’est pas très clair et pose problème. On ne déroule pas de la sorte le tapis rouge à un homme que le suffrage universel a rejeté. Une chaine de télévision, qui plus est de service public, n’a pas à faire la courte échelle à un dirigeant politique en quête d’exonération.  Elle ne peut se faire la complice d’une entreprise de communication montée de toute pièce par un homme qui avait décidé de la date de son intervention. » 

Ces questions que relaie le blog CGC Média, bon nombre de média et de syndicats comme notamment le SNJ  se les posent.

Le SNJ qui s’est aussi interrogé sur le fait que « Trois médias – Libération, France Inter et France 3 - s'étaient mis d'accord pour publier l'information en même temps sur la synthèse qu’avait rendu les enquêteurs dans l'affaire de trafic d'influence où l’invité du JT de France 2 a été mis en garde à vue, le 1er juillet dernier, quelques minutes avant le 19/20 de France 3 décidait de passer le sujet  à la trappe, le remplaçant par un reportage sur les locaux de campagne de l'ancien président de la République » n’a pas dû en croire ses yeux en lisant la soi-disant réponse de France Télé sur le pourquoi du comment !

Si tout ceci n’était pas si invraisemblable, l’espèce de justification de la direction  prêterait à sourire :

Philippe Panis, le directeur de la rédaction de France 3, interrogé par « Arrêt sur Images » a  nié toute censure et précise qu « il n'y avait pas d'éléments nouveaux dans le pré-montage » du sujet… « Les verbatim dans le sujet, on les avait dans Le Monde dès le mois de juillet », explique-t-il en précisant que "la veille, un sujet consacré aux affaires avait été diffusé dans le "19/20" ; avant de poursuivre « J'ai lu les papiers, ça permet plus facilement de décrire une ambiance que dans un sujet de deux minutes. Les papiers de Libé et d'Inter, à la télévision, cela ferait des sujets de 13 ou 15 minutes", ajoute-t-il en regrettant "qu'il n'y ait pas une meilleure synergie" entre la chaîne et le site France TV Info, qui aurait pu publier de larges extraits des PV d'audition. »

Pascal Golomer,  le directeur délégué à l'information de France Télévisions qui a adressé ce matin un courrier aux journalistes et collaborateurs des rédactions du groupe dans lequel il dénonce de la manière "ferme les accusations de censure" suite à la non-diffusion de ce reportage, leur explique  que "La rédaction en chef du 19/20 a jugé - en toute indépendance - que ce sujet tel qu'il lui a été présenté ne révélait pas suffisamment d''informations nouvelles par rapport à ce qui avait déjà été rendu public ces derniers mois." 

Mais s’« il  n’y avait pas suffisamment d''informations nouvelles par rapport à ce qui avait déjà été rendu public ces derniers mois." et que « Les papiers de Libé et d'Inter, à la télévision, cela ferait des sujets de 13 ou 15 minutes »....d’où le passage à la trappe de ce sujet de 2/3 minutes !!!!...
Pourquoi alors avoir en conférence de Rédaction avoir validé sa fabrication et son passage dans le JT ?????

mardi 23 septembre 2014

A France Télé « censure et tapis rouge » dénonce le SNJ…Pflimlin en bout de course accueille le candidat à la présidence de l’UMP en grande pompe.

A France Télé « censure et tapis rouge » dénonce le SNJ…Pflimlin en bout de course accueille le candidat à la présidence de l’UMP en grande pompe.

Dans un tout récent post « Si François Hollande avait besoin d’un dessin, le voilà servi ! », le blog CGC Média s’étranglait sur les quarante minutes d’antenne du JT du 20h à 20h40 que France 2 réservait à celui qui à l’été 2010 nommait directement Pflimlin à France Télé. 

Voici qu’aujourd’hui un bon nombre de média enfonce le clou, à commencer par « Médiapart » qui titre ce 23 septembre dans un article des « indignés du PAF » : « Affaires # Sarkozy: un cas manifeste de censure à France Télévisions ».

Le blog CGC Média partage bien évidemment l’avis de toutes celles et ceux qui s’indignent d’un pareil traitement, à commencer donc par le SNJ qui commence ainsi son dernier tract « 45 minutes offertes, dans le JT de 20h00 de France 2 ce dimanche 21 septembre 2014, à l’ancien président de la République qui est candidat à la présidence de ... son parti.
Le Service Public est vraiment bon prince !
Un véritable tapis rouge a été déroulé sous les pas de cet "invité" vraiment très spécial puisque c’est lui-même qui a nommé le PDG qui l’a accueilli à son arrivée. »

Pourquoi aujourd’hui cette nouvelle salve plus que justifiée ? 

Il suffit pour le comprendre de prendre connaissance de l’article mis en ligne par « Médiapart » :

« A France Télévisions, on ne diffuse pas forcément des informations trop dérangeantes. Même si on a les éléments, avec les preuves et tout ce qu'il faut pour faire un "sujet", on préfère ne rien dire. Et attendre que les autres "sortent" le scoop...

Exemple tout chaud qui date de cette fin d'après-midi (NDLA: Lundi 22/09) avec un dossier brûlant pour l'ex-chef de l'État (qui, rappelons-le était sur le service public ce dimanche)...

Sur France Inter, dans le journal de 19h, Lundi 22/09/2014: "Ce qu'a dit Sarkozy en garde à vue"
(...) "France Inter, France 3 et Libération ont eu accès au compte rendu de la garde à vue de Nicolas Sarkozy, le 1er juillet dernier, dans les locaux de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la police judiciaire, à Nanterre."

http://www.franceinter.fr/dossier-ce-qua-dit-sarkozy-en-garde-a-vue

Sur le site de Libé à 19h, Lundi 22/09/2014: "Ecoutes de Sarkozy, un rapport accablant"

"(...) Libération, France 3 et France Inter ont eu accès au rapport de synthèse des policiers chargés de l’enquête et à plusieurs procès-verbaux d’audition, dont celui de Nicolas Sarkozy"

http://www.liberation.fr/societe/2014/09/22/ecoutes-de-sarkozy-un-rapport-accablant_1106187

Ainsi donc, le service public a eu accès au rapport de synthèse explosif... Seulement voilà. Vous avez regardé les JTs de FTV? Il n'y a rien eu sur le sujet à l'antenne. Il a fallu attendre 21h10 sur le site FranceTVInfo: Ecoutes de Sarkozy : "Libération" publie un rapport qui incrimine l'ancien chef d'État... 

http://www.francetvinfo.fr/politique/affaire/sarkozy-sur-ecoute/nicolas-sarkozy-coupable-de-trafic-d-influence-selon-la-police-judiciaire_700721.html 

Selon nos informations, le sujet aurait dû passer à 19h30. Mais, depuis Bygmalion, c'est simple, la hiérarchisation de l'information a des clés (codées) que seuls certains maîtrisent.

Vive l'info!

Pour les Indignés du PAF
Philippe Guihéneuf


Sur le même sujet...

Sur le site du SNJ (Syndicat National des Journalistes): "Censure et tapis rouge"