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mercredi 23 avril 2014

Carolis qui se répendait il y a peu sur un "individu qui va de rédactions en rédactions pour lui nuire" vient d'être mis en examen par le juge Van Ruymbeke

Décidément, la machine judiciaire semble bien en route.

Le blog CGC Média dans un "EXCLUSIF" du "Point.fr" intitulé "L'ex-patron de France Télévisions mis en examen" vous propose de découvrir ce qu'écrivent les deux journalistes Mélanie Delattre et Christophe Labbé qui cosignent l'article.

"Patrick de Carolis vient d'être mis en examen dans une affaire de "favoritisme". En cause, des contrats passés avec la société Bygmalion.    


L'affaire va faire grand bruit dans le monde feutré de la télévision. Patrick de Carolis, patron du groupe France Télévisions entre 2005 et 2010, vient d'être mis en examen pour "favoritisme" par le juge Van Ruymbecke. Au coeur de l'enquête du magistrat, les mirobolants contrats accordés par le groupe d'audiovisuel à la petite société de communication Bygmalion. Cette toute jeune PME cofondée en 2008 par deux proches de Jean-François Copé, Bastien Millot et Guy Alvès, a touché en cinq ans plus de 1,2 million d'euros de France Télévisons. 

Le timing et les conditions d'obtention de ces marchés intriguent les enquêteurs, saisis d'une plainte du syndicat SNPCA-CGC pour "favoritisme et prise illégale d'intérêt". Et pour cause : juste avant de lancer Bygmalion, Bastien Millot occupait le poste de numéro trois du groupe public, où il avait été recruté en 2005 par Patrick de Carolis. Le communicant était d'ailleurs encore salarié de France Télévisions, en simple congé sabbatique, lorsqu'il a décroché ses premiers contrats de conseil. L'année suivante, alors qu'il est officiellement en congé pour création d'entreprise, il empoche via Bygmalion 430.000 d'euros de son ancien employeur.

Mélange des genres

Ce mélange des genres vaut à Bastien Millot, ainsi qu'à la société Bygmalion, une mise en examen pour "recel de favoritisme". Un nouveau coup dur pour l'ancien chef de cabinet de Jean-François Copé, sous le coup d'une autre information judiciaire à la suite de l'article du Point (n° 2163 du 27 février) révélant que Bygmalion avait empoché plus de 8 millions d'euros de l'UMP pendant la campagne. (*)
Actuel P-DG de l'agence de com', son associé Guy Alvès a, lui, simplement été entendu par le juge. Côté France Télévisons, deux dirigeants se retrouvent accrochés : Patrick de Carolis, mais aussi Camille Pascal, ex-conseiller audiovisuel de Nicolas Sarkozy. Le haut fonctionnaire, qui avait rejoint l'Élysée en 2011, est soupçonné d'avoir signé certains des contrats litigieux avec Bygmalion lorsqu'il était secrétaire général du groupe public. "Je crois me souvenir que des appels à concurrence simplifiés avaient été lancés et plusieurs devis examinés", avait alors expliqué ce dernier. Bastien Millot, qui réfute lui aussi les accusations dont il fait l'objet, assure que "le délit de favoritisme n'a pas d'application au sein de l'entreprise France Télévisons"."
(*) Lire l'article du Point Affaire Copé : des copinages qui coûtent cher à l'UMP
Pour rappel: les contrats passés avec Bygmalion dont Millot était codirigeant se sont poursuivis sous Pflimlin qui les a reconduit, laissant  à Martin Ajadari mais aussi Yves Rolland les deux secrétaires généraux du groupe, les formalités de "signature" sans mise en concurrence. 

Yves Rolland est certes déjà parti quoi qu'il ait toujours un bureau et un secrétariat semble-t-il ...mais Pflimlin et Ajdari sont toujours là. 

Ils ne peuvent plus rester à la tête de France Télévisions

Bastien Millot mis en examen par le juge Renaud Van Ruymbeke dans le dossier France Télévsions où le SNPCA-CGC est partie civile.

Le Point.fr a publié à 19h38 ,le 22 avril, un article signé par Michel Colomès et intitulé :"Favoritisme à France Télévisions : Bastien Millot mis en examen".
 
Le blog CGC Média vous laisse découvrir cet article "L'article L'ex-dirigeant de la société Bygmalion [mais également aujourd’hui premier adjoint de Séry-les-Mezières, ndlr ] a été mis en examen dans l'enquête sur des soupçons de favoritisme en marge de contrats passés avec France Télévisions, où il avait été en poste.
 
L'ex-dirigeant de la société Bygmalion, Bastien Millot, a été mis en examen dans l'enquête sur des soupçons de favoritisme en marge de contrats passés avec France Télévisions où il avait été en poste. Bastien Millot a confirmé cette mise en examen, intervenue pour "recel de favoritisme" [qui dit recel, dit délit et/ou complicité dudit délit, ndlr] le 11 avril, a-t-il précisé. La société Bygmalion a déjà été au centre d'une vive polémique quand l'une de ses filiales, Event & Cie, a été accusée, dans une enquête du Point à la fin février, d'avoir pratiqué des surfacturations auprès de l'UMP lors de la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy.
 
Après avoir travaillé pour Jean-François Copé, Bastien Millot occupait des fonctions de directeur délégué chargé de la stratégie chez France Télévisions, auprès de son président Patrick de Carolis. Après un congé sabbatique en 2008 suivi d'un congé pour création d'entreprise, il avait quitté définitivement le groupe en 2010. Or, la société Bygmalion, qu'il a fondée, a fourni des missions de communication au groupe d'audiovisuel public à partir de 2008. Le juge Renaud Van Ruymbeke, qui a procédé à plusieurs auditions, est saisi d'une information judiciaire sur des contrats passés par France Télévisions, après une plainte du syndicat SNPCA-CGC pour favoritisme et prise illégale d'intérêts. Une première enquête avait été classée sans suite par le parquet de Paris.
 
"Je réfute catégoriquement ces accusations", a réagi Bastien Millot. "Toutes les prestations que j'ai effectuées pour France Télévisions l'ont été dans le strict respect du droit. Et le délit de favoritisme n'a pas d'application au sein de l'entreprise France Télévisions", a-t-il assuré, l'entreprise n'étant pas, selon lui, soumise aux règles classiques des marchés publics. [Ben voyons, ndlr!!!!] Selon lui, les prestations facturées par Bygmalion au groupe audiovisuel, pour "des missions de communication", s'élevaient à 200.000 euros en 2008 et 400.000 euros en 2009 puis en 2010.

Dans le cadre de son enquête, le juge Van Ruymbeke s'intéresse également à des prestations fournies à France Télévisions, à partir de 2010, par son ancien président (2005-2010) Patrick de Carolis dans le cadre de l'émission Des racines et des ailes, dont il est le créateur. Le prédécesseur de Rémy Pflimlin à la tête du groupe s'était dit "extrêmement serein" sur l'antenne d'Europe 1, le 11 février dernier, réfutant toute irrégularité.
 
Le parquet de Paris a également ouvert le 5 mars une enquête préliminaire sur les accusations de prestations surfacturées à l'UMP par Event & Cie, la filiale de Bygmalion. De leur côté, le président de l'UMP Jean-François Copé et Bygmalion ont attaqué Le Point en diffamation."
 
Il y a donc fort à penser que cette première mise en examen, soit le début d'une longue série de nombreuses autres!
 
 

mardi 22 avril 2014

Bastien Millot l'ex-dirigeant de France Télévisions premier mis en examen dans la plainte instruite par le juge Renaud Van Ruymbeke.

Sans commnentaire.
Voici la dépêche AFP de ce 22 avril 2014 : "L'ex-dirigeant de la société Bygmalion, Bastien Millot, a été mis en examen dans l'enquête sur des soupçons de favoritisme en marge de contrats passés avec France Télévisions, où il avait été en poste, a appris l'AFP de sources proches du dossier.
Contacté par l'AFP, Bastien Millot a confirmé cette mise en examen, intervenue pour "recel de favoritisme" le 11 avril, a-t-il précisé. La société Bygmalion a déjà été au centre d'une vive polémique quand l'une de ses filiales, Event & Cie, a été accusée, dans une enquête du Point à la fin février, d'avoir pratiqué des surfacturations auprès de l'UMP lors de la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy.
Bastien Millot occupait des fonctions de directeur délégué chargé de la stratégie chez France Télévisions, auprès de son président Patrick de Carolis, jusqu'en 2008, où il prit un congé sabbatique. Il avait quitté définitivement le groupe en 2010. Or, la société Bygmalion, qu'il a fondée, a fourni des missions de communication au groupe d'audiovisuel public à partir de 2008.
Le juge Renaud van Ruymbeke est saisi d'une information judiciaire sur plusieurs contrats passés par France Télévisions, après une plainte du syndicat SNPCA-CGC pour favoritisme et prise illégale d'intérêts. Une première enquête avait été classée sans suite par le parquet de Paris.
"Je réfute catégoriquement ces accusations", a réagi auprès de l'AFP Bastien Millot, un proche du président de l'UMP, Jean-François Copé. "Toutes les prestations que j'ai effectuées pour France Télévisions l'ont été dans le strict respect du droit. Et le délit de favoritisme n'a pas d'application au sein de l'entreprise France Télévisions", a-t-il assuré.
arb/jac/sj/pad

Et si le départ de Thierry Langlois de France 3 coïncidait avec le dépeçage organisé du National de la chaîne.

Et si le départ de Thierry Langlois de France 3 coïncidait avec le dépeçage organisé du National de la chaîne.

Depuis la fin de semaine dernière, la Presse indique que Thierry Langlois directeur de l'antenne et des programmes de France 3 a présenté la semaine dernière sa démission par lettre recommandée AR à Rémy Pflimlin qui  l'aurait refusée.

Ce matin encore Europe 1 précisait « Selon le site du Point, sa décision est liée à des bisbilles avec plusieurs cadres dirigeants du groupe, mais aussi avec les directeurs des antennes régionales de France 3 et les équipes parisiennes de la chaîne. Mais Rémy Pflimlin a refusé cette démission, selon le blog de Jean-Marc Morandini. En congés ces derniers jours, Thierry Langlois devrait s'entretenir avec sa hiérarchie dans les prochaines heures. »
Cette démission ferait suite à un énième défaut d’arbitrage » voire un arbitrage en sa défaveur de Pflimlin qui laisse les autres chaines de France Télévisions plus particulièrement France 2 se développer sans limites sur  le territoire éditorial de « La Trois ».
Ainsi l’Histoire, la découverte de la France, la beauté de son patrimoine qui font normalement partie de l’ADN de la chaîne des régions, sont les thèmes principaux des nouveaux magazines et des nouvelles émissions de France 2. La copie tourne d’ailleurs à la caricature ; un exemple parmi tant d’autres, quand France 3 lance une émission sur la brocante aussitôt France 2 développe son propre projet, ce qui  traduit pour le moins, un manque absolu de créativité.
Il est vrai que les nouveaux penseurs de la stratégie éditoriale de France Télévisions, Bruno Patino en tête avec son allié de circonstance Thierry Thuillier, ont décrété qu’« avec l’avènement du numérique les chaînes n’avaient plus de territoire».
Dire que lors de sa présentation devant le CSA à l’été 2010, Pflimlin expliquait qu’« il fallait redonner aux différentes chaines leur culture et leur personnalité originelle ».  Beau revirement à 180° à présent !
Si la situation n’était pas aussi catastrophique et si l’avenir du groupe tout entier n’était aussi compromis par la gravité de leurs errements quotidiens, ces Trissotin ou autres Diafoirus de la télévision qui pratiquent lavements et saignées depuis des mois sur leurs antennes, pourraient faire rire !  Seulement voila, la télévision publique est à l’agonie.
Dire aujourd’hui qu’il ne doit pas y avoir de différence entre France 2 et France 3 est une affirmation ridicule qui conduit à la déperdition des deux marques historiques et vitales de France Télévisions.
Cela revient à mépriser le long travail de construction de ces entités complémentaires…mépriser les salariés qui y sont attachés…. Mépriser les cahiers des charges qui définissent le rôle de chaque antenne…Le plus surprenant c’est que personne ne bouge pour retenir ce travail de démolition.
Pourquoi l’État reste-t-il silencieux à ce point ? 
Pourquoi la reconduite Ministre de la Culture est-elle à ce point absente ?
Pourquoi Bercy ne hurle pas devant tant de gâchis ?
Pourquoi les multiples conseillers du Président de la République ne glissent-ils pas à l’oreille du Chef de l’État que c’est tout le service public de Télévision et France 3 en particulier que certains apprentis sorciers et autres  vampires qui ne pensent qu’à fuir avant le lever du soleil, qui va dans le mur….si tant est qu’il n’y soit pas déjà !?
Et si finalement l'improbable triumvirat qui pilote le Costa Concordia du PAF était observé avec complaisance par ce Gouvernement ?

L’hypothèse pourrait être la suivante :
- Le Gouvernement (celui qui a compris le message des français après les résultats aux élections municipales de 2014) prévoit bien une loi de restructuration des régions ?!

- La Ministre de la Culture conseillée par son conseiller audiovisuel Kim Pham qui ne l’oublions pas était directeur adjoint chargé des finances et de la réorganisation sous Carolis mais aussi sous Pflimlin avant de rejoindre le cabinet, n’a qu’une idée en tête, vieille de 30 ans, celle de construire des chaînes régionales. N’a-t-elle pas du reste confié mission à  Anne Brucy, une ancienne directrice régionale, de formater un projet ?! 

- De là à penser que si l’un n’irait pas sans l’autre ….que le projet de restructuration des régions s’accompagnait de la promesse de donner aux élus « leur » chaîne de plein exercice, il n’y a qu’un pas ?!
France  3 régions serait donnée en « cadeau », le mot est peut-être inadéquat car il y a quand même 6.000 salariés et des coûts de structure importants ! Le Gouvernement n’aurait pas à faire de plan social (autrement appelé PDV)…les régions hériteraient de la patate chaude. Eh oui, la télévision fait rêver… les élus en poste seraient prêts à avaler l’asticot et l’hameçon !
Dans cette perspective l’antenne Nationale de France 3 deviendrait un « boulet », la Rédaction nationale…inutile. Et si certains esprits machiavéliques imaginaient les affaiblir, pomper leur énergie, leur budget, leurs programmes…pour mieux servir leur vision ?! Ainsi « Plus Belle La Vie » produite par Telfrance pourrait bien devenir le  seul médicament miracle susceptible de sauver un access dans lequel Thuillier s’embourbe lamentablement mois après mois. *
France 2 serait alors la seule chaîne nationale du service public…avec moins de concurrents, la tâche s'avère moins difficile !
Il ne reste plus à espérer que cette hypothèse est fausse…pourtant il faut bien avouer que certaines concomitances sont troublantes. Aussi, la situation est à ce point grotesque que la tentation est grande d’y voir un projet tortueux.
En résumé, le départ de Langlois que cherche à retenir Pflimlin participe de toutes ces interrogations. Même si ce n’est pas la règle en matière maritime, certains préfèrent quitter un navire avant qu’il ne sombre définitivement.
Personne en se risquerait à dire aujourd’hui que Langlois est soutenu au sein du groupe. Ses deux « camarades » qui  tiennent la barre d’un bateau ivre, ne veulent visiblement plus de lui aux commandes…tous les « barreurs » (à la tête des chaînes) n’ont-ils pas été remerciés peu de temps après avoir été promus ?!  
Viendra ensuite, un homme plus souple et plus, maniable à la tête des programmes de France 3…dans de telles conditions, les apprentis timoniers pourront conduire sereinement sans véritable écueil la politique de dépeçage de France 3.
Quelles que soient les raisons de ces manœuvres, on peut commencer à rédiger les faire-part pour les obsèques de France 3 National.  France 3 région pour rejoindre rapidement sa sœur siamoise dans la nasse.
Mission accomplie au-delà de toute espérance pour Nicolas Sarkozy qui après avoir créé le monstre de l’entreprise unique, a nommé Pflimlin qui lui-même a nommé Patino et Thuillier à France Télévisions ??  

jeudi 17 avril 2014

Un parfum de Piaf hier au CCE de France Télévisions… Ils sont arrivés se tenant par la main, l’air émerveillé de deux chérubins !

Un parfum de Piaf hier au CCE de France Télévisions… Ils sont arrivés se tenant par la main, l’air émerveillé de deux chérubins !

Ce mercredi 17 avril 2014, la direction de France Télé comme la cgt publient toutes deux, le soi-disant compte rendu de ce qui ce serait passés aux séances extraordinaires du Comité Central d’Entreprise l’avant-veille. 

 A part le refrain de la cgt pour lequel personne n’est plus dupe sur l’air de « La direction a montré une grande déloyauté, faisant mine de vouloir discuter tous les sujets alors qu’en réalité elle était décidée à ne modifier son projet qu’à la marge, refusant même de fournir aux experts toutes les informations nécessaires à leur mission. », les deux textes donnent l’impression d’un extraordinaire copié-collé qui permet de passer de l’un à l’autre sans problème. 

- Au cours de deux séances extraordinaires du CCE, les élus (cgt) ont rendu des avis sur les projets d’accords collectifs portant sur le plan de départs volontaires (PDV) et sur les mesures unilatérales applicables à défaut d’accord….

Après avoir entendu le rapport de l’expert (Sécafi) les seuls élus cgt, se sont prononcés sur le projet d'accord ainsi que sur le texte unilatéral que la direction appliquera en cas de non signature de l'accord. Les élus (cgt) ont émis un avis négatif sur les deux projets d’accords présentés. [il est particulièrement invraisemblable d’émettre un avis sur un texte unilatéral qui comme son nom l’indique, n’en justifie pas !!!!]

Il est curieux de constater que les élus de 3 syndicats CFDT, SNJ et SNPCA-CGC n'ont pas pris part au vote[Cela n’a rien de curieux puisque les 3 organisations syndicales contestent en Justice les dispositions du Plan soi-disant de Départs volontaires]

Après les avis négatifs des élus (cgt) et afin d’éviter l’application de mesures unilatérales moins favorables pour les salariés, la direction a proposé un accord modifié actant les avancées obtenues au profit des salariés au cours des négociations et permettant aux organisations syndicales de réaffirmer leur opposition au principe même du plan de départs volontaires.
Cet accord sera soumis à leur signature le 30 avril à l’issue du processus d’information-consultation des comités d’établissement. [Ça c’est du lourd !!!! La direction va proposer le 30 avril la signature d’un nouvel accord qui permettrait aux organisations syndicales de réaffirmer leur opposition au principe même du PDV ....Comme si les syndicats avaient besoin d’un accord pour réaffirmer leur opposition au Plan !!!!]

Le 30 avril donc,  la direction qui mettra le texte de l'accord [le tout dernier donc] à la signature des organisations syndicales, en cas de non signature, avisera. Elle devrait à défaut d'accord, adresser un courrier à la DIRECCTE et voir si cette dernière  [après sa lettre de 8 pages pourtant assez claire ]  homologue le plan…nonobstant la procédure de contestation que les 3 syndicats CFDT, SNJ et SNPCA-CGC qui n'ont pas pris part au vote, ont déposé !!!!!

La cgt de conclure…."en cohérence avec l'avis négatif des élus du CCE et de celui de l'IC-CHSCT, la CGT n'envisage pas de signer l'accord sur le PDV. !"

C’est drôle, un instant avec une telle littérature, il venait à l’esprit de beaucoup que la cgt  dans ses circonvolutions habituelles, avaient besoin de faire peur aux salariés et trouver un moyen de justifier quand même de sa signature par exemple en expliquant que le vote des élus n'angageait pas le syndicat...qui pouvait quand même signer !!!

Mais bon sang, c’est bien sûr….comment la cgt le pourrait-elle après la déclaration de son représentant au CCE  par ailleurs  membre de ses instances dirigeantes, qui a réaffirmé haut et fort que son syndicat la cgt s’associait évidemment au vote de ses élus?????

EXCLUSIF CGC MEDIA: Carolis en « négociation » pour devenir pdg de Capa faute pour Fabrice Larue d’avoir réussi à convaincre Marc-Olivier Fogiel !

EXCLUSIF CGC MEDIA: Carolis en « négociation » pour devenir pdg de Capa faute pour Fabrice Larue d’avoir réussi à convaincre  Marc-Olivier Fogiel !

Chacun se souvient, au tout début de l’année 2010, du rachat après 9 mois de négociations de l'agence Capa (la société de production créée 20 ans plus tôt par Hervé Chabalier) qui devenait une holding dénommée «Capa Développement», par la société d’investissement de Fabrice Larue.

Hervé Chabalier président et fondateur de Capa cédait alors 64% du capital qu’il détenait, à l'homme d'affaire Fabrice Larue président directeur général depuis 2008 de la société Telfrance qu’il avait également racheté et qui produit pour France 3, la série «Plus belle la vie».

Hervé Chabalier âgé à l’époque de 64 ans, avait souhaité rester président de la société et de ses cinq filiales: Capa presse, Capa Drama, Capa Entreprise, Capa production et Capa Cinéma (130 salariés et près de 250 emplois).

Quatre ans ayant passés et le poids des ans se faisant peut-être sentir pour celui qui préside toujours aux destinés de cet ensemble mais s’était donné 6 ans au maximum pour céder la place, la présidence de Capa avait semble-t-il été proposée  à Marc-Olivier Fogiel qui aurait décliné l’offre. (selon les informations du blog CGC Média)

Faute d’avoir réussi à convaincre Marc-Olivier Fogiel – comme dit l’adage : « faute de grive, on mangera du merle »Fabrice Larue se serait rabattu sur Carolis.

De discrètes négociations se seraient donc engagées entre le pdg de Telfrance et Carolis pour que ce dernier prenne la succession de Hervé Chabalier à la présidence de Capa !

Petit détail ou problème, c’est selon: Comment Carolis qui est le pdg de ses propres sociétés qui travaillent beaucoup pour ne pas dire vraiment beaucoup/beaucoup  pour France Télé, pourrait-il en rester le président et devenir le président de Capa ?????

A moins d’une fusion/absorption de l’ensemble des sociétés de Carolis par Capa…en voila une affaire qui serait bonne et juteuse pour l’intéressé !!!!!  

La question est donc posée…C’est probablement une telle perspective qui donne des idées à certains imaginant ainsi rejoindre au plus vite pour prendre y des responsabilités, la nouvelle structure !  

C’est peut-être ça le «Coup de booster » qu’évoquait à l’époque Hervé Chabalier en joutant « Capa a toujours gagné de l’argent mais jamais n’en a jamais suffisamment dégagé pour faire du gros développement. Là on se donne les moyens de le faire, notamment dans le numérique…. » 

La fusion/absorption par Capa de l’ensemble des boites de Carolis dont le processus comme les détails doivent à l’évidence ne pas s’ébruiter…Y capa en parler !

mercredi 16 avril 2014

François Rebsamen fraîchement promu « Ministre du Plan » par Pflimlin et ses fidèles alliés de la cgt !

François Rebsamen fraîchement promu  « Ministre du Plan » par Pflimlin et ses fidèles alliés de la cgt !

Hier, avait lieu à France Télévisions deux séances extraordinaires du CCE Comité Central d’Établissements où la direction et ses amis de la cgt se sont pris les pieds dans le tapis de manière spectaculaire. Depuis d’ailleurs « l’ambiance »  s’est quelque peu tendue et les relations entre ces deux là est plutôt à la brouille, la direction rejetant sur ses alliés syndicaux le cafouillage de dernière minute concernant le pseudo « Plan de Départs Volontaires » aujourd’hui irrattrapable qui contraint finalement Pflimlin à présenter un plan unilatéral de suppressions de postes.

Il était pourtant essentiel de parvenir à un accord avec la cgt qui valide depuis la période Carolis tout ce que la direction lui présente….seulement, voila, le scénario écrit à l’avance ne s’est pas déroulé comme il aurait dû !

Dire qu’il y a encore quelques jours, le « Ministère du travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social », adressait un courrier de 8 pages à Pflimlin lui indiquant entre autres qu’"En l'état des informations transmises, des dispositions envisagées en particulier, le PDV pourraient être contraire à des dispositions légales ou réglementaires et donc de nature à faire obstacle à la validation l'homologation de ce projet de plan de sauvegarde."

Le Ministre était alors Michel Sapin…aujourd’hui c’est François Rebsamen qui s’y colle et devient de fait « Ministre du Plan » à France Télé et par ricochet, le Gouvernement tout entier mais surtout l’État qui en est propriétaire à 100%.

François Rebsamen hérite de la patate chaude que « Pflimlin and co », lui balance…ça tombe bien depuis 1995 et Jean Arthuis, de Ministre du Développement économique et du Plan, il n’y en avait plus !

Le blog CGC Média va vous expliquer les étapes qui ont permis d’en arriver là :

- Mi 2013, Pflimlin annonçait à la Presse un plan collectif de suppression de postes basé (soi-disant) sur le volontariat et des impératifs économiques….un chiffre se situant alors entre 500 et 1.000.
 
- Octobre 2013, Pflimlin présentait officiellement son (soi-disant) Plan au CCE dans une première réunion d’information/consultation….Il convient de préciser que légalement, c’est à ce moment là et seulement, que l’instance peut désigner un expert sur ledit PLAN…ce que malheureusement, elle ne fera pas. Pourquoi ?  

- Bien que la ficelle ait été un peu grosse, personne ne l’a réellement vu venir.
 
- Les élus cgt au CCE qui n’y étaient pas majoritaires à l’époque, crient au scandale, font savoir qu’ils contestent ce pseudo plan et demandent son retrait immédiatfaute de quoi, ils ne participeront plus à quelque réunion paritaire que ce soit !!!! La direction refuse bien évidemment. Devant une telle « intransigeance »,  les élus cgt font mine de se cabrer et invitent l’ensemble des élus du CCE à quitter la séance; ce qu’ils font tous…pensant à tort à un « beau front syndical » contre la direction….. 

- Que nenni !  La direction déclare dans un communiqué que la première réunion est réputée avoir été tenue….qu’elle n’a débouché sur la nomination d’aucun expert…que c’est tant pis et que c’est trop tard !!!!

- Les élus au CCE dont bon nombre sont issus du CE Siège a bien compris la manip…La direction a prévu comme c’est la loi et pour tous les CE de France Télévisons, là aussi une première réunion d’information/consultation sur le PDV. Lors de cette première réunion, le CE Siège votera, cette fois-ci, dans la plus stricte légalité, une expertise confiée comme pour le droit d’alerte au Cabinet Sextant. 

- Au même moment, la direction qui doit probablement lire dans le marc de café, communique sur le fait que si le CCE devait voter une expertise à son tour, cette dernière rendrait caduque celle votée par les élus du Siège. BEN VOYONS !
 
Petit détail en passant, la direction sait que dans les jours qui vont suivre, les élus cgt auront une voix de plus que ceux de la CFDT, du SNJ et du SNPCA-CGC réunis….cette bonne blague. Problème, la 1ère séance où le vote d’un expert a lieu étant passée, la nomination d’un expert n’est plus possible.
 
- Qu’à cela ne tienne, la direction dans sa légendaire « magnanimité » va même aller jusqu'à indiquer qu’elle « accordait comme un plus, la possibilité pour le CCE ( à majorité cgt donc) de nommer cet expert à la 2ème réunion. Quel beau geste !!!! 

- Que croyez-vous qu’il advint comme l’a révélé début février le blog CGC Média, les élus cgt ont choisi leur proche et fidèle cabinet: Le cabinet Sécafi. 

- Pendant ce temps là, aucun document émanant de la direction - en totale entrave - ne parvenait à Sextant pourtant dûment mandaté par le CE Siège.
 
 Le reste, le blog CGC l’avait largement anticipé et surtout écrit il ya au moins deux mois : 

- Le cabinet Sécafi choisi régulièrement par la cgt, pour cette fois-ci l’analyse du PDV avec nombre de questions posées qui resteront sans réponse comme resteront sans réponse les CHSCT concernés qui ont, eux, refusé de rendre un avis…a remis son rapport juste avant le CCE du 15 avril. 

- Le  responsable de la cgt a ensuite lu un texte intitulé « Préambule au CCE du 15 avril 2014 sur le Plan de départs volontaires » …Du vent en réalité, rien d’autre !

- Puis, il y a eu pour finir comme de coutume, adoption d’une résolution que la cgt a   fait mine d’avoir rédigé en toute hâte sur le rejet du plan et l’avis NEGATIF qu’elle rendait par voie de conséquence en refaisant  le même coup de l’avis négatif qu’ils avaient rendu en décembre 2009 pour faire passer la réorganisation Carolis. 

- L’un des élus cgt sur place indiquant également que son syndicat la cgt s’associait évidemment à ce vote des élus. 

Seulement voila, la direction et la cgt qui pensaient avoir tout verrouillé, se sont pris les pieds dans le tapis. 

Ce vote négatif sur l’éventuel « accord collectif complétant l’accord relatif au plan de départs volontaires accompagnant l’évolution de l’organisation de France Télévisions » faisant suite à « l’accord de méthode » signé par la cgt, renvoyait à une proposition unilatérale de la direction donc de l’Etat actionnaire.

 La direction a bien tenté de revenir avac un nouveau texte toujours unilatéral agrémenté  de quelques phrases du style " Tout en réaffirmant leur opposition au principe même du plan de départs volontaires, les organisations syndicales actent néanmoins à travers le présent accord les aménagements apportés au livre I prenant en compte les avancées obtenues par la négociation dans l'intérêt des salariés de France Télévisions", rien n’y a fait.
 
- Les élus cgt ont même fini par rendre un nouvel avis NEGATIF  sur le texte unilatéral….alors que comme son nom l’indique étant unilatéral, il ne requiert pas d’avis !!!! Le ridicule ne tue plus. 

Rien ne serait perdu à en croire la cgt qui aurait trouvé la parade…la cgt pourrait malgré les avis négatifs  voté par les élus cgt du CCE signer tout de même un texte « complémentaire » en tant que syndicat….Eh oui, les élus c’est une chose, le syndicat c'en est une autre !!!!! Hallucinant. 

Au fait, il y a un hic…un gros hic !  Comment vont-ils faire après la déclaration de l’un d’entre eux qui est du reste membre des instances dirigeantes,  réaffirmant que son syndicat la cgt s’associe évidemment au vote de ses élus.

Voila un CHSCT qui en a....des convictions. Il se déclara insuffisamment informé pour rendre un avis sur le Plan de départs dits "volontaires" que Pflimlin avait prévu.

Les membres du CHSCT de l’établissement d’ d’Issy-les-Moulineaux à France Télévisions votent à l’unanimité un texte dénonçant "une information incomplète et déloyale" de la part de la direction de France Télévisions, ne "leur permettant pas de fournir un avis sur un dossier dont la direction reconnaît elle-même ne pas maîtriser l’évolution ni cerner les contours."

 Le blog CGC Média publie leur formidable et courageuse prise de position dont Pflimlin ce serait bien passsé!

Déclaration du CHSCT d’Issy-les-Moulineaux

Les membres du CHSCT de FTV Issy-les-Moulineaux, appelés à émettre un avis, le 16 avril 2014, sur le projet de plan de départs volontaires et ses conséquences sur les conditions de travail des salariés de l’établissement d’Issy-les-Moulineaux, ainsi que sur le projet d’évolution de l’organisation et ses conséquences sur les conditions de travail des salariés de l’établissement, constatent que :

Malgré leurs demandes répétées et formulées lors des CHSCT précédents, la direction n’a pas fourni aux membres du CHSCT d’Issy-les-Moulineaux des informations précises sur l’impact de ce PDV sur les conditions de travail et la santé physique et mentale des salariés.

Les propositions évoquées ne restent que des pistes sans aucune feuille de route. Le PDV ne prend pas en compte le personnel précaire, ne détaille pas la réaffectation du personnel de l’AITV ou du sous-titrage qui pourraient être affectés à FTVEN.

 Le CHSCT d’Issy-les-Moulineaux n’a pas été informé du transfert d’activité du service téléspectateurs/SRT à FTVEN. Ce transfert amènera à une réorganisation du SRT comme de FTVEN.

« Cette évolution implique en conséquence une baisse d’activité pour les équipes. Concernant les activités de fidélisation et de « data mining », c’est désormais au sein de FTVEN que devront se concentrer celles-ci, via notamment le Club Téléspectateurs et les projets de rationalisation et d’informatisation de la sa direction marketing » (extrait du document Projet PDV-MFTV - page 59)

Le CHSCT mène actuellement une expertise sur les risques psychosociaux et donc on ne peut valider ce projet d’évolution de l’organisation et ses conséquences sur les conditions de travail des salariés de l’établissement d’Issy-les-Moulineaux.

Les documents fournis par la direction sont des documents du CE ne traitant pas des conditions de travail des salariés.

Le rapport de l’expert désigné par l’ICCHSCT ne leur est parvenu que le 8 avril 2014 ce qui ne leur a pas permis d’en apprécier la teneur avec l’anticipation nécessaire.

De plus la DIRECCTE dansson courrier du 17 mars 2014 pose un certain nombre de questions et fait des observations qui ne sont pas prises en compte par la direction de France Télévisions, comme le stipule également l’avis de l’ICCHSCT de France Télévisions sur le Plan de Départs Volontaires.

Ces manquements par rapport à l’obligation de fournir une information circonstanciée, préalable, loyale et précise avant consultation, ne permettent aux membres du CHSCT d’Issy-les-Moulineaux de fournir un avis sur un dossier dont la direction reconnaît elle-même ne pas maîtriser l’évolution ni cerner les contours.

Les élus dénoncent donc une information incomplète et déloyale.

Voté à l’unanimité des élus

mardi 15 avril 2014

Chronique d’un avis cgt annoncé permettant la mise en place du plan de licenciement collectif à France Télé.

Chronique d’un avis cgt annoncé permettant la mise en place du plan de licenciement collectif à France Télé.


Chronologie du plus hallucinant enfumage qui soit en séance du CCE extraordinaire de France Télé de ce 15 avril 2014  et que le blog CGC Média avait révélé dès le 2 février dans son article "La cgt devrait valider le plan de licenciements collectifs à France Télé en signant l’accord de méthode qui l'entérine."

La méthode utilisée est quasiment toujours la même à une ou deux variantes près. Comme le blog CGC Média en a tenu régulièrement informé ses lecteurs, les élus cgt vont donc rendre en séance un avis négatif sur le Plan de Départs Volontaires qui va permettre à Pflimlin/Papet et consort de le mettre en œuvre.
 
Il vont refaire le même coup de l’avis négatif qu’ils avaient rendu en décembre 2009 pour faire passer la réorganisation Carolis point de départ du foutoir sans nom qui règne aujourd’hui.

Tout est orchestré mais doit sembler "naturel" et "combatif"...Fumisterie à un détail près que la direction n'avait pas prévu...puisque le vote de la cgt est négatif sur le PDV l'accord complémentaire pour l'application du plan devient "insignable" et  c'est le retour à la case départ "mise en place du plan unilatéral de départs mis en oeuvre par la direction" dont ne veulent pas entendre parler les pouvoirs publics (¤)...C'est balot non?! 

1°) Il y a d’abord la remise par le cabinet Sécafi choisi régulièrement par la cgt, de l’analyse du PDV avec nombre de questions posées qui resteront sans réponse comme resteront sans réponse les CHSCT concernés qui ont, eux, refusé de rendre un avis…mais ça ne gène pas la cgt !

2°)  Il y a ensuite la lecture d’un texte par le responsable de la cgt intitulé  « Préambule au CCE du 15 avril 2014 sur le Plan de départs volontaires »  (voir le texte en fin de post...attention âmes sensibles, s'abstenir!) …Du vent en réalité, rien d’autre !
Les salariés pourront y lire entre autres « La CGT n'acceptera pas d'en rabattre sur le périmètre de nos missions de service public, sur les ambitions en matière d’activité, sur la qualité et la variété des programmes que nous devons à nos téléspectateurs….» qui donc est encore dupe ?!
 
3°) Il y aura pour finir comme de coutume, une résolution que la cgt fera mine d’avoir rédigé en hâte et d’improviser mais tout à fait anticipé et écrite, du style « La cgt réclame un véritable projet alternatif à ce plan de suppressions de postes qui n’a pas prévu les mesures sociales d'accompagnement comprise dans le livre I et ne sauraient être un dissociées du projet dans sa globalité.
 
L’implication forte de la cgt et la négociation auront certes permis d'améliorer les mesures d'accompagnement (vous savez celles qui ne sont donc pas prévues !!!!) mais pas de  remettre en question la logique d’affaiblissement de l'entreprise ni même garantir l'avenir et les conditions professionnelles des personnels restant en poste.

Ben voyons!!!

Le responsable cgt finira les trémolos dans la voix à sa bonne habitude par expliquer qu’en fin de compte après avoir demandé le retrait pur et simple du PDV à la première séance du CCE en mars 2014 et fait sortir tous les élus sur ce thème, par une conclusion “Pour toutes ces raisons, les élus du CCE [cégétiste uniquelmnt donc] émettent un avis négatif [croyant permettre ainsi à Pflimlin et consort de passer à la vitesse supérieure!!!!]

Enfin ils justifieront surement cet avis négattif avec une formule à l’emporte-pièce dont ils ont le secret, rappelant “qu'aux termes de la loi de le sécurisation de l’emploi de juin 2013 l'absence d'avis équivaudrait de toute façon à un avis et priverait les salariés à travers leurs élus de leur capacité à s'exprimer sur les projets de l'entreprise!” et ils ajouteront probablement - cerise sur le gâteau - que face aux enjeux de demain (le numérique de Patino et tout le toutim) où Internet se lance à la conquête de la télévision, l'occcasion aura malheureusement été ratée!!!!!!


L'affaire sera faite et la communication à l'adressse des salariés destinée à faire prendre des vessies pour des lanternes sera toujours la même: nous nous sommes battus et avons voté contre en rendant un avis négatif à ce "Plan social de grande ampleur qui en annonce d'autres pour lequel la direction qui fait montre d'une autosatisfaction choquante, n'a pas pris en compte dans ses calculs le plan social silencieux qui s'applique aux non permanents depuis septembre 2012, principalement dans les régions de France 3 à savoir un nombre de suppressions de postes contenu dans le projet dépasse largement le chiffre de 360 puisqu'il faut y ajouter les 370 ETP supprimés entre 2012 et 2013, soit plus de 700 suppressions de postes au total, près de 8% des effectifs de France télévisions. "
 (¤) Papet devrait revenir à la charge avec un nouveau projet de texte modifié - signable par la cgt, celui-ci - sur l'air de "La direction avait choisi telle et telle option mais il y en a d'autres! Nous vous proposons un texte altérnatif pour tenir compte de vos remarques.... genre " Tout en réaffirmant leur opposition au principe même du plan de départs volontaires, les organsiations syndciales actent néanmoins à travers le présent accord les aménagements apportés au livre I prenant en compte les avancées obtenues par la négociation dans l'intérêt des salariés de France Télévisions"


Qui peut encore être dupe d'une telle mascarade et gober une telle mise en scène ????  

(*) et voila le fameux préambule cégétiste
 
 "Négociation tronquée

Lors des négociations sur le projet alternatif aux suppressions de postes, la direction de FTV n'a pas souhaité infléchir sa position sur le fond (le Livre 2). Elle n'a pas voulu remettre en cause les motivations économiques du PSE, rechercher d'autres pistes de recettes ou d'économies, réviser les modes d'approvisionnement en programmes, se donner les moyens d'appliquer le principe de recours prioritaire aux moyens internes, pistes pourtant largement avancées dans le rapport d'expertise et défendues par les organisations syndicales signa-taires de l’accord de méthode. 
La direction n’avait en fait pas l’intention de saisir cette occasion de réfléchir au-delà du 30 avril (date butoir pour la signature), elle s'est avant tout livrée à un exercice formel pour s'assurer la validation juridique de son plan par l'administration du travail. Au final, elle main-tient quasiment à l'identique son projet initial de suppressions d'activité (l'AITV, le sous ti-trage info France 2) et d'amputation des emplois en région, dans les outremers et dans les fonctions support administratives.  
La direction s'est montrée particulièrement déloyale dans cette négociation puisqu'elle avait affirmé que d'autres économies que celles portant sur la masse salariale pouvaient être envisagées. "Trouvez-moi 30 millions et il n’y a plus de PDV" avait dit Patrice Papet au début de la négociation. En réalité le projet d'accord se contente de vagues promesses sur le sujet central de la ré-internalisation, et ne fait qu'effleurer la question de l'effet de noria ou la prise en compte de la pénibilité. 
 
Plan social de grande ampleur. 

La direction n'a pas pris en compte dans ses calculs le plan social silencieux qui s'applique aux non permanents depuis septembre 2012, principalement dans les régions de France 3. Le nombre de suppressions de postes contenu dans le projet dépasse largement le chiffre de 360 puisqu'il faut y ajouter les 370 ETP supprimés entre 2012 et 2013, soit plus de 700 suppressions de postes au total, près de 8% des effectifs de France télévisions. 
La direction semble tranquillement s’accommoder des conséquences humaines, sociales et financières du nettoyage des précaires par le vide : les contentieux prud’homaux ont coûté 45 M€ l’an dernier et 35 M€ sont provisionnés pour 2014 !
Rien n'est dit dans le projet sur le transfert de la charge de travail et la dégradation des conditions de travail des personnels restant en poste avec les risques de tensions sociales et les risques psychos sociaux qui vont s'accroitre dans tous les secteurs de l'entreprise. Ce risque a largement motivé l'avis négatif de l'IC-CHSCT.

 Autosatisfaction choquante.
 
A l'issue du Conseil d'Administration du 11 avril au cours duquel les comptes 2013 ont été adoptés, la direction a adressé à tous les salariés de l'entreprise un document intitulé "Pre-miers résultats des réformes de gestion des synergies liées à la construction de l'entreprise unique" qui est une véritable provocation.
La direction s'y vante de la baisse de près de 400 équivalents temps plein entre 2012 et 2013, se réjouit de résultats moins dégradés que prévu et annonce l'amplification du plan d'économies en 2014 et 2015.
La direction se félicite de l'augmentation de 15 M€ des investissements dans la production audiovisuelle privée (472 M€ au lieu de 457 M€) en 2013 alors que la piste de ré-internalisation n'a absolument pas été retenue lors des négociations. 
Ce sont 15 M€ de dépenses supplémentaires en faveur de la production privée qui représentent la moitié des 30 M€ espérés de la suppression des 360 postes permanents. Pour augmenter le chiffre d'affaires et les profits des producteurs privés, la direction n'hésite pas à sacrifier l'emploi public à France télévisions 

Un plan qui en annonce d’autres ?  

La direction aurait plutôt intérêt à reprendre dans un projet unilatéral les aménagements au Livre 1, les mesures sociales d'accompagnement, obtenues lors des négociations menées de façon intensive par les signataires de l'accord de méthode, ainsi que les compléments sur la prise en compte de la pénibilité. 
Mais ces aménagements ne suffiront pas à faire accepter un plan de suppression d'emplois ressenti comme profondément injuste et arbitraire. 
Il n'est dû qu'à des facteurs extérieurs à l'entreprise: la volonté de M. Sarkozy de supprimer la publicité sur les chaînes publiques pour satisfaire les attentes de ses amis de TF1 et M6, et celle de M. Hollande de satisfaire aux injonctions de Bruxelles en reniant ses promesses de campagne. Ce plan vise aussi à entretenir la chimère d'une reconduction de M. Pflimlin à son poste après 2015. Pour cela il faut que tout brille pour plaire à la tutelle et aux producteurs privés.  
Ce plan de suppression de postes va aggraver la situation de FTV et la priver de ressources humaines indispensables à la poursuite de ses missions, traditionnelles ou nouvelles. La déconnexion de ce plan de toute approche stratégique d'avenir est évidente, et rien ne prémunit l'entreprise d’un nouveau plan de redressement dans un délai rapproché. 
On pense par exemple aux projets de réorganisation liés à la fusion des services de la fabrication au Siège, aux conclusions de la mission d'Anne Brucy qui semble surtout préoccupée de mettre en œuvre les polyvalences pour augmenter encore la productivité des régions comme à Horizon 2015 qui aura les mêmes objectifs dans les outremers, ou aux conséquences de la dématérialisation sur l'emploi des personnels des fonctions administratives. 
Sans compter qu'au final, rien ne garantit à terme le rétablissement des équilibres financiers de France télévisions dans un contexte publicitaire où le groupe public est particulièrement mal positionné et avec un actionnaire déficient qui annonce déjà de nouveaux gels budgétaires.

Une autre idée du service public.
 
La CGT n'acceptera pas d'en rabattre sur le périmètre de nos missions de service public, sur les ambitions en matière d’activité, sur la qualité et la variété des programmes que nous devons à nos téléspectateurs. 
La ré-internalisation des activités et la maîtrise de la production sont des réponses majeures aux enjeux de l'entreprise. Plus FTV externalise ses contenus, plus elle perd son atout stratégique et il n'y aura pas de politique industrielle à moyen et long terme tant que l'on considérera que cette capacité à produire des contenus est un handicap, comme c'est le cas aujourd'hui. 
A l'heure où les géants d'Internet se lancent à la conquête de la télévision pour capter ses ressources publicitaires et ses abonnements, la présentation de ce plan d'économies était l'occasion d'un débat sur la place et l'avenir de l'audiovisuel public. Cette occasion aura malheureusement été ratée.

Paris, le 15 avril 2014

lundi 14 avril 2014

Nouveau et énième jeu de chaises musicales à France Télévisions sur fond de plan de départs (PDV) que va juridiquement contester la CFDT, le SNJ et le SNPCA-CGC en dépit de l’avis que vont rendre en CCE les élus CGT.

Nouveau et énième jeu de chaises musicales à France Télévisions sur fond de plan de départs (PDV) que va juridiquement contester la CFDT, le SNJ et le SNPCA-CGC en dépit de l’avis que vont rendre en CCE les élus CGT. 
 
Avant toute chose, le blog CGC Média tient à avoir une pensée pour celui qui va, sous peu, prendre la succession de Pflimlin…il ne fait quasiment aucun doute que c’est ce sera sur les décombres d’une télé publique en ruines, qu’il ou elle devra tout reconstruire en faisant surtout table rase du passé.
 
Il est évident que ce nouveau et énième jeu de chaises musicales que France Télévisions prévoie d’annoncer sous peu n’aura bien évidemment aucun effet sur une quelconque amélioration du méga foutoir qui règne à France Télé et que subissent chaque jour qui passe les salariés du groupe en pleine désespérance.
 
Une fois encore le blog CGC Média livre à ses lecteurs assidus mais également aux nombreux nouveaux venus, les « changements » que France Télévisons devrait rendre publics dans les jours qui viennent. 
 
Comme de coutume, le blog CGC Média a décidé de vous en donner la primeur. Rappelons que le 3 avril dernier, question changements, que le blog CGC Média écrivait déjà « Yannick Letranchant, Directeur de la coordination des rédactions nationales et régionales de France Télévisions, devient directeur régional du pôle Nord-Ouest. Il devrait être remplacé à son poste par Pascal Golomer directeur de la rédaction de France 3 National. »
Le lendemain, le 4 avril donc, France Télévisions adressait le communiqué suivant « Nominations à France 3 Nord-Ouest et à la direction de l'Information, directeur de France 3 Nord-Ouest, en remplacement de Patrick Visonneau qui a décidé de quitter l’entreprise le 26 mai prochain. Yannick Letranchant prendra ses fonctions le lundi 18 août 2014. »
 
Cela c’est pour ceux qui passent leur temps à railler les articles du blog qui seraient selon eux « sans fondements » …Ben voyons ! Laissons leur ce ridicule plaisir.

Que va-t-il donc se passer ?
 
Le directeur des rédactions télévision France Ô, ex directeur délégué au dialogue social et du développement social à France Télévisions (soit dit en passant, qu’il s’agisse du dialogue social ou de son développement sur place, l’un et l’autre sont depuis bien longtemps inexistants) René Siacci va devoir, sous peu, quitter son poste et le laisser à un "directeur régional" ainsi « promu ».
Celle qui lui a succédé sans succès en janvier 2011, Murielle Charles-Beretti femme du pdg d’Altédia « en queue de contrat avec France Télé » (dixit Ajdari), devrait « parité »oblige prendre, elle, la place de celui qui est toujours pour l’heure directeur délégué aux Ressources Humaines à France Télévisions, Augustin Hoareau.
 
Ça va, vous suivez ?

Augustin Hoareau, nommé en septembre 2010 qui s’est révélé sûrement comme l’un des plus efficaces à France Télé, va donc lui aussi devoir laisser la place.
 
Que va-t-il devenir ?! Il devrait être nommé « incessamment, sous peu » en remplacement du directeur régional qui va prendre la place de René Siacci....à moins qu'il ne soit "transféré" en Guadeloupe pour prendre la direction de l'établissement!!!

Vous suivez toujours?
 
Le nom de celui qui devrait remplacer René Siacci qui lui devrait être chargé d’une mission « s’occuper du reclassement des salariés non volontaires au départ dans le cadre du PDV mais dont le poste est supprimé » et dont le blog CGC Média a eu vent est celui de Eric Monnier. Pas celui de la Rédaction, non !?

L’ex directeur régional deFrance 3 Picardie (sachant que depuis un bon moment déjà, il n’y a plus de directeurs régionaux puisqu’il y a des « gouvernants » de pôles comme Jean-Pierre Bennechet, directeur de France 3 Nord est qui est donc le responsable des personnels de Lille à Strasbourg en passant par France 3 Picardie?

A moins qu'il ne s'agisse de Eric Monier (avec 1 "n") qui, aujourd’hui à la tête de la Rédaction de France 2 comme second de Thierry Thuiller, n'est donc pas impliqué dans la "gouvernance" d'une région ?!
Il devrait en avoir du boulot le futur ex directeur des rédactions télévision de France Ô, à devoir reclasser les collaborateurs qui n’ont plus de poste et qui ne veulent pas être volontaires pour partir.
La direction fait déjà comme son plan de départs dits volontaires (PDV) était en route et comme si l’avis que s’apprêtent à rendre, ce 15 avril 2014, les seuls élus CGT en Comité Central d’Entreprise après l’analyse par leur expert de Sécafi, n’était qu’une formalité. (notre article du 31 mars 2014)
Elle se trompe lourdement la direction qui s’assoie, soit dit en passant, sur le courrier de 8 pages de la DIRRECTE (fin de post) qui indique notamment "En l'état des informations transmises, des dispositions en particulier que vous envisagez pourraient être contraires à des dispositions légales ou réglementaires et de nature à faire obstacle à la validation l'homologation de votre projet de plan de sauvegarde."

Selon, nos informations la CFDT, le SNJ et le SNPCA-CGC ont décidé de consteter devant la juridiction compétente, vu l’urgence, ce simulacre de PDV.

 




































Sur proposition de François Guilbeau, Rémy Pflimlin nomme Yannick Letranchant