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mercredi 13 novembre 2019

La lettre ouverte des artistes à Franck Riester le toujours ministre de la Culture qui les collectionne !


La lettre ouverte des artistes à Franck Riester le toujours ministre de la Culture qui les collectionne !



Ce 12 novembre, Franck Riester qui préconise le retour de l’ORTF avec son infaisable projet de BBC à la française et prône pour la 3ème coupure pub dans les films diffusés à la télévision (excepté sur les chaines de service Public où elle reste interdite après 20 heures), a pris connaissance de la lettre ouverte (ci-après) qu’un collectif d’artistes vient de lui adresser.



LETTRE OUVERTE D’ARTISTES, (AUTEURS, METTEURS EN SCENE, COMEDIENS) A MONSIEUR FRANCK RIESTER, MINISTRE DE LA CULTURE.



Le 18 octobre 2019, l’Assemblée Nationale a adopté des amendements au projet de Loi de Finances 2020, prévoyant la suppression de la taxe fiscale aujourd’hui perçue par l’ASTP, le Fonds de soutien du Théâtre Privé, qui représente aujourd’hui 50 % de ses recettes.



La taxe serait supprimée au 1er janvier 2022, et une « subvention compensatrice » de l’État serait par la suite allouée à l’ASTP.



Cette mesure très improvisée et pleine de dangers suscite l’opposition totale du métier, non seulement des directeurs de théâtres et producteurs, mais aussi de toute la communauté des professionnels; c’est dans ce contexte que plusieurs artistes ont souhaité faire entendre leur voix, sous la forme d’une lettre ouverte au ministre de la Culture, Monsieur Frank RIESTER.



Monsieur le ministre,



Il nous arrive régulièrement de créer, de mettre en scène ou de jouer dans des Théâtres Privés, mais bien de nos consœurs ou confrères auraient pu signer cette lettre.



Nous ne sommes pas rangés derrière la bannière du « privé » ; mais si nous prenons la peine de vous écrire à propos du Théâtre privé, c’est parce que pèsent sur lui de lourdes menaces, avec la disparition annoncée de la taxe ASTP qui alimente le Fonds de Soutien.



Nous avons beaucoup de mal à y croire, tant nous savons combien le système actuel est vital ; de longue date il a montré son efficacité, en permettant aux directeurs et aux producteurs de prendre des risques souvent démesurés à leur échelle ; et de fait, sans le Fonds de Soutien, cette production théâtrale indépendante ne pourrait tenir longtemps, vous devez en avoir pleinement conscience.



Nous n’avons ni les compétences ni le goût pour entrer dans des débats trop techniques : nous voulons simplement vous apporter le témoignage de celles et ceux qui agissent au plus près de la création, et se demandent pourquoi on s’apprête à mettre à terre un système qui marche.



Tout cela, nous dit-on, pour remplacer la taxe par une subvention de l’État ?... Est-ce vraiment une bonne idée alors que le budget de la Culture est déjà si difficile à boucler ?

Et quelle idée de subventionner à 100 % les aides au Théâtre privé ? Cela donne l’impression d’une forme de nationalisation que personne n’a demandée, et risque, à terme, de mettre fin à l’indépendance de programmation du théâtre privé.



Alors, Monsieur le ministre, nous pensons raisonnable de suspendre ce projet, quitte à travailler avec la profession à toutes sortes d’améliorations qu’il serait utile d’apporter au Fonds de Soutien.



Nous sommes persuadés que vous saurez entendre notre appel et nos inquiétudes, et vous en remercions par avance.



Au 12 novembre 2019, ont signé ce courrier :



Lionel ABELANSKI - Béatrice AGENIN - Pierre ARDITI - Niels ARESTRUP - Eric ASSOUS - François BERLEAND - Richard BERRY- Nicolas BRIANCON - Yvan CALBERAC - Isabelle CARRE - Sébastien CASTRO - Ladislas CHOLLAT - Léonore CONFINO - Guillaume DE TONGUEDEC - Léa DRUCKER - Annie DUPEREY - Michel FAU - Isabelle GELINAS - Virginie LEMOINE - Jean-Luc MOREAU - Alexis MICHALIK - Bernard MURAT - José PAUL - Florence PERNELLE - Christiana REALI - Alain SACHS - Eric Emmanuel SCHMITT - Gerald SIBLEYRAS - Benoit SOLES - Sébastien THIERRY - Florian ZELLER.


Le vote à l’Académie de Nîmes pour y faire entrer le condamné Carolis candidat à la mairie d’Arles, repoussé sine die.


Le vote à l’Académie de Nîmes pour y faire entrer le condamné Carolis candidat à la mairie d’Arles, repoussé sine die.

C’est encore « Le Canard enchaîné » qui révèle l’invraisemblable histoire :


« Candidat incompris à la mairie d'Arles (*), Patrick de Carolis le directeur du musée Marmottan à Paris, souhaitait aussi faire son entrée à l'Académie de Nîmes une société savante de sauvegarde du patrimoine local, laquelle devait le 7 novembre dernier, examiner sa candidature parrainée par certains membres.

Mais deux jours plutôt la présidente de ladite Académie a annoncé qu'elle ne présiderait pas la séance pour cause d'opposition à la candidature de Carolis condamné il y a quelques mois pour favoritisme dans l'affaire des marchés publics de France Télés accordés à Bygmalion. L'assemblée de l'Académie a donc été reporté sine die. »


En parallèle de ce report, les arlésiennes et les arlésiens se mobilisent contre la candidature du condamné Carolis à la mairie. Ils ont créé un compte Facebook «Les arlésiens disent non au parachuté condamné Patrick de Carolis».



mardi 12 novembre 2019

Le lancement de la plateforme de la télé du rattrapage Salto repoussé sine die !

Le lancement de la plateforme de la télé du rattrapage Salto repoussé sine die ! 


« Le lancement de Salto dont les contours de ne sont toujours pas encore totalement définis, espéré au premier trimestre, pourrait finalement être plus tardif » écrit ce 12 novembre Marina Alcaraz dans Les Échos.

La journaliste évoque, à juste titre, le contexte « Les offres émanant d'acteurs locaux à l'étranger n'ont conquis qu'un public limité. RTL Group a 1,4 million d'abonnés payants à la fois pour TV Now (en Allemagne) et Videoland (aux Pays-Bas… Les trois maisons mères TF1, M6 et FTV ont consenti récemment à revoir à la hausse le budhget de Salto si bien que celui-ci ambitionne désormais d'investir 250 millions d'euros sur trois ans (* soit environ 80 millions par an) dans les contenus, grâce à l'apport des actionnaires et les recettes futures. 
Pourtant, cela semble faible face aux milliards des Américains (15 milliards de dollars rien que pour Netflix dans le monde !). Et ce montant apparaît aussi encore relativement limité par rapport à un TF1 (autour de 150 millions en fiction française par an). »

(*) 80 millions par an divisé par 3, ça fait un peu plus de 26 millions de déboursés par chaque société…26 millions c'est par exemple 2/3 du budget de France Ô que l'ex-Orange a choisi de supprimer arbitrairement.  

Les Échos dans le titre de l’article « Streaming : le Français Salto aura-t-il sa place face à la concurrence Disney ? » posent clairement la question et y répondent le cas échéant par la négative, en écrivant « A première vue, le futur service a tout d'un nain... La question essentielle restant de de savoir si le public sera prêt à s'abonner à Salto à la place d'un Netflix par exemple ( qui a déjà 6 millions d'abonnés en France ) ou en supplément d'une autre offre internationale » 

Ernotte dont le départ de France Télés est proche peut bien chanter que tout serait sur les rails et compter les œufs dans le derrière des poules avec ses 2 ou 3 millions d’abonnés potentiels – chimériques, serait plus exact – il est peu probable que les contribuables français qui ne regardent déjà plus beaucoup les programmes de la télé publique qu’ils ont pourtant gratuitement (hors redevance) comme les service de Replay, trouvent un intérêt à les visionner en streaming mais cette fois-ci en payant tous les mois !

Quant aux prétendus catalogues sur lesquels la plateforme pourrait s’appuyer pour attirer l’abonné supposé qui sont probablement aussi fournis que les cheveux sur la tête d’un chauve mais également les créations « made in France », ils laissent peu de doute sur la viabilité – sans même parler de réussite ! –  d’un tel projet.

Cela fait quelques années déjà que la télé publique dont un petit groupe a programmé la mort – avec une accélération majeure depuis l’été 2015 – est à l’agonie …Qui pourrait bien imaginer, la réanimer via une tentative de SVoD mort-née ? .  

lundi 11 novembre 2019

Que Baffie se rassure, son appel sur RTL à "virer Delphine Ernotte" devrait être très vite entendu maintenant !

Que Baffie se rassure, son appel sur RTL à "virer Delphine Ernotte" devrait être très vite entendu maintenant !


Laurent Baffie a violemment taclé Delphine Ernotte et son opération de "grand nettoyage" à France Télévisions.

Ce week-end des 9 et 10 novembre, Laurent Baffie invité de Jade et Éric Dussart  dans On refait la télé sur RTL en partenariat avec Télé-Loisirs,  n’a pas mâché ses mots contre Delphine Ernotte.

Alors que l’humoriste évoquait Patrick Sébastien dont il a déploré l’éviction malgré les bonnes audiences qu’il réalisait avec Les Années bonheur et Le Plus Grand Cabaret du monde, s’en est pris violemment à l’ex-Orange qui l’a brutalement dégagé.

"Il y a des gens qui ne sont pas des dirigeants, qui sont des nettoyeurs. J'en ai connus à Canal", a poursuivi Laurent Baffie avant d’ajouter "c'est le boulot de Delphine Ernotte": "Elle vire les vieux, c'est une équarrisseuse, pas une créative !"

"Ils ont des problèmes d'audience terribles et ils virent des émissions qui marchent. Ce sont quand même des décisions très étranges…", a-t-il déclaré au micro de RTL. "Le Cabaret, c'est quand même formidable, et c'est une émission familiale qui met tout le monde d'accord", a-t-il enchérit, déplorant le "grand nettoyage" en cours sur le service public et appelant à "virer Delphine Ernotte".

dimanche 10 novembre 2019

Franck Riester s’en prend à Netflix pour tenter de sauver Ernotte alors que c’est France Télés le mauvais élève en matière de droits d’auteurs !

Franck Riester s’en prend à Netflix pour tenter de sauver Ernotte alors que c’est France Télés le mauvais élève en matière de droits d’auteurs !

Dans une assez long entretien qu’il a donnés à Capital sur sa réforme de l’audiovisuel voulue par Édouard Philippe, Franck Riester s’en prenait une nouvelle fois à Netflix en indiquant qu’il allait le faire payer !

A Claire Bader et Christophe David qui ont réalisé l’interview publiée le 5 novembre dernier par le magazine sous le titre « Franck Riester : "Les chaînes financent la création, il doit en être de même pour Netflix" » l’actuel ministre de la Culture vilipendait comme il est de bon ton de le faire, le géant américain qui ne respecterait pas les règles.

Seulement voilà la réalité est tout autre et Franck Riester est prêt à raconter beaucoup d’histoires pour faire avaler cette soi-disant réforme au Chef de l’État qui avait souhaité un big bang et n’hériterait avec un tel empilement d’affirmations erronées que d’une usine à gaz attendant ma moindre petite étincelle pour exploser

Franck Riester aurait dû lire le dossier d’Automne de 4 pages édité par la SACD s’agissant entre autres de Netflix (* fin de post, page 2) qui respecte ses obligations à l’inverse de France Télévisions :

« Depuis janvier France Télévisions diffuse les œuvres sans autorisation et verse des droits d'auteur chaque bimestre sur la base de l'ancien contrat dénoncé et des chiffres 2018…
Aujourd'hui, la SACD n'a aucune problématique contractuelle avec Netflix ou YouTube. Les contrats signés sont appliqués et les auteurs reçoivent leurs droits à intervalles réguliers (les données fournies et les règlements des deux plateformes permettent à la SACD de procéder à des répartitions semestrielles pour la première et trimestrielles pour la seconde.
Il n'en va pas de même pour les relations avec les diffuseurs traditionnels. » écrit clairement la société d’auteurs avant d’ajouter :

« Exclure les auteurs de la valeur créée est bien une tendance, de même qu'il est de bon ton d'écarter leurs représentants des négociations professionnelles nationales alors qu'ils sont directement concernés. Pour les négociations professionnelles, la future loi audiovisuelle devrait régler le problème ; c'est en tout cas ce qu'annoncé Franck Riester… »

Riester qui veut faire payer Netflix comme les diffuseurs traditionnels dont France Télévisions - « Faire payer Netflix, autoriser la publicité pour le cinéma à la télé, renforcer les pouvoirs du CSA : avec son projet de loi, le ministre de la Culture bouscule les règles établies…mais son idée, explosive, de regrouper France TV et Radio France n’est pas tranchée. » (dixit Capital) alors que la réalité est tout autre, les bras vous en tombent.

Lorsque le Président de la République lira– si ce n’est déjà fait – le dossier de la SACD sur fond d’obstruction de France Télévisions et par voie de conséquence de médiation du CSA:« A l'heure actuelle, la SACD n'a pas de contrat avec France Télévisions, la SACD et l’ADAGP ayant dénoncé le contrat signé le 24 juin 2010 dans les délais contractuels prévus. Cette dénonciation était inévitable au regard des évolutions intervenues depuis sa signature : la croissance des usages délinéarisés non couverts par le contrat ; les annonces faites par France Télévisions en 2018 susceptibles de modifier de manière très substantielle l'utilisation et la rémunération des œuvres représenté par la SACD; et le déséquilibre de la rémunération existant entre les différents répertoires utilisés par France Télévisions, notamment entre les œuvres patrimoniales et œuvres non patrimoniales. 

À la suite de la dénonciation du contrat, il a été difficile pour la SACD de parvenir à entamer des discussions qui n'ont finalement pu commencer que mi-janvier 2019

Aujourd'hui aucun accord n'a encore été trouvé. Les équipes de la SACD ont transmis de nombreux documents et simulations pour la détermination d'un taux, toutes récusées par France Télévisions non pas sur le fond mais sur la base d'interprétations juridiques de l'ordonnance de 2016 sur la gestion collective.
Face à ce blocage, le principe d'une mission de « bons offices » placée sous l’égide du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel a été proposé par la SACD et acceptée par France Télévisions. Elle est en cours… », il comprendra aisément que la tentative de ceux qui veulent lui faire prendre des vessies pour des lanternes, n’a que très peu de chance de fonctionner !

Dès lors, chacun peut sans mal imaginer le niveau de pertinence des soi-disant vérités que Franck Riester égraine dans tous les média depuis quelques semaines comme la supposée nécessité de s’adapter aux usages des téléspectateurs qui à cause du numérique,ne regarderaient plus la télé comme avant et qu’il justifie avec son irrésistible formule qu’il case à toutes les sauces « aujourd’hui, nous écoutons la télé et nous regardons la radio (¤)… » !

(¤) Les journalistes de Capital n’ont pas dû en croire leurs oreilles…que de lieux communs, de clichés, de contre-vérités et de déclarations à l’emporte-pièce !

« L’utilisation du numérique a déplacé les frontières : aujourd’hui, nous écoutons la télé, nous regardons la radio, en direct ou en différé… Il faut donner la possibilité à notre audiovisuel public de se réorganiser pour s’adapter à cette révolution des usages et réaffirmer ses missions claires d’éducation et de transmission, de lutte contre la désinformation, de partage avec le monde de notre créativité, notre langue, nos valeurs… Pour développer une offre de proximité plus forte, on doit permettre des rapprochements plus étroits entre France 3 et France Bleu, par exemple. » lance encore le ministre probablement très fier de cette trouvaille !!!! Au secours....
Il y a tout de même peu de chance qu’Emmanuel Macron ait eu à l’esprit de tels billevesées lorsqu’il s’est exprimé sur la situation de France Télévisions et sur l’explosion qu’il prévoyait pour l’Audiovisuel particulièrement public.
(*)  




samedi 9 novembre 2019

Un dircab pour Sylvie Gengould la remplaçante de Wallès Kotra à France Ô ?

Un dircab pour Sylvie Gengould la remplaçante de Wallès Kotra à France Ô ?


Alors que Wallès Kotra son prédécesseur, le boomerang calédonien reparti aussi vite dans ses terres de l’océan pacifique aussi vite qu’il en était mais beaucoup beaucoup mieux payé (indexation aller-retour oblige !) mais aussi récompensé au passage puisqu’il succède au poste de directeur régional de Polynésie 1ère à Jean-Philippe Pascal poussé vers la sortie qu’il l’avait lui-même nommé, la nouvelle s’apprêterait à nommer son nouveau directeur de cabinet.

Il s’agirait, selon nos informations, de Keita Stephenson, un proche de Sylvie Gengould fraichement nommée donc directrice du Réseau Outremer de France Télévisions venant, lui, de l'extérieur et ce en plein plan d'économies !...Il en sera probablement question très vite si les choses devaient se faire.


Il remplacera Marie-Annick Babe partie de France Télévisions avec un très gros chèque (largement au-delà du plafond fixé à 165.000€ dans le cadre de la RCC) comme le révélait le site ADAP qui écrivait pour l’occasion « Marie-Annick Babe qui a méthodiquement démoli les outre-mer, revanche de la secrétaire de direction devenue Dir-Cab par la volonté du grand Mamamouchi kanak [Wallès Kotra, ndlr]  est récompensée par un très très gros chèque….Merci les contribuables. Merci la redevance. "Qui c’est  qui c’est qui paye ? C’est la France qui paye ! " »

Voici comment le présentait il y a peu « franceinfo tv » (Outremer 1ère) – on n’est jamais mieux servi que par soi-même -  il y a peu : «  Juriste de droit international et européen, le Guyanais Keita Stephenson a une expérience de près de quinze ans en conseil stratégique, lobbying et conduite de projets. Il a travaillé dans les secteurs public et privé, en Guyane, en France et à l’étranger. Il intervient aujourd’hui dans les services liés à la valorisation du patrimoine immatériel et des ressources naturelles tels que les industries créatives et l’environnement (politiques publiques et investissements verts, biodiversité, écotourisme). Il a notamment travaillé sur le Rapport MEDEF Guyane 2040.
Professeur intervenant en stratégie, leadership et négociations à l’Ecole de Commerce de Guyane, Keita Stephenson est membre de plusieurs think-tanks français et internationaux. Depuis 2017, il a fondé et préside le RÉseau des Acteurs Guyanais pour une Insertion Réussie (RÉAGIR) qui pilote l’École de la Deuxième Chance de Guyane (E2C Guyane). Il est également l’auteur de l’essai "Demain, c’est nous ! Moisson guyanaise" (Silex/Nouvelles du Sud Association Guyanaise d’Édition) et co-auteur de l’ouvrage collectif "Quelle école pour les enfants de Guyane ?" » 
... 

Enfin, le 24 septembre dernier, Guyane 1ère avait eu la bonne idée d'inviter Keita Stephenson dans son JT et de l’interviewer sur le plateau puis de relayer sur son compte Facebook pour permettre à tout un chacun de le découvrir en images (ci-après) 


vendredi 8 novembre 2019

« La Direction de la conformité, de l’éthique et de la déontologie » à France Télés propose une formation anti-corruption. Les salariés s’étranglent.


« La Direction de la conformité, de l’éthique et de la déontologie » à France Télés propose une formation anti-corruption. Les salariés s’étranglent.

Ils ont probablement dû s’y reprendre à deux fois les salariés de France Télés qui ont reçu sur leur boite mail la dernière offre de France Télés: une formation anti-corruption.

Non, non, il ne s’agit pas d’une nouvelle blague après la proposition que l’ex-Orange leur faisait, en septembre dernier, d’aller cultiver fruits et légumes au 8ème étage du siège (*)

Ils ont probablement dû se pincer pour constater qu’ils ne rêvaient pas. Ceux qui ce vendredi veille de 11 novembre avaient lu les dernières révélations de l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public (ADAP) entourant la nomination de la remplaçante deWallès Kotra comme « directrice générale exécutive chargée des outremers, ou un titre ronflant et approchant » (sic)

Ils ont découvert ensuite que l’ex-Orange avait même créé « La Direction de la conformité, de l’éthique et de la déontologie »Il n’y avait certainement pas assez de directeurs et de directions à France Télés.

Donc cette énième entité via l’Université France Télés qui est à la formation, ce que la clé de douze est à la vinaigrette, avait donc « le plaisir vous proposer un module e-learning de formation aux dispositions du code de conduite anti-corruption de France Télévisions ».

Pour ne pas qu’ils pensent à une fake-news, la DCED – acronyme de ce nouveau machin – leur prose « Pour en savoir plus, de « regarder le teaser vidéo qui va avec en cliquant sur le lien ».



Ils ne rient plus les salariés ou à tout le moins, ils rient jaunedepuis le temps qu’ils la vivent au quotidien cette gabegie monumentale, ce copiage outrancier, ces petits voire très gros renvois d’ascenseur, etc…dont ils ont connaissance semaine après semaine, mois après mois, année après année par la Presse spécialisée des média. 



Quasiment pas une semaine sans que Le Canard enchaîné, Médiapart et bien d’autres, ne sortent une nouvelle affaire et les montages tarabiscotés mis en œuvre pour tenter de les camoufler.

« On s’en fout de ce qui s’passe à France Télévisions…ce qui nous intéresse c’est qu’ils fassent ce qu’on leur demande et qu’ils aient des idées…mieux : des projets » lançait ce conseiller ministériel de l’ombre qui plaide quotidiennement au plus haut niveau pour que surtout rien ne change…ou alors si : EN PIRE !

Voilà chacun prévenu...Il n'y aurait donc qu'à pondre une projet pour que la crédibilité revienne et les politiques vous encensent.  Allons donc!

(*)






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jeudi 7 novembre 2019

Walles Kotra adresse un mot à sa remplaçante et aux salariés de France Ô qu’il saborde, avant de quitter le navire !

Walles Kotra adresse un mot à sa remplaçante et aux salariés de France Ô qu’il  saborde, avant de quitter le navire !



C’est sur l’air de flûte des rats qui quittent le navire, que Walles Kotra qui repart aussi vite qu’il est venu – faisant intégrer une première fois l’indexation ultramarine d’environ 85% à son salaire de base puis, une fois reparti dans ses terres, bénéficiant à nouveau de l’indexation sur ce nouvelle rémunération - a adressé un mot à sa remplaçante Sylvie Gengoul comme aux salariés de France Ô qu’il a sabordés jouant la partition de l’ex-Orange qui l’avait fait venir !


« J’ai compris Delphine que c’est un peu comme cela que tu vois l’Outre-mer dans notre groupe. » ose lancer Kotra, le partant du tandem fossoyeur de France Ô qui ajoute,  histoire de bien caresser dans le sens du poil : « Je voulais aussi te dire merci. Merci pour la confiance ».

Ben voyons ! Il a effectivement bien compris, tout comme elle, comment se moquer du monde.

Le ridicule ne tuant plus, le même Kotra jouant la fausse humilité, va aller jusqu’à s’interroger « Je ne sais pas si j’ai pu apporter "la Tiga’s touch" comme tu l’as dit en m’installant mais je sais que vous m’avez tous beaucoup apporté ».

Comble du cynisme, Kotra écrira pour tenter bien inutilement d’afficher un soutien des salariés qu’il n’a pas et n’a quasiment jamais eu « Nous étions dans la cafét avec pratiquement tout le personnel de Malakoff. Delphine, avait voulu nous rencontrer pour nous confirmer ce que le 1er ministre avait annoncé quelques heures plutôt : la suppression de France Ô. J’étais à côté d’elle. Nous étions nombreux. De là où j’étais, je pouvais voir tous les visages. Tous les regards.

Ce jour-là, nous avons tous compris qu’il fallait que la réponse, l’exutoire à la suppression de France Ô soit à la mesure à la fois du grand débat sur la visibilité des Outre-mer et du désarroi que notre communauté de travail ressentait. Que la réponse, ne pouvait pas venir uniquement de Malakoff, pas venir uniquement du Pôle Outre-mer mais devait être une réponse de France Télévisions. De notre groupe tout entier. »

Kotra osera même affirmer à quelques zozos qui n’auraient pas bien intégré la disparition de la chaine de la TNT « Finalement, cette réponse viendra un an plus tard avec la signature en juillet dernier du Pacte de visibilité des Outre-mer. Ce Pacte qui redessine profondément notre place dans le groupe et bouleverse la part des Outre-mer dans les offres de France Télévisions. »

A donner la nausée. Quel mépris du personnel de la part de celui qui quitte le navire avant qu’il ne coule et abreuve de salades les collaborateurs d’une chaîne en voie de disparition dont il chante qu’elle renaîtrait de ses cendres avec « le lancement de notre portail numérique en début d’année »!

Quel pitoyable baratin que personne ne pardonnera.  

mercredi 6 novembre 2019

Le condamné Carolis candidat à la mairie de Arles rhabillé une seconde fois par la BD du titre local « L’Arlésienne ».

Le condamné Carolis candidat à la mairie de Arles rhabillé une seconde fois par la BD du titre local « L’Arlésienne ».



C’est la deuxième fois que le titre de Presse local recadre celui dont la mémoire après sa condamnation définitive par la Cour d’Appel de Paris, semble bien défaillante !



« A Arles, le condamné Patrick de Carolis réinterprète sa condamnation » avait publié « L’Arlésienne »  le 13 septembre dernier…article que le blog CGC Média vous avait d’ailleurs fait découvrir dans son intégralité (cliquez ici pour le retrouver)

Carolis qui avait pendant sa conférence de presse à l’hôtel restaurant le Calendal, le 4 septembre 2019 à Arles, quasiment admonesté les journalistes sur place leur lançant  « Ne répétez pas les ragots du Canard Enchaîné » avait tout de même pris en réponse du berger à la bergère une demi-page publié par le palmipède. ( * fin de post) 

« L’Arlésienne » dans son numéro d’automne a choisi de raconter avec une BD, la véritable histoire qui a conduit aux condamnations dont la prison avec sursis…pas celle que tente de raconter « Lou Patrick ».


 
 
 
 
 

( *Les articles du Canard ) 




mardi 5 novembre 2019

«Salariés, Direction, Instances représentatives, il faut traverser ensemble et au mieux cette période transitoire …» lance la CFDT de France Télés.

«Salariés, Direction, Instances représentatives, il faut traverser ensemble et au mieux cette période transitoire …» lance la CFDT de France Télés.

Dans une publication qui semble dénoncer pêle-mêle le chaos qui s’est installé depuis l’été 2015 à France Télévisions « LA FABRIQUE, en avance de phase sur le projet de réforme de l’Audiovisuel publique, [Audiovisuel public évidemment, ndlr] bêtateste au sein de l‘entreprise la réorganisation de sa Direction, la création de nouveaux programmes, les innovations technologiques, la réduction de la masse salariale, l‘ajustement et la relocalisation de l‘activité. Tout cela ne se fait pas sans mal ! » la section CFDT France Télés invite tout le monde à travailler main dans la main. 

« "Salariés, Direction, Instances représentatives, il faut traverser ensemble et au mieux cette période transitoire (mais qui dure… !)…" tout en préservant les conditions de travail des équipes, tout en portant au plus haut La Fabrique. Nous sommes prêts, la direction l’est-elle ? » prône en effet la CFDT qui se dit prête mais s’interroge seulement sur le calendrier de la soi-disant transformation supposément liée à l’hypothétique réforme Riestero-Philipienne pour l’Audiovisuel. (pas uniquement public, soit dit en passant !) 

Un mot d’ordre inespéré de la CFDT pour l’ex-Orange et ses thuriféraires qui n’ont cessé de casser l’entreprise au nom d'une fallacieuses transformation qui rime avec destruction  !

Martin Ajdari l’ex-trésorier de France Télés catapulté sous Valls à la DGMIC fixe le cap de la réforme Riestero-Philipienne pour l’Audiovisuel !

Martin Ajdari l’ex-trésorier de France Télés catapulté sous Valls à la DGMIC fixe le cap de la réforme Riestero-Philipienne pour l’Audiovisuel !

Il est comme Stitch Martin Ajdari, ce personnage de Disney baptisé expérience 626 par Jumba le savant diabolique son créateur qu’il engendre pour semer le chaos partout sur son passage…a la différence près que son programme à lui porte le numéro 841.   




L’ex-trésorier de France Télés sous Pflimlin, candidat malheureux à la présidence de Radio France poussé alors par Aurélie Filippetti dont il deviendra pendant quelques semaines seulement le directeur de cabinet (de mai à novembre 2014), avant de se faire nommer sous Valls et ensuite promouvoir à la vitesse grand V inspecteur général des finances à l'IGF puis dans la foulée se faire détacher à la DGMIC immédiatement derrière - M. Martin Ajdari, administrateur civil hors classe, est nommé directeur général des médias et des industries culturelles au ministère de la culture et de la communication à compter du 3 juin 2015 - vient donc de commettre le programme 841.

Ladite publication de 120 pages – difficile à dénicher tout de même – ne fait pas mystère de l'objectif poursuivi par Martin Ajdari que la rumeur donne partant pour l'Opéra qui en toute simplicité  « vise à financer la société France Télévisions » Rien que ça !! 




Le Canard enchaîné de l’époque, avait d’ailleurs relevé l’incongruité (le mot est faible) de ces parachutages en cascade !

Extraits : 

« L’ancien directeur de cabinet d’Aurélie Filippetti (de mai à novembre 2014) a intégré par la grâce du gouvernement (Valls) le corps prestigieux de l’inspection des Finances et a été nommé directeur de la direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC), rattachée au ministère de la Culture.




En effet, il sera notamment amené, affirme Le Canard Enchaîné (27/05) à apprécier le bilan budgétaire des cinq dernières années de Rémy Pflimlin à France Télévisions.



Petit problème : de 2010 à 2014, Ajdari était secrétaire général du groupe [mais surtout le financier du groupe, ndlr] c’est à dire en charge des finances.  Dans ces conditions, il lui sera difficile de juger… sans se déjuger.

Rien n’a changé depuis….



L’intéressé continue de prescrire ce que France Télévisions qu’il a allègrement conduit au déclin comme nombre de ses homologues au moins depuis Carolis, devrait faire et devenir !  Le tout comme l’écrit le site ADAP – l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public – dans un document bourré de « poncifs, de lieux communs, d’inepties et surtout des mensonges qui se répètent d’année en année ! »

ADAP qui ajoute « Quand on lit, sous la plume de Martin Adjari, Directeur des Medias et des industriels culturelles, la Présentation du Projet Stratégique annuel de Performances de France Télévisions pour 2020, on est atterré ! », enchérit  « Voilà les tables de la Loi sur lesquelles s’appuie la « gouvernance » de France Télévisions et qui dessine son avenir…Autrement dit du vent !
Un vent ampoulé, un vent administratif, un énorme pet mais cela n’est pas étonnant car les audiences et la réalité, contredisent chaque ligne de ce monument. France Télévisions est en pleine dérive et quand on sait que la réalité de la "réorganisation du secteur des antennes et des programmes" se traduit par un échec et par la mise en place d’une lessiveuse particulière… »

C’est ce document qui serait la base de la réforme que veut Franck Riester et que pousse Édouard Philippe aidé de son directeur de cabinet Benoît Ribadeau-Dumas, visant à créer une usine à gaz hautement dangereuse du type Sevezo dont l’un des établissements resterait géré jusqu’en 2022 - avec une discrète et légère modification de la loi - par celle qui y entasse les produits explosifs !

Sérieusement, qui pense qu’Emmanuel Macron va laisser les choses se passer de la sorte ? 

Extraits des 120 pages de la « feuille de route » n°841 publiés par ADAP. On croirait entendre Ernotte en boucle…Attention, niveau clichés et lieux-communs, ça décoiffe dès le départ : « L’objectif est de renforcer la valeur ajoutée de ses contenus et son utilité sociale et de s’adapter à la révolution numérique pour s’adresser à tous les publics ».

On vous avait prévenu, ça secoue. Pour la suite, va falloir s'accrocher...mieux qu'un champ d'éolienne en pleine bourrasque!


« Dans un environnement audiovisuel bouleversé par la démultiplication de l’offre, le développement des usages non linéaires et une intensification de la concurrence d’acteurs internationaux, le groupe France Télévisions est pleinement engagé dans la transformation du secteur audiovisuel public dont le Gouvernement a annoncé les axes structurants à l’été 2018. 

L’objectif est de renforcer la valeur ajoutée de ses contenus et son utilité sociale et de s’adapter à la révolution numérique pour s’adresser à tous les publics. 

Quatre priorités ont été définies pour guider ce projet de transformation: la culture et l’éducation ; la proximité ; l’information ; et la création française et européenne. 

En matière d’éducation, France Télévisions a vocation à renforcer son ambition en matière de culture et de connaissance, avec des programmes à la fois ambitieux et accessibles, adaptés à chaque tranche d’âge et porteurs des valeurs d’intégration, de citoyenneté et d’émancipation. Une offre éducative commune aux sociétés de l’audiovisuel public sera développée, projet dont France Télévisions sera un acteur majeur. Le groupe doit en outre se tourner davantage vers la jeunesse. Ainsi, l’offre à destination des jeunes adultes lancée en février 2018, Slash, poursuivra son développement en bénéficiant de moyens plus importants. L’offre dédiée aux enfants, qu’elle soit linéaire ou non linéaire, sera entièrement repensée dans la perspective de l’arrêt de la diffusion TNT de France 4 à l’horizon 2020 : la nouvelle plateforme Okoo verra le jour fin 2019 et les cases linéaires dédiées aux enfants sur France 5 seront renforcées dès septembre 2019. 

S’agissant de la proximité, il s’agira de développer de véritables médias globaux dans les territoires pour assurer une meilleure représentation de tous les publics et de tous les territoires et contribuer encore davantage à la cohésion nationale. La grille de France 3 sera ainsi progressivement modifiée pour assurer une plus grande exposition des programmes régionaux, dont le volume horaire quotidien triplera. 

Les collaborations avec le réseau France Bleu seront développées avec des programmes communs (10 matinales communes seront lancées d’ici la fin 2019 puis généralisées à l’ensemble du territoire) et la construction d’une ambition numérique partagée. 

La stratégie de média global sera également confortée dans les territoires ultramarins. De façon générale, l’offre de la télévision publique s’attachera à être plus inclusive et représentative de tous les citoyens. L’arrêt de la diffusion numérique de France Ô en 2020 aura pour corollaire une représentation pérenne et renforcée des outre-mer dans l’ensemble des offres du groupe, traduite par des engagements chiffrés et mesurables. Ces engagements ont pris la forme d’un Pacte pour la visibilité des outre-mer, signé en juillet 2019 par les ministres des outre-mer et de la culture et la présidente-directrice générale de France Télévisions.

Face au risque de manipulation et à la multiplication des sources, l’information de service public doit plus que jamais constituer une référence en matière de fiabilité, de pédagogie et de mise en perspective des événements. Forte de sa rédaction nationale désormais unifiée et de son offre de magazines, France Télévisions s’attachera à devenir la première offre numérique française d’information et le média global franceinfo verra ses moyens progresser. Au cœur de l’événement, France Télévisions continuera à accompagner les grands événements fédérateurs pour la nation, en particulier les Jeux olympiques de Paris en 2024, dont France Télévisions est parvenue en avril 2019 à acquérir les droits de diffusion auprès de Discovery. 

Afin de faire face à la concurrence de plateformes mondialisées, la création française, notamment en fiction, doit être toujours plus innovante, ce qui implique le maintien d’un haut niveau d’investissement et le développement de formats et d’écritures dédiées et adaptées au numérique. 

Une alliance de création entre diffuseurs publics européens a été initiée par la société au printemps 2018 et sera renforcée pour permettre à terme la production partagée de 12 grands projets chaque année. En décembre 2018, l’équilibre des droits cédés à France Télévisions en contrepartie d’un investissement annuel de 420 M€ a été sensiblement amélioré, à travers un nouvel accord conclu avec les principales organisations représentant la production audiovisuelle indépendante. Le développement des savoir-faire internes dans les domaines de la production et de la distribution sera poursuivi. 

Dans le but de proposer une alternative aux offres internationales et anglo-saxonnes (5 millions de foyers abonnés à Netflix au premier semestre 2019), les groupes France Télévisions, TF1 et M6 se sont alliés pour constituer « Salto », une plateforme française de vidéo à la demande par abonnement. A l’issue de l’avis favorable rendu le 12 août 2019 par l’Autorité de la concurrence, le projet devrait voir le jour début 2020. 

Ces quatre axes prioritaires s’inscrivent dans une trajectoire budgétaire pluriannuelle contrainte, avec des concours publics réduits, aux termes des arbitrages pris à l’été 2018, de 160 M€ à l’horizon 2022 (par référence à 2018). Outre les économies permises par la reconfiguration du bouquet linéaire autour de trois chaînes et de franceinfo, c’est avant tout une transformation profonde des organisations et structures de l’entreprise qui permettra de recentrer l’allocation des moyens sur les contenus et en particulier de redéployer 100 M€ au profit du rayonnement numérique de l’offre

Plusieurs chantiers ont été ou sont en passe d’être ouverts par l’entreprise pour parvenir à gagner en agilité : une vaste réorganisation du secteur des antennes et programmes, qui doit permettre une alimentation plus pertinente et plus diversifiée des différents canaux de diffusion ; un accord sur le déploiement du projet d’entreprise, conclu en mai 2019 avec trois organisations syndicales représentatives, comportant un volet de rupture conventionnelle collective qui permettra à la fois de poursuivre la diminution des effectifs et d’assurer, par des recrutements, le renouvellement socio-générationnel des compétences internes ; un allègement des fonctions centrales et du taux d’encadrement ; la poursuite de la dématérialisation des processus internes et de l’évolution des métiers »…

Nul doute qu’ADAP comme de nombreux observateurs du secteur, dissèquent ce texte et régalent leurs lecteurs contribuables français qui non seulement ne comprendront rien à ce galimatias verbeux mais plus globalement qui vont réaliser les milliards d’euros que tout ce vent va leur coûter…