Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

vendredi 20 juillet 2018

Le Président du Sénat Gérard Larcher obligé de couper Françoise Nyssen dans sa consternante logorrhée audiovisuelle que reprend l’ex Orange dans son lamentable message aux salariés de France Télés.

Le Président du Sénat Gérard Larcher obligé de couper Françoise Nyssen dans sa consternante logorrhée audiovisuelle que reprend l’ex Orange dans son lamentable message aux salariés de France Télés.

Pas besoin d’être une petite souris, ce jeudi 19 juillet 2018 pour voir la mine déconfites des sénatrices et sénateurs présent obligés d’écouter la toujours ministre ânonner comme le 4 juin dernier devant des journalistes interdits de questions, ridiculiser à nouveau le gouvernement avec un papier dont elle ne maitrisait ni le sens, ni le phrasé.

Pour faire court elle va affirmer péremptoirement devant les parlementaires taxés de conservatisme « Notre conviction et cela a été confirmé par la commission de concertation, c’est que le service public de l'audiovisuel est une nécessité et une force à condition, bien sûr, de l'aider à se transformer et d'avoir une vraie stratégie au-delà de tout conservatisme pour un jeune public qui regarde de plus en plus l'écran, les écrans sur son « self plate-forme » plutôt que la télévision familiale ».    

Nous recueillions  avant-hier le témoignage d’une mère de famille qui indiquait, mon fils ado (13/14 ans) il est comme nombre de jeunes, il ne regarde absolument pas la télé sur son téléphone qu’il n’utilise comme tous ses copains que pour surfer sur Snapchat, Instagram, Messenger, etc…Il ne regarde la télé avec nous devant l’écran familial que lorsque que nous lui disons de venir voir car cela peut l’intéresser.

Voilà, sa soi-disant  « conviction et celle du gouvernement » - confirmé par la commission de concertation [Alors, si la commission confirme ?! ndlr] c'est que le service public de l'audiovisuel est une nécessité et une force à condition bien sûr de l'aider à se transformer et d'avoir une vraie stratégie au-delà de tout conservatisme pour passer - si on pouvait résumer -  d'une logique de diffuseur à une logique d'éditeur de contenus »


Quelle vacuité et quelle honte pour le gouvernement Macron et son ambitieuse réforme annoncée de l’Audiovisuel public !

Voir ici la vidéo (c’est d’ailleurs France télés qui la met en ligne)…ça vaut le détour ! 

Le blog CGC Média, à l’évidence aussi halluciné que les parlementaires, vous propose de découvrir ci-après le verbatim de sa pitoyable intervention bourrée de poncifs, de phrases creuses, de « comme le dit le commission de concertation », d’affirmations totalement gratuites ne justifiant en rien la réforme et encore moins la suppression de France 4 et de France Ô de la TNT.
Le blog CGC Média, à l’évidence aussi halluciné que les parlementaires, vous propose de découvrir ici le verbatim de sa pitoyable intervention bourrée de poncifs, de phrases creuses, de « comme le dit le commission de concertation », d’affirmations totalement gratuites ne justifiant en rien la réforme et encore moins la suppression de France 4 et de France Ô de la TNT. 


« Effectivement, le 4 juin dernier le gouvernement a présenté les orientations de la réforme de l'audiovisuel public. 
Vous savez, aujourd'hui, on ne peut plus envisager la télévision de la même manière avec Netflix, YouTube et un jeune public qui regarde de plus en plus l'écran, les écrans sur son « self plate-forme » plutôt que la télévision familiale!

Notre conviction et cela a été confirmé par la commission de concertation, c'est que le service public de l'audiovisuel est une nécessité et une force à condition bien sûr de l'aider à se transformer et d'avoir une vraie stratégie au-delà de tout conservatisme. Les sociétés de l'audiovisuel public doivent, en fait, passer - si on pouvait résumer -  d'une logique de diffuseur à une logique d'éditeur de contenus avec 4 grandes priorités: 

A l’issue de plusieurs mois de travaux et d’échanges, le gouvernement vient de rendre publics ses derniers arbitrages et les conclusions de la mission de concertation sur la réforme de l’audiovisuel public. Le cap est clair : le gouvernement demande à l’ensemble de l’audiovisuel public d’engager sa mutation numérique.

Pour France Télévisions, cela va impliquer de repenser très profondément l’exercice de nos missions dans un bouquet linéaire resserré autour de quatre canaux hertziens dès 2020, avec la suppression des canaux TNT de France 4 et de France Ô, un financement public réduit de 160 millions d’euros et 100 millions d’euros de nouveaux investissements numériques à l’horizon 2022.

C’est désormais à nous de prendre notre destin en main. C’est un tournant majeur car il va nous conduire à changer nos pratiques, nos métiers et nos usages. Il s’agit de mieux nous adresser à tous les publics, à tous et à chacun, et de répondre à toutes les attentes. Nous allons passer d’un métier de diffuseur à un métier d’éditeur de programmes qui maîtrise sa distribution sur tous les supports. D'autres services publics européens nous ont précédés dans ce virage numérique et nous pouvons nous appuyer sur ces expériences pour tracer le chemin. Notre colonne vertébrale restera la même : l’information, la création et les grands évènements.

Notre priorité est de retrouver le lien avec les jeunes publics et de bâtir une offre numérique qui réponde à leurs usages, à tous les âges, tout en maintenant une présence linéaire forte, particulièrement pour les enfants. L’enjeu est de conquérir ou de reconquérir ce lien de confiance et d’habitude entre la télévision publique et toutes les générations, entre nos offres et chaque citoyen.

Face à des plateformes globales, nous devons aussi pleinement investir notre mission de proximité. C’est pourquoi le modèle de France 3 va évoluer pour faire toute sa place à une offre des régions et des territoires. C’est un changement de paradigme et un enjeu majeur qui concerne tant l’information que les programmes.

De la même manière, l’outremer doit avoir une place centrale dans nos offres. Nos éditions nationales d'information couvriront et relaieront davantage l'actualité des territoires ultramarins. Nos émissions, nos magazines, nos programmes de création se feront le reflet de l'archipel France. Chacun de nous doit se sentir comptable de ce lien avec l’ensemble de nos concitoyens. C’est pour nous une mission centrale que d’être le pont entre tous les territoires de la République.

Nous avons un sens aigu et exigeant de notre mission de service public et nous en sommes fiers. Cela doit nous guider dans la construction de notre projet éditorial. Notre enjeu est de renforcer notre légitimité de télévision publique pour qu’elle réponde pleinement à la mission culturelle qui est la nôtre.

J'ai la conviction [elle a la conviction, elle aussi, ndlr] que cette mutation est possible et que nous avons tous les talents et les savoir-faire pour la mener à bien. Cela fait des années que France Télévisions a su évoluer et se transformer. C'est avec cette expérience que nous pouvons envisager l'avenir. Dès septembre, vous serez pleinement associés à la construction de notre feuille de route. Je reviendrai vers vous pour vous préciser les modalités de cette collaboration. Les managers seront évidemment partie prenante dans la mise en œuvre de ces dispositifs que nous finalisons.

Avant de lancer ces chantiers, je voudrais vous remercier et vous féliciter pour la saison qui s'achève. Nos résultats donnent de la force à notre groupe. France Télévisions a réussi une très belle année tant sur nos antennes linéaires que sur nos plateformes numériques. Les résultats sont là, et cette réussite est collective, tous métiers confondus. Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été, avant de démarrer ces travaux à la rentrée. C’est un nouveau défi et une nouvelle ambition que nous devons relever. Je sais que je peux compter sur vous, vous pouvez être certains de ma pleine et entière détermination pour mener à bien, avec vous, cette transformation. »

Là, le Président du Sénat Gérard Larcher est contraint de l’interrompre pour qu’elle se taise.



Au sortir de l’exercice, sa pote Ernotte l'ex Orange chasseuse déclarée d’hommes blancs de plus de 50 ans qui s'est rendue jeudi soir sur le site de Malakoff pour narguer les salariés et leur annoncer le plus cyniquement leur enterrementa immédiatement envoyé à l’ensemble du personnel un mail paraphrasant très souvent, tout aussi hallucinant, tout aussi langue de bois et totalement hors de la réalité sur l’air de « à nous de prendre notre destin en main et changer nos habitudes, en route vers le tout numérique… ».




« Bonjour à toutes et à tous,

A l’issue de plusieurs mois de travaux et d’échanges, le gouvernement vient de rendre publics ses derniers arbitrages et les conclusions de la mission de concertation sur la réforme de l’audiovisuel public. Le cap est clair : le gouvernement demande à l’ensemble de l’audiovisuel public d’engager sa mutation numérique.

Pour France Télévisions, cela va impliquer de repenser très profondément l’exercice de nos missions dans un bouquet linéaire resserré autour de quatre canaux hertziens dès 2020, avec la suppression des canaux TNT de France 4 et de France Ô, un financement public réduit de 160 millions d’euros et 100 millions d’euros de nouveaux investissements numériques à l’horizon 2022.

C’est désormais à nous de prendre notre destin en main. C’est un tournant majeur car il va nous conduire à changer nos pratiques, nos métiers et nos usages. Il s’agit de mieux nous adresser à tous les publics, à tous et à chacun, et de répondre à toutes les attentes. Nous allons passer d’un métier de diffuseur à un métier d’éditeur de programmes qui maîtrise sa distribution sur tous les supports. D'autres services publics européens nous ont précédés dans ce virage numérique et nous pouvons nous appuyer sur ces expériences pour tracer le chemin. Notre colonne vertébrale restera la même : l’information, la création et les grands évènements.

Notre priorité est de retrouver le lien avec les jeunes publics et de bâtir une offre numérique qui réponde à leurs usages, à tous les âges, tout en maintenant une présence linéaire forte, particulièrement pour les enfants. L’enjeu est de conquérir ou de reconquérir ce lien de confiance et d’habitude entre la télévision publique et toutes les générations, entre nos offres et chaque citoyen.

Face à des plateformes globales, nous devons aussi pleinement investir notre mission de proximité. C’est pourquoi le modèle de France 3 va évoluer pour faire toute sa place à une offre des régions et des territoires. C’est un changement de paradigme et un enjeu majeur qui concerne tant l’information que les programmes.

De la même manière, l’outremer doit avoir une place centrale dans nos offres. Nos éditions nationales d'information couvriront et relaieront davantage l'actualité des territoires ultramarins. Nos émissions, nos magazines, nos programmes de création se feront le reflet de l'archipel France. Chacun de nous doit se sentir comptable de ce lien avec l’ensemble de nos concitoyens. C’est pour nous une mission centrale que d’être le pont entre tous les territoires de la République.

Nous avons un sens aigu et exigeant de notre mission de service public et nous en sommes fiers. Cela doit nous guider dans la construction de notre projet éditorial. Notre enjeu est de renforcer notre légitimité de télévision publique pour qu’elle réponde pleinement à la mission culturelle qui est la nôtre.

J'ai la conviction [elle a la conviction, elle aussi, ndlr] que cette mutation est possible et que nous avons tous les talents et les savoir-faire pour la mener à bien. Cela fait des années que France Télévisions a su évoluer et se transformer. C'est avec cette expérience que nous pouvons envisager l'avenir. Dès septembre, vous serez pleinement associés à la construction de notre feuille de route. Je reviendrai vers vous pour vous préciser les modalités de cette collaboration. Les managers seront évidemment partie prenante dans la mise en œuvre de ces dispositifs que nous finalisons.

Avant de lancer ces chantiers, je voudrais vous remercier et vous féliciter pour la saison qui s'achève. Nos résultats donnent de la force à notre groupe. France Télévisions a réussi une très belle année tant sur nos antennes linéaires que sur nos plateformes numériques. Les résultats sont là, et cette réussite est collective, tous métiers confondus. Je vous souhaite à toutes et à tous un très bel été, avant de démarrer ces travaux à la rentrée. C’est un nouveau défi et une nouvelle ambition que nous devons relever. Je sais que je peux compter sur vous, vous pouvez être certains de ma pleine et entière détermination pour mener à bien, avec vous, cette transformation. »

Tout aussi consternant…ce n’est pas ça, dites-nous Monsieur Macron, l’ambitieuse révolution audiovisuelle dont vous parliez et qui exclut la moitié voire 2/3 des français a minima de ces ridicules élucubrations  ?!

jeudi 19 juillet 2018

Matignon annonce la suppression de France Ô de la TNT…


Matignon annonce la suppression de France Ô de la TNT… 

Ce sont donc deux canaux de diffusion de la TNT qu’ Émmanuel Macron et Édouard Philippe s’apprêtent à supprimer !


En pleine tempête médiatique, une dépêche AFP qui source Matignon, annonce que "France Ô sera également supprimée a TNT…"

Le également  valant pour France 4. Le canal 14 et le canal 19 de la TNT devraient donc être supprimés!

Ce sont donc les jeunes et les ultramarins qui sont évidemment les premiers visés. Quant à celui qui va prendre très prochainement la tête du groupe public, il sera donc pieds et poings liés avec une telle annonce. 


 


Ernotte aux abonnés absents pour France Ô mais elle parade et tweete depuis la finale de la coupe du monde à Moscou.


Ernotte aux abonnés absents pour France Ô mais elle parade et tweete depuis  la finale de la coupe du monde à Moscou. 

Certes, aujourd’hui jeudi 19 juillet, l’actualité médiatique est sur tout autre chose et ledit « rapport de la Commission de concertation sur la réforme de l'audiovisuel public » rendu par cinq proclamés experts (si tant est que le terme soit pertinent) emmenés par Marc Tessier l’ex pédégé de France Télés candidat éconduit à sa propre succession et Catherine Smadja fonctionnaire de Bercy a travaillé dans les cabinets des ministres de la Culture Catherine Tasca et Catherine Trautmann auxquels il faut ajouter Isabelle Giordano, Frédéric Lenica, Claire Leproust, n’intéresse pas grand monde mais tout de même. 

Pourtant le titre de « La Tribune » avec le  concours de l’AFP « Réforme de l'audiovisuel public : un rapport approuve les plans de Nyssen », a de quoi interpeller ! 

Le rapport de Jean-Louis Borloo de 164 pages sur « Le  Vivre ensemble, vivre en grand pour une réconciliation nationale » après plusieurs mois de travail mené avec les élus locaux, les associations de terrain et les services de l’État concernant les quartiers et la politique de la ville qui proposai une vingtaine de mesures sur "le renouvellement urbain, l’éducation, la mobilité, la sécurité, la justice, l’emploi, la mixité" est enterré mais les quelques » mais l’Élysée et Matignon retiendraient un rapport de 20 pages tout au plus qui signe l’arrêt de mort de la télé publique ?!!! 

Un Gouvernement comme l’écrit « La Tribune » qui « doit par ailleurs donner son verdict sur France Ô » mais aurait déjà acté sa disparition en point de Presse à 14h : « Cela prend le chemin d'une suppression de son canal hertzien », dit une source bien informéeavec une Ernotte aux abonnés absents pour France Ô mais qui parade et tweete depuis  la finale de la coupe du monde à Moscou où elle passé la fin de semaine dernière.

"Le  rapport ne parle même pas de France 4, France 5 et France O qui pourraient voir leurs programmes versés sur une plateforme numérique. 

D'ailleurs, le rapport estime qu'«à moyen ou long terme, la diffusion hertzienne, de moins en moins pertinente pour certains publics, doit progressivement prendre fin, avec le déploiement du Plan France très haut débit et l'amélioration de la qualité de réception de la télévision par Internet»" affirmait de surcroît, avant-hier, Enguérand Renault  pour Le Figaro. 

Tout cela n’a pas de sens…et la seule vision comptable qu’ont ces gens ne peut en aucun cas constituer une réforme...  

Extrait de qu’écrit « La Tribune » sur ledit rapport de cette Commission de concertation

"…Le gouvernement doit par ailleurs donner son verdict sur France Ô. « Cela prend le chemin d'une suppression de son canal hertzien », dit une source bien informée.

Enfin, le gouvernement doit présenter le rapport de la Commission de concertation sur la réforme de l'audiovisuel public, composée d'Isabelle Giordano, Frédéric Lenica, Claire Leproust et deux autres personnalités s'étant déjà impliquées dans les réflexions sur la réforme : Marc Tessier et Catherine Smadja.

« [Cette commission] aura pour vocation d'être garante de la consultation de tous les partenaires de l'audiovisuel public et de la mise en place du débat citoyen que les entreprises vont engager, avait dit la ministre le 4 juin. Elle aura également pour vocation d'approfondir trois sujets spécifiques en lien avec les entreprises : les enjeux autour de l'Outre-Mer, l'audiovisuel extérieur et les modalités de coopération entre France Télévisions et Radio France notamment pour le développement de l'offre de proximité. »

Las, la commission n'exprime que quelques pistes très générales dans ce rapport que « Les Echos » se sont procuré. Sur les sujets spécifiques qu'elle devait creuser, en particulier. Ainsi, même si elle dit que « le statu quo est intenable », elle ne se prononce pas sur la suppression de France Ô, et invite par exemple à la « mise en place de « Lab créations » dans les Outre-mer ». Cette même recommandations de « Lab créations » est exprimée pour l'offre en régions mais « rien qui ne fasse avancer les choses », dit un connaisseur de ces questions. La commission propose ainsi d'ajouter des « ''Labs créations spaces'' pour développer l'expertise audiovisuelle dans les territoires ». Quant au sujet de l'audiovisuel extérieur, il n'est pas abordé. « Les membres de la commission ont peu bossé, à part quelques-uns », regrette une source bien informée.

Le gouvernement ne se prononcera pas ce jeudi sur la gouvernance de l'audiovisuel public ni sur la réforme du partage des droits sur les œuvres audiovisuelles entre les producteurs et les chaînes, un sujet crucial. « Ce sujet sera traité l'an prochain dans la réforme de la loi audiovisuelle, mais il aurait pu être avancé avant pour le service public », dit un connaisseur du secteur.