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mardi 21 mai 2019

Nouvelle claque du Pouvoir pour l’ex-Orange qui compte les jours !

Nouvelle claque du Pouvoir pour l’ex-Orange qui compte les jours ! 

Alors qu’Ernotte avait annoncé  « au plus tard en 2020 » la disparition de France 4 la chaîne de télévision sur la jeunesse mais aussi celle qui diffusait devait de façon complémentaire bon nombre de compétitions sportives moins regardée sur les autres chaines de France Télés, Emmanuel Macron pourrait changer la donne.

« Selon plusieurs sources, l'Elysée réfléchirait en effet à revoir le calendrier de son arrêt, et il pourrait même, selon certains, décider de ne plus la fermer… » écrit Marina Alcaraz pour Les Echos.

« En tout cas, chez France Télévisions, l'hypothèse du décalage du calendrier ne serait pour l'heure pas sur la table, le groupe public affirmant préparer bel et bien le basculement pour la rentrée 2020. » ajoute la journaliste en précisant  que « Mettre fin à France 4 nécessite de modifier le cahier des charges de France Télévisions, et il ne faudrait plus trop tarder pour le faire, afin de donner de la visibilité au groupe public ».

Autrement dit, c’est l’ex-Orange qui décide et personne d’autre…en tout cas ni la Tutelle, ni le Président de la République ! 

Il se pourrait fort bien qu’après les élections européennes,  celle qui n’a de cesse de contredire l’actionnaire avec le soutiens de certains syndicats la portant au nues quand ils descendent en flèche constamment le Chef de l’État, soit priée d’aller casser ailleurs une entreprise (probablement ni publique, ni semi publique cette fois-ci !)  

lundi 20 mai 2019

Les syndicats SNJ, CGC et UNSA appellent les salariés du Siège à une grève de 48 heures pour que le Soir 3 reste sur la chaîne.

Les syndicats SNJ, CGC et UNSA appellent les salariés du Siège à une grève de 48 heures pour que le Soir 3 reste sur la chaîne. 

« Le Soir 3 doit rester sur France 3 »c’est la revendication principale du préavis de grève déposé par les syndicats SNJ, CGC et UNSA qui appellent les salariés du Siège à cesser le travail pour une durée de 48 heures à partir du 26 mai à 00h00. (préavis ci-dessous)

« Oui, le « Soir 3 » fait partie depuis 40 ans de notre mission de Service Public » rappellent les syndicats signataires qui précisent que «Sous couvert d’alimenter l’offre d’info créée par Delphine Ernotte sur ordre de la tutelle de l’époque, il faudrait donc dépouiller les autres chaines du dit " premium "». 

« Nous ne sommes absolument pas opposés au développement de France Info, mais dans le contexte de suppressions d’emplois programmées, comment imaginer que cela ne se fera pas au détriment des rédactions nationales. De plus, en basculant des postes vers la chaine info, la direction pense pouvoir calmer la grogne, là où les cadences infernales font des dégâts humains considérables (arrêts maladies nombreux, burn-out, éditions dégradées etc...) » ajoutent en chœur le SNJ, la CGC et l’UNSA.

Fustigeant «Le dernier accord - une RCC déguisée » signé avec la direction par le trio CGT/FO/CFDT qui  soi-disant « met en avant la volonté des signataires, syndicats et direction de renforcer l’offre numérique et linéaire de France Info et seulement la préservation des moyens des rédactions nationales », ils expliquent le plus logiquement qui soit  que « Tout cela clairement valide la suppression du « Soir 3 » et donc inscrit dans les projets de la direction qui veut qu’il n’y ait plus de place pour tout le monde au royaume de l’information. »

Le SNJ, la CGC et l’UNSA dénoncent « La suppression du « Soir 3 » comme une insulte aux journalistes et à tous ceux qui depuis des années sont les artisans de la réussite de cette édition et comble du double jeu, le projet de la direction, demande à ceux qui fabriquent le « Soir 3 » de le produire à présent pour France info »

Il n’y a d’autre solution que d’appeler à la grève «La présidence de France Télévisions et la direction de l’information maintiennent leur volonté de supprimer le «  Soir 3 » malgré les nombreuses interpellations en instances représentatives du personnel » qui correspond bel et bien, écrivent-ils encore à « Un transfert de moyens vers France Info, n’est pas un transfert d’édition mais bel et bien un coup de canif dans le contrat qui les lie avec les téléspectateurs mais surtout une perte de capital symbolique pour France 3. Une édition qui prend du recul, qui prend le temps de l’analyse et qui est depuis sa création une vitrine du traitement de l’information européenne sans oublier la dimension régionale qu’intégrait le " Soir 3 " avec un " tout-images " qui disparait par la même occasion ».


"Le 23 heures" c'est ainsi que sera rebaptisé "Le Soir 3" qui passe en septembre sur Franceinfo:

"Le 23 heures" c'est ainsi que sera rebaptisé "Le Soir 3" qui passe en septembre sur Franceinfo:


Selon nos informations trois syndicats SNJ, CGC et UNSA ont déposé un préavis de grève de 48 heures appelant les salariés du Siège à cesser le travail que Le Soir 3 reste sur la chaîne.






France Télés le chante sur tous les toits…la DIRECCTE n’a d’autre choix que de valider l’accord bidon de pseudo RCC signé avec la CGT/FO/CFDT.

France Télés le chante sur tous les toits…la DIRECCTE n’a d’autre choix que de valider l’accord bidon de pseudo RCC signé avec la CGT/FO/CFDT.

« Ce sera fait le 26 mai…une simple formalité ! La DIRECCTE avec qui qui nous sommes en contact au quotidien n’a d’autre choix que de valider…» répètent en boucle certains promoteurs de l’accord bidon de pseudo RCC intitulé « ACCORD CADRE SUR LE DEPLOIEMENT DU PROJET D’ENTREPRISE DE FRANCE TÉLÉVISIONS» et signé avec la CGT/FO/CFDT !

Ben voyons…La DIRECCTE ne serait en quelque sorte qu’un bureau d’enregistrements validant les 2.000 départs soi-disant « non contraints » alors que dans tous les secteurs les salariés sont poussés vers la sortie surtout les plus âgés !

Si la DIRECCTE elle est effectivement saisie par la direction vient de l’être également par le SNPCA-CFE-CGC qui évoque dans un courrier de trois pages plusieurs dispositions contrevenant à la loi.

Il ne suffit pas de signer un papier pour qu’il devienne légal…le Justice qui devrait être saisie dans les prochains jours, le confirmera.

La crise s’aggrave à Public Sénat mais Emmanuel Kessler refait son bureau !

La crise s’aggrave à Public Sénat mais Emmanuel Kessler refait son bureau !  


A la fin de l’année dernière, Emmanuel Kessler ordonnait des travaux et faisait refaire à grand frais son bureau (bureau design et meubles signés semble-t-il) et celui de la Secrétaire générale Muriel Signouret au siège de la chaine boulevard Raspail dans le 6ème arrondissement.


Là où le bât blesse, c’est qu’à la même période il n’y avait pas assez d’argent pour permettre à la chaine de redémarrer les programmes début janvier et ce en dépit des travaux parlementaires qui avaient débuté 15 jours plus tôt ! L’antenne avait alors dû péniblement attendre le 14 avant de se relancer totalement.

La dernière fois qu’un dirigeant de l’audiovisuel public avait fait refaire son bureau dans une Maison ronde, il avait fini «limogé» quelques mois plus tard condamné de surcroit en Correctionnelle  !   

La chaine de la Haute Assemblée qui atteint ces derniers jours des niveaux d’audience catastrophiques  alors que se déroule la campagne pour les élections européennes, est entrée dans une période de turbulences. Il faut dire que la chaine a carrément fermé son antenne entre les ponts du mois de mai…Ce qui est quand même du jamais vu pour une chaine d’info politique !

Autre source d’inquiétudes (le mot est faible) pour certains, l’idée fixe que porte Emmanuel Kessler - en pleine période générale d’économies voulues au plus haut niveau de l’État - celle de faire voter par son Conseil d’administration une espèce de « parachute doré » style assurance privée que contracterait la chaine et qui lui permettrait (en cas de sortie prématurée !) ou à la fin de son mandat, de bénéficier de quelques subsides publics pour faire face…Aucun des présidents précédents de la chaine n’avaient osé ! Est-il besoin de rappeler que ces derniers sont mandataires sociaux.

Pourtant, ayant probablement quelques échos de la grogne qui monte et des réticences de nombreux sénateurs concernant cet invraisemblable projet, ce n’est pas lui qui a présenté cette demande au Conseil d’administration mais sa Secrétaire générale Muriel Signouret (elle-même fonctionnaire détachée qui retrouvera donc une affection automatique à la fin du mandat de son Président dont elle met en œuvre la politique dans les faits)...Ils sont nombreux à attendre avec impatience la réponse du Conseil d’administration et l’utilisation de l’argent public!!!

Même le CSA qui légalement ne régule pas la chaine tout de même diffusée sur le canal 13 de la TNT (du domaine public) commence à s’émouvoir (là aussi le mot est faible) sur la présidence controversée d’Emmanuel Kessler réélu l’année dernière pour un mandat de 3 ans qui à présent fait l’objet de vives préoccupations principalement de la part de son actionnaire le Sénat.
Les esprits s’interrogent, en effet sur la capacité de ce dernier à pouvoir terminer son mandat tellement les problèmes de tous ordres s’accumulent au-dessus du ciel de la chaine.
Deux collaborateurs « historiques » le rédacteur en chef de Public Sénat Michael Szamès et son assistante personnelle mettent en cause son management les ayant conduits à connaître de sévères problèmes de santé. Kessler et sa Secrétaire générale sont pointés du doigt et accusés de manipuler les salariés et de créer une ambiance délétère ouvrant la voie à des actions en Justice potentiellement très dévastatrice pour l’image du Sénat. Bon nombre de sénateurs commencent d’ailleurs à prendre peur des conséquences que tout cela pourrait avoir sur l’Institution elle-même !

Sur le plan financier là aussi les choses se corsent pour la chaine et sa direction. L’audit indépendant commandé par les 2 chaines qui se partagent le canal 13 de la TNT, LCP-Assemblée Nationale et Public Sénat, a rendu ses conclusions il y a quelques jours. Verdict: La chaine Public Sénat, déjà mieux dotée financièrement que sa consœur avec 17 millions d’euros annuel de budget voté par le Sénat, paie cash les erreurs de gestion de son pédégé Kessler. En effet ce sont 2 millions d’euros supplémentaires qu’il faudrait investir rapidement indique l’audit pour que la chaine puisse être techniquement au niveau de sa consœur de LCP-AN moins dotée.

L’audit indépendant fait aussi apparaître clairement que les choix d’Emmanuel Kessler et de sa Secrétaire Générale Muriel Signouret chargée de la transition numérique toujours pas effectuée soi dit en passant (vous savez la même sur France Télés  dont Ernotte et Sitbon-Gomez  son préposé à nous rebattent les oreilles en permanence !) mènent Public Sénat dans le mur sur de nombreux sujets au point que le tandem têtes qui dirige la chaine ait mis, selon nos informations,  plusieurs semaines à communiquer l’audit au Sénat actionnaire et ce alors que l’Assemblée nationale l’autre actionnaire, en avait eu connaissance dès sa rédaction terminée.

Sans fonds propres Public Senat va donc être obligé d’emprunter cette somme de 2 millions en demandant la caution...Du Sénat, cette bonne blague ! En ces temps d’utilisation rigoureuse des deniers publics sur fond de remise en question du train de vie des élus...On peut comprendre que certains Sénateurs qui , commencent à s’inquiéter de tels agissements,  veulent interpeller directement sur ces sujets le président du Sénat Gerard Larcher! Pour l’instant, ils sont quelques-uns à demander que plusieurs réunions de suivi pour l’exécution du contrat d’objectif et de moyens (qui lie le Sénat et la chaine), soient imposées à Kessler et sa direction...Une forme de tutelle qui ne dit pas son nom. Un camouflet pour Kessler et une première depuis que la chaine existe.

De toute façon cet audit comme les précédents recommande comme seule solution possible la mutualisation des moyens des 2 chaînes de l’Assemblée et du Sénat. Problème majeur pour Kessler qui s’est fait réélire à la tête de Public Sénat en jouant les défenseurs d’une chaîne repliée sur le Palais du Luxembourg n’ayant en aucun cas préparé cette mutualisation des moyens et « cramant » toujours 17 millions d’euros par an de l’argent des contribuables pour une audience située souvent en dessous de 0,2%...A ce train-là il faudra bientôt subventionner les téléspectateurs pour qu’elle soit regardée.

Quant aux choix éditoriaux de la chaine ils sont eux aussi pointés du doigt. Le départ en fin de saison de la « matinale des territoires » programme emblématique de la chaine reconnu unanimement par le milieu politique ainsi que la Presse qu’Emmanuel Kessler n’a pas su ou pas voulu conserver, en est un exemple. D’autant que Cyril Viguier le producteur de l’émission «Territoires d’infos» a fait savoir qu’il quittait la chaine avec ses partenaires de la PQR, des télés locales et de TV5 Monde qui constituaient de puissants relais pour la chaine. Le mois dernier dans une interview au journal « Sud Ouest » ce dernier déclarait:  «je m’interroge car  la chaine s’éloigne de sa mission de proximité avec les territoires pour privilégier la production de programmes élitistes ».

La Politisation de l’antenne et le neutralité de la chaîne semblent également en question. La direction, désireuse de se concilier la majorité sénatoriale de droite au Sénat est aussi soupçonnée d’ouvrir très grande la porte de son antenne à longueur d’émissions et de reportages à certains sénateurs. Certains gardent le souvenir d’un reportage réalisé en Vendée spécialement commandé par Kessler au moment de son renouvellement à son poste de pédégé ne pouvant s’empêcher de faire le rapport entre le Président du groupe les Républicains mais aussi Sénateur de la Vendée:  Bruno Retailleau ! Plusieurs journalistes s’intéressent également au nombre de passages de ce dernier sur l’antenne.

Jean François Achilli Candidat contre Kessler non retenu par le collège de Sénateurs qui nomment le pédégé de la chaine (sic), donnait dans Paris Match de la semaine dernière sa version des faits  « Je savais que j’allais me heurter à des réticences, quant à la fusion de LCP et de Public Senat mais c’est le sens de l’histoire, il ne peut en être autrement »

Autre point encore, les inquiétudes manifestées par la SDJ de la chaine il y a quelques jours dont « Le Canard enchaînés » s’était fait l’écho mettant en lumière les petits arrangements de Kessler avec la déontologie lorsque ce dernier avait autorisé au salon de l’agriculture, les dirigeants de Groupama à venir discourir sur le plateau de la qualité de leurs produits alors qu’ils parrainaient cette même émission !!! …

A suivre

vendredi 17 mai 2019

Hugo Clément sur France 2…ça s’en va et ça revient !

Hugo Clément sur France 2…ça s’en va et ça revient ! 



Qui est Hugo Clément ? Après un passage par la télé publique entre 2012 et 2015 où il fut l’un des journalistes de la rédaction des JT de France 2, Hugo Clément qui avait rejoint "Le Petit Journal" de Canal+ en 2015 avant de suivre Yann Barthès dans "Quotidien" sur TMC dès septembre 2016, va réintégrer La Deux, selon Ozap - puremedias.com !



Le site média indique « L'arrivée de Hugo Clément sur France 2 devrait par ailleurs signer la fin de sa collaboration avec le pure-player Konbini, après une arrivée remarquée, fin décembre 2017 ». L’Express écrivait à l’époque « Le  média Konbini inaugure un espace consacré au reportage, baptisé Konbini News et piloté par Hugo Clément. » 



Hugo Clément qui ne retournera certainement pas à la Rédaction « prépare notamment une soirée autour de l'environnement » écrit Puremedias qui ajoute « Cette soirée spéciale n'est pas la seule prévue. Tout au long de la saison, le journaliste de Konbini devrait proposer plusieurs prime-times sur France 2. Pour les délivrer, Hugo Clément devrait créer sa société de production, à laquelle devrait s'associer Régis Lamanna-Rodat, producteur éditorial de "C à vous" » .



Chouette…. Ce transfuge du privé passé par le public qui crée sa boite de prod pour revenir au moment où Ernotte et ses soutiens ont signé un texte qui prévoient de donner des clopinettes aux 2.000 salariés qui seraient volontaires pour se casser !!

jeudi 16 mai 2019

La CGT France Télés a déjà oublié ce qu’elle vient de signer avec Ernotte comme d’habitude…et d'essayer de faire croire le contraire dans un tract mensonger.

La CGT France Télés a déjà oublié ce qu’elle vient de signer avec Ernotte comme d’habitude…et d'essayer de faire croire le contraire dans un tract mensonger.

Après les explications grotesques de la CFDT de France Télés qui a signé avec la direction pour soi-disant « peser dans les projets del’entreprise » comme l’a fait le tandem CGT/FO le plan de départs au rabais, voici à présent ce que la CGT fait mine de dénoncer :

Voici ce qu'il y a dans cette espèce de plan massif de 2000 licenciements espérés qu’ont validé les trois signataires  (quoi qu’ils viennent baratiner ensuite) :

1. LE RENFORCEMENT DE L’INFORMATION NATIONALE

- France Télévisions doit accélérer sa transition vers le numérique tout en maintenant fortement sa présence sur le linéaire.
- Les Parties s’accordent sur les axes de développement suivants :
- Renforcer les équipes dédiées à l’offre numérique et accroître la puissance de la plateforme d’information, socle de la stratégie numérique ;
Etoffer l’offre linéaire et lui donner la capacité de devenir une offre d’information continue de référence en capacité de rivaliser avec la concurrence ;
-  Préserver les moyens de la rédaction consacrés aux éditions nationales ;
-  Préserver et renforcer les moyens dédiés à l’offre d’investigation, sur tous les supports. Le recours prioritaire aux moyens internes sera appliqué.

Voilà présent ce que la CGT fait mine de dénoncer et espère faire gober aux salariés :

« Renforcer l’information nationale

C’est l’engagement pris par Ernotte dans son projet d’entreprise. Alors, on renforce ou on démantèle l’info ? A quoi servent ces déclarations d’intention quand, dans les faits, on fait tout le contraire ? Que fait-on de l’utilité d’offrir une information fiable, de qualité et de référence au plus grand nombre ?
La volonté de la CGT et des salariés de sauver Soir 3 n’est pas en opposition avec le développement de France Info, mais la chaîne d’information n’a pas suffisamment d’assise dans les habitudes des téléspectateurs pour faire venir le public de Soir 3.
Il faut stopper ce projet. Soir 3 doit rester sur France 3, entre première et deuxième partie de soirée.


Les explications grotesques de la CFDT de France Télés qui a signé avec la direction le plan de départs au rabais pour « peser dans les projets de l’entreprise »!

Les explications grotesques de la CFDT de France Télés qui a signé avec la direction le plan de départs au rabais pour « peser dans les projets de l’entreprise »!

C’est ce que vient expliquer aux salariés de France Télés la CFDT dans son communiqué intitulé « Plusqu’une RCC, un accord-cadre sur le déploiement du projet d’entreprise qu’elle a signé ».  

Comme l’a indiqué le blog CGC Média dans ses derniers post concernant ce plan massif de licenciements - il s’agit bien de 2.000 départs et non 900 comme voudraient le faire croire certains ! - validé par le trio CGT/FO/CFDT avec la direction de France Télés et rebaptisé pour la Presse par le responsable des effectifs à France Télés « plan de de développement ambitieux, déterminant pour l’avenir de cette maison », a été transmis à un cabinet d’avocats pour que la Justice en soit saisie, principalement sur le caractère illégal de certaines dispositions.

Ni le SNPCA-CGC, ni l’UNSA, ni le SNJ ne sont dupes d’une telle manœuvre et de la vaine tentative d’explications « vaseuses » à laquelle se livre aujourd’hui la CFDT l’un des 3 signataires.  Voici ce que cette dernière ose écrire « Même si nous ne pouvions nous réjouir de la disparition de 900 postes, il fallait regarder la situation en face, notamment depuis 2011. » 

Ce serait même parce que « plus de 770 Equivalents Temps Plein ont disparu sans aucun contrôle des organisations syndicales » depuis  cette période que la CFDT qui va jusqu’à avouer qu’elle n’opérait aucun contrôle - attention demain elle va les opérer !!!! – qu 'elle a signé avec la direction au détriment des salariés.

« Regarder la situation en face » pour une CFDT qui ne sait apparemment pas compter et mène les salariés en bateau – en galère serait plus pertinent - faut oser !

Rappelons également à la CFDT que ce sont bien 2.000 départs qu’espère France Télés (900 postes c’est le différentiel entre les 2000 départs et 1100 hypothétiques embauches qui soit dit en passant ne sont absolument pas garanties…

Les engagements de recrutements chiffrés pour 2019 et 2020 qui ont disparu (page 11 du précédent projet d’accord), de même que l’engagement de recruter prioritairement les précaires que la direction a elle-même reconnus « réguliers ou historiques voire premium »: Compte tenu de l’objectif poursuivi dans le cadre du présent Accord, les recrutements se feront en priorité sur les emplois permettant à la Société de disposer de profils nouveaux et complémentaires et lui permettre, notamment, de réaliser sa transition vers le numérique (page 11 de l’accord)  - et que signer une telle entourloupe pour soi-disant « peser dans les projets de l’entreprise » c’est lamentable !
Quant à la couverture conventionnelle des salariés - la garantie de ne pas dénoncer unilatéralement l’accord collectif du 28 mai 2013 – la CFDT s’est aussi assise dessus. En effet, elle  n’apparait pas non plus dans la nouvelle mouture…pour cause, c’est tout le contraire qui a été dit à la Presse !

S’agissant des piètres arguments qu’avance la CFDT (*) pour avoir signé cet accord « basé sur le volontariat » dit-elle , ils sont affligeant et plus bidons les uns que les autres.

(*) France télés s’engagerait selon les signataires :

D’exclure tout licenciement économique pendant la période. [tu parles ! ndlr]
De faciliter le départ des salariés qui souhaitent quitter l’entreprise dans le cadre d’un départ à la retraite, ou dans le cadre d’un projet professionnel) avec des indemnités pouvant aller jusqu’à 15 mois de salaire brut [tu parles ! ndlr] 
De recruter de nouveaux collaborateurs avec une priorité pour les CDD historiques [tu parles ! ndlr] 
D’accompagner des salariés dans les projets de développement technologique [tu parles ! ndlr]
D’envisager le retour de la prime d’intéressement jusqu’en 2022 pour tous les personnels [tu parles ! ndlr]
De maintenir des budgets des actions sociales et culturelles malgré la baisse des effectifs. [tu parles ! ndlr]
D’exclure les départs contraints  [tu parles ! ndlr]

Quant à la conclusion les bras vous en tombe « Le plus important pour la CFDT qui  veut peser dans les projets de l’entreprise, c’est de pouvoir se projeter dans l’avenir en permettant la transformation nécessaire de l’entreprise, dans l’intérêt de tous les salariés »

TU PARLES ….

mardi 14 mai 2019

« Ernotte renonce…. »

« Ernotte renonce…. »


Il ne s’agit pas encore de France Télévisions mais la nouvelle suite au post que venait de publier le blog CGC Média "Ernotte étrillée pour «une opération de blanchiment du management libéral» et remise des «trophées de l’imposture»" (*) à savoir sa participation au jury pour les « Trophées de la Paix économique » dans le cadre de « la grande journée de management organisée ce 14 mai par Gem (Grenoble École de Management) à la MC2  pour la « Paix économique, mindfulness [pleine conscience] et bien-être au travail » dont elle faisait partie.

Le Grenoble École de Management (GEM) annonce en effet que « Delphine Ernotte renonce à sa venue à Grenoble mardi 14 mai où elle était membre du jury pour la remise des trophées de la « paix économique, mindfulness, et bonheur au travail ». 

« Delphine Ernotte craignait-elle d’affronter les huées de salariés d’Orange, elle qui était Directrice commerciale nationale de France Télécom pendant la période des suicides?

Voulait-elle éviter d’avoir à s’expliquer sur ses actes de l’époque et expliquer comment elle était parvenue à ne pas se trouver sur le banc de accusés ?


Ou était-ce pour éviter de croiser le regard des salariés de France 3 Grenoble, suite à la très récente tentative de suicide d’une journaliste, et à sa politique managériale que les rédactions régionales nomment « management à la France Télécom » ? s’interrogent Solidaires Isère comme les organisations départementales iséroises suivantes Solidaires, CGT Métallurgie, SUD Collectivités territoriales, CGT culture et spectacles, Attac qui appellent dans leur dernier communiqué à un rassemblement contre « Cette grande opération est financée par des entreprises, des banques, des compagnies d’assurance. Elle est parrainée par le Medef, le préfet de l’Isère, la Chambre de Commerce et d’industrie, la gendarmerie nationale, et des écoles de formation des élites… ainsi que le ministère du travail, le ministère des solidarités et de la santé, le maire de Grenoble Éric Piolle, et le président de la communauté de commune Christophe Ferrari. Et avec le soutien officiel de médias publics et privés » .


Ils concluent ainsi « En tout état de cause, Delphine Ernotte ne nous manquera pas, ni pour sa politique anti-sociale antérieure, ni pour sa politique anti-sociale actuelle » !
(*)


Takis Candilis le numérobis ernottien pianote sur son mobile à la soirée des Molières 2019 !


Takis Candilis le numérobis ernottien pianote sur son mobile à la soirée des Molières 2019 !

« Mesdames, messieurs, chers spectateurs nous vous demandons de bien vouloir éteindre votre téléphone portable par respect pour les comédiens mais aussi par respect de vos voisins autour de vous que vous dérangez pendant la représentation » rappellent tous les théâtres de France et de Navarre avant que ne commence la représentation.

« Par respect »c’est bien là le principe.

Le numérobis ernottien Takis Candilis qui était présent  à la 31ème soirée des Molières 2019 à la droite de Field et d'Ernotte, n’a pas dû savoir de quoi il était question !

Pendant la remise des statuettes, voici une des images de la soirée qui en dit long ! (le replay est même signé France Télévisions)



Ernotte étrillée pour «une opération de blanchiment du management libéral» et remise des «trophées de l’imposture».

Ernotte étrillée pour «une opération de blanchiment du management libéral» et remise des «trophées de l’imposture».

« Plus que des trophées d’une paix imaginaire, c’est bien de la prise en compte des lanceurs d’alertes et des contrepouvoirs syndicaux dont nous avons besoin. Ceci pour mettre un terme aux drames humains et aux burn-out causés des entreprises qui, Green’washées ou pas, sont responsables de leurs actes devant l’ensemble de la société » écrit Solidaires Isère ( * communiqué ci-dessous).

L’organisation dénonce cette « mascarade managériale » des « Trophées de la Paix économique » et ironise sur « la grande journée de management organisée ce 14 mai par Gem (Grenoble École de Management) à la MC2  pour la "Paix économique, mindfulness [pleine conscience] et bien-être au travail"  avec remise de trophées et petits fours»  

« Nous ne sommes pas dupes et nous refusons de rester silencieux et silencieuses » ajoute le texte qui appelle à un rassemblement sur place « Ce mardi nous serons devant la MC2 pour rappeler la réalité du management » 

« Un exemple pour montrer l'absurdité de cet événement et la duplicité de ses soutiens : Delphine Ernotte (aujourd’hui à France  Télévisions où règne le chaos et où la casse sociale est quotidienne) membre du jury de ces trophées, était directrice nationale de France Télécom lors de la terrible crise des suicides des salariés à cause du management.
La tentative de suicide d’une journaliste à France 3 Grenoble, le 9 avril dernier, après celle d’une salariée de France 3 Orléans, ébranle les rédactions régionales de France Télévision qui dénoncent un management « à la France Télécom». C’est une virtuose de la paix économique !...» enchérit l’appel à manifester qui indique qu’en plein « procès d’anciens dirigeants de l’entreprise face à la “vague” de suicides intervenue parmi ses salariés », cette dernière devrait être sur un autre banc que celui du jury de ces Trophées !


lundi 13 mai 2019

« Un plan de départs » (licenciements) au rabais rebaptisé « plan de développement ambitieux »


« Un plan de départs » (licenciements) au rabais rebaptisé « plan de développement ambitieux »


Tout aussi invraisemblable que cynique. C’est en tout cas ce que déclare Arnaud Lesaunier qui n’a pas peur du ridicule  à Renaud Revel pour le JDD « Désormais on mêle un plan de départ et un plan de de développement ambitieux, déterminant pour l’avenir de cette maison ».

Il faut quand même oser expliquer au journaliste vouloir développer l’entreprise de façon ambitieuse et déterminante alors qu’on pense virer 2.000 salariés (il faut d’ailleurs avoir une bonne dose d’imagination en croyant que des salariés vont signer leur départ avec la moitié voire le tiers des indemnités légales donc conventionnelles qui sont dues en cas de licenciements) et qu’on externalise des émissions à outrance, qu’on supprime France Ô avec environ 400 personnes potentiellement impactées , qu’on dégage France 4 à la veille des JO, etc…!

Une fumisterie sans précédent pour paraphraser l’un des signataires soutien d’Ernotte où seules les personnes pouvant partir à taux plein en retraite bénéficieraient  d’un léger plus…pas tous les autres évidemment.

Renaud Revel a eu beau s’interroger (*) sur le fait que ce qui n’était pas signable 3 jours avant l’est devenu ensuite avec des conditions identiques voire moindres. Pour aller vite à l’essentiel – le blog CGC Média vient de publier, chiffres à l’appui, un long post sur l’arnaque – Lesaunier envoie un mail  aux collaborateurs de France Télés à prendre un café et discuter « La Transfo avec vous ! ».


NB : Transfo ça fait probablement plus jeune, plus branché mais tellement  éloigné de la réalité et surtout plus vas-y que je t’embrouille !

« Venez échanger, autour d’un café, avec l’équipe de la direction de la Transfo sur les grands chantiers de l’entreprise, ses orientations stratégiques. 

Voici les premières dates proposées, d’autres suivront.

Merci de choisir une date 

Jeudi 16 mai de 10h à 11h au siège (Foyer)

Mercredi 22 mai de 10h à 11h au siège (lieu précisé ultérieurement)  

Mardi 28 mai de 15h à 16h au siège (Valin M4100)  

Lundi 3 juin de 15h à 16h à Malakoff (restaurant d'entreprise)

(*)  « Rien de nouveau pourtant en apparence: même plan de départ (le plus important jamais engagé depuis la création de l’entreprise, il y a 27 ans), même nombre de suppressions de postes (900 sur trois ans), même mode de calcul aussi pour les indemnités (plafonnées à 160 000 € par salarié), même nombre de recrutements encore (1100 au total), mêmes aménagements sur le plan social…Alors ? » lance Renaud Revel.

Oui mais « Ce qui manquait, c’était l’accompagnement de ce dispositif » lui rétorque Lesaunier ! 

L’accompagnement vers la sortie avec quasiment une main devant, une main derrière - redisons-le -  car un salarié touchant environ 4.000€ bruts par mois en fin de carrière et a 37 ans de maison soit 148 trimestres seulement , qui partirait avec l’accord du quatuor Ernotte/CFDT/FO/CGT avec 52.266.66€ au lieu des 48.000€+24.000€+16.000€+7.000€ soit 95.000€ qu’il percevrait avec la Convention collective…autrement dit, il s’assiérait sur environ 42.829€ !

Quant au baratin complémentaire « La production de contenus pour le pôle outre-mer; la création à Bordeaux d’un site pilote de fabrication de Webséries » mais aussi l’intégration de CDD régulier [environ 1 millier de contentieux prud’homaux, ndlr] la mise en œuvre d’une politique d’embauche inclusive à partir des accords avec Pôle emploi et Le Monde associative et le déblocage d’une aide financière plafonné à 12.000 €, destinée à faciliter le démarrage d’une nouvelle activité pour un salarié sur le départ », c’est une  grosse farce.


« Cerise sur le gâteau » écrit encore Renaud Revel « Un plan d’intéressement qui constituera une première dans l’audiovisuel public est également à l’étude». Une  première de rien du tout car des plans d’intéressements à France 2, France 3 et France Télés SA, il y en a eu et il n’y en a plus tellement les paramètres d’attribution étaient devenus inatteignables.