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mardi 27 septembre 2016

Selon les informations confidentielles du Parisien, "france Info:" aurait vu sa faible audience divisée par trois depuis son lancement.

Selon les informations confidentielles du Parisien, "france Info:" aurait vu sa faibleaudience divisée par trois depuis son lancement. 

Même si  la chaine d'info en continu a refusé d'adhérer à Médiamétrie (1M€ semble-t-il pour mesurer d'audience à l'année) les limiers du Parisien confrères ont visiblement eu accès à ces données.

Après avoir réalisé 0,6 % de part d'audience les quatre premiers jours (effet de curiosité) qui ont suivi son lancement puis 0,3 % de PDA en moyenne pendant deux semaines, la chaîne publique d'information en continu est tombée à 0,2 % la semaine passée où dans le même temps, LCI affichait 0,4 % de PDA en moyenne, derrière i>télé (0,8 %) et BFMTV (2 %).

Étant entendu que  de 0 à 0,2 %, on est à peu près la marge d'erreur du système d'évaluation, il pourrait très bien ne rester plus que quelques dizaines de milliers de téléspectateurs seulement à se rendre sur le canal 27 de la TNT...et le couple Field/Ernotte qui enchaîne les rendez-vous pour dire que tout va bien !!




Une nomination de rédacteur-en-chef adjoint à France 3 Auvergne peut-elle calmer la grogne des journalistes du Snj-Cgt ou bien mettre le feu aux poudres ?



Une nomination de rédacteur-en-chef adjoint à France 3 Auvergne peut-elle calmer la grogne des journalistes du Snj-Cgt ou mettre le feu aux poudres ?

Il y a quelques jours, après que Marc Chauvelot ait pour la cgt, avec la direction de France Télé et fo, signé l'accord temporaire sur l'expérimentation des organisations du travail à "france Info :"  prétextant "une situation inédite": et  souhaitant  "Inventer un modèle social [propre à l’entreprise, ndlr] et construire différemment une offre différente. ", les journalistes de la cgt visiblement excédés par les diktats de celui qui était mis en examen un peu avant l’été, lui disaient NON à 86 % et désavouaient celui à qui ils adressaient, là, un message clair.

Le bruit de la nomination au poste de rédacteur en chef adjoint pour l'antenne de France 3-Auvergne à Chamalières en remplacement de Pierre Cohignac  parti pour Antibes, d’un cégétiste détenteur de cinq mandats– pas moins – dont un au Comité Central d’Entreprise (DS, DP, secrétaire général adjoint du CE pôle sud-est, élu suppléant au CCE, membre du CHSCT, président de la commission égalité hommes/femmes pour le pôle Sud-Est), sera-t-il de nature à calmer la fronde qui gronde et qui monte.

Chacun se souvient encore de l’affaire du fichage illégal des salariés partis de France 3Auvergne et des déclarations « enflammées » devant une trentaine de témoins, de Kamel Tir promettant de traîner la direction en Justice – ce qu’il n’a évidemment pas fait chacun l’a bine compris – puis de l’assourdissant silence qui s’en est suivi.

Pas sûr, bien au contraire, que la promotion par la direction du cégétiste aux cinq mandats (qui lui laissent donc très peu de temps pour être à Chamalières) qui s’était fait, un temps, le chantre de la lutte contre l'encadrement clermontois, soit de nature à calmer les esprits. Elle commence d’ailleurs à faire jaser localement mais plus largement à tous les niveaux et particulièrement des toujours « encartés » qui ne cachent plus leur ras-le-bol.

Si elle se réalisait, il se pourrait bien que la sortie du chapeau clermontois soit finalement l’étincelle qui finisse de mettre le feu aux poudres. 

lundi 26 septembre 2016

Nouveaux recrutements de "journalistes-monteurs" à France Télé depuis l'entente du trio direction-fo-cgt et malgré une décison de Justice.



A peine la Justice avait-elle interdit à France Télé, le 13 septembre dernier, de façon exécutoire (c'est-à-dire sans délai pour l’application du jugement) de continuer à recourir sur "franceinfo :" à des métiers dits à compétences complémentaires, ne respectant pas l'accord collectif d'entreprise comme "monteur-journaliste" ou "journaliste-monteur" que la direction allait s'asseoir sur cette décision en se faisant justice soi-même avec la publication, le jour même, de son pacte avec le tandem cgt-fo de nouveaux postes de  "journalistes-monteurs". ( * fiches ci-après). 

La direction a, du reste, indiqué en fin de semaine dernière qu'elle faisait appel de cette décision qu'elle considère comme inapplicable...les syndicats qui avaient déposé plainte, le SNJ et la CFDT qui attendent de pied cette nouvelle provocation, n'ont pas exclu de leur côté, de saisir à nouveau le tribunaux compétents pour non application du jugement et procédure au fond concernant ces pseudo-expérimentations! 
Après les "monteurs/journalistes", les "journalistes/monteurs" à quand les "assistantes/ techniciennes de surface" ou encore les "sous-titreurs/accessoiristes", etc.... ?


Le SNJ avait dans un tract intitulée "Franceinfo :La partie de poker menteur est terminée !", diffusé vendredi 23 septembre, avait très rapidement réagi et démonté point par point les bobards que le tandem pro-direction tente toujours de faire avaler à des salariés de plus en plus remontés.









Aujourd'hui et alors même que la fronde gronde au niveau des adhérents de l'indéfectible duo de signataires avec la direction, c'est au tour de la CFDT de dénoncer "La trahison au grand jour".



Quand on côtoie les arcanes du monde syndical et des directions, ce n’est pas tous les jours qu'on a l'occasion d'en montrer la réalité à tous ceux qui n'en sont pas des habitués... Mais l'accord sur le mélange des genres dans les métiers, signé par la CGT et FO au secours de la Direction, de la Présidence en particulier, équivaut à une publication de bans dans le journal officiel. 
Le diable se cache dans les détails du quotidien syndical et déballe rarement son linge sale au grand jour. Ici, sous la pression d'une décision de justice initiée par la CFDT et le SNJ, les alliés de la direction ont dû voler à son secours en urgence. À quel prix ? L'avenir nous le dira...
Comme nous l'avons affirmé de nombreuse fois, il n'a jamais été question de "tuer FranceInfo" version TV. 
Cependant, nous avons assez clairement affirmé que ce projet, monté dans l'urgence, n'a pas le financement de ses ambitions. 
Ainsi, l'ensemble du groupe (grilles de programmes, info, technique, services généraux et administratifs) doit se serrer la ceinture pour financer ce que la CGT, toujours fidèle à son double langage, dénonçait, lors d'une audition face à des sénateurs de droite, comme "la commande du Président". 
Le respect des métiers, qui aurait coûté (en chargeant la barque selon la direction) 3 millions d'euros annuels, et le temps de négocier, en paix et en sécurité, des évolutions de compétences complémentaires, encadrées avec la formation ad hoc... visiblement c'était trop !

Au lieu de cela on demande aux partenaires sociaux et aux toutes fraîches conventions collectives des contorsions qui donneraient des tours de reins à un fakir. Faut-il accepter sans barguigner et sans négociation, de revenir sur la définition de métiers tels que journaliste et monteur, alors-même que nous sortons de 4 longues années de négociations pour redéfinir ces conventions ? Il est vrai que les directions, depuis maintenant 15 ans, ne nous trouvent pas très souples mais à quoi servent des syndicats s'ils ne défendent pas les conventions collectives des salariés, c'est à dire leur seule vraie assurance du quotidien au travail et leur seule possibilité de recours en cas de conflit ?

Laisser sans rien faire se mélanger des métiers complémentaires mais différents comme monteurs et journalistes pour en faire des "deskeurs", un métier fourre-tout qui n'existe pas, nous entraîne vers quoi ? Peut-être demander à un chef éclairagiste ou de plateau de passer en régie pour la réalisation quand il a fini de caler sa lumière? A un mixeur de diffuser les sujets ? A une scripte de donner les ordres pendant l'interview d'un invité ? A un présentateur de commuter les caméras, à un JRI de venir caler la lumière du plateau quand le chef éclairo est parti faire la réal, à une maquilleuse de monter un sujet ? Etc...

Ce grand tout avance de manière rampante dans d'autres chaines, mais il faut rappeler que beaucoup des salariés de ces chaines, veulent intégrer notre groupe pour découvrir ce qu'est la vie normale avec un travail normal, c'est à dire avec des contraintes mais aussi des garanties et des protections."