Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mardi 16 janvier 2018

France 3 prête pour la « bobo attitude »…et l’arrêt de « Midi en France » !



France 3 prête pour la « bobo attitude »…et l’arrêt de « Midi en France » ! 

Trop populaire peut-être pour certains l’émission quotidienne « Midi en France »  mise à l’antenne sur  France en 2011 par le directeur des programmes de l’époque Pierre Sled ?! 

Le bruit court que le tandem Hastier/Ernotte pourrait bientôt arrêter la seule émission du service public associée à France Bleue (vous savez, un peu ce que souhaitait la ministre) qui fait travailler les régions de France 3 - soit dit en passant, « Midi en France » assure une part non négligeable du plan de charge des cars de la Prod qu'Ernotte voudrait filialiser - et permet non seulement de lancer le "12-13" mais aussi d'engranger les recettes publicitaires qui vont avec !  

« Il faut savoir se renouveler » répète-t-on à l’envie en ce moment sur France 3…Selon « Le Parisien » : « L’ancien présentateur du «Grand Journal» de Canal+ est pressenti pour présenter en septembre un talk-show d’actualité pour une diffusion en prime time ». 

« Michel Denisot qui anime «En off», des entretiens pour Paris Première et récemment «Profession», sur Canal+, a déjà donné son accord de principe à France 3 qui souhaite le recruter » écrit le quotidien qui ajoute « mais le présentateur de 72 ans  [73 dans quelques semaine, ndlr] est engagé sur un autre projet : il a écrit le scénario d’un long-métrage sur l’univers de la télé, qu’il souhaite maintenant réaliser ». 

Le titre de presse de développer « L’ancien présentateur du «Grand journal» de Canal+ est pressenti pour présenter en septembre un talk-show d’actualité, entouré de chroniqueurs, pour une diffusion en prime time [pour une diffusion hebdomadaire en première partie de soirée semble-t-il, ndlr]
Le concept de ce nouveau projet : de l’information, du divertissement, des polémiques et des débats, avec des invités en plateau qui auraient le temps de s’exprimer ».

Le concept de ce nouveau talk-show (qui rappelle vaguement quelque chose) bien que gardé secret, incarné par l'ex-animateur emblématique  du « Grand Journal » sur Canal + entouré de chroniqueurs et invités qui interviendront dans la joie et la bonne humeur sur des sujets d’actu, serait déjà bien avancé pour ne pas dire bouclé.

A côté de cela et comme tout ça va coûter très cher, France 3 réfléchirait donc – selon nos informations – à arrêter l’émission quotidienne « Midi en France » qui marche, elle, plutôt bien !   

P.S:  Il ne manquerait plus - histoire de se renouveler -  que France 3 signât avec Marc-Olivier Fogiel une nouvelle série du "Divan" qu'elle avait pourtant stoppée!

Oublié donc les déclarations à l’emporte-pièce de l’ex Orange et la pantomime sur  «le gouvernement Macron qui lui pique 50 millions d’euros» !

Mathieu Gallet n’a pas d’autre choix que de démissionner après sa condamnation à un an de prison avec sursis !



Mathieu Gallet n’a pas d’autre choix que de démissionner après sa condamnation à un an de prison avec sursis ! 

Mais qu’est-ce que c’est que cette ministre qui s’immisce dans les affaires de Mathieu Gallet et qui lui demande aujourd’hui de "tirer les conséquences" de sa condamnation ?             
De quoi se mêle-t-elle franchement ? Son intervention Mathieu Gallet «incompréhensible» et son de ton  « choquant » [par rapport à la veille]…C’est ce qu'a d’ailleurs fait savoir aux « Echos » son avocat Christophe Ingrain au nom de son client qui estime « le changement de ton de la ministre de la Culture Françoise Nyssen entre lundi soir et ce mardi matin: « choquant » et  « incompréhensible » (* dépêche AFP ci-après) 

Incroyable tout de même…Voilà que l’actionnaire (l’État donc les contribuables) juge la position de Mathieu Gallet intenable. Mais où va-t-on ?! 

Comme le blog CGC Média l’écrivait hier, lundi 15 janvier « Allons donc….Dans quelle Société sommes-nous donc tombés ? A croire que le Président de la République pourrait demander la démission de ministres et autres membres de cabinets ministériels juste mis en examen ou sur le point de l’être et ne pourrait en aucun cas exiger celle des responsables de la radio-télé publique a fortiori condamnés ! »  

Comment la ministre de la Culture peut-elle demander au patron de Radio France de « tirer les conséquences » de sa condamnation à un an de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende, ce lundi 15 janvier pour « favoritisme » ?

Comment ose-t-elle au nom de l’État déclarer « Les dirigeants d'entreprises publiques ont un devoir d'exemplarité. Un dirigeant d'entreprise publique condamné pour favoritisme, ce n'est pas une situation acceptable » et enchérir en disant qu’« Il appartient à l'intéressé d'en tirer les conséquences, ainsi qu'au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), légalement compétent » ?

Il y a une solution bien simple au cas où la « choquante » et  « incompréhensible »  ministre ne serait pas entendue…le Conseil d’Administration où l’État est majoritaire pourrait décider de mettre Mathieu Gallet en minorité et de ce fait, le contraindre à démissionner (chacun se souvient de la démission anticipée de Jean-Pierre Elkabbach au moment de l’affaire dite des animateurs-producteurs, apprenant juste avant la séance de l’instance qu’il serait mis en minorité et désavoué n’ayant alors d’autre choix que de quitter l’entreprise !)

Que Mathieu Gallet claironne sur tous les toits, encore aujourd’hui,  que malgré sa condamnation « il exclut de démissionner » est une chose…certains disent une posture ! 

Il y a fort à penser que  demain avant qu’il ne soit poussé vers la sortie, il indiquera qu’il quitte l’entreprise pour mieux préparer sa défense en appel.

Chacun se souvient en juin 2014 du communiqué de Carolis lui aussi condamné pour « favoritisme » à de la prison avec sursis, une amende et des dommages intérêts aux parties civiles,  ce dernier mettait en avant la présomption d’innocence et sa décision de ne pas continuer avec France Télévisions pour mieux défendre son honneur!

Rappel du texte “Mis en cause de façon totalement injustifiée à l’occasion des prestations réalisées par la Société Bygmalion au profit de France Télévisions et dans l’attente de ma mise hors de cause définitive, j’ai décidé de suspendre mon activé à l’antenne de France 3 le temps de défendre mon honneur", explique le journaliste.

Et d'ajouter : "Je ne renouvelerai donc pas mon contrat de présentateur des Racines et des Ailes, émission que j’ai créée en 1997 et interromprai la production et la présentation du magazine le Grand Tour à la fin de l’année. Ce choix est motivé par le profond respect que je porte aux téléspectateurs et au service public".

"C’est d’ailleurs en accord avec France Télévisions que je prends cette décision et j’adresse aux téléspectateurs de ces deux magazines mes plus fidèles pensées"

(*) Paris, 16 jan 2018 (AFP) -

"La ministre de la Culture, Françoise Nyssen, a appelé mardi Mathieu Gallet, président de Radio France, à "tirer les conséquences" de sa condamnation pour favoritisme, dans une déclaration au journal Le Monde.

"Il appartient à l'intéressé d'en tirer les conséquences, ainsi qu'au Conseil supérieur de l'audiovisuel, légalement compétent", a déclaré au quotidien la ministre à propos de M. Gallet, condamné la veille à un an de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende pour "favoritisme" lorsqu'il dirigeait l'Institut national de l'audiovisuel (INA).

"Un dirigeant d'entreprise publique condamné pour favoritisme, ce n'est pas une situation acceptable", a-t-elle poursuivi.

Cette déclaration marque un durcissement de ton par rapport à la veille où elle avait simplement rappelé dans un communiqué "son attachement (...) à l'exemplarité des dirigeants des établissements et des entreprises publiques" et renvoyé la responsabilité vers le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).

Elle avait rappelé que "la loi en vigueur donne aujourd'hui au seul Conseil supérieur de l'audiovisuel le pouvoir de nommer et de défaire les mandats des dirigeants des sociétés de l'audiovisuel public".

Mathieu Gallet, qui a fait appel de sa condamnation, a indiqué la veille qu'il ne démissionnerait pas et réaffirmé son innocence par la voix de ses avocats.

Le CSA, qui l'a nommé en 2014, avait indiqué qu'il aborderait le sujet mercredi lors de son assemblée plénière hebdomadaire, sans nécessairement prendre de décision car ils n'ont jamais été confrontés à un tel précédent, avait rappelé fin novembre le président du CSA, Olivier Schrameck."

lundi 15 janvier 2018

Mathieu Gallet condamné à un an de prison avec sursis fait appel…vive l’audiovisuel public !



Mathieu Gallet condamné à un an de prison avec sursis fait appel…vive l’audiovisuel public ! 

"Mon mandat (à la tête de Radio France) court jusqu'en mai 2019 et je resterai pleinement investi jusque-là", avait récemment affirmé à la presse, Mathieu Gallet. Jugé en tant qu’ancien président de l’Institut national de l’audiovisuel (INA), l’actuel président de Radio France vient d’être condamné à un an de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende, ce lundi 15 janvier.
 
Mathieu Gallet a immédiatement  annoncé sa volonté de contester ce jugement et faire « immédiatement appel pour que la Cour examine ce dossier avec sérénité et dans le respect des droits de la défense » (sic)...laissant ainsi entendre que le Tribunal n’aurait pas respecté les droits de la défense et agi sans la sérénité nécessaire à l’étude de son cas ! 

Il convient de rappeler que dans leur plaidoirie, les avocats de Mathieu Gallet avaient argué que la procureure de la République de Créteil, se serait montrée « partiale » et aurait commis des erreurs pour tenter d’obtenir – en vain par conséquent – la nullité de la procédure ! 

Bel exemple pour un condamné qui plus est, représentant de l’État dans l’audiovisuel public pour celui que Denis Pingaud (mis en cause dans la procédure sans être pour autant renvoyé en Correctionnelle) a porté avec Ernotte au sein des deux entreprises de radio-télé publiques Radio France et France Télé.

Jusqu’au ministère de la Culture qui botte en touche et rappelle que « Le mandat des présidents […] peut leur être retiré par décision motivée », prise par le CSA « à la majorité des membres qui le composent » (cf. la loi de novembre 2013 sur l’indépendance de l’audiovisuel public).et de laisser Mathieu Gallet  "face à sa conscience" : « C’est d’abord à Mathieu Gallet qu’il revient d’apprécier les éventuelles conséquences de la décision. La loi donne actuellement au seul CSA le pouvoir de nommer et de révoquer les mandats. Dans ce cadre, toute intervention de l’exécutif serait critiquable. L’audiovisuel public est dans une situation spécifique : ses dirigeants doivent bénéficier de garanties d’indépendance par rapport à l’exécutif. » 

Vive la République et vive la France, où sous prétexte de l’indépendanceon vient d'en voir un exemple édifiant avec ce qui vient de sa passer à France 3 en région (Clermont-Ferrand, Lyon et Grenoble) avec la suspension (*) mercredi après la diffusion la veille du 2ème volet d’une cette série de 5 reportages sur Laurent Wauquiez pourtant prévue pour toute la semaine dans les journaux des trois antennes locales et le vote de défiance qui s’en est suivi !  

A croire que le Président de la République pourrait demander la démission de ministres et autres membres de cabinets ministériels juste mis en examen ou sur le point de l’être et ne pourrait en aucun cas exiger celle des responsables de la radio-télé publique a fortiori condamnés ! 
Allons donc….Dans quelle Société sommes-nous donc tombés ?

« Le numérique c’est moderne mais ce n’est pas le modèle éco qui fonctionne » prévient le directeur financier de France Télés.



« Le numérique c’est moderne mais ce n’est pas le modèle éco qui fonctionne » prévient le directeur financier de France Télés.

France Télés le 6 décembre dernier était sans doute passée inaperçue mais elle a bien été prononcée par l’actuel directeur délégué aux finances de l’entreprise.

« Le numérique c’est moderne mais ce n’est pas le modèle éco qui fonctionne » prévient ce dernier face aux élus de l’instance. L’intéressé d’ajouter « Par rapport à ce que nous investissons au plan national, nos productions par exemple nous rapportent des clopinettes » avant d’enfoncer le clou, de toute façon «Le problème des fictions françaises, c’est qu’elles ne génèrent pas beaucoup de diffusions à l’étranger…donc pas beaucoup de de recettes »

« Si on veut être compétitifs, il nous faut diffuser des fictions originales, sinon on perd audience. Pour autant, il nous faut limiter les dépenses externes s’agissant de l’offre de création…c’est pour ça qu’on développe MFP (la filiale prod de FTV, où aucun des salariés des intermittents en majorité de l'effectif – n’est couvert par l’accord FTV)…»

Et Ernotte qui chantait un peu partout que la SVOD c’était le moyen de récupérer plus de droits recettes pour les années suivantes ! Tu parles Charles.

Imaginez donc après de tels propos pourquoi l’État a dit STOP à cet utopique chantier qui n’a qu’un but celui de faire parler et de gagner du temps pour celle qui le promeut mais qui ne peut que coûter des centaines de millions pour ne pas dire plusieurs milliards (sur un quinquennat) aux contribuables français.