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mardi 31 décembre 2019

Le Fig Mag éreinte Candilis et madame qui finissent 2019 en plein conflit d'intérêts ...

Le Fig Mag éreinte Candilis et madame qui finissent 2019 en plein conflit d'intérêts...avant de gros problèmes à venir pour 2020!

Il n'était pas question de terminer 2019 sans vous laisser découvrir "La Vision Télé" de l'excellent Stéphane Hoffmann écrivain mais ici chroniqueur pour le Figaro Magazine qui place Babsie Steger l'inénarrable Hilguegue des musclés madame Takis Candilis à la ville  qui comme l'a révélé à plusieurs reprises le blog CGC Média; n'a rien trouvé de mieux que de squatter l'antenne du groupe France Télévisions (*), en l'occurrence France 5 pour faire la pub de son site commercial et promouvoir son business plaçant de fait son numérobis de mari en plein conflit d'intérêts s'asseyant ainsi la campagne alibi (totalement bidon, soit dit en passant !) que l'ex-Orange a appelé "prévention des conflits d'intérêts". (¤)

2020 devrait donc être particulièrement riche en développements divers...judiciairement parlant, cela va sans dire! 

Stéphane Hoffmann s'interroge sur "la manière dont fonctionne France Télés" depuis qu'Ernotte y a été parachutée à l'été 2015 dans les conditions qui font toujours l'objet d'une instruction judiciaire mais surtout sur cette "information qui a échappé à l'incorruptible enquêteuse de Cash investigation pourtant sourcilleuse sur le mélange des genres et les conflits d'intérêts".



(*)





(¤)



mardi 24 décembre 2019

Grève à Radio France: suspension jusqu'à début janvier.

Grève à Radio France: suspension jusqu'à début janvier.  

La grève contre les suppressions de postes à Radio France suspendue ce lundi après 25 jours de grève, pourrait donc reprendre début janvier.

La direction dans un récent communiqué constatait qu’un « “désaccord” subsistait sur le plan de réduction des effectifs, à l’issue de premières négociations avec les syndicats… ».
Pour faire passer son plan de 60 millions d’euros d’économies et de 299 suppressions de postes, la direction répond « formations » face à un grand nombre de salariés qui dénoncent le “dialogue de sourds”.

Quant à l’ouverture de “discussions paritaires” sur “l’évolution des organisations” (les inquiétudes sont nombreuses s’agissant de l’organisation du travail avec le plan de suppressions de postes) ou encore d’éventuelles “garanties” à négocier pour les salariés concernés par les réorganisations “en termes d’évolution, de mobilité et de parcours professionnels”, beaucoup parlent d’habillage et de poudre aux yeux pour mieux faire avaler la potion.


La direction parle même d’une négociation sur les mesures permettant de réduire la précarité (CDD, CDD d’usage) avec un étalement dans le temps du calendrier des départs”, et le lancement d’un “chantier participatif sur l’évolution des métiers au sein de Radio France au 1er semestre 2020”.

A France Télés, l’ex-Orange avait fait le même coup adressant même des centaines de courriers aux CDD dits historiques leur indiquant combien leur collaboration était vitale à l’entreprise pour les virer par wagons quelques semaines plus tard.  

Pas grand mal à imaginer la méfiance de celles et ceux qui négocient face à une Sibyle Veil qui se voit super pédégé d’une ORTF ressuscitée et qui répète à l’envi comme Franck Riester et sa nouvelle porte-voix Aurore Bergé que « “l’effort” demandé à Radio France comme aux autres médias publics est “soutenable” » !

lundi 23 décembre 2019

L’affaire de la revente de Numéro 23 fréquence TNT publique obtenue gratuitement et revendue 2 ans plus tard 90 millions d’euros, fait l’objet d’une instruction judiciaire du PNF.

L’affaire de la revente de Numéro 23 fréquence TNT publique obtenue gratuitement et revendue 2 ans plus tard 90 millions d’euros, fait l’objet  d’une instruction judiciaire du PNF.  

Le 15 décembre 2016, Didier Maïsto signait pour Lyon Capital un article intitulé « Numéro 23 : la bombe à fragmentation de la commission d’enquête » qu’il concluait ainsi « J’aime mon pays. J’ai confiance en sa justice » (* en fin de post)

Nous sommes presque jour pour jour trois ans plus tard mais il semble bien que son opiniâtreté soit bien sur le point de payer et sa confiance en la Justice de porter ses fruits. 

L’Obs-Télé de cette semaine dans son article signé Vincent Monnier « La justice enquête sur les conditions d’attribution de la chaîne Numéro 23 », s'en fait l'écho.

« Depuis plusieurs mois, la justice enquête en toute discrétion sur l’attribution, en 2012, de la chaîne TNT [Numéro 23, ndlr] à l’influent Pascal Houzelot qui l’avait revendue 90 millions d’euros deux ans et demi plus tard [fréquence que l’intéressé avait obtenu gratuitement à l’origine et dans les conditions qui font donc aujourd’hui, l’objet d’une instruction judiciaire menée par la PNF, ndlr]…» écrit le journaliste.

« De son côté, l’ancien lobbyiste de TF1 réclame 20 millions d’euros au CSA » ajoute-t-il.

Extrait :

« Intrigues de pouvoir, histoire de gros sous et coups de théâtre : « l’affaire Numéro 23 » recèle tous les ingrédients des meilleures séries du PAF. A ce titre, elle méritait bien une saison supplémentaire. Visiblement, celle-ci pourrait se jouer dans les cabinets des juges d’instruction et les prétoires.

Selon nos informations, depuis plusieurs mois, la justice enquête sur les conditions dans lesquelles une fréquence TNT a été attribuée, en 2012, dans le cadre d’un appel d’offres du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), à Pascal Houzelot. L’homme de 60 ans, surnommé « l’inconnu le plus célèbre du PAF » par la presse, est un ex-lobbyiste de TF1 réputé pour son culot, son entregent et les dîners prisés du Tout-Paris des arts, des affaires et de la politique qu’il organise dans son appartement du quai Henri-IV, avec vue sur la Seine et le Panthéon.

A la suite d’une plainte avec constitution de partie civile déposée en mars 2017 par Fiducial Médias (Sud-Radio), candidat malheureux à l’appel d’offres, une information judiciaire a en effet été ouverte par le parquet national financier (PNF) pour des faits de corruption et de trafic d’influences. Une première plainte de la filiale média de cette importante société d’expertise comptable avait été classée sans suite…

"La Lettre A" relaie l’info exclusive de l’Obs « Une enquête ouverte sur la vente de Numéro 23 » et rappelle qu’« après la commission parlementaire en 2016, c’est au tour de la justice d’enquêter sur les conditions dans lesquelles la fréquence de la chaîne Numéro 23, aujourd’hui rebaptisée RMC Story, a été attribuée en 2012 à Pascal Houzelot…
L’information judiciaire en cours est conduite par Marc Sommerer qui a succédé à Renaud Van Ruymbeke.
Des perquisitions et des auditions de témoins auraient déjà été menées en toute discrétion dans ce dossier qui vise l’ancien lobbyiste de TF1, réputé pour son entregent dans les milieux politiques, ancien propriétaire de l’ancienne chaîne Numéro 23 qu’il revendait 80 millions d’euros au groupe Altice en 2015 ».
« De son côté, Pascal Houzelot a déposé une requête devant le tribunal administratif de Paris le 1er avril 2019. Il réclame au CSA 20 millions d’euros de dommages et intérêts au titre du préjudice financier et personnel qu’il estime avoir subi lorsque le CSA a suspendu son autorisation d’émettre suite à l’annonce de la revente de la chaîne en 2015. Pascal Houzelot estime aussi que la décision du CSA a retardé la transaction et a eu une incidence sur la valeur de la chaîne. » ajoute le titre de Presse média qui reprend l’Obs-Télé.
IL FAUT QUAND MÊME OSER !!

(*) Cliquez sur le lien pour lire l'intégralité de l'article de Lyon Capitale du 15/12/2016,« Numér 23 : la bombe à fragmentation de la commission d’enquête » qui termine ainsi presque prémonitoirement :
"Au tour du parquet financier
Au cours de la réunion du jeudi 8 décembre 2016, la commission d’enquête a procédé à l’examen de son rapport. Amoureux de la démocratie, j’ai choisi de publier l’intégralité du rapport en question (il est public), y compris la “contribution” du groupe Les Républicains, même si cette dernière ne s’apparente qu’à une remise en cause de ses propres travaux ( !) –d’ailleurs exclusivement sur des questions de forme, le fond n’étant pas sérieusement contesté. Un rapport aussi virulent, voici qui est inédit sous la Ve République ! Il reprend l’intégralité de l’enquête que j’ai conduite durant ces longues années et la confirme sous tous ses aspects et dans toutes ses dimensions. C’est bien entendu à la justice de prendre désormais le relais, pour ne pas que cette escroquerie sophistiquée, se chiffrant (au moins pour ce que l’on connaît) à plusieurs dizaines de millions d’euros, réalisée sur le dos des citoyens contribuables, reste une fois encore impunie
Une plainte a été déposée durant l’été 2015, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet national financier à l’automne de la même année, elle est toujours en cours.
J’aime mon pays. J’ai confiance en sa justice.


La vidéo du sujet (à voir ici) commence ainsi: "On a tous été élevés dans l'idée qu'il n'y aurait plus de guerres, ou alors que ce serait des guerres propres. On pensait aussi que les scandales de corruption étaient derrière nous…" 

dimanche 22 décembre 2019

A France Télés dont la pseudo RCC est un véritable fiasco, la direction continue de taper sur les petits !

A France Télés dont la pseudo RCC est un véritable fiasco, la direction continue de taper sur les petits !

A France Télévisions, le 2 juillet 2018, la direction signait avec les et  quatre organisations syndicales (CFDT, FO, CGT et SNJ) un avenant modifiant le montant de la revalorisation minimale des salaires de base dans le cadre des mesures individuelles.

Si cet avenant permet des garanties de revalorisation salariale pour les journalistes qui n'en avaient pas, les PTA (Personnels Techniques et Administratifs) qui bénéficiaient précédemment d'un minimum de revalorisation ne pouvant être inférieure à 2,5% du salaire de base du salarié, viennent d’avoir une désagréable surprise.

Dans la nouvelle mouture, l'augmentation individuelle minimale est au moins égale à 3% du salaire annuel brut - minimum garanti conventionnellement par l'entreprise toutes catégories confondues, (PTA, emplois artistiques, journalistes) * - soit pour ceux qui n'auraient pas compris les termes ci-dessus : 50,80€ bruts mensuels.

Ce qui n’est effectivement pas la même chose ! 

Cette augmentation peut, pour certains, peut représenter moins de 1% d'augmentation et cela pour trois ou quatre années quand l'inflation pour les trois dernières années est supérieure à 3% (2016 = 0,2%; 2017 = 1,0%; 2018 = 1,8%).

* Soit 20.200€ annuel bruts au 31/12/2017.

Extrait de l’accord d’entreprise du 28 mai 2013






 Extrait de l'avenant n°11 à l'accord collectif du 28 mai 2013


samedi 21 décembre 2019

L’ex-N+1 d’Ernotte chez Orange comme deux de ses collègues, coupables de « harcèlement moral institutionnel » et condamnés à un an de prison dont huit mois avec sursis.

L’ex-N+1 d’Ernotte chez Orange comme deux de ses collègues, coupables de « harcèlement moral institutionnel » et condamnés à un an de prison dont huit mois avec sursis.

La justice a tranché…ce vendredi 20 décembre, trois anciens dirigeants de France Télécom (devenu Orange en 2013) – Didier Lombard, président-directeur général entre 2005 et 2010, Louis-Pierre Wenès, ex-numéro 2 et n+1 de Delphine Ernotte et Olivier Barberot, ex-directeur des ressources humaines – ont été déclarés coupables de « harcèlement moral institutionnel » dix ans après la vague de suicides survenue dans l’entreprise.
Il convient de se projeter ici quelques semaines en arrière et rappeler justement les propose de l'ex-numéro 2 de France Télécom Louis-Pierre Wenès qui, le 23 mai dernier, indiquait à la barre comme l’avait alors relaté Paris Match, que « l’entreprise allait dans le bon sens ».

Louis-Pierre Wenès patron d’Ernotte (son n+1) dont La Tribune écrivait « Elle a appliqué la politique budgétaire ultra rigoureuse imposée par son ancien patron le « Cost killer » Louis Pierre Wenèss, Delphine Ernotte reconnait que cette implication l’avait éloigné des réalités humaines presque « intimes », de l'entreprise et de ses salariés ». Cette dernière lors des réunions du Comité exécutif du Groupe, n’avait d’ailleurs jamais émis la moindre protestation s’agissant la politique de son n+1 et encore moins celle de France Télécom.  

La seule manifestation d’indignation qu’avait osé l’ex-Orange avant son exfiltration, avait fait l’objet d’un mail adressé à quelques 110.000 salariés le jour de la mise en examen de Stéphane Richard l’ex pédégé de la boite et ancien dircab de Christine Lagarde (ci-après)



L’entreprise France Télécom (Orange) qui a été condamnée à une amende de 75.000 euros - la peine maximale dans le procès – a pour sa part indiqué qu’elle ne ferait pas appel de ce jugement ce qui n’est pas le cas de Didier Lombard le premier des ex-dirigeant à l’avoir indiqué faire appel de cette condamnation, qui par la voix de son avocat Jean Veil, à la sortie du tribunal, n’a pas hésité à invoquer une « faute de droit complète » et une « décision de politique totalement démagogique »...Didier Lombard qui avait osé utiliser l'abjecte formule de "mode des suicides " !

Le Tribunal qui a examiné en détail les cas de trente-neuf salariés - dix-neuf se sont suicidés, douze ont tenté de le faire, et huit ont subi un épisode de dépression ou un arrêt de travail – a donc reconnus coupables les trois ex-dirigeants à un an de prison, dont huit mois avec sursis, et 15 000 euros d’amende, pour avoir mis en place une politique de réduction des effectifs « jusqu'au-boutistes » sur la période 2007-2008. Les autres prévenus ont été reconnus coupables de complicité de harcèlement moral.

Il a notamment retenu pur entrer en voie de condamnation : « Une réduction des effectifs "à marche forcée", le volontariat des départs n’étant le cas échéant qu’un "simple affichage"

C’est la notion même de harcèlement moral « institutionnel », « systémique » fruit d’une stratégie d’entreprise « visant à déstabiliser les salariés, à créer un climat anxiogène et ayant eu pour objet et pour effet une dégradation des conditions de travail » qui fait ainsi jurisprudence.

« Aucune émotion lors des audiences » a dénoncé à l’unisson l’ensemble des parties civiles notamment Raphaël Louvradoux dont le père s’est immolé à l’époque devant les locaux de l’établissement de Mérignac qui indiquait au micro d’Europe 1, ne rien avoir perçu venant des prévenus aujourd’hui condamnés : « Ils n’avaient pas peur, ils sont même allés jusqu’à faire des blagues quand ils ne faisaient pas la sieste… ».




vendredi 20 décembre 2019

Clap de fin à France Télés !

C'est une message en forme de clap de fin que  blog CGC Média vous propose de découvrir ci après….

SANS COMMENTAIRE 


Sibyle Veil propose aux salariés de Radio France qui resteront de se former

Sibyle Veil propose aux salariés de Radio France qui resteront de se former.


Alors que le ministre de la culture qui  vient d'être parachuté, ce 16 décembre 2019 à l’Hôtel Intercontinental Paris, "l‘homme de l’année" pour le 40ème grand prix des agences de pub, estimait fin novembre que: l'effort demandé à Radio France de 20 millions d'euros d'économies était «soutenable» lorsque Sybile Veil a triplé cette somme en la portant à 60 millions histoire de mieux se positionner pour l'utopique projet  Riestero-Philipiienne de holding audiovisuel à la mode ORTF,  la direction propose à présent aux salariés de la Maison ronde qui resteront, de se former.

C'est sûrement comme ça qu'elle va décider les personnels à stopper la grève contre le plan de suppression de 299 postes qui touche depuis plus de trois semaines plusieurs antennes du groupe ?! 

Le Canard enchaîné de ce mercredi 18 décembre voit à la formation proposée un autre  intitulé (ci-après)




L’insignifiante réponse de Franck Riester à Emmanuel Macron.

L’insignifiante réponse de Franck Riester à Emmanuel Macron.

Le 28 novembre dernier, dans une enquête signée Saïd Mahrane pour Le Point intitulée «Macron : Il me manque un Jack Lang»,  le titre parle de lui-même – « Le chef de l'État qui voulait faire de la culture un levier de sa politique sociale et semble contrarié dans son ambition » est donc toujours à la recherche d’une personnalité emblématique pour incarner la Culture.

L’actuel ministre de la Culture Franck Riester avait bien essayé de lui répondre par l’expérience « Je le concède, je ne suis ni un grand peintre, ni un grand poète mais j’ai démontré que j'avais une expérience et une connaissance qui légitiment ma fonction…mais il faut dire que l’argument pour celui dont Médiapart écrivait, il y a peu, s’agissant de la grève à Radio France.« Franck Riester se distingue par sa totale inexistence dans ce conflit », ne tenait guère!   

Il fallait faire plu fort…Emmanuel Macron allait voir à qui il parlait.

« Franck Riester homme de l’année… » ça vous pose tout de suite un homme ! 

C’était dit « Franck Riester allait devenir, à l’Hôtel Intercontinental Paris, ce 16 décembre 2019, l‘homme de l’année pour le 40ème grand prix des agences de l’année 2019… ». Waouh !


L’annonce devenait officielle « Le 40ème Grand Prix des agences de l'année, placé sous le parrainage et en présence de Franck Riester, Ministre de la Culture, vient de livrer son palmarès lors d'une cérémonie à l'Hôtel Intercontinental de Paris » honorait le ministre.

Le blog CGC Média qui vous propose de cliquer ici pour prendre connaissance de l’intégralité du palmarès, vous laisse donc découvrir le premier communiquant de l’année (attention l'énoncé est un peu long !) :

Cette remise de prix également placée sous l'égide des principales associations et organisations professionnelles du marché : AACC, ACCE, ADC Conseil, ADETEM, AFCI, AFDM, AFM, Club des Annonceurs, Club des Directeurs Artistiques, Croissance Plus, CMIT, Entreprises et Médias, IAB, Lévènement, SCRP, UDECAM, Union des Marques. Cette année, ont été honorés Bernard Roux au titre de Président d’honneur. Il a été le co-fondateur en 1969 - avec Jacques Séguéla, rejoints ensuite par Alain Cayzac et Jean-Michel Goudard - de l'agence RSCG, Isabelle Schlumberger, directrice générale commerce, marketing et développement de JCDECAUX au titre de Marraine et Dominique Delport, président international & global Revenue Officer de Vice Media au titre de Parrain, récompense dans la catégorie « Les communicants de l'annÉe »

- Franck RIESTER, Ministre de la Culture : Homme de l'Année


Homme de l'année...c'est du lourd ? Il n'a probablement  jamais été homme de l'année Jack !...

jeudi 19 décembre 2019

La SCAM dénonce dans un communiqué toute tentative de censure des journalistes et le fait qu’ils puissent devenir des cibles.


La SCAM dénonce dans un communiqué toute tentative de censure des journalistes et le fait qu’ils puissent devenir des cibles.



Dans son communiqué du 12 décembre 2019 « Comment documenter le réel quand on tire sur les journalistes ? », la SCAM qui fait références aux manifestations de ces dernière semaines et plus particulièrement du 5 décembre dernier, écrit « La Scam ne saurait accepter que certains de ses auteurs et autrices deviennent des cibles. Empêcher un journaliste de faire son travail, qui plus est en s'attaquant à son intégrité physique, est une grave entrave à la liberté de la presse. C’est l’État de droit qui vacille.

Interdire de filmer porte un autre nom sous d'autres régimes politiques : censure. »

D’autre part, la Société d’auteurs « dénonce et s'oppose avec virulence à l
’amendement déposé le 3 décembre dernier par le sénateur Jean Pierre Grand (LR), proposant qu’on interdise purement et simplement aux journalistes de filmer les forces de l’ordre en absence de leur accord… sous peine de se voir condamnés à 15 000€ d’amende ».