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vendredi 3 septembre 2021

Le feu allumé à Réunion La 1ère par le tandem Gengoul/Ernotte pourrait bien s’étendre rapidement.

Le feu allumé à Réunion La 1ère par le tandem Gengoul/Ernotte pourrait bien s’étendre rapidement.

Le 30 juin dernier dans un article intitulé « Deux Stéphanie pour le poste de Directeur Régional de Réunion La 1ère…à moins que ! », le blog CGC Media révélait la nomination de Frédéric AYANGMA comme directeur régional de Réunion La 1ère.

Cette nomination Gengoulo-ernottienne fait déjà couler beaucoup d’encre.

Le site « Zinfos974 » sous la plume de Pierrot Dupuy son fondateur, n’y va pas avec le dos de la cuiller dans l’article intitulé « Réunion La 1ère : Le successeur de Gora Patel arrive avec des casseroles accrochées à ses valises »


Extrait

« Gora Patel a fait l'unanimité pour son professionnalisme et sa gentillesse à la tête de la station de Réunion La 1ère. Pendant les trois ans de sa direction, non seulement l'ambiance à l'intérieur de la station s'est apaisée mais les chiffres d'audience se sont nettement améliorés.

Pas sûr que l'ambiance soit aussi bonne avec son successeur, Frédéric Ayangma, qui arrive à son poste à La Réunion avec quelques dossiers à son passif : une condamnation de la station de RFO dont il était directeur en Guyane en 2010/11 pour harcèlement moral après qu'il avait tenté de muter une rédactrice en chef qui se plaignait de harcèlement.

Quant à son passage à la direction de la station de Martinique, il a été marqué en 2009 par une grève très dure qui a duré deux mois et par une grève de la faim d'une autre journaliste...

La direction de Réunion La 1ère s'est bien gardée de révéler le passé pour le moins tumultueux de Frédéric Ayangma dans la biographie officielle qu'elle a transmise à la presse et que nos confrères se sont empressés de reproduire

C'est en consultant la presse en ligne antillaise que nous avons découvert plusieurs événements qu'on comprend que la station locale ait préféré cacher aux Réunionnais.

Nommé en mai 2006 directeur régional de RFO Martinique, Frédéric Ayangma avait été obligé de quitter son poste en 2009 après une grève très dure qui avait duré deux mois et avait été accompagnée de fortes tensions.

Selon Bondamanjak, "durant la grève générale, deux clans se sont affrontés entre les grévistes, minoritaires, et les non-grévistes, majoritaires. Les tensions ne se sont pas apaisées depuis. D’ailleurs, la journaliste Lisa David a entamé hier (NDLR : le 25 mars 2009) une nouvelle grève de la faim dans la cour de la station pour contester une demande d’explication qui lui a été adressée pour un JT de 13h qui n’a pas eu lieu la semaine dernière".

En consultant d'autres sources en ligne, on apprend que la direction l'aurait accusée d'avoir "saboté" le journal télévisé.

Le conflit a dû être très violent car, dans l'article de Bondamanjak, on apprend que Fred Ayangma a même fait "un malaise dans la cour de la station de Clairière. Il a été évacué par le SAMU. Un malaise consécutif aux tensions qui règnent à RFO depuis deux mois".

France Télévisions condamnée pour harcèlement moral et manquement à son obligation de sécurité de résultat

Une fois parti de Martinique, Frédéric Ayangma a atterri à la direction de la station de RFO Guyane en août 2009. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le pire était à venir.

C'est un article du Canard enchaîné qui a révélé l'affaire en juillet 2014, faits qui ont ensuite été racontés en détails dans des termes identiques par les sites Montray Kréyol et Free Pawol, reprenant des informations de Guyaweb

et ça continue sur le site où chacun pourra retrouver l’intégralité de l’article en question.

C’est le moment où Télérama (*) s’interroge « Un an après la fin de France Ô, quelle place pour les Outre-mer sur France Télévisions ? » que France Télés choisit donc pour rallumer l’incendie qui couvait…le feu réunionnais pourrait bien s’étendre très vite à l’ensemble des territoires !

(*)


Extrait: Un an après la fin de France Ô, quelle place pour les Outre-mer sur France Télévisions ?

Voilà un an que France Ô a tiré le rideau, sur décision du gouvernement. France Télévisions avait alors promis de déployer les programmes ultramarins sur l'ensemble de ses antennes. Bilan.
« On a beaucoup de regrets. » Un an après sa fermeture, France Ô compte toujours ses orphelins, comme Tony Rebus, président de l'association des auditeurs et téléspectateurs des Outre-mer (Aatom). « Certes, la chaîne avait une faible audience [0,4 % en 2019, ndlr], mais elle nous assurait un niveau de visibilité. C'était une vitrine des Outre-mer, et une source de production de reportages et de documentaires », regrette celui qui a vu France 4 sauvée, mais France Ô enterrée.

C'était le 23 août 2020 : la chaîne créée quinze ans plus tôt pour couvrir tous les territoires ultramarins (1) tirait sa révérence au son d'un ultime spectacle d'artistes... Et d'un concert de promesses. « Tous nos concitoyens auront une meilleure visibilité de ce qui se passe dans ces territoires », promettait Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, assurant que les programmes ultramarins trouveraient leur place sur toutes les autres antennes du groupe audiovisuel public.

Le groupe signait alors vingt-cinq engagements dans un « pacte de visibilité des Outre-mer », intégré depuis à son cahier des charges. Parmi ces engagements ? La diffusion d'un programme par mois en prime time (sur France 2, France 3 ou France 5), plus de reportages dans les JT, ou un programme quotidien sur France 3. Un comité de suivi est même constitué. Mais, deux ans après la signature de ce pacte, le contrat est-il rempli ?....

L'intégralité de l'article à retrouver sur le site du magazine télé.

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