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mercredi 31 décembre 2025

FTV : la télé de toutes les dérobades !

FTV : la télé de toutes les dérobades !

Lundi 29 décembre, France 3 avait annoncé diffuser, en première partie de soirée et en hommage à Brigitte Bardot disparue la veille, le film culte de Louis Malle « Viva Maria ! ».

Dans un communiqué, publié moins de deux heures avant l'heure de diffusion, France 3 indiquait « avoir choisi de "rétablir sa programmation initiale dans l’intérêt des téléspectateurs" » 

« "Dans l’intérêt des téléspectateurs" » voilà autre chose ! France Télés aurait semble-t-il raconté à  Télé Loisirs que c’est parce qu’Arte diffusait le même soir également un film de BB 

Excuse bidon pour beaucoup qui soulignent à l'unisson qu’Arte comme France Télés disposent toutes deux d’une plateforme de replay !

Personne ne croit vraiment à une telle occurrence et ne voit d’ailleurs pas en quoi cela empêchait France 3 de rendre hommage, également, à la vedette disparue.

"Dans l’intérêt des téléspectateurs", France 3  avec ce chachacha de l’hommage avorté, se retrouve battue par TF1, France 2, M6 et même part ARTE talonné par TMC à une encablure. 

mardi 30 décembre 2025

Dernière minute: The PFA (*) vient de remettre son prix pour les plus grosses FAKE de l'année....Décryptage

Dernière minute: The PFA (*) vient de remettre son prix pour les plus grosses FAKE de l'année....Décryptage

En direct des bureaux de la "FAKELAND" enterprise dont le blog CGC Média à promis de ne pas révéler la localisation, la remise par The PFA (*) de son "MDN" pour 2025 ("Most Delusional Narrative", ne pas confondre avec MDR !) a probablement  permis à quelques propagandistes encore présents sur place, en cette fin d'année, de sabler le champagne !

Cette année l'instance de surveillance des Fakes à travers le monde (*) en effet décidé d'accorder son Top Prize à un Frenchy.

The PFA a minutieusement décortiqué, point par point, les interventions du  verbeux sélectionné.

A découvrir en exclusivité, ci-après

Analyse et décryptages 

1) The PFA revient tout d'abord sur les première craques et pointe du doigt les chiffres gonflés et sélectifs pour masquer une réalité plus nuancée. 

"Nous terminons 2025 avec une part d’audience de 29,4 % (France 4 compris désormais), ce qui fait de France Télé le premier groupe audiovisuel français. Nous totalisons par ailleurs 42 des 100 meilleures audiences de la télévision, un record pour nous. Sur le numérique, nous sommes également leaders. Notre plate-forme attire près de 40 millions de visiteurs chaque mois, en hausse de 4,8 millions par rapport à 2024."

Faux précise The PFA Historiquement, France Télévisions oscille autour de 28-30 % de PDA . Inclure France 4 (chaîne des enfants) dope artificiellement le score. 

Quant aux "42 des 100 meilleures audiences" , il souligne que beaucoup proviennent des JO 2024 (année olympique) donc un événement exceptionnel non reproductible. 

Sur le numérique avec ce chiffre de 40M visiteurs/mois, il est encore plus outrancier comparé aux données réelles : en 2024, france.tv est donné autour de 25-30M...cette soi-disant hausse de +4,8M ne paraît guère vraisemblable sans preuve de croissance organique (plutôt boostée par des pubs ou partenariats). Sciemment mise de côté, la baisse globale de la TV linéaire en France (environ -5% par an), comme rapporté par Médiamétrie.

Tout simplement du cherry picking ( litt. « cueillette de cerises ») indique -t-il, c'est-à-dire en français:  le procédé de présentation sélective de données qui visent à donner de la matière à un propos, en passant sous silence les cas qui le contredisent. 

2) The PFA en vient ensuite aux incohérences en matière d'économies : "Nous allons réduire nos dépenses d’environ 60 millions d’euros, sport compris. Tous les genres seront touchés, sans exception."

Il s'agit là d'une tentative de minimiser de l'impact de ces quelques 60M€ (chiffre hypothétique quoi qu'il en soit !) et non d'une coupe massive (environ 2% du budget total de 2,5 milliards d'euros pour France TV) qu'il présente d'ailleurs comme gérable sans détail sur les sacrifices réels (ex. : gel des fictions, vente de droits sportifs). 

Contradiction donc. Interne entre autres devant  200 Top managers quant il lance "Nous faisons tout pour préserver la grille jusqu’en juin", mais admet cependant avec ces quelques phrase que "tous les genres seront touchés" ! Cela implique des annulations déguisées. En réalité, ces économies risquent de dégrader la qualité, contredisant son discours sur l'innovation

C'est du bullshit corporate : promettre la lune avec moins d'argent, comme si couper n'altérait pas le produit ?!

3) Sur la réinvention de la TV : "Je suis toujours persuadé que la télévision est en train de se réinventer. Il y a une prime à celui qui est le plus innovant aussi bien en matière de création de contenus que de modes de consommation. Si nous restons immobiles, nous mourrons."

Une rhétorique est dramatiquement vide, assène The PFA.

La phrase titre est une hyperbole classique (Adapt or die), mais totalement hypocrite venant d'un groupe public exsangue. Il critique le "conservatisme" ailleurs, mais relance "Intervilles" (un format vieux de 60 ans) qu'il justifie comme "exception" – contradiction flagrante. L'innovation vantée (nouveaux magazines comme "Question d’argent" ou "Big Bang") ressemble à du recyclage : des débats ou docs sur l'économie/ société, rien de disruptif face à Netflix ou TikTok. 

Les tendances montrent que la TV linéaire pâtit déjà de ce discours (baisse de 10-15% des visionnages chez les jeunes), et France TV se traîne en streaming.

Parler d'innovation sans preuves concrètes d'investissement (et coupes partout), c'est de la posture, rien d'autre raille The PFA.  

4) Sur l'émission jeu de Guy Lux, justement : "Ce qui m’a d’ailleurs frappé avec « Intervilles » , c’est sa force auprès des plus jeunes. L’émission a touché 46 % des enfants et 27 % des 15/24 ans alors que je doute qu’ils se souviennent des anciennes émissions. Nous sommes loin de la nostalgie."

Déni de la nostalgie évidente. Intervilles est un revival pur jus, basé sur des vaches et des compétitions – les jeunes regardent par curiosité virale ou promo massive mais, pas par "force intrinsèque". 27% des 15-24 ans est faible (moyenne TV pour cette tranche, autour de 10-15%), et il ignore que cela se retrouve boosté par le buzz social, pas l'originalité. 

Contradiction de surcroit avec son plaidoyer anti-conservatisme : relancer du vieux pour chasser les jeunes, c'est précisément rester "immobile".

5) Sur le 20 Heures de Léa Salamé : "Très [satisfait], d’autant qu’il ne cesse de s’améliorer. Nous progressons en audience, notamment sur la deuxième partie qui a gagné 2 points de parts d’audience en un an. Sur les réseaux sociaux, le 20 Heures fait un milliard de vidéos vues et a multiplié par dix son empreinte par rapport à 2024."

The PFA évoque des Stats bidons voire imaginaires. "Un milliard de vidéos vues" et puis quoi encore ?! C'est 1/8ème des milliards d'habitants sur terre qui al regarde !? Au secours. Cela doit inclure probablement des clips courts sur TikTok 'lelur référence!), YouTube, etc... pas du contenu JT. 

Quant à l'"empreinte" multiplié par 10, sans métrique précise, (likes ? vues ?) c'est forcément du bidon ! Puis cette "progression de 2 points" n'a aucun sens; les JT qu'elle présente perdent globalement du terrain face à ceux du privés. Il essaie d'esquive les écarts qui n'ont cessé de se creuser entre La Deux et La Une - entre 1,5 et 2 millions de téléspectateurs - en déviant sur le digital mais c'est bien le linéaire qui  reste  au cœur du système.cœur .

6) Dilution de responsabilité pour The PFA,  s'agissant de la confusion entre Samuel Paty et Dominique Bernard mais surtout de ce que certains ont osé appelé "audit"  

"Il s’agit d’une erreur collective qui doit être résolue de manière structurelle. […] L’information de service public bénéficie du plus fort taux de confiance à 73 %."

"Erreur collective" est un euphémisme pour une bourde grave , typique pour éviter de pointer des fautifs. Le 73% de confiance est exagéré : des sondages comme le baromètre Kantar/La Croix montrent environ 50-60% pour France TV info en 2024-2025, pas 73% (peut-être encore du cherry-pick issu dont on ne sait quelle étude interne !) Ça sert simplement à se dédouaner, alors que les "bourdes" sur France Info  minent cette supposée confiance.

7) Sur France Info : "Nous avons encore un gros travail à faire sur France Info. Cela concerne aussi bien les audiences, qui doivent progresser, que sa différence éditoriale."

Aveu masqué comme plan d'action. Il admet les "bourdes enchaînées" mais promet une "articulation" vague avec la rédaction nationale – sans timeline ou mesures concrètes. 

Encore et toujours du flou pour esquiver : France Info est en queue de peloton des chaînes info et bonne dernière (derrière CNews, BFM et LFI), avec des audiences stagnantes qui depuis 10 ans n'ont quasiment jamais dépassée 1%(0,8%/0,9%). Promettre du progrès sans budget (coupes !) est illusoire.

8) Sur les salaires : "Si on ne les met pas sur la place publique, c’est par respect du secret des affaires et du secret de la vie privée. Certains animateurs du métier seraient d’ailleurs surpris de voir l’écart existant entre les salaires du service public et ceux des stars des chaînes privées…"

L'Opacité justifiée par de la vertu pour The PFA. France TV est financée par l'impôt (la redevance puis la CAP et depuis 2 ans une fraction de la TVA que paie tout le monde) donc une indispensable transparence. Insinuer que les salaires publics sont "bas" est lamentable surtout après les rapports de l'IGF ou récemment de la Cour des comptes qui indiquent qu'ne frange non négligeable du groupe de télé public dont l'intéressé, perçoit de 200 à 300k€/an. C'est du pipeau voire de la provocation : Refuser la transparence tout en se plaignant de soi-disant attaques récurrentes.

9) S'en prendre enfin à la commission d’enquête, est presque la conséquence de tout c e qui précède. "Je perçois cette commission comme une opportunité d’apporter la preuve du danger de sa privatisation. […] Qui portera la culture et toutes nos missions d’information si nous sommes privatisés ?"

Paranoïa politique et victimisation, voilà le schéma. Transformer une enquête sur la neutralité et le fonctionnement de l'Audiovisuel public, en complot pour la privatisation - sans preuves d'ailleurs - le tout sous couvert d'un combat contre tel ou tel, c'est cinéma sinon du lobbying.

Personne n'aurait droit à poser des questions, sauf à se faite traiter de fachos, d'extrémistes de droite ou de chantre de la privatisation, sous prétexte qu'il n'existe pas de pays au monde où il n'y a pas de télé publique !!!  Où est le rapport ? 

(*) The "Pinocchio Fake awards"


lundi 29 décembre 2025

Brigitte Bardot est décédée dimanche matin mais France Télés voit sa disparition la veille !

Brigitte Bardot est décédée dimanche matin mais France Télés voit sa disparition  la veille !

Ce dimanche soir dans "20h30 LE DIMANCHE", France 2 (bien qu'Ernotte a supprimé la numérotation des chaînes) il était bien évidemment question du départ de Brigitte Bardot et du film que diffusait la chaîne en hommage à la star, en début de soirée.


Bien que l'écran soit illuminé comme un sapin de Noël, flanqué de toutes sortes  d'incrustations tous azimuts (*preuve à l'appui), celle en bas à gauche a attiré toute notre attention.


Elle est intitulée "20h30 LE SAMEDI" alors que la disparition de l'actrice internationale  n'est intervenue que le dimanche matin !


 (*) 



Déjà qu'avec le logo france.tv, on ne sait plus vraiment sur quelle chaîne on se trouve, intituler une émission "20h30 le samedi" alors qu'ils la diffusent à 20h30 le dimanche, a de quoi rendre dingue n'importe lequel des téléspectateurs.




dimanche 28 décembre 2025

Commission d’enquête sur la télé publique : Une bonne ruade devrait envoyer à terre toutes ces manigances qui visent à la saborder et gangrènent notre Démocratie !

Le blog CGC Média a retrouvé pour ses lecteurs un des seuls exemplaires de l’édition pastiche de la collection « Bibliothèque verte » « Le Club des Cinq »  (*) va se retrouver au tapis et apprendre à ses dépens que la technique du sabotage des plus  dangereux et hasardeux, ne marche pas à tous les coups !

(*)


La moralité de notre histoire, à l’instar de la fable de La Fontaine qui condamnait celui qui avait osé brouter l’herbe du pré (extraits : « A ces mots on cria haro sur le baudet…D'expier son forfait : on le lui fit bien voir…) est qu’ici, avec une bonne ruade l’accusé peut envoyer tout ce petit monde à terre pour que triomphe la vérité et que soient déjouées ces pitoyables bassesses et indignes manigances.

Voici comment débute notre allégorie :

Dans la grande salle des auditions de la commission d’enquête du Palais Bourbon sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public »,l’air était lourd de cris et d’indignations feintes. Charles Alloncle, faisait face à quatre – non, cinq – parlementaires  surexcités qui l’encerclaient comme une meute. Les uns l’accusaient presque d’infamie, les autres de provocation, tous levaient la voix et la main, prêts à transformer la dispute politique en lynchage de circonstance.

Avait-il déjà connu pire ? Peu probable tout de même ! Ces cinq-là, avec leurs écharpes tricolores et les certitudes de l’entre-soi, croyaient pouvoir l’intimider.

Le premier osa poser la main sur son licol. Erreur.

(¤)

D’un mouvement sec, presque nonchalant, Charles pivota sur ses appuis. Son genou se leva avec la précision d’un vieux cavalier et d’une ruade puissante (¤), large, balaya l’espace comme une faux. Les corps s’effondrèrent dans un chaos comique : vestons froissés, dossiers volant, exclamations étouffées par la moquette épaisse.

En un instant, les cinq redresseurs de torts se retrouvèrent par terre, les uns sur les autres, jambes en l’air, dignité en miettes.

Charles, les toisa calmement et leur lança « Mesdames, messieurs les justiciers, la prochaine fois, choisissez un adversaire qui accepte d’être lynché. Moi, je préfère rester debout. » Puis il s’éloigna, laissant derrière lui ce tas de grognants marmonner avec en fond, l’écho d’une leçon que l’hémicycle n’oublierait pas de sitôt.

Nos cinq parlementaires acrimonieux - membres de la Commission des affaires culturelles et de l'éducation pour la majorité d’entre eux - auraient bien fait de s’en inspirer avant que leur tactique n’échoue lamentablement, une fois mise ne évidence comme le nez au milieu de la figure !

Ils sont aussi et surtout  impliqués dans la commission d'enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public (créée fin 2025) :

  - Jérémie Patrier-Leitus (Horizons, Calvados) en est le président ;

  - Céline Calvez (députée Ensemble pour la République/Renaissance-Horizons, Hauts-de-Seine) en est une des vice-présidentes ;

- Sophie Taillé-Polian (députée écologiste/Génération.s, Val-de-Marne) en est une des secrétaires ;

 - Erwann Balanant (député Les Démocrates - MoDem, Finistère), -  candidat malheureux à la présidence du Bureau [On l’a échappé belle, quoi que Jérémie Patrier-Leitus  et Erwann Balanant ont récemment fait cause commune #) - y participe en tant que membre comme...

 - Jérémie Iordanoff (député écologiste de l’Isère)

(#)

1) Jérémie Patrier-Leitus (député Horizons, Calvados et administrateur au C. A. d’une société de l’Audiovisuel public : FMM).  

  En tant que président de la commission, il a régulièrement recadré Charles Alloncle en direct lors des auditions (ex. : « Monsieur le rapporteur, ça suffit maintenant ! »). Dans un communiqué de décembre 2025, il l’a critiqué implicitement de vouloir  transformer la commission en « tribunal politique » ou « politique spectacle », en jetant des personnes « en pâture », et en posant des questions basées sur des « suspicions » plutôt que des faits. Il a suspendu les convocations pour retrouver – prétende-t-il - « dignité » et « retenue ».

2) Céline Calvez (Ensemble pour la République/Renaissance-Horizons, Hauts-de-Seine et nommée administratrice au C.A. de France Télévisions par la commission des Affaires culturelles et de l’Education de l’Assemblée nationale, en octobre 2023 en remplacement  d’Aurore Bergé. Elle était aussi administratrice de Radio France où elle a été remplacée par Jérémie Patrier-Leitus (Horizon) justement l’actuel président de la commission d’enquête).  

Vice-présidente de ladite commission donc, elle a déclaré qu'il ne fallait pas qu’elle soit «un tribunal ou un spectacle ». Elle a aussi dit que les travaux sont « totalement dévoyés » par l'attitude d'Alloncle, et enfin douté publiquement de la poursuite jusqu'au bout en raison de son comportement partisan ! 

Le comble du dénigrement ! 

3) Sophie Taillé-Polian (députée écologiste/Génération.s, Val-de-Marne et administratrice  au C. A. d’une société de l’Audiovisuel public : l’INA)

Elle a déclaré : « Nous sommes des députés, pas des procureurs », en s'émouvant du ton inquisiteur de Charles Alloncle. Elle a demandé une réunion d'urgence du bureau après des auditions chaotiques, qualifiant la démarche du rapporteur de « chasse aux sorcières » ou « charges maccarthystes ». Elle regrette que la commission serve à faire le « procès » de l'audiovisuel public perçu comme « gauchiste », et a cosigné des courriers critiquant les fuites prématurées dudit rapporteur .

4) Erwann Balanant (Les Démocrates/MoDem, Finistère

Il a œuvré de concert avec Jérémie Patrier-Leitus, dans le cadre de la Commission spéciale chargée d'examiner la proposition de loi organique portant réforme du financement de l'audiovisuel public (dont ils étaient tous deux membres actifs, avec Patrier-Leitus en tant que co-rapporteur), portant sur le soutien à la création d'une holding (nommée "France Médias") pour regrouper les entités de l'audiovisuel public. 

(#) Tous deux considèrent cette holding comme nécessaire pour réformer et protéger l'audiovisuel public face aux défis actuels, en favorisant une gouvernance plus unifiée et stable, tout en s'opposant à toute forme de privatisation.

Patrier-Leitus a explicitement défendu la réforme globale, incluant la holding, en affirmant qu'elle permettrait de sortir d'une situation insatisfaisante pour l'audiovisuel public.

Balanant a soutenu le texte en proposant des amendements pour renforcer la holding, notamment en rendant son capital inaliénable afin d'assurer sa pérennité et son indépendance.

Cette convergence s'est manifestée lors des débats en commission, bien que le projet de loi ait finalement été rejeté en séance plénière en juin 2025, un rejet que Balanant a qualifié de "gâchis démocratique" pour l'audiovisuel public.

Récemment, Erwann Balanant a qualifié la commission de « mascarade » en raison du choix d'un rapporteur UDR (Charles Alloncle)… Lors d'une audition tendue, il a été rapporté qu'il criait hors micro « Il faut défoncer le rapporteur ! » et a protesté bruyamment contre des questions d'Alloncle, contribuant à des suspensions de séance. Il dénonce un dévoiement partisan des travaux.

Surréaliste…

5) Jérémie Iordanoff (député écologiste de l’Isère)

Il a formulé plusieurs critiques à l’encontre du rapporteur Charles Alloncle  et de la conduite des travaux.

Voici quelques-unes es principales critiques rapportées dans la presse et les comptes rendus parlementaires (novembre-décembre 2025) :

- Iordanoff a estimé que le véritable but était de « démontrer que l’audiovisuel public, ça coûte cher et ça ne sert à rien », suggérant une instrumentalisation politique contre le service public plutôt qu’une enquête neutre.

- Iordanoff, lors de plusieurs auditions (notamment celle de Martin Ajdari, président de l’Arcom),  a dénoncé le caractère « inquisiteur » des questions posées par Charles Alloncle, qualifiant la commission d’« outil déformé du contrôle parlementaire ».

- Pendant les auditions des journalistes Patrick Cohen et Thomas Legrand (18 décembre), Iordanoff a protesté en déclarant : « On n’est pas dans un procès contre des journalistes qui ont le droit de dire ce qu’ils pensent » et « il faut être respectable pour être respecté ». Il a regretté que la commission se transforme en « forme de procès » plutôt qu’en enquête objective.

- Dès novembre, avec Sophie Taillé-Polian, il a cosigné un courrier dénonçant un « incident de fonctionnement grave » accusant Charles Alloncle  d’avoir communiqué publiquement (dans la presse) des dates d’auditions avant même les convocations officielles, exposant les personnes à des pressions et rompant l’égalité d’information entre députés….

Les déclarations de ce petit club ci-dessus n’a eu de cesse que de critiquer Charles Alloncle et fustiger son style, s’inscrivent dans un contexte de tensions au sein de la commission, où ils ne cessent d’attaquer le rapporteur le taxant supposément de partialité et de « politique spectacle » (critiques partagées par ces élus et  le président Jérémie Patrier-Leitus  qui a suspendu fin décembre la commission  pour soi-disant apaiser les débats.)

Comment penser que ce petit club des administrateurs de sociétés audiovisuels publics et leurs soutiens, admettent qu'ils auraient une quelconque responsabilité dans la gestion de ces sociétés, à commencer par France Télévisions dont il n'est pas  question de mettre en lumière les turpitudes, les irrégularités, les fautes et autres manquements

Si ces gens pensent que les Français vont valider cette tentative de CENSURE pour taire dix ans d’errements particulièrement à France Télévisions qui refuserait mêle maintenant de transmettre des documents au rapporteur, ils se trompent  dans les grande largeurs.

Pour les Législatives de 2027, ils n’auront oublié aucun de ces 5 noms et ne pardonneront pas !

 

samedi 27 décembre 2025

Un nouveau flop pour France Télés mais Médiawan continue d'engranger les pépettes.

Un nouveau flop pour France Télés mais Médiawan continue d'engranger  les pépettes.

Après le succès, en 2024, du film de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière "Le Comte de Monte-Cristo " avec Pierre Niney dans le rôle titre, France Télévisons décidait du tournage d'une mini série en 6 épisodes  dont les 2 premiers étaient diffusés ce vendredi sur France 2.
La série a réuni environ entre 2,25 et 2,3 millions de téléspectateurs avec en moyenne pour les deux premiers épisodes (seulement 13,8 % à 14 % de part d'audience), ce qui l'a placée en deuxième position derrière "La chanson secrète" sur TF1 présentée par Nikos Aliagas, avec Michèle Laroque, Isabelle Ithurburu et Kad Merad qui ont accepté de jouer le jeu (environ 2,7 à 2,9 millions, 17-19 %).

Un nouveau revers pour le groupe public en pleine débâcle qui espérait beaucoup de cette coproduction européenne réalisée dans le cadre de l'Alliance européenne ! 

Enfin c'est ce qui parait. En en réalité elle est principalement produite par "Palomar" (société italienne appartenant au groupe Mediawan) en collaboration avec "DEMD Productions" (société française, également du groupe Mediawan), en association avec Rai Fiction et FTV donc!


"Palomar" est une société de production audiovisuelle italienne (Palomar S.p.A.), filiale majoritaire du groupe français Mediawan depuis 2019.


Ce qui suit est un "Spéciale dédicace" à Charles Alloncle le rapporteur de la commission d'enquête sur le fonctionnement et le financement de la télé public que cherche à saborder "Le club des 5" . 

Depuis son l'acquisition en janvier 2019 et finalisée la même année :

- "Mediawan" détient environ 72 % du capital de Palomar (initialement 53 %, puis porté à environ 72 % via une seconde phase incluant l'émission d'actions).

- Le reste (28 %) est détenu par Carlo Degli Esposti, le fondateur et dirigeant historique de Palomar (qui continue à gérer la société).

"DEMD Productions" est une "société par actions simplifiée à associé unique" (SASU), détenue à 100 % par Mediawan**, via sa filiale "Mediawan France" (qui agit comme associé unique et présidente depuis décembre 2024, en remplacement de Mediawan Studio France) qui produit entre autres, la série de TF1 "Joséphine ange gardien".

Rappelons que Mediawan qui a été fondé en 2015 par Pierre-Antoine Capton, Xavier Niel et Matthieu Pigasse, regroupe plus de 80 labels de production largement dépendant donc du Fonds d'investissements américain KKR.

Catherine Boullay, journaliste à "La Lettre" a signé plusieurs articles sur Mediawan, notamment celui du 30 janvier 2024 intitulé « L'emprise croissante de Mediawan dans la grille de France télévisions »  qui évoque l'expansion du groupe via des acquisitions (comme Lagardère Studios en 2020) et son rôle dominant auprès de France Télévisions. Cependant, cet article ne fournit pas une liste exhaustive de presque une trentaine de filiales bien que ce sont plus de 80 entités juridiques recensées en France dont  une dizaine de divisions principales et de nombreux labels de production (plus de 60 au total en Europe et ailleurs).

En voici une liste selon nos sources que "Le club des 5" devrait prendre en considération, au lieu de taper au quotidien sur le député rapporteur qui pose les bonnes questions, celles qui dérangent !

Voici une liste actualisée (fin 2025) des principales divisions et filiales/labels notables de Mediawan, basée sur des sources publiques :


Divisions principales :

- Mediawan Africa

- Mediawan Digital

- Mediawan Finland (ex-Aito Media)

- Mediawan Kids & Family (animation et jeunesse, inclut Method Animation, Somewhere Animation, Submarine, Wildseed Studios, Elliott Studio, Palomar Animation ; note : ON Animation Studios fermée en 2025)

- Mediawan Originals

- Mediawan Pictures (cinéma)

- Mediawan Podcast

- Mediawan Rights (distribution, ex-AB Rights)

- Mediawan Skyhigh

- Mediawan Studios Spain

- Mediawan Thematics (chaînes thématiques, ex-AB Groupe)

- Mediawan US (inclut participation dans Plan B Entertainment de Brad Pitt)

- Mediawan Music & Talents (nouvelle division musique)


 Principaux labels de production (surtout en France, via Mediawan France/Mediawan Prod) :

- Troisième Œil Productions (productrice de "C à vous" et tous les autres "C" à quelque chose!)

- Makever

- Mon Voisin Productions

- Blue Morning Pictures

- Chapter 2

- Drama Republic (majorité avec Leonine)

- Merlin Productions

- Et d'anciennes entités intégrées comme celles de Lagardère Studios (909 Productions, DEMD, etc.), EuropaCorp Télévision, etc.

Le groupe continue d'évoluer par fusions et acquisitions (alliance avec Leonine en Allemagne, partenariats internationaux). Le comptage global: holdings, labels, filiales étrangères, a donc tout d'une structure tentaculaire qui intervient à FTV en situation de quasi monopole sous la coupe également de l'américain KKR.


 



vendredi 26 décembre 2025

Cachez cette gabegie télé que je ne saurais voir !

Cachez cette gabegie télé (publique) que je ne saurais voir !

Tous les Tartuffe du Répertoire connaissent bien le sens de cette métaphore où la dame cache son sein ou pour être exacte le couvre avec un mouchoir, afin qu’on n’en parlât plus !

L’image prend tout son sens ici avec la décision du député de la 3ème du Calvados, de cacher cette commission d’enquête que certains Tartuffe veulent voir disparaître ou pour le moins, ne servir à rien au final !

Il n’est pas question que les Français voient les chiffres:

Près de 30 milliards  d’euros depuis le primo parachutage ernottien  (de 2015 à 2025) soit 2,481 milliards en 2015 et 2,567 milliards en 2025. 

(¤)


Peur qu’ils découvrent qu’une poignée de très grosses boîtes de production amies  (¤ ci-contre) se sont partagés sur la période, la coquette somme estimée à près de 2,5 milliards d’euros ! 

Quant à la situation catastrophique que dénonçait dès mars 2024 l’IGF (Inspection Générale des Finances) confirmée par la Cour des comptes et son récent rapport, il ne faut plus en parler.

Pas plus que des caisses qui sont vides, du déficit abyssal en 2025 et de la fonte de quasiment ¾ des fonds propres

- Les capitaux propres (fonds propres) du groupe ont fortement diminué : ils sont passés de 294 millions d'euros en 2017 à 179 millions d'euros en 2024 et vont  donc mathématiquement descendre radicalement et perdre près de ¾ de leur valeur !

Il ne faut pas que non plus que les citoyens de ce Pays se rappellent  qu'’en juin 2023, l’État a déjà refilé 32M€ à France Télévisions, histoire de recapitaliser le groupe qui avait déjà failli.

Il ne faut surtout pas qu’ils comprennent que l’État s’apprête à tirer un trait sur tout ce fric de dingue foutu en l’air mais pas perdu pour tout le monde visiblement et par conséquent, à valider une décennies de manquements et d’erreurs en tous genres qui ont conduit à la possible dissolution de l’entreprise publique !

OUI, la situation est critique et des discussions avec Bercy sont bel et bien en cours pour éviter une crise majeure.

En décembre 2025, le directeur financier de France Télévisions, Christian Vion, a sollicité le ministère des finances pour une "solution financière" (notamment une opération comptable) afin d'éviter la dissolution.

Bercy privilégierait bien une future réduction du capital social pour rétablir l'équilibre (c’est-à-dire, l'abaisser pour qu'il soit à nouveau supérieur à deux fois les capitaux propres restants). Autrement dit passer sous silence les violations répétées de la loi puisque depuis près de 5 ans .

En effet, depuis 2021 les capitaux propres sont inférieurs à la moitié du ‘capital social’ (qui est d'environ 393 à 424 millions d'euros selon les données registres commerciales récentes). Cela aurait déjà dû déclencher l’obligation légale (Code de commerce) dans les 4 mois du Conseil d’Administration de FTV où l'État actionnaire unique, est forcément majoritaire. Ce qui à l’évidence n’a pas été fait puisque le même C.A. vient de valider pour la 10ème fois des comptes à l’équilibre en 2026.

C’est pourquoi la Cour des comptes relayés par quelques médias toujours indépendants comme, insistent sur la nécessité d'une décision rapide de l'État : recapitalisation (injection d'argent public) ou réduction du capital. À ce jour, l'option privilégiée par la direction semble être une "parade comptable" avec l'appui de Bercy qui préférerait sûrement que les détails précis ne soient pas publics.

Non, sérieux ?!


Rien d’étonnant à ce que certains n’aient trouvé comme artifice la suspension de la commission, si...Si le rapporteur continue de pointer du doigt cet inadmissible accumulation de dérives en tous genres.

D’où les appels à défendre le Service Public  ces dernières semaines, sous la bannière d’une croisade de posture contre l’extrême droite - il fallait bien détourner les regards -  et comme cela ne suffisait pas à tomber a bras raccourcis sur le rapporteur - il fallait bien un bouc émissaire – avec, cerise sur le gâteau comme cela ne suffisait pas, la suspension de la commission dont les questions dérangent de plus en plus ce petit monde de l’entre soi qui se tient les coudes mais pas les Français qui veulent savoir et ne se laisseront pas plumer cette fois de trop !  

Ce qui a inspiré à un de nos nombreux lecteurs – celui-ci est membre de la CGC Audiovisuel – qui a bien compris le besoin d’habiller ces manips.

Voici son texte, intitulé « COMMISSION D’ENQUÊTE SUR L’AUDIOVISUEL PUBLIC : UNE ENQUÊTE SOUS CONTRÔLE »

« Une commission d’enquête parlementaire n’est pas censée rassurer le Pouvoir. Elle est censée le mettre à l’épreuve.

Quand son président commence à expliquer comment poser les questions, c’est souvent qu’elle redoute les réponses.

Comme on dit, quand on entoure la vérité de trop de précautions, ce n’est généralement pas pour l’aider à sortir.

Officiellement, la commission porte sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public. Dans les faits, c’est bien France Télévisions qui concentre les difficultés les plus graves : situation financière critique, tensions sociales, choix stratégiques contestés, interrogations sur l’indépendance éditoriale, etc…

Il ne s’agit pas ici de contester le principe même de la commission mais de s’interroger sur les conditions réelles dans lesquelles elle peut exercer pleinement sa mission de contrôle. C’est précisément à ce moment-là que le cadre se resserre.

À mesure que le rapporteur et certains députés posent des questions précises, documentées et dérangeantes — sur la gouvernance, les responsabilités, les circuits d’influence — un mécanisme se met en place.

Pas une interdiction frontale. Ce serait trop voyant. Un balisage progressif, policé, comme un devoir au regard d’une soi-disant situation montée en épingle: le genre de procédé qui n’interdit rien mais qui rend tout impossible.

Le communiqué du 22 décembre 2025 n’est pas un rappel méthodologique innocent. Il redéfinit les règles du jeu en cours de partie. Sous couvert de dignité, de pluralisme et de responsabilité, il trace une frontière implicite entre les questions jugées acceptables et celles qui commencent à déranger sérieusement.

Quand il faut demander l’autorisation pour poser une question, ce n’est plus une enquête, c’est un filtrage. On ne contrôle plus les faits, on canalise les esprits.

Exiger que toute question repose exclusivement sur des faits déjà établis n’est pas une exigence de rigueur. C’est une absurdité commode.

Une enquête commence toujours là où les faits manquent. Exiger des preuves avant l’enquête, c’est demander le résultat avant le match.

Une enquête sans hypothèses, c’est une enquête en pantoufles : elle ne va nulle part et ne dérange personne.

Les mises en garde répétées contre un « tribunal politique », une « politique spectacle » ou unes supposée  « vindicte publique » ne protègent pas le débat. Elles servent surtout à discréditer par avance certaines lignes de questionnement, en particulier celles qui mettent en cause des décisions passées ou des responsabilités actuelles.

Ce n’est pas le ton qui inquiète, c’est la cible. Les questions ne sont plus jugées sur leur pertinence, mais sur leur capacité à faire transpirer celles et ceux qui sont en place.

Peu à peu, le débat glisse. La vraie question n’est plus ce qu’il faut examiner, mais jusqu’où on peut aller sans se faire rappeler à l’ordre.

À force de rappeler ce qu’il ne faut surtout pas dire, on finit par oublier ce qu’il faudrait absolument savoir. L’autocensure arrive toujours bien habillée, au nom de la responsabilité et du sérieux.

La personnalisation croissante de la conduite des travaux achève de verrouiller l’ensemble. Quand un seul arbitrage décide du ton, du rythme et des limites acceptables, la commission cesse d’être un espace de confrontation démocratique.

Le contrôle parlementaire ne se conjugue pas à la première personne du singulier. Une commission d’enquête n’est pas un one-man-show, c’est un travail collectif. Le calendrier fait le reste. Dans une commission à durée limitée, reporter ou annuler certaines auditions de personnages clés revient à neutraliser des paroles attendues.

Reporter une audition pour de fallacieux prétextes, c’est parfois l’annuler sans se salir les mains. Le temps devient alors l’outil le plus discret de l’évitement : ça ne fait pas de bruit, mais ça enterre très bien. Tout cela intervient alors que la situation de France Télévisions exige exactement l’inverse.

Contraintes budgétaires majeures, projets abandonnés et créations mises en pause, (une quarantaine stoppées pour l’heure, selon nos informations) pression sur l’emploi, fragilisation des métiers : autant de signaux d’alerte.

À cela s’ajoutent la vente de droits d’événements sportifs, la réduction des achats de programmes culturels et de création, le sous-investissement dans le renouvellement d’un matériel audiovisuel vieillissant, les ventes bradées de l’immobilier [de toute façon il ne reste guère que Malakoff qui n’est pas vendable en l’état, ndlr] et les interrogations croissantes sur l’indépendance de l’information.

Plus la situation est grave, plus les questions devraient être franches or ici,  plus ça va mal, plus on marche sur des œufs.

Quand l’argent public manque, la transparence devrait être la dernière chose qu’on rationne.

Les conflits d’intérêts potentiels, le mode de nomination de la présidence, le rôle des autorités de régulation, les relations de favoritisme entre décideurs et acteurs du secteur ne sont pas des sujets périphériques. Ce sont les nœuds du problème.

Les éviter, les diluer ou les repousser revient à organiser une enquête sans révélations. Un peu comme une autopsie où l’on demanderait de ne surtout pas toucher aux organes sensibles.

Une commission d’enquête qui commence à encadrer le rapporteur n’encadre pas la méthode. Elle encadre d’avance  le résultat.

Une commission qui fixe les limites du questionnement fixe aussi les limites de la vérité. Ce n’est plus une commission d’enquête sous tension. C’est une enquête sous contrôle.

On peut tout demander…tant que ça ne sert à rien et que ça n'a pas d'effets !!!! » 

Et si, toute cette tambouille infecte que s’apprêtait à servir le Pouvoir à ces bœufs de Français (de Gaulle disait des veaux) était la goutte d’eau qui fait déborder le vase et sa suspension voire sa suppression, l’étincelle qui va déclencher la révolte ?