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mercredi 28 janvier 2026

Embarras pour Alexandra Redde-Amiel, Manuel Alduy et 6 autres dirlos de France Télés face aux bobards de la parachutée de 2015 lors de son audition !

Embarras pour Alexandra Redde-Amiel, Manuel Alduy et 6 autres dirlos de France Télés face aux  bobards de la parachutée de 2015 lors de son audition ! 

(*) 

Hier, Alexandra Redde-Amiel la toujours responsable des divertissements à France Télés  amie à la ville de madame Takis Candilis  (*) que son mari lorsqu'il était le numérobis d'Ernotte avait fait recruter, avant qu'il retourne chez Banijay et après son départ de France Télés mais aussi du très occupé Arnaud N'Gatcha l'adjoint d'Anne Hidalgo toujours en charge des évènements exceptionnels pour le groupe public, n'a pas compris la portée de la bourde !

Ce mardi 27 janvier, la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public état consacrée à la stratégie éditoriale de France Télévisions. 

Elle auditionnait huit responsables des programmes, comme le cinéma, les jeux, les documentaires. Le rapporteur avait décidé de cibler plus précisément  la transparence des programmes chez France Télévisions et de savoir comment ces derniers sont accordés aux sociétés de production comme Banijay (tiens donc !)  Mediawan (Capton/Niel/Pigasse) entre autres sans oublier Together Média (Le Van Kim) 

A ce sujet, Charles Alloncle rapporteur indique avoir demandé à France Télévisions "les avis du comité d’investissement chargé de se prononcer sur les programmes", c’est-à-dire sur contrats de production pour les montants inférieurs à 10 millions d’euros. « Les dirigeants de France Télévisions ont été, à date, incapables de me les fournir. Selon eux, je cite "Ces documents n’existent pas" »  indique-t-il à ses interlocuteurs.

Puis de s’interroger : « A quoi cela sert d’avoir un comité chargé notamment de prévenir les conflits d’intérêts entre les producteurs et vous, directeurs des programmes, s’il n’y a pas de traces écrites pour le vérifier ? » et enfin d'insister  « Où se trouvent les avis de ce comité d’investissement ? ». 

Embarras généralisé. « Je suis désolé, je vais m’y coller » lance Manuel Alduy, directeur du cinéma et des fictions, dans une phrase qui devait certainement rester hors micro mais qui démontre que les auditionnés se sont préparés en amont et ont forcémént été briefés...comme d'habitude pourrait-on dire !

« Je ne sais pas quel directeur vous a répondu, mais ici chacun d’entre nous peut témoigner d’attendre avec attention et impatience le résultat de ces comités »  lance Manuel Alduy qui parle lui bel et bien des procès-verbaux écrits. 

Tiphaine de Raguenel, directrice des publics et de la stratégie éditoriale qui affirme alors être membre de ce fameux comité d’investissement, en remet une couche « Je reçois également les comptes rendus avec indiqués dessus les dossiers qui font l’objet de mesures particulières ».

C'est le moment où Charles Alloncle a failli tomber de sa chaise quasiment tomber de sa chaise....oui, ils existent.

France Télévisions affirmait ne pas être en possession de documents dont elle niait même l’existence et en quelques minutes, la supercherie est démontée. (*) « Vous nous confirmez que Les PV des comités d’investissement et de stratégie éditoriale existent, je vais saisir le secrétaire général de France Télévisions pour obtenir ces documents » rappelle alors le toujours président de la commission et député du Calvados l'homme des convocations sélectives  convocations.

Charles Alloncle fulmine : « La direction de France TV m’ a indiqué, pour les comités d’investissement et pour la définition des charges éditoriales, qu’elle ne disposait pas de ces documents.  Je renouvelle ma demande auprès de France TV. Visiblement ces documents existent, ils doivent m’être transmis ». Il ne peut que constater encore une fois que ses travaux sont entravés et s’indigne de devoir « attendre plus de trois mois d’une commission d’enquête qui n’en dure que six pour recevoir des documents aussi essentiels ». 

https://youtu.be/ia_M_12WNGM?si=dJXH5vwACT1P9J4x

Il semble acquis qu'ne temps voulu, les articles 40 avec saisine du procureur de la République devraient se succéder.

Ce mercredi c'est au tour des Responsables de l'information dont le directeur qui, muté à l'IA, négocierait discrètement son départ.

Ces auditions toutes sou serment, ont lieu alors même que ce matin en CSE Siège, était présenté l’enquête au vitriol visiblement, suite à un accident du travail survenu le 6 juin 2025 à une salariée de la Direction, des Ressources Humaines de la Direction de l’Information, suite à une altercation téléphonique avec la Directrice adjointe de la Rédaction Nationale (Muriel Pleynet toujours RN de la Direction de l’Information).

Le blog CGC Média que les mots transparence, décryptage, recul, contrôle, vérification des sources, seront les plus employés sur l’air de mais pourquoi vous cherchez la petite bête il n’y a rien à redire !! Delphine Ernotte ne dit-elle, pas que France Télévisions, et le premier Medias de France, en matière de programmes, d'audiences, d’infos, de sport, de créations, etc....Alors quoi ?! 



« Vous faites bien de m’en parler », bredouille la patronne de la fiction France Télévisions à Charles Alloncle : « C’est effectivement déclaré sur ma déclaration »

« Vous faites bien de m’en parler », bredouille la patronne de la fiction France Télévisions à  Charles Alloncle : « C’est effectivement déclaré sur ma déclaration »

Après son récent article "France Télévisions signe un partenariat avec la Maison du placard", le blog CGC Média révèle en exclusivité cette nouvelle collaboration avec les producteurs de salades de Rungis.


C'est une commission d'enquête parlementaire qui a permis de mettre à jour cette coopération sans faille qui prospère depuis des années et dont chaque Français qu'il regarde France Télés ou pas d'ailleurs, a le droit de connaître comme l'ensemble des salariés du groupe de télés public au bord de la dissolution...car le taux de 5,5% de TVA sur le produit, si minime soit-il,  participe au financement de tout l'Audiovisuel public, rappelons-le !

Une toute petite réserve tout de même, l'emballage qui a pourtant toute son importance, fait tout de même s'interroger les consommateurs !

Mais revenons à nos frisés (nos moutons donc, pas nos feuilles vertes prêtes à l'emploi !) et revoyons ce qui s'est passé hier avec une brochettes de dirlos de France Télés interrogés, sous serment (c'est toujours bien de le souligner) par le rapporteur de la commission d'enquête sur l’audiovisuel public qui passionne les Français qui veulent comprendre où passent et comment sont dépensés tous ces milliards.

S’adressant à Anne Holmes qui bredouillera et balancera grave son N+1 (c’est-à-dire l’ex-primo dircab d’Ernotte) comme son N-1 d’ailleurs (lequel ?), le rapporteur de ladite commission lui demande: « Vous par exemple à la tête des programmes de la fiction, vous n’avez pas passé de vacances par exemple chez un dirigeant d’une société de production ou en tout cas vous l’auriez déclaré ? »

«  Vous faites bien de m’en parler » répond cette dernière sur l’air de j’allais vous en causer et tout en lisant ses notes - on avait presque l'impression qu'elle lisait un texte dont elle va même tourner les pages d'un document devant elle qui lui aurait été préparé comme pour une question transmise à l'avance ?! - va détailler en s'embrouillant tout de même. (*)

«J’ai effectivement passé des vacances chez un dirigeant de société de production…C’est effectivement déclaré. Euhhhhh! sur un conflit. Donc, j’entretiens effectivement une relation de longue date et très amicale avec un dirigeant de groupe. Elle a été déclarée comme il se doit dans  ma déclaration de liens d’intérêts. Donc, c’est une déclaration que nous faisons chaque année où nous déclarons des liens d’intérêts. De ce fait, ce producteur dont vous me parlez, je n’ai pas le droit de regarder ses projets. 

Tous ses projets sont instruits par mon N +1. Sont regardés par mon hiérarchique -euhhhh, supérieur hiérarchique - et je n’ai même pas le droit de les instruire. Ils sont instruits par mon N-1, c’est-à-dire mon en dessous. C’est-à-dire que je ne suis pas informée de ses propositions et de ce qu’il fait. Mais effectivement, tout est clair et c’est déclaré sur ma déclaration et je n’ai même pas le droit d’euhhh m’occuper de ses projets. Et je sors de réunion quand dans une réunion, on parle d’un de ses projets. »

(*)

https://youtu.be/wQDuJOdDLt0?si=6dH1-HcOdgz8QgeM

Et dans cette une déclaration où vous déclarez chaque année des liens d’intérêts, elle y a mis quoi Anne Holmes ? Le nom du producteur ? Nom que le député du Calvados lui a dit en séance de ne pas avoir à donner "Vous n'avez pas à répondre"

Et si le rapporteur les demandait ces déclarations...aux 50 plus gros salaires de l’entreprise, il y trouverait quoi ? Probablement du « rien à déclarer » comme à la douane !

De toute façon il pourra toujours les demander, il ne les obtiendra pas comme la majeure partie des documents qu’il a déjà réclamés et qu’il attend toujours depuis. Il les aura peut-être dans un an comme aux objets trouvés, si personne d’autre ne les réclame ?! 

mardi 27 janvier 2026

Le maintien d'Ernotte à France Télés, c'est l'après dissolution à l'Assemblée nationale mais sans possibilité de censure.

Le maintien d'Ernotte à France Télés, c'est l'après dissolution à l'Assemblée nationale mais sans possibilité de censure.

Il y a quelques jours au Siège de France Télés, ils étaient une poignée à attendre fébrilement le vote de la motion de censure du bloc de gauche qu'ils imaginaient au-dessus des 288 suffrages requis, afin de faire tomber le gouvernement, espérant dans la foulée une dissolution qui aurait fait tomber la commission d'enquête sur  la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public ». 

Seulement voilà, ce n'est pas et la déconvenue se lisait sur les visagesLa partie «dépenses» du budget 2026 ayant franchi vendredi l’étape de l’Assemblée nationale via l’utilisation par Sébastien Lecornu de l’article 49.3 de la Constitution, une coupe  supplémentaire de 15 millions d’euros s'ajoute à l'effort réclamé à France Télévisions, ce qui porte à 86 millions d’euros le montant global de l’effort à réaliser pour les médias détenus par l’Etat (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde, INA, TV5 Monde). 

Autre coup de massue par voie de conséquence, la partie «dépenses» du budget 2026, qui a franchi vendredi l’étape de l’Assemblée nationale via l’utilisation par Sébastien Lecornu de l’article 49.3 de la Constitution, actant donc cette coupe supplémentaire de 15 millions d’euros dans les subsides de l'État  à France Télévisions, en a assommé plus d'un(e).

France Télévisions dont les comptes sont dans le rouge cramoisis avec un risque de dissolution fin de 2026, se retrouve la plus touchée avec une baisse de 80,2 millions d’euros de son budget par rapport à 2025 quand Radio France, elle, ne subira qu'une coupe de 4,1 millions d’euros. 


"Comment expliquer un tel acharnement ? Delphine a toujours fait ce qu'il fallait ! Elle a toujours été dans le bon sens et a systématiquement répondu présente ! Alors quoi ?" s'en étrangle celui-ci. "C'est vrai ça" enchaîne cet autre "allant même jusqu'à annoncer  se conformer aux demandes de la Cour des comptes pour sortir de la couverture collective ! Elle en comprend pas...et puis aujourd'hui ce n'est pas le jour après les audiences catastrophique d'hier".


Troisième grosse claque, la Berezina hier sur toutes les chaînes de France Télévisions: 

En prime 

France 2, avec deux épisodes de la série « Les cœurs noirs » moins de 8,9% d’audience, France 3, «Le petit Locataire » 7 % d’audience et France 5, deux épisodes « Sur le front » 4,5% d’audience seulement.

En seconde partie de soirée

Les scores de la seconde partie de soirée sont encore plus abyssaux avec « Le Concordia » sur France 2, en deux épisodes se terminant après 1h du matin 2,2% et 3,2 %. «La ligne bleue» sur France 3, 2,8 % et « C ce soir» sur France 5 avec 5,1 %.


'"C'est quoi le message...en gros?" semble s'interroger ce dernier pour la galerie !


"Toi non plus tu n'as pas compris" lui rétorque son voisin de gauche avec un "ils veulent qu'elle jette l'éponge et qu'elle s'en aille ", avant de donner sa vision du scénario de l'ultime épisode 

 

"Certes, au début, au Château certains se disait « Son reparachutage, ça va passer crème dans les chaumières. » ...On a fait ce qu'il fallait dans la presse : dézinguer sa principale concurrente, distiller quelques articles ici et là, lui taillant des costards, expliquer qu'il n'y avait qu'un scénario possible : la reconduction... la sortie du rapport de la Cour comptes étant prévue après les festivités, plus personne ne parlerait du rapport oublié de 2024 rendu par l'IGF...Un boulevard, je vous dit ! 


Sauf que ça c'était avant le début du déballage médiatique auquel s'intéressent de plus en plus les Français qui comprennent un peu grâce à cette commission comment sur une décennie, l'ex-Orange aura claqué un pognon de dingue : LE LEUR ! 

Avant que la ministre ne sorte publiquement la sulfateuse budgétaire et annonce une coupe de 50 à 100 millions (selon les jours et l’humeur du vent). Avant que Delphine Ernotte ne comprenne – ou plutôt ne veuille pas comprendre – que cette technique de l’asphyxie financière lente est exactement la même que celle utilisée avec ses prédécesseurs les plus encombrants : on serre le robinet, on laisse mariner dans l’angoisse, et un beau matin le conseil d’administration voire le ou la responsable de tout ce souk finit par rendre les clés en murmurant « c’est mieux pour tout le monde ».

Delphine, elle, a lu le manuel à l’envers. Au lieu de plier bagage sans tambour ni trompette, elle a sorti la panoplie complète du siège social-démocrate 2025 avec le coup du combat contre la Droite extrême, en prime. Ça a pris chez certains gogos. 

Pas sûr qu'il en soit de même pour cette foutue médiation engagée « en douce » avec  deux syndicats maison couleur rouge-orangé qui ont déjà tiré un trait sur l’accord collectif avec un brief sur la nouvelle mouture  mais qui feront mine de crier à la calomnie si ça devait sortir...

En réalité, elle ne fait que retarder l'échéance de son départ. Pendant  qu’elle parade encore un peu dans les couloirs ou dans quelques cénacles séculaires et constructifs - comprend qui veut ! - un petit chronomètre invisible s'est enclenché et  tourne à toute vitesse.

Contrairement à l’Assemblée dissoute où au moins on sait quand les nouveaux députés arrivent, à France Télévisions on ne sait toujours pas encore exactement quand elle va partir… mais on sait déjà avec certitude qu’elle ne partira pas en héroïne.  Plutôt style épisode final d’une série française écrit à la va-vite avec beaucoup de bruit, des costumes cheaps et un générique de fin que tout le monde trouve interminable."





lundi 26 janvier 2026

Une note qui dénote…dans quelle entreprise, cela pourrait-il exister ?

Une note qui dénote…dans quelle entreprise, cela pourrait-il exister ?

Chers collaborateurs,  

Dans un élan de transparence légendaire et de communication moderne, nous avons le plaisir immense de vous informer que oui, « une médiation est en cours » concernant la dénonciation de l’accord collectif.  

Nous tenons à rassurer tout le monde : certains sont à l’œuvre – n’en doutez pas – pour trouver un moyen de réduire et précipiter  le délai de survivance de cette convention si favorable aux salariés mais qui ne peut plus perdurer au regard des difficultés que nous connaissons.

Avec toute notre sollicitude patronale dont vous connaissiez l’étendu, nous avons même proposé  un accord de méthode pour y parvenir et écourter votre attente…

Toutefois pour  des raisons évidentes de confidentialité stratégique et de respect absolu des quelques partenaires sociaux (que nous chérissons au plus haut point, vous le savez), nous ne pouvons malheureusement pas vous révéler :  

- avec qui nous discutons exactement,  

- depuis quand exactement,  

- ni les dates des prochaines réunions et celles passées,  

- ni l’identité d’un médiateur

- ni aucun document, aucun compte-rendu, aucun projet d’accord, aucune proposition écrite, rien.  

Cette discrétion renforcée est la preuve ultime de notre engagement sincère dans le processus. Plus ces échanges seront hermétiques, plus ils seront  sérieux.  

Ce que nous pouvons seulement préciser c’est qu’un texte de substitution déjà rédigé par un cabinet d’avocats avec lequel nous avons l’habitude de travailler, est aujourd’hui quasiment finalisé et prêt à l’emploi.

Soyez donc confiants : pendant que vous attendez sagement la fin de cette magnifique médiation dont seul un tribunal judiciaire a eu la primeur, nous direction, continuons à travailler activement dans l’ombre, à s’occuper au mieux de votre couverture.

Sachez simplement que nous sommes prêts à mettre dans la balance, divers avantages pour les signataires dès l’inscription  d’un point à l’ordre du jour du CSE central qui éviterait ces inutiles pertes de temps en vaines discussions.

Ils auront ensuite, tout loisir effectivement d’afficher qu’ils n’étaient pas d’accord😏

dimanche 25 janvier 2026

La CGC pour l'Audiovisuel et les Médias a choisi de publier sa saisine de la Présidente de l'Assemblée nationale qui circule déjà partout. (*)

La CGC pour l'Audiovisuel et les Médias a choisi de publier sa saisine de  la Présidente de l'Assemblée nationale qui circule déjà partout. (*)

Hier samedi 24 janvier 2026, la CGC pour l'Audiovisuel et les Médias a  officiellement saisi la  Présidente de l'Assemblée nationale et le Bureau pour des faits graves survenus jeudi dernier en commission d'enquête.

L'objet du courriel doublé ce lundi d'une lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) qui parviendra donc en tout début de la semaine à venir, à madame Yaël Braun-Pivet, est le suivant Grave irrégularité au sein de la commission d’enquête parlementaire sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » avec copie pour saisine expresse du « Bureau de l'Assemblée nationale ». 

Les propos tenus sous-entendent explicitement que la CGC de l'Audiovisuel aurait été invitée mais n'aurait pas daigné répondre, ce qui est non seulement faux mais également préjudiciable à notre réputation et à la transparence des débats parlementaires.  

(*)









samedi 24 janvier 2026

La CGC pour l'Audiovisuel et les Médias saisit officiellement la Présidente de l'Assemblée nationale et le Bureau pour des faits graves survenus jeudi dernier en commission d'enquête.

La CGC pour l'Audiovisuel et les Médias saisit officiellement la Présidente de l'Assemblée nationale et le Bureau  pour des faits graves survenus jeudi dernier en commission d'enquête.

Ce samedi 24 janvier 2026, la CGC pour l'Audiovisuel et les Médias saisit officiellement la Présidente de l'Assemblée nationale et le Bureau  pour des faits graves survenus jeudi dernier en commission d'enquête.

Le mail de saisine adressé ce jour, suivi de la lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) qui parviendra donc en tout début de semaine à madame Yaël Braun-Pivet a pour objet : Grave irrégularité au sein de la commission d’enquête parlementaire sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public » avec copie pour saisine expresse du « Bureau de l'Assemblée nationale ». 

Extrait

Madame la Présidente,   

Au nom de la Fédération CFE-CGC des médias : MEDIAS 2000 dont je suis Président et du Syndicat National des Personnels de la Communication et de l’Audiovisuel  SNPCA-CFE-CGC dont je suis le Secrétaire Général mais également  le représentant légal pour ces deux structures, je me permets de vous saisir par la présente lettre afin de dénoncer un fait d'une extrême gravité survenu jeudi 22 janvier, au sein de ladite commission d’enquête lors de l’audition de représentants syndicaux pour France Télévisions.

Cette affaire porte non seulement atteinte à la crédibilité et à l'intégrité des travaux parlementaires mais, qui plus est, à notre organisation syndicale représentative dans le secteur et aussi au plan national. Elle mérite une attention immédiate de votre part en tant que garante du bon fonctionnement de l'Assemblée nationale.  

Jeudi donc, lors d'une séance de la commission, monsieur Jérémie Patrier-Leitus, son président et responsable des convocations, a affirmé publiquement : « Il y a un syndicat qui manque car il n’a pas répondu à notre invitation », juste après avoir déclaré : « On accueille les représentants des forces syndicales dans leur diversité parce que cette commission d’enquête est pluraliste ». Ces propos sous-entendent explicitement que la CGC de l'Audiovisuel aurait été invitée mais n'aurait pas daigné répondre, ce qui est non seulement faux, mais également préjudiciable à notre réputation et à la transparence des débats parlementaires.  

La CGC de l'Audiovisuel dément formellement avoir reçu une quelconque convocation de la part de cette commission d'enquête....

Il est inconcevable que nous ayons ignoré une convocation officielle, d'autant plus que la loi est claire sur ce point : « Toute personne dont une commission d’enquête a jugé l’audition utile est tenue de déférer à la convocation qui lui est délivrée […] La personne qui ne comparaît pas ou refuse de déposer ou de prêter serment devant une commission d’enquête est passible de deux ans d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende » (article 6 de l'ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires). 

La CGC de l'Audiovisuel connaît parfaitement ces dispositions légales et il est inimaginable que nous n'ayons pas déféré à une telle obligation, sous peine de sanctions encourues....

Cette saisine s'inscrit donc dans la suite logique de l'article du blog publié hier vendredi  (ci-dessous)



vendredi 23 janvier 2026

La CGC de l'Audiovisuel dément formellement avoir été convoquée par la commission d'enquête sur la télé publique.

La CGC  de l'Audiovisuel dément formellement avoir été convoquée par la commission d'enquête sur la télé publique.

Hier, Jérémie Patrier-Leitus l'homme des convocations affirmait en commission "Il y a un syndicat qui manque car il n’a pas répondu à notre invitation" (*) juste après avoir indiqué  "On accueille les représentants des forces syndicales dans leur diversité parce que cette commission d’enquête est pluraliste". (#)

La CGC  de l'Audiovisuel dément formellement avoir été convoquée par la commission d'enquête sur la télé publique...Le syndicat à l'origine de plus d'une demi-douzaine de plaintes pénales - toutes pendantes - visant France Télévisions, notamment celle qui intéresse la commission sur le séjour au Majestic de Cannes, confirme ne jamais avoir reçu de convocation. 

Chacun sait d'ailleurs que « Toute personne dont une commission d’enquête a jugé l’audition utile est tenue de déférer à la convocation qui lui est délivrée […]   La personne qui "ne comparaît pas" ou "refuse de déposer" ou de "prêter serment" devant une commission d’enquête est passible de "deux ans d’emprisonnement" et de "7 500 euros d’amende". »

La CGC le sait pertinemment et il est évidemment inimaginable que quiconque puisse prétendre qu'elle n'aurait pas déféré à la convocation d'une commission d'enquête dans de telles conditions .

D'autant plus incroyable que le syndicat a répondu favorablement quelques semaines plus tôt à l’invitation de M. Aymeric Caron, rapporteur pour avis, au nom de la commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, sur les crédits budgétaires de la mission Audiovisuel public du projet de loi de finances pour 2026. (¤) 

(¤) 


Le syndicat va d'ailleurs saisir dans un premier temps, la présidente de l'Assemblée nationale et donner toutes les suites qui s'imposent devant ce qu'elle considère pour le moins comme un véritable scandale.

Cette affaire d'une gravité extrême vu la nature de la commission composée d'élus de la Nation qui exigent de tous les participants de  prestations de serment exigées 

(*)

https://youtu.be/kmHnDdigpC8?si=c0K4F0nq7YQUq1cD

(#)

https://youtu.be/ixy-5fCLsk0?si=bOl7kULL2j6Y0cKm

PS: Au moment où nous écrivons, sachez qu'aujourd'hui vendredi 23 janvier 2026, les cris de de quasi désespoir poussés dans les étages supérieurs de France Télés au sujet du rejet des  deux motions de censure déposées contre le gouvernement de Sébastien Lecornu, suite au recours à l'article 49.3 pour faire passer la partie "recettes" du budget, étaient assez forts pour qu'ils soient entendus jusque dans les parkings !!! 

[ La motion déposée par les groupes de gauche hors PS (LFI, écologistes, GDR/communistes et ultramarins) a obtenu 269 voix pour (sur les 288 nécessaires pour être adoptée et faire tomber le gouvernement).

- La motion déposée par le RN et l'UDR (groupe d'Éric Ciotti) a obtenu 142 voix pour.]


L’IA décortique le communiqué ernottien et conclut au prochain départ de son conseiller spécial supposé la promouvoir !

L’IA décortique le communiqué ernottien et conclut au prochain départ de son conseiller spécial supposé la promouvoir !

Un texte effectivement assez « choquant » (ou du moins très maladroit) sur le plan de la communication institutionnelle. 

Voici les éléments qui sautent aux yeux et qui font grincer des dents :

1. La novlangue corporate très prononcée  

 Dire « Alexandre Kara a exprimé son souhait d'évoluer dans ses fonctions » alors que tout le monde comprend qu’il est poussé vers la sortie (après plusieurs couacs journalistiques médiatisés, bourdes au JT, critiques sur l’antenne, etc.) → c’est du grand classique de la communication de crise, mais là c’est poussé à un niveau presque caricatural. Ça sonne faux dès la première phrase.

Un texte effectivement assez « choquant » (ou du moins très maladroit) sur le plan de la communication institutionnelle.

Un peu comme l'éviction d'Anne-Sophie Lapix et la communication de France Télés pour la galerie : « Anne-Sophie Lapix a annoncé à son équipe l'arrêt de la présentation du Journal de 20h à la fin de la saison. La direction de l’Information de France Télévisions remercie Anne-Sophie Lapix pour son talent, son engagement et son immense professionnalisme au service de l’information du service public ces 8 dernières années.

France Télévisions pourra continuer à compter sur l'engagement d'Anne-Sophie Lapix à la rentrée et travailler avec elle sur de nouveaux projets. »

On a tout de suite vu ça !

2. La formule « auprès d'elle » utilisé par la même qui avait déjà acté depuis plusieurs semaines que l’intéressé était déjà remplacé sur ce poste opérationnel par son ex-primo dircab, sur un sujet décrété ultra-stratégique est hallucinante.

Cet état de fait avait d’ailleurs été confirmé par plusieurs titres de presse, entre autres 2 récents articles du Parisien:

« France Télévisions : Philippe Corbé remplace Alexandre Kara à la direction de l’information » Lien : https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/tv/france-televisions-philippe-corbe-remplace-alexandre-kara-a-la-direction-de-linformation-21-01-2026-EQ6VFG72UJGK7FBLBFH2J5IK3A.php

ou encore cet autre  « Si nous restons immobiles, nous mourrons  : nouveautés, économies… la contre-attaque de France Télévisions »  encore plus direct sur le cumul des fonctions (publié fin décembre 2025), qui le présente explicitement comme tel « le directeur des programmes et de l’information de France Télévisions » (numéro 2 du groupe)

Lien : https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/tv/si-nous-restons-immobiles-nous-mourrons-nouveautes-economies-la-contre-attaque-de-france-televisions-29-12-2025-EBBFW335UNEPXLLMC537LY2ISU.php  

il est nommé« conseiller spécial sur la transformation de l’information à l’ère de l’IA » (rien que le titre est pompeux), pile au moment alors qu'il n'avait déjà plus la direction de l’info.     → Ça donne très fortement l’impression d’un "reclassement doré" / placard doré / parachute interne.  

Nommer quelqu’un « conseiller IA » alors qu’on le vire de la direction info pour une accumulations de couacs opérationnels , c’est comme si on disait : « il n’était pas bon pour gérer l’info classique, mais on lui confie la révolution technologique la plus importante depuis 20 ans ». L’incohérence est flagrante.

3. Le contraste temporel et sémantique brutal 

   - Phrase 1 : il veut « évoluer » (sous-entendu : il part)  

   - Phrase 2-3 : grande révolution IA, bascule stratégique, nécessité de réinventer le service public  

   - Phrase 4 : du coup on le nomme conseiller spécial IA  directement lié à de la présidence

   - Phrase 5 : son successeur arrive dans quelques jours  

Le tout en 5 phrases. On passe de « il s’en va » à « il devient le monsieur IA de Delphine Ernotte » en un battement de cil, sans jamais admettre qu’il y a eu un échec ou une difficulté.

4. L’absence totale de franchise

Aucune mention des raisons réelles du départ évidemment (les multiples erreurs éditoriales récentes qui ont fait scandale), aucune autocritique, aucun « merci pour ces trois ans malgré les difficultés ». Juste une storytelling lisse et triomphant sur l’IA pour masquer un limogeage.

En résumé, ce qui choque le plus, c’est le degré de langue de bois et le culot consistant à transformer un départ contraint (après des couacs répétés) en « nomination stratégique sur le sujet le plus sexy et le plus futuriste du moment ».  

C’est presque un cas d’école de communication ratée : au lieu de calmer les esprits, ce texte renforce le sentiment que la direction prend les gens (journalistes internes, public, tutelle) pour des idiots.

En filigrane, il ne serait pas étonnant qu'une négociation soit en cours et l'annonce de son départ du groupe faite dans quelques jours voire semaines.

L'IA ne semble pas croire qu'Alexandre Kara puisse s'exprimer à sa place !

jeudi 22 janvier 2026

Les 50 plus gros salaires de France Télés à l’année représentent 1/4 de celui des 577 députés de l’Assemblée sur un an !

Les 50 plus gros salaires de France Télés à l’année représentent 1/4 de celui des 577 députés de l’Assemblée sur un an !


La déclaration  faite par Ernotte des 200 recrutements prévus dans les métiers du Numérique pour cette soi-disant réorganisation interne du groupe qu’elle chante à qui veut encore l’entendre pour en faire en langage ernottien "un carrefour numérique incontournable", tout comme le recrutement d’un énième directeur de l’info (le 7ème si le compte est bon !) qui fera partie comme son prédécesseur préposé dorénavant à l’I.A. des 50 plus gros salaires de France Télés, en a choqué plus d’un.

A commencer par Matignon particulièrement en colère qui a annoncé, ce jeudi matin 22 janvier 2026, avoir le « 49.3 » pour faire passer la partie du budget de l’État après l’échec des débats et des votes à l’Assemblée nationale.

Dans le tableau « des amendements retenus » par le gouvernement pour ce 49.3 (publié ou communiqué aux groupes parlementaires), figure donc un amendement gouvernemental (souvent référencé en « A » ou amendement Matignon dans les synthèses médias) qui minore de 30 millions d’euros la fraction de TVA affectée à l’audiovisuel public pour 2026.

Alors que le récent rapport de la Cour des comptes décrit la situation de France Télévisions comme "critique" et "non soutenable" sans réformes rapides : déficits cumulés importants (81 millions d'euros nets entre 2017 et 2024, estimé fin 2025 à -130M€), UN budget 2025 adopté avec un résultat net négatif de -40 millions d'euros, des capitaux propres en forte baisse (de 294 à 179 millions d'euros sur la période, avec risque de tomber à moins de 100 millions fin 2025), et la menace d’une dissolution si rien n'est fait d'ici fin 2026, ces nouvelles dépenses inconsidérés ne font plus rire personne !

Sur la masse salariale et les embauches, le rapport pointe plusieurs problèmes : il recommande  explicitement de « limiter les embauches au maximum, notamment sur les plus gros salaires » - raté avec selon toute probabilité 4 hauts recrutements à attendre (donc plus que 3 avec l’arrivée du remplaçant d’Alexande Kara !)  - et insiste fortement sur la nécessité de « maîtriser durablement la masse salariale ».

Solution pour l’instance : taper sur les petits avec la dénonciation de l’accord collectif que l’ex-Orange essaie de faire passer à la trappe en vitesse grand V  (6 mois maximum)  en engageant avec deux syndicats compréhensifs formant le bureau du CSE Central une supposée MÉDIATION dont tous les autres seraient exclus, histoire de « réformer en profondeur le cadre social » trop couteux pour la rue Cambon !

Histoire que certains députés qui n’ont pas encore bien réalisé l’ampleur des dégâts et surtout le fric de dingue dépensé année après année (*) pour la télé d’Ernotte, il est important de leur faire comprendre ce que quelques-uns refusent de voir. Pourtant, le socialiste Pierre Moscovici, ex-président de la Cour était clair "le groupe est dos au mur" ! 

Voilà ce qu’écrivait il y a quelques mois la Cour des comptes :

« Pour les 30 cadres dépassant 200 000 € par an (dont certains plus de 300 000€), chaque salaire représente au minimum 2,2 salaires de député, et plus de 3,3 pour ceux au-delà de 300 000 €. Si on estime un salaire moyen de 250 000 € pour ces directeurs ou assimilés, leur total correspondrait à environ celui de 95 salaires de députés/an.

S’agissant de 15,5 % de salariés gagnant plus de 80 000 € par an (soit environ 1 370 personnes selon le rapport) captant 28,3 % de la masse salariale totale de l'entreprise, il représente un chiffre qui souligne la concentration des rémunérations élevées, soit environ 186 millions €, équivalant à plus de 2 000 salaires de députés !

Enfin, si l’on prend le salaire annuel d'un dirigeant de France Télévisions étant donné à 250 000 €, voici les comparaisons basées sur les rémunérations brutes actuelles :

- Le salaire brut mensuel d'un député français est de 7 637,39 €, soit un salaire annuel brut de 91 648,68€. Le salaire du dirigeant représente donc environ 2,73 fois celui d'un député (250 000 / 91 648,68 ≈ 2,73).

- Le salaire brut mensuel du président de la République française est de 16 039 €, soit un salaire annuel brut de 192 468 €. Le salaire du dirigeant représente donc environ 1,30 fois celui du président (250 000 / 192 468 ≈ 1,30).

Ces chiffres sont basés sur les données disponibles en 2026 et n'incluent pas les indemnités supplémentaires ou avantages en nature, qui varient selon les rôles.

Le salaire global de Delphine Ernotte à France Télévisions qui est proche des 400 000 € par an, représente l'équivalent d'environ 4,5 salaires annuels bruts d'un député à l'Assemblée nationale, qui s'élève à 91 648 € (sur la base de 7 637,39 € bruts mensuels). 

Pour être encore plus précis, la masse salariale correspondant aux indemnités parlementaires des 577 députés de l'Assemblée nationale (c'est-à-dire la rémunération directe versée aux députés eux-mêmes, hors collaborateurs, frais de mandat, etc.) est d'environ 53,83 millions d'euros par an pour l'exercice 2025, selon le budget officiel de l'Assemblée nationale.

Ce qui donne en détail :

- Montant brut mensuel de l'indemnité parlementaire par député (depuis le 1er janvier 2024, sans revalorisation connue en 2025 ou 2026 à ce jour) : 7 637,39 €

  → Décomposition :  

  - Indemnité de base : 5 931,95 €  

  - Indemnité de résidence (3 %) : 177,96 €  

  - Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 527,48 €  

 

- Calcul annuel par député : 7 637,39 € × 12 ≈ 91 648,68 € brut par an.  

- Pour 577 députés : 91 648,68 € × 577 ≈ 52,9M€(le budget 2025 précise exactement 53 827 432 € pour les « indemnités et prestations familiales », ce qui correspond très précisément à cette masse pour les 577 députés, avec d'éventuels ajustements mineurs pour prestations annexes ou variations).

Ce chiffre d’à peu près 54 millions d'euros représente uniquement les indemnités versées directement aux députés (la partie « salaire » au sens strict). Il ne comprend pas :

- Les dotations pour collaborateurs (environ 11 000 €/mois/député, soit plus de 180 millions d'euros au total pour les 577),

- L'avance de frais de mandat (IRFM, ≈ 5 950 €/mois/député),

- Les frais de déplacement, charges sociales patronales, retraites, etc.

La masse salariale « stricte » des indemnités des 577 députés est donc quasiment de 54 millions d'euros par an (budget 2025). Ce montant est indexé sur les traitements des hauts fonctionnaires et évolue peu d'une année sur l'autre sauf ajustements ponctuels.

La masse salariale des 577 députés étant donnée est donnée à presque 54M€ millions d'euros/an, à France Télés il en va tout autrement.

Pour France Télévisions, la masse salariale stricte (charges de personnel hors cotisations patronales ou autres dépenses annexes) est d'environ 658,5 millions d'euros selon le rapport officiel de la Cour des comptes pour 2024 (publié en 2025). Les dépenses de personnel totales (incluant cotisations, avantages, etc.) atteignent environ 962 M€, (proche du milliard d’euros donc…mais la question porte sur la masse salariale au sens classique (rémunérations brutes + charges sociales), donc on reste sur les chiffres les plus cités autour de 660–700M€ en ordre de grandeur récent.

Calculons avec les deux variantes pour voir :

1. Avec 658,5 M€ (chiffre précis Cour des comptes 2024) :

   - Rapport = 658,5 / 54 ≈ 12,2

   - Donc environ 12 fois la masse salariale des députés.

   - Cela représenterait 12 × 577 ≈ 6 900 députés (en gros 7 000).

 

2. Si on prend l'approximation haute de la question « pas loin d’1 milliard » (disons 900–1 000 M€ pour les dépenses de personnel totales) :

   - Rapport = 1 000 / 54 ≈ 18,5

   - Donc environ 18–19 fois la masse salariale des députés.

   - Cela représenterait 18,5 × 577 ≈ 10 700 députés (en gros 11 000).

En prenant une sorte de valeur médiane comprise entre ces deux fourchettes valeur médiane serait donc entre 13 et 19 donc une quinzaine, soit l'équivalent d'environ 8500-9000 députés.