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lundi 31 octobre 2022

L’ex-Orange n’a pas de figure…Pas une opposition à l’arrivée au C.A. de France Télés de Dominique Boutonnat, récemment déféré devant le Tribunal correctionnel pour agression sexuelle !

L’ex-Orange n’a pas de figure…Pas une opposition à l’arrivée au C.A. de France Télés de Dominique Boutonnat, récemment déféré devant le Tribunal correctionnel pour agression sexuelle !

Hallucinant…

Elle en avait pourtant fait des tonnes contre les 3 journalistes sportifs qu’elle avait décidé de virer pour l’exemple après avoir soi-disant constitué des dossiers contre eux qui, finalement vides, se sont écroulés les uns derrière les autres…les 3 intéressés gagnant leurs procédures devant le Conseil des Prud’hommes au fur et à mesure qui condamne systématiquement France Télés.

Mais à l’arrivée de Dominique Boutonnat, récemment renouvelé à la tête du Centre national du Cinéma et de l’image animée, au Conseil d’administration de France Télévisions, malgré les protestations d’une grande partie de la profession et des syndicats, l’infirmière TV n’en dit pas un mot et surtout ne s’insurge pas !

« Accusé par son filleul d’agression sexuelle et en attente de son procès, parmi les premiers sponsors de la macronie, il bénéficie de l'appui indéfectible et troublant d’Emmanuel Macron et de son gouvernement » écrit Blast le média libre et indépendant qui fait de la lutte contre la corruption, son combat. 

Le ridicule ne tuant plus, l’infirmière TV qui a visiblement deux discours en la matière, continue ainsi de se ridiculiser aux yeux de tous, à part peut-être ceux d’Alexis Kohler et Édouard Philippe ! 


    Extrait :

« Dans l’univers feutré du 7ème Art comme dans les couloirs du ministère de la Culture, la nomination puis le renouvellement de Dominique Boutonnat en tant que président du Centre national du Cinéma et de l’image animée (CNC) par Emmanuel Macron, suscite un grand malaise.

A la tête de la pièce maîtresse de la collecte de fonds pour le cinéma, l’audiovisuel, et le multimédia, dont dépendent un grand nombre de créateurs, producteurs, distributeurs et exploitants, il soutient une politique de privatisation du financement, largement contestée. Mais ni les protestations de la profession quant à cette orientation, ni son récent déferrement devant le Tribunal correctionnel pour agression sexuelle, ne découragent l’Elysée dans son soutien à Dominique Boutonnat. Bien au contraire. Lundi, il a été nommé par décret du ministère de la Culture, en qualité de représentant de l'Etat, au conseil d'administration de France Télévisions.

Retournons en novembre 2019. Nous sommes quatre mois après son arrivée au Centre national du Cinéma et de l’image animée (CNC) - l’établissement public placé sous la tutelle de la ministre de la Culture chargé de la mise en œuvre de la politique de l'Etat dans le cinéma et autres industries de l'image. Le cinéma français est submergé par la vague #MeToo, née aux Etats-Unis deux ans plus tôt, avec les accusations visant le producteur Harvey Weinstein.

Volontarisme affiché dans la lutte contre les violences sexuelles

C’est dans ce contexte que se tiennent les 2èmes  Assises pour la parité, la diversité et l’égalité dans le cinéma et l’audiovisuel organisées avec le collectif 50/50, le 14 novembre 2019. Le ministre de la Culture Franck Riester annonce une série de mesures pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles dans le cinéma. Le versement de toutes les aides du CNC sera bientôt conditionné au respect, par les entreprises qui les demandent, d’obligations précises en matière de prévention des risques liés au harcèlement sexuel.

“Le cinéma et l’audiovisuel (...) ont une responsabilité particulière. (...) Nous prenons des mesures fortes pour lutter contre les violences et le harcèlement”, déclare à cette occasion Dominique Boutonnat, fraîchement nommé à la tête de l’établissement chargé de la collecte des taxes sur les entrées en salle, auprès des chaînes de télévision et des fournisseurs d’accès, puis de leur redistribution au secteur cinématographique et audiovisuel, via l’attribution d’aides financières.

Dominique Boutonnat a pris la tête du bras armé de l’État dans le cinéma français en juillet 2019, intégrant par là-même le conseil d’administration du Conseil national de la Musique. Son profil le distingue de ses prédécesseurs, hauts-fonctionnaires pour la plupart, précédemment passés par le ministère de la Culture et de grands lieux culturels. Le quinquagénaire, diplômé de Sciences Po Paris, où il a été condisciple de l’ancien Premier ministre d’Édouard Philippe, a d’abord fait carrière pendant près de dix ans dans le groupe assureur Axa. En 2005, il se lance dans la production de films, à commencer par celui de son frère Laurent, puis participe au financement d’autres œuvres, parmi lesquelles L’Arnacoeur de Pascal Chaumeil, Intouchables d’Olivier Nakache et Éric Toledano ou encore Polisse de Maïwenn.

Dès son entrée en fonction au CNC, l’ex-investisseur affiche son volontarisme sur la question des violences sexistes et sexuelles. De fait, une série de mesures de prévention sont exigées des employeurs du cinéma : dispositif d’information, référent harcèlement, cellule d’alerte et d’écoute, suivi d'une formation… Le tout conditionnant l’accès aux aides du CNC, depuis le 1er janvier 2021

Le 6 octobre 2020, dans les locaux du CNC, des employeurs du cinéma s’apprêtent à recevoir la toute première formation contre les violences sexistes et sexuelles réalisée par l’Association européenne contre les Violences faites aux Femmes au Travail (AVFT). Dominique Boutonnat, ouvre la session, “mais il ne reste pas pour la formation”, se souvient Marilyn Baldeck, présidente de l’AVFT. Le lendemain, le président du CNC est visé par une plainte de son filleul pour agression sexuelle et tentative de viol.

Dans cette plainte, consultée par l’AFP, la victime présumée, alors âgée de 21 ans, raconte des faits qui se seraient déroulés dans la nuit du 3 août 2020, lors de vacances sur l’île grecque de Kea. Cette nuit-là, alors que les deux hommes veillent tard, sur “insistance” de M. Boutonnat, ils se seraient baignés dans la piscine, sans maillot de bain pour le filleul, selon ses dires. Quand son parrain “l'enlace dans ses bras, assez fortement”, il se sent “mal à l'aise”, raconte-t-il aux enquêteurs. Lorsqu’il indique vouloir aller se coucher, M. Boutonnat l'aurait raccompagné à sa chambre. C’est là qu’il aurait tenté de l'embrasser, toujours selon le récit du plaignant.

“Je ne fais rien pour le relancer, je reste stoïque”, dit-il. Puis, l’ami proche de sa mère lui aurait avoué avoir déjà “eu envie” de lui. “Cette phrase me fait l'effet d'une claque”, relate le jeune homme, qui tente de “désamorcer la situation”. “Je lui dis que je suis très fatigué, que c'est gentil (...) que moi aussi je l'aime comme un filleul aime son parrain”. Mais il affirme que ce dernier tente de le masturber. “Tétanisé”, il décrit une “torture”. “Je le masturbe pour qu'il arrête de me toucher”, dit-il, ajoutant que son parrain essaie ensuite de lui imposer une fellation. Depuis cette nuit, il affirme que M. Boutonnat “raconte à tout le monde” que son filleul s’est “jeté sur lui”. Il cite “certains textos” envoyés par le producteur à ses parents, dans lesquels il craindrait d'être “un homme mort” si l'affaire s'ébruitait.

A la suite de cette déposition, une enquête préliminaire est ouverte par le parquet de Nanterre. Dominique Boutonnat est placé en garde à vue le mercredi 10 février 2021 pour tentative de viol et agression sexuelle, puis mis en examen. Il est déféré devant un juge d'instruction dans le cadre de l'ouverture d'une information judiciaire ouverte le même jour. Conformément aux réquisitions du parquet de Nanterre, il est également placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de contact avec la victime présumée et de se rendre au domicile de ses parents… »

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