Diversion : Ernotte convoquée
devant la commission d’enquête de l’Assemblée nationale donne une interview à Caroline
Sallé sa pote du Figaro..
C’est pathétique, il aurait probablement
été trop énorme pour Ernotte de refaire un papier avec Aude Dassonville sa pote
du Monde, à a la veille de son audition le 10 décembre devant la commission d’enquête
de l’Assemblée nationale, alors se varier les plaisirs avec sa cops du
Figaro Caroline Sallé semblait être naturellement la solution.
La parachutée de 2015
croit probablement qu’en sortant une bouffonnerie que le titre de presse ose même
qualifier de « proposition choc » – lunaire !! – elle va faire
que le rapporteur et les députés présents se focalisent plus sur cette grotesque
facétie et passent sur l’état financier de France Télés qu’elle a placé en
situation de quasi faillite !
Alors qu’elle éructe sur CNews
depuis son interview de septembre au Monde expliquant
que « ses journalistes ne faisaient pas le même métier que ceux de
France Télés » mais qui plus est que « la première chaine
d’info en continu est d’extrême droite. Il faut dire les choses ! »,
la voilà qui dit qu’il faudrait « S’inspirer de la presse
et accepter les chaînes d’opinion » (*)
Parce que c’est elle
qui décide et attribue els fréquences !!! Mais pour qui se prend celle qui
se revendique du Président de la République à tout bout de champ, avec une
telle indulgence vis-à-vis, à présent, de ceux qu’elle vomit pourtant
depuis des semaines y compris devant la Représentation nationale !
La Commission d’enquête
n’a évidemment pas l’intention de tirer la ficelle ernottienne, tant elle est
grosse et le rapporteur Charles Alloncle
n’est visiblement pas homme à se laisser
abuser avec de si piètre fariboles.
(*)
La journaliste pro-Ernotte
peut bien citer « L’audiovisuel public est financé par tous les
Français, il est donc parfaitement légitime que la Représentation nationale s’y
intéresse. J’aborde ces travaux avec sérénité pour défendre nos
missions, le travail de nos salariés et surtout réfléchir à l’avenir de notre
télévision publique », elle n'est pas convoquée SOUS SERMENT pour faire des propositions sur l'avenir de la télé publique, défendre ses missions [violées chaque jour qui passe, ndlr] ou encore ses salariés [qui n'attendent qu'une chose: sa démission, ndlr].
Les opinions et les états d’âme de l'ex-Orange, personne n’en a rien à faire.
Aller poser la question « Pourquoi ne pas accepter comme dans la presse, qu’il existe des titres de sensibilités politiques, de gauche, du centre, de droite d’extrême gauche et d’extrême droite » après avoir agoni CNews et le groupe Bolloré comme elle l’ a fait, c’est bon pour un guignol de jardin d’enfants.
Les divagations auxquelles elle se livre, affirmant à l’envi: "Toutes les études démontrent que le taux de confiance dans notre offre est nettement plus élevé que celui des chaînes privées, et sans comparaison avec celui des réseaux sociaux." [un tel “un mensonge répété mille fois, n'en fera jamais une vérité, ndlr], ajoutant "Nous ne sommes pas là pour opposer les uns aux autres, mais pour donner à entendre, dans la nuance et le respect, tous les avis, tous les points de vue et le maximum de faits, afin que chacun soit libre de se faire sa propre opinion", ont de quoi laisser pantois et vous en faire tomber les bras.
Il faut le redire, Ernotte n'a rien compris à ce qu'était une commission d'enquête !
Elle n’est pas là pour égrener comme elle l’a toujours fait depuis dix ans, ce nouveau catalogue de poudre de perlimpinpin dont les absurdités ne sont quasiment jamais mis en œuvre ou font piout en permanence comme Salto qui aura coûté près de 90M€ aux Français qui ont fini à la poubelle.
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