L'indigne attitude de Jérémie Patrier-Leitus député du Calvados et "précis" soutien d’Ernotte en commission d'enquête...IL DEVRAIT ÊTRE EXCLU !
C'était tellement énorme et tellement évident hier lors de l'audition d'Ernotte et compagnie, que Jérémie Patrier-Leitus lui même s'en rendant compte a dû faire une mise au point pour le moins grotesque - enfreignant au passage le règlement de l'Assemblée (*comme le prouve la vidéo ci après) - mais qui en dit long.

Faisant très souvent les questions et le réponses; indiquant presque à certains députés ce qu'ils devraient dire et comment ils devraient se comporter, allant même jusqu'à couper la parole voire le micro à certain(e)s député(e)s, tançant les autres et surtout entravant de nombreuses fois la parole de Charles Alloncle le député rapporteur, allant même jusqu'à donner de soi-disant des explications à la place de l'ex-Orange, entre autres sur le fonctionnement de Médiawan propriété de Pierre-Antoine Capton comme l'hôtel Flaubert à Trouville dont ce natif du Calvados est également président du conseil de surveillance du Stade Malherbe de Caen, il est visiblement devenu le porte voix de la convoquée.
Jugez plutôt : « Je vois que mes interventions sont considérées sur les réseaux sociaux comme venant au soutien de France Télévisions.
Je précise des éléments parce que c’est important que chacun, ici, ait des éléments précis parce que les questions du rapporteur sont précis.( sans e !)
Que Mediawan - nous les auditionnerons - a effectivement un actionnaire américain mais que le contrôle de l’entreprise est français. J’apporte ici Monsieur le rapporteur, un élément de précision pour que chacun ensuite puisse se faire un avis ». (¤ la preuve par la vidéo ci-après)
C’EST SÛR IL FAUT ÊTRE PRÉCIS, ON NE L’EST JAMAIS ASSEZ !
https://youtu.be/O4odA2mX8ew?si=K0rC1F55n7voAWc3
Les réactions sur les réseaux vont toutes dans le mêmes sens et évoque même un nouveau scandale politique. Les internautes se disent choqués, médusés outrés, ulcérés par un tel comportement...ils appellent même précisément à sa démission.
Au risque d'être trop précis et pour les aider à les aider à comprendre, il convient de se demander pourquoi le député du Calvados le député du Calvados n'a jamais mentionné qu'il était jusqu'à la dissolution : Coprésident du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le patrimoine.
Lui qui précise pourtant dans son préambule "Comme nous sommes devant une commission d’enquête parlementaire et comme le prévoient les textes, je vous demande de me déclarer chacun, tout autre intérêt public ou privé de nature à influer vos déclarations [dont lui-même, ndlr] et je vous rappelle que l’article 6 de l’ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires imposé aux personnes auditionnées de prêter serment… Je précise comme je m’y suis engagé à vous en faire part en toute transparence , que je suis membre du conseil d’administration de France Média Monde depuis le mois d’octobre 2024 et que j’ai été corapporteur de la proposition de loi relative à la réforme de l’Audiovisuel public».
Pas un mot donc sur sa coprésidence
du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le
patrimoine...et pourtant !
C'est totalement
inadmissible...
Le blog CGC Média a du reste retrouvé les quelques lignes de l'intéressé, ès qualité comme un article du Point d’ailleurs sur la valorisation du patrimoine et du tourisme dans le Calvados SA RÉGION à commencer par Trouville-sur-Mer, qui passe par ces gros producteurs du de France Télévisions (# voir Le Point, ci dessous)
"En tant que coprésident (jusqu'en juin 2024, avant d'être renouvelé dans ce rôle) du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le patrimoine, j'ai effectivement soutenu des projets de valorisation du patrimoine et du tourisme dans le Calvados, y compris à Trouville-sur-Mer, qui fait partie de ma circonscription élargie (bien que centrée sur Lisieux-Falaise).
Trouville, station balnéaire emblématique de la Côte Fleurie, bénéficie de mon engagement pour le développement touristique durable, avec un focus sur la préservation des sites historiques et l'attractivité économique...
- La "Dotation pour la sauvegarde du patrimoine rural" (via la DRAC Normandie), qui finance des restaurations liées au tourisme, comme la mise en valeur d'édifices patrimoniaux touristiques – un outil que j'ai défendu pour des projets normands similaires.
- Des aides départementales du Calvados pour la restauration de biens non classés, avec un volet touristique, que j'ai relayées auprès des acteurs locaux pour accélérer les dossiers.
Ces mécanismes ont indirectement soutenu des initiatives comme celle du Flaubert, en encourageant les investissements privés tout en protégeant l'identité normande (styles néo-normands, accès à la mer). J'ai par ailleurs listé dix mesures prioritaires pour le patrimoine en 2023, incluant des incitations fiscales pour les rénovations touristiques, inspirées de la renaissance de Notre-Dame – un chantier que j'ai coordonné avant mon mandat.
Si vous avez des détails sur un projet précis ou souhaitez que je vous aide à monter un dossier pour Trouville (subventions, partenariats), n'hésitez pas ! Mon équipe est joignable via mon site patrierleitus.fr ou @JPatrierLeitus sur X."
(#)
L’Assemblée nationale française ne dispose pas de règles spécifiques et exclusives concernant l’utilisation de TikTok pendant les séances de commission. Cependant, les consignes générales relatives à l’emploi des appareils électroniques et des réseaux sociaux s’appliquent, en vertu du règlement intérieur et des instructions du Bureau de l’Assemblée. Ces dispositions visent à garantir le bon ordre des débats, la concentration des parlementaires et le respect de la solennité des travaux parlementaires. Voici un aperçu clair et structuré des éléments pertinents :
1. "Interdiction générale des activités perturbatrices avec les appareils mobiles"
- Téléphones portables et appareils connectés** : Les députés ne peuvent pas utiliser leur téléphone portable pour des activités qui perturbent la séance, telles que les appels vocaux, les visioconférences ou les diffusions en direct (lives). Cela inclut explicitement les plateformes de streaming comme Twitch, interdites depuis une modification du règlement en décembre 2022. Par extension, les lives sur TikTok (qui relèvent d’une diffusion en temps réel) sont considérés comme similaires et donc prohibés pendant les séances, y compris en commission. Cette mesure a été adoptée pour éviter les interruptions et maintenir l’attention collective.
- Règlement applicable : L’article 9 de l’Instruction générale du Bureau de l’Assemblée nationale interdit les comportements qui "troublent l’ordre des séances". Les commissions, bien que moins formelles que les séances plénières, suivent ces principes pour assurer la productivité des échanges.
2. "Utilisation discrète des réseaux sociaux permise, mais limitée"
- Consultation passive : Les députés peuvent consulter discrètement des réseaux sociaux comme TikTok sur leur appareil (en mode silencieux et sans son), à condition que cela ne nuise pas à leur participation active. Par exemple, vérifier des informations ou des messages est toléré, mais tweeter, poster ou scroller de manière visible est déconseillé et peut entraîner des rappels à l’ordre du président de la commission. Le règlement intérieur de l’Assemblée (mis à jour en 2023) s'il ne cible pas nommément TikTok, englobe tous les "réseaux sociaux" dans les interdictions liées aux diffusions en direct. Des débats internes ont souligné que l’usage excessif des écrans (y compris pour des contenus courts comme sur TikTok) contribue à une "dispersion" des débats...
Rappelons qu'en 2025, l’Assemblée nationale a créé une commission d’enquête dédiée aux "effets psychologiques de TikTok sur les mineurs" (présidée par Arthur Delaporte et rapportée par Laure Miller), qui s’est réunie à plusieurs reprises (de mars à septembre). Pendant ces séances, les mêmes règles générales s’appliquaient : pas de lives ou d’enregistrements non autorisés pour diffuser sur TikTok. Les auditions (par exemple, celles d’influenceurs en juin 2025) ont même été marquées par des tensions sur l’impact des réseaux sociaux, renforçant l’idée d’une vigilance accrue contre leur usage pendant les travaux.
- Le rapport final de cette commission (septembre 2025) préconise une interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans et un "couvre-feu numérique", mais cela ne modifie pas les consignes internes pour les députés. Au contraire, il met en lumière les risques d’addiction et de distraction, ce qui pourrait inspirer des durcissements futurs.
4. "Sanctions et bonnes pratiques"
- Rappels et sanctions : Un député surpris à faire un live TikTok ou à perturber la séance peut recevoir un rappel à l’ordre verbal, une suspension temporaire de parole, ou, en cas de récidive, une sanction du Bureau de l’Assemblée (amende ou exclusion). Les commissions étant plus restreintes, le président peut directement suspendre la séance.
- Recommandations pratiques: Les services de l’Assemblée conseillent de laisser les appareils en mode avion ou de les confier aux huissiers pendant les débats sensibles. Pour les communications, privilégier les messageries internes ou les pauses.
En résumé, TikTok n’est pas interdit en soi pendant les séances de commission, mais son utilisation doit rester passive et non intrusive. Toute diffusion ou référence en direct est formellement proscrite, au même titre que sur d’autres plateformes.



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