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dimanche 30 janvier 2022

Ophélie Meunier sous protection policière après un reportage de «Zone interdite» diffusé dimanche dernier.

Ophélie Meunier sous protection policière après un reportage de «Zone interdite» diffusé dimanche dernier.

Après un reportage en partie consacré à l’islamisme dans la ville de Roubaix diffusé dimanche dernier, Ophélie Meunier qui présente l’émission sur M6 ainsi qu’un jeune homme originaire de Roubaix, ont tous deux étés placés sous protection policière après avoir reçu de nombreuses menaces.

Selon une source policière qui, écrit Le Parisien avec l’AFP « Cette protection est assurée par le SDLP, un service spécifiquement chargé de protéger les personnalités. »

La diffusion dimanche dernier dudit reportage dans l’émission avait provoqué une vive polémique sur les réseaux sociaux et des chaînes d’information en continu, faisant réagir jusqu’au ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin qui a indiqué : « J’ai donné instruction qu’à chaque fois qu’un journaliste fait l’objet de menaces caractérisées, il bénéficie d’une protection policière ». 

Les soutiens de ses confrères des médias comme du monde politique à l’adresse de la journaliste de M6, ont été immédiats.

Quant au jeune homme également visé, son avocat a fait savoir à l’AFP qu’il avait également déposé plainte vendredi après avoir reçu de nombreuses menaces sur les réseaux sociaux, notamment Twitter, mais aussi des SMS, des messages WhatsApp, ainsi que des enregistrements vocaux « constatés par huissier ».

Son avocat, Maître Jean Tamalet tenu a indiqué à l’agence de presse « On ne laissera pas passer une seule menace. On déposera plainte contre toute personne menaçant ce monsieur ». La direction de M6 sollicitée par l’AFP a fait savoir qu’elle préférait « ne faire aucun commentaire pour l’instant ».

Lorsque que le 3 janvier 2018, Emmanuel Macron déclarait « La liberté de la presse aujourd'hui n'est plus seulement attaquée par les dictatures notoires, elle est aussi malmenée dans des pays qui font partie des plus grandes démocraties du monde. Elle est malmenée jusqu'en Europe. » il devait bien savoir que la France n’était pas épargnée.

Lorsqu’il ajoutait « Je veux vous dire ici que ni au sein de la Convention européenne des droits de l'homme ni au sein de l'Union européenne, nous n'accepterons la moindre mollesse, nous n'accepterons la moindre transaction à l'égard de ce qui nous a constitués, de cette liberté première qu'est la liberté d'expression, mais qui s'accompagne toujours de la liberté de conscience, de pensée et qui est constitutive de l'exercice même des contrepouvoirs indispensables dans nos démocraties », imaginait-il en être arrivé à un tel point aujourd’hui  ?   

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