Message Linkedin de France Télés à ces ânes de la Cour des comptes et à ce pénible rapporteur parlementaire !!!
Sitôt passée l’audition de Christian Vion devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, France Télévisions passait la Phase 3 de son écœurant triptyque d'enfumage global « Inversion victimaire et de légitimation finale de la commission et plus largement des organes de contrôle de l’État qui devient en quelque sorte l’agresseur ».
Sur le réseau social Linkedin voila ce que publiait FTV (*) histoire de finir de discréditer le rapporteur de ladite commission et de remettre en cause les rapports de la Cour des comptes (2016 et 2025) de l'IGF (2024) et le dernier avis de l'Arcom allant tous dans le même sens : ces gabegies à France Télés doivent cesser au risque de voir l'entreprise s'effondrer définitivement sur elle-même.
Sur l'air de "Circulez, il n'y a plus rein à voir", le télé publique ne s'est jamais mieux portée et celles et ceux qui pensent autrement sont des gros réacs ! Voila ça c'est dit... Christian Vion ose même prétendre que "FTV coûte beaucoup moins cher qu'il y a dix ans"...il a dû s’en étrangler et tousser longtemps après !
(*)
Il fallait vite passer sur la "Phase 2 : Dévalorisation systématique des travaux et du rapporteur (ridiculiser le processus)" car après l’article du Parisien qui avait dû révéler l’existence d’un coaching en coulisses - lavage de crâne et bourrage de cerveau serait plus juste ! - les méthodes de France Télévisions commençaient à s’éventer.
Et de ces méthodes révoltantes, il convient de parler. Le bloc CGC Medias est en mesure de vous révéler le processus qui se déroule en trois étapes, documents à l’appui.
Première étape : les convocations aux auditions de la commission d’enquête sont toutes envoyées et centralisées à France Télés.
Chacun des convoqués, reçoit ensuite un mail du grand manitou des hautes sphères au Siège de France Télés qui prévoit une première séance habituellement par visioconférence (une heure environ), en présence donc du grand ordonnateur lui-même, planqué d’une représentante du service juridique et du secrétariat à la présidence.
Suivra une deuxième séance en présentiel, toujours avec les trois mêmes, avant l’audition devant la commission… les questions semblent bien connues à l’avance et les réponses déjà écrites ! Quelques éléments de langage sont à utiliser en priorité, du style:
"Je n’ai pas le document avec moi
Je n’en ai pas connaissance
ou encore, je vous l’enverrai….
comme d’ailleurs, chacun a pu s’en rendre compte lors des diverses auditions, toutes les mêmes.
Il y a également pour aider les récitants une espèce de pavé que s’est procuré le blog CGC Medias, intitulé « Note de cadrage général » auquel est adjoint un vadémécum plus personnel en fonction du positionnement de chacun et enfin, cerise sur la gâteau, la liste des députés de la commission (#) qui « nous sont favorables » (12/32 : C'est écrit et annoté).
Le blog CGC Media qui propose chaque jour de dévoiler l'un des 12 noms que France TV annonce comme lui étant "acquis" - à commencer par celle qui coupait la parole la semaine dernière à Charles Alloncle, l’invitant d’ailleurs à aller twitter dans son coin. (ci-après, en fin de vidéo) - tient évidemment ces documents à disposition du rapporteur.
https://youtu.be/D7uHgWc4pwQ?si=KtMjws9Q54iYa0Af
(#)
Ainsi, tout est orchestré à l'avance...
Quant à la "Phase 1 : Minimiser l’existence même de la commission en adoptant la posture d'une soi-disant guerre contre la droite extrême", elle semble presque déjà loin !
Elle n'avait en réalité qu'un but, dès une première interview de complaisance paru dans un titre national au sortir des vacances d'été, celui d'attirer les regards ailleurs, de planquer la poussière sous le tapis et de raconter jour après jours tous les bobards possibles et inimaginables /SOUS SERMENT qui plus est !
France Télévisions et Radio France sont accusés d’avoir quasi-boycotté l’information sur la commission durant les premières semaines (novembre-décembre 2025).
Exemple : très peu de sujets sur France 2 / France 3 / Franceinfo, alors que l’affaire est très relayée sur d'autres chaines nationales, les réseaux sociaux et même certains journaux papiers.
Objectif perçu : éviter de donner de la visibilité à cette enquête qui met en cause la neutralité, les dérives éditoriales et le coût du service public...un peu comme cela avait été fait avant l'été pour invisibiliser les candidat(e)s qui osaient s'opposer à Ernotte→ faire comme si la commission n’existait pas ou n’était qu’un « coup politique » sans intérêt.











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