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mardi 11 janvier 2022

Stéphane Richard pourrait rester en place chez Orange jusqu’après le 2ème tour de la Présidentielle !

Stéphane Richard  devrait  (ou pourrait rester) en place chez Orange jusqu’après le 2ème tour de la Présidentielle voire un peu plus !

En fin de semaine dernière, Le Figaro écrivait « Le calendrier de la succession à la tête d’Orange s’accélère ». Le quotidien semblait laissait entendre dans son sous-titre « Christel Heydemann, Frank Boulben et Ramon Fernandez restent en lice pour la direction générale du groupe » que 3 candidats seulement figuraient dans une short-list

A la question de la journaliste lsa Bembaron « Qui pour prendre les rênes d’Orange ? », le titre de presse indique effectivement « Trois candidats restent en lice, après plusieurs mois de campagne. Ramon Fernandez (directeur général délégué d’Orange), Christel Heydemann (présidente de Schneider Electric France) et Frank Boulben (chief revenues officer chez l’Américain Verizon). Le dossier prend une tournure de plus en plus politique, alors que le temps presse. Initialement, le sujet devait être tranché avant la fin de l’année dernière, pour éviter toute interférence avec la campagne présidentielle. »

Chacun aura pu constater que l’ex-Orange qui était, ces derniers jours encore selon plusieurs sources, la candidate du Pouvoir pour y retourner comme le précise le journal : « La course à la présidence d’Orange serait plus ouverte. Si un homme devait être désigné à la direction d’Orange, la présidence reviendrait à une femme. Le nom de Delphine Ernotte, la patronne de France Télévisions et ex-DG d’Orange France [même s’il] circule à nouveau », n’y figure pas !

Il semble bien, selon nos informations, qu’un membre imminant du gouvernement s’y soit opposé malgré les interventions de son ex-compère au sein de l’entreprise de téléphonie, aujourd’hui commissaire européen.

« Pour la succession de Stéphane Richard à Orange, Thierry Breton qui présidait France Télécom de 2002 à 2005, défend la candidature de Delphine Ernotte mais l’Élysée juge compliqué de renouveler la présidence de France Télévisions » précisait Challenges la semaine dernière.

Le Figaro mettait en balance « le poids de l’État » vs « la difficulté de trouver un binôme, ce qui est un peu lent. » pour justifier ce retard, relativisant son propos « Pourtant Stéphane Richard pourrait se maintenir à la présidence du groupe jusqu’à la fin de son mandat, pour céder son fauteuil au plus tard le 18 mai » donc après l’élection à la présidence de la République.

« La condamnation le 24 novembre de Stéphane Richard, l’actuel PDG du groupe, dans le cadre du procès Tapie, a bousculé l’organisation de sa succession. Sous la pression du ministre de l’Économie, le gouvernement a fixé un calendrier. Une nouvelle organisation doit être mise en place, avec la séparation des pouvoirs de directeur général exécutif de ceux de président du conseil d’administration. Le binôme aurait dû être désigné avant le 31 janvier. Or, après plusieurs semaines de tâtonnement, une nouvelle chronologie se dessine. Un - ou une - directeur général pourrait être nommé avant la fin du mois. Un conseil d’administration doit se tenir le 24 janvier. » expliquait-il, relativisant maintenant son propos

Quant au contexte, il a de quoi interpeller « Le CGRSE a retenu deux noms : Frank Boulben et Christel Heydemann. Bercy aurait joué de son influence pour que Ramon Fernandez soit remis dans la course.

L’Agence des participations de l’État (APE) pencherait en faveur de Frank Boulben. Au final, la décision reviendra à l’Élysée même si l’État est un actionnaire minoritaire. « Il y a des débats, mais pas de problèmes. Tout le monde est à peu près d’accord, la difficulté est qu’il faut trouver un binôme et que c’est un peu lent. », rapporte un proche du dossier.

Cet interventionnisme étatique n’est pas du goût de tout le monde or le temps presse, les défections s’enchaînent chez Orange. Le départ d’Helmut Reisinger de la direction d’Orange Business Services (OBS) a retenu l’attention. « Le processus a été bloqué par le gouvernement », dénonce un expert, estimant que « l’État bloque tout, alors qu’il n’a que 23 % du capital ».

Alexis Kohler qui semble être depuis des semaines le grand ordonnateur de tout ce jeu de chaises musicales sur ce dossier mais aussi sur tant d’autres choses pour les 3 mois à venir, arrivera-t-il à avancer ses pions ?  

Une chose semble acquise, c’est en filigrane que la télé publique n’intéresse personne alors que le prix de l’action « France Télécom/Orange » préoccupe beaucoup plus !

   


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