Ça tourne vinaigre pour Ernotte et son ex-dicab "info-isé"…Son pote Ajdari ouvrirait une enquête sur le magazine diffusé hier sur France 2 visant CNews.
Les réseaux sociaux se
déchaînent – comment pourrait-il en être autrement ? - après la diffusion,
hier dans le « Complément d’enquête »
sur CNews, des graphiques de Reporters Sans Frontières dont l’Arcom avait
indiqué qu’ils étaient faux et à l’inverse de la réalité.
France Télévisions est donc
passée outre la déclaration pourtant claire du régulateur de l'audiovisuel faite
avant même que la programme soit diffusé vers 23h, hier jeudi : "Il n'y a pas de contournements des règles du
pluralisme politique sur le mois de mars 2025 sur CNews, et s'il y en avait
eus, nous les aurions identifiés et nous serions intervenus", a indiqué
l'Arcom à l'AFP, confirmant une information du Point. »
Ajdari and co ajoutant "Nos résultats ne sont pas ceux de RSF. Nous n'avons
pas de doute", a ajouté l'autorité de régulation. Il faut dire que RSF
s'était inventé ses propres règles pour mesurer le temps de parole, ne faisant
le calcul que sur un mois et non pas une moyenne par trimestre comme l'ARCOM et
utilisant non pas le chronométrage des vrais temps de parole mais...
l'apparition des "bandeaux à l'antenne"...
Seulement voilà, France
2 qui a dès lors procédé à un remontage du magazine en catastrophe ; en fin
d'après-midi après le démenti de l'ARCOM, a tout de même choisi de diffuser
les graphiques et d’y faire référence.
« Nous on fait de l’info à France Télévisions et puis
quand on se trompe, on a une charte rectificative » déclarait
hier soir Tristan Waleckx devant le vice-président de la commission d’enquête de
l’Assemblée nationale en pointant justement du doigts sur l’écran les pseudos
graphiques, appelant à les commenter.
Après les explications vaseuses
de France Télévisions : "Un élément nouveau et tardif est sorti dans
la presse relatant la position de l’ARCOM quant à l’étude de Reporters Sans
Frontières concernant le chapitre du rattrapage nocturne du temps de
parole. Etant dans l’impossibilité technique de rajouter cet élément
contradictoire aussi près de l’heure de diffusion de l’émission, nous n’avons
eu d’autre choix que de couper la séquence concernée. Notre priorité étant
toujours de respecter le contradictoire", Ernotte et son
ex-primo dircab qu’elle a récemment de chapeauter l’info du groupe de télés publique
qui est au journalisme ce que la clé à molette est à la mayonnaise, ont à l’évidence
décidé de s’asseoir sur leurs propos et sur la soi-disant charte déontologique !
Pour le respect du contradictoire, il faudra
attendre…
Quant à la fameuse charte rectificative qu’évoque
Tristan Waleckx – à supposer qu’elle existât ! – elle dû tomber dans un
trou comme c’était déjà le cas lors des 13h et 20h de France 2, il y a peu, lorsqu’à
deux reprises les présentateurs des JT ne se sont pas excusés en direct de la
grave confusion commise entre Dominique Bernard
et Samuel Paty. Pire le présentateur du 13h
a même été empêché de le faire !
Probablement « La rigueur, la vérification systématique des informations,
le décryptage et la recul nécessaire qui sont les nôtres » chantent
Ernotte et sa suite mais les transgressent régulièrement, surtout après la mise
en ligne de la vidéo polémique (image et son bien entendu)
enregistrée en juillet dans un restaurant parisien, à leur insu, montre Thomas
Legrand et Patrick Cohen discutant avec le secrétaire général du PS,
Pierre Jouvet et le président du conseil national du PS, Luc Broussy.
« Ce
ne sont pas nos méthodes à France Télévisions,
on n’enregistre pas les gens, à leur insu » glapissait la cohorte de tartuffes qui criait
au scandale et déclarait la guerre à l’extrême droite, pensant gagner l’opinion
à leur minable posture.
Eh oui
« à France Télévisions, on n’enregistre pas
les gens, à leur insu »…il n’y a qu’à regarder la séquence où
la journaliste explique « Nous avons enregistré Pascal Praud qui ne savait pas qu’il était
enregistré » et quelques autres dans le « Complément
d’enquête » d’hier !
Ah ! la rigueur ernotto-gomezienne !!!
Le blog
CGC Média le redit « le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte », après cet inadmissible
bidonnage du binôme qui prône en permanence le devoir
d’excellence dont il serait investi, n’a d’autre issue comme viennent de le faire
Deborah Turness à l’Info et Tim Davie le dégé de la BBC après la preuve de la
diffusion d’un « Fake » sur les antennes de la télé publique, de DÉMISSIONNER.
Que l'Arcom décide d'ouvrir une nouvelle enquête ou pas, leur départ n'est plus une option. Il est désormais impératif pour tenter de sauver la télé publique.



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