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mardi 17 février 2026

Delphine Ernotte et la sobriété, ça fait 2 et la vérité, ça fait 3...La commission d'enquête comme la Justice apprécieront.

Delphine Ernotte et la sobriété, ça fait 2 et la vérité, ça fait 3...La commission d'enquête comme la Justice apprécieront.

Interrogée le 10 décembre dernier en séance de la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public, à propos des 112.123€ dépensés dans les suites de l’hôtel Majestic de Cannes  par Ernotte and co, cette dernière a chanté une fois encore SOUS SERMENT qu'aucun argent public direct n'avait été utilisé. Ben voyons

« J’ai fait le choix de la sobriété » a-t-elle lancée aux un(e)s et aux autres qui l'interpellaient sur un tel montant pour 10 nuitées pendant le Festival (*), ajoutant que cela durait depuis 25 ans environ ! FAUX

(**) Voir la vidéo ci après...

Attention, le bruit que vous entendez une bonne partie de la question n’est pas dû à une parasite mais au député du Calvados qui tape sur son micro tout du long !

(**)

https://youtu.be/JJyQPsn9TzY?si=odm3rfRwogQ3CTf9

Verbatim d'Ernotte:

« Tout de suite, je vous rassure, il n’y a pas eu un euro d’argent public; il y’a pas eu un euro d’argent public dépensé pour les chambres d’hôtel des dirigeants de France Télévisions à Cannes. 

Alors oui, en effet, depuis de nombreuses années d’ailleurs, nous procédons pour le paiement de ces chambres qui sont des tarifs totalement prohibitifs et totalement hors des clous par rapport aux tarifs régulés de France Télévisions - vous avez raison de le le dire - à ce qu'on appelle du barter ! Alors ça concerne le milieu public publicitaire. C’est une sorte d’échange. C’est des sociétés de barter qui ne font que ça d’ailleurs ; ça n’a absolument rien à voir avec des sociétés de production. 

C’est un autre domaine où, en fait, la régie publicitaire confie ses invendus publicitaires - ce qu’elle n’arrive pas à vendre, à commercialiser - en échange de services. C’est spécifique et ça fait des années qu’on fait ça pour les chambres des dirigeants de Cannes. Donc ce n’est pas ! Donc voilà. Je vous confirme qu’aucun producteur n’a payé les chambres de qui que ce soit. Il n’y a pas eu d’argent public dépensé dans Cannes. 

Alors après, pardon d’insister, mais je voudrais dire que par ailleurs, depuis plusieurs années, j’ai fait le choix de la sobriété et j’ai réduit au fur et à mesure la représentation notamment des des dirigeants à Cannes au bénéfice de la production. Et j’ai donc circonscrit Cannes aux nécessités de service. »

Comment peut-elle déclarer SOUS SERMENT tant de bobards ? 

Pour la commission d'enquête comme pour la juge d'instruction, le blog CGC Média rappelle que lorsque la plainte avec constitution de partie civile, des « CHEFS DE DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PÉNAL »visant « DELPHINE ERNOTTE-CUNCI mais aussi TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES et RECÉLEURS QUE L’ENQUÊTE DÉTERMINERA" a été déposée près le Doyen des juges d’instruction, l’ex-Orange a contesté la réalité l'existence même d'une telle dépense  devant les élus du CSE central de décembre 2023 . (*) 

(*) « Ce sont là des méthodes de déstabilisation peu recommandables comme cette lettre anonyme qui diffuse tous azimuts une fausse facture de frais d’hôtel au festival de Cannes », annonçant pourtant  « avoir lancé une enquête interne…. » (3ème paragraphe du compte-rendu validé unanimement, ci-après)

Après la parution de l'article de La Lettre et les publications du blog CGC Média sur la saisine du Parquet et l'enquête menée dans la foulée, Ernotte ne contestait plus, ni l'existence de la facture, ni son montant : 112 123€

Extrait :

Cette fois-ci, écrivait le titre de presse "Une partie du montant de celle-ci [la facture, ndlr] aurait été redirigée vers le média en ligne Brut, également partenaire du festival. Ses dirigeants, Renaud Le Van Kim et Guillaume Lacroix, qui avaient bénéficié de chambres réglées par France télévisions, auraient remboursé leur part à hauteur d'environ 38 000 euros.
Pour les 72 000 euros restants, la direction de France TV pour les suites de Delphine Ernotte-Cunci, Stéphane Sitbon-Gomez, Manuel Alduy, et Christophe Tardieu, France Télés explique que la facture a été réglée par "barter", un système qui permet d'échanger des espaces publicitaires invendus contre des services, d'hôtellerie ou de transports, le plus souvent… » Du pipeau tout ça.

Ecoutez bien ce qu'affirme Ernotte devant la commission : "Ce sont des sociétés de barter à qui la régie publicitaire confie ses invendus publicitaires - ce qu’elle n’arrive pas à vendre, à commercialiser - en échange de services

Cela devrait palier à la juge d'instruction pour deux raisons :2023

1) La première c'est que sur la facture du Majestic ne figure pas le nom de la soi-disant société de barter dont France Télés a donné le nom à La Lettre mais celui de GBT l'agence de voyages du groupe public (#)

Voici ce qu'écrivait Catherine Boullay à l'époque pour le média, après avoir interrogé les dirigeants de France Télés sur cette incroyable dépense « Si la note globale a bien été payée par France Télévisions, la partie imputable à Brut a été refacturée à la plateforme »  alors que dans la suite des explications de France Télés contredisent cette première affirmation « En effet, la facture a été payée par un intermédiaire, le Groupe Tec  société qui pratique le "barter", un anglicisme qui désigne un procédé particulièrement prisé des groupes médias, consistant à échanger un espace publicitaire invendu, contre des services de transport, de restauration, de traiteur… ou des nuits d'hôtel. L'entreprise de "barter" recycle en quelque sorte des stocks et les transforme en moyen de paiement. Dans le cas de France Télévisions, Tec a donc revendu à d'autres marques les espaces publicitaires invendus, tout en réglant les chambres d'hôtel du Majestic ».

2) La seconde, c'est qu'en détaillant bien la note du Majestic de 112.123€, on constate que que 105.000€ d’arrhes ont été versés en amont, très probablement en début d'année 2023 vu qu'en mars il est déjà quasi impossible d'avoir une chambre et encore moins une suite. L'hôtel étant quasiment plein dès avril pour mi-mai, il n'y a donc pas de chambres inoccupées ! Raconter que « ces chambres sont financées par des "invendus publicitaires"»c’est se moquer du monde !!! 
  
De plus la date limite de paiement de la facture est fixée au 03/06/23, soit une quinzaine de jours après le Festival


(#) Capture d'écran

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Toujours pour reprendre les propos d'Ernotte tenus devant la commission SOUS SERMENT, impliquant soi-disant  "la régie publicitaire qui confie[rait] ses invendus publicitaires - ce qu’elle n’arrive pas à vendre, à commercialiser - en échange de services, à une agence de Barter pour obtenir les chambres des dirigeants à Cannes, en échange de services " ne tiennent pas debout ! 
La commission comme la juge d'instruction remarquera qu'il n'est de toute façon pas possible pour le Majestic d'imaginer s'il a y avoir ou non des chambres vides pour le Festival - ce qui n'est jamais le cas - qu'ils pourraient échanger contre des services...des services de quel type d'ailleurs ?  Ce qui n'est jamais le cas.

Enfin, déclarer que "ça fait des années qu’on fait ça pour les chambres des dirigeants de Cannes" est tout aussi bidon. Si Rémy Pflimlin a bien séjourné dans l'hôtel pour le Festival, le prix de la chambre avait été selon nos informations au minimum trois fois moindre.

Après qu'Ernotte a affirmé également sous SERMENT qu'Arnaud N'Gatcha était bien le directeur en charge du Téléthon et rémunéré à l'année pour cela - ce qui est FAUX - un question se pose: Quand faut-il croire ses allégations ? 

Avec l'adage en prime : "Qui ment une fois, ment cent fois", plus personne ne croit qu'elle puisse rester en place...même avec l'appui des "12  FAVORABLES" sur les 31 députés de la commission (selon le document de France Télés "Note de cadrage"  (¤) dont nous révélons ici le 4ème volet ainsi que le 4ème nom du tableau annexé) ?  
C'est cette télé publique ernottienne là que soutient  la liste des "12  FAVORABLES" sur les 31 députés de la commission (selon le document de France Télés "Note de cadrage"  (¤) dont nous révélons ici le 4ème volet ainsi que le 3ème nom du tableau annexé) ?  (#)

(¤)
(#)

Un nouveau feuillet et le nom du 4ème FAVORABLE demain...L'intégralité des docs et des noms, très très vite...

(*)


 

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