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mercredi 18 février 2026

Ernotte ment à la Représentation nationale (là elle n'est pas sous serment) et affirme que "la CGC Média s’est portée partie civile pour forcer la nomination d’un juge d'instruction".

Ernotte ment à la Représentation nationale (là elle n'est pas sous serment) et affirme que "la CGC Média s’est portée partie civile pour forcer la nomination d’un juge d'instruction".

Voilà surement qui devrait plaire au Parquet qui a diligenté fin 2024 une enquête dont la  BRCFF a été chargée et qui vient de donner lieu à la transmission d'"un avis à partie civile avec des chefs d'accusation d'une autre musique que celle que chante ernotte. 

Le Parquet dans le cadre de la saisine de la CGC des Médias bien représentative dans le secteur de l'Audiovisuel et des Médias dans le Public comme dans le Privé, contrairement là aussi, à ce qu'elle a raconté aux députés, n'a pas classé sans suite sa plainte bien au contraire.

C'est le Vice-Président chargé de l'instruction qui va probablement adorer les propos insultants d'Ernotte, à la limite de l'injure et de l'outrage à magistrat par procuration  lorsqu'elle déclare (*) "Ce syndicat s’est porté partie civile pour forcer la nomination d’un juge d’instruction."

Comme si un syndicat avait le pouvoir de FORCER LA NOMINATION D'UN JUGE ! C'est tout aussi mensonger que "J’peux vous en faire 15" s'agissant des soi-disant procédures auxquelles la CGC l'aurait habituée.

Enfin s'agissant de ce certain journal qu'elle évoque sans le citer, la CGC affirme haut et fort, être totalement étranger à ce qu'il a pu écrire ou ne pas écrire.

(* verbatim de la vidéo ci-après) "Sinon sur la plainte là dont vous parlez. Malheureusement j’ai un peu l’habitude. Ce syndicat CGC Media qui n’est pas la CGC Media de France Télévisions a l’habitude. Il a porté plainte une première fois sur les conditions de ma nomination au CSA, ça a été classé sans suite. Ensuite il a porté plainte aux conseil d’État qui a jugé au fond et l’a condamné à me payer mes frais de justice. Ensuite, il s’est constitué partie civile donc un juge d’instruction a été nommé. L’affaire a donné un non lieu. J’peux vous en faire 15.

Donc là c’est exactement ce qui s’est passé. Donc en 2024 au moment où est sorti un article sur Cannes, je pense qu’une plainte a été déposée. J’imagine, je n’en sais rien que ça a été classé sans suite et donc j’imagine comme d’habitude que ce syndicat s’est porté partie civile pour forcer la nomination d’un juge d’instruction. 

Je sais aussi sais qu’un certain journal a dit que j’étais mise en examen. On a demandé à rectificatif, parce qu’évidemment ce n’est pas le cas et c’est pas la justice qui s’est auto saisie, non plus ! »

Demander un rectificatif, c'est bien ce qu'a fait aujourd'hui maître Pierre Olivier Lambert l'avocat de la CGC dans cet affaire après un article de Carole Sallé dans Le Figaro qui ressemble comme deux gouttes d'eau à un communiqué interne à France Télévisions tout aussi fallacieux.

Extrait du courrier de maitre Lambert à messieurs Marc Feuillée et Alexis Brézet : 

A l’attention : 

du Directeur de la publication 

du Directeur des rédactions


Messieurs, 


Je fais suite à l’article que vous avez publié dans votre édition en date du 13 février 2026, sous la plume de Madame Caroline Sallé, et intitulé« Delphine Ernotte au cœur d’une enquête pour des frais au Festival de Cannes »


Je vous indique que votre journaliste a étrangement été induite en erreur, lorsqu’elle a indiqué que « Selon nos informations, l’avocat de ce syndicat, la branche médias de CFE CGC, n’est autre que Gilles-William Goldnadel, chroniqueur régulier sur CNews et Europe 1 ». Votre journaliste reprend dans la phrase suivante une citation de cet avocat, qui tout aussi étrangement se « dit très heureux de les défendre dans un combat contre la gabegie de France Télévisions ».


Contrairement aux informations recueillies par votre journaliste, et qui sont manifestement erronées, mon cabinet est le seul avocat de la branche médias de la CFE CGC, dans le cadre particulier de cette plainte contre France Télévisions et Madame Delphine Ernotte, pour leurs dépenses inconsidérées....Personne d'autre n’a jamais été ni mandaté, ni n’est intervenu auprès de quiconque, à quelque titre que ce soit.


Je vous remercie par avance pour la bonne prise en compte de ce message, et apporter le correctif qu’il convient à cet article. 


Je mets évidemment en copie de ce message Monsieur Jean Jacques Cordival, le secrétaire général dudit syndicat CFE CGC des Médias, par qui cette plainte a été déposée, avec mon seul intermédiaire donc.


Je reste à votre pleine disposition pour évoquer avec vous ce sujet. 


Bien sincèrement, 

Cette affaire ne va évidemment pas en rester là. Le Syndicat va transmettre à la Vice- Présidence de l'instruction, deux vidéos dont celle ci-après ainsi que l'article que publie ce soir le blog CGC Média qui n'en revient toujours pas d'autant de bobards déversés en si peu de temps devant une commission parlementaire où l'État comme le Parlement en ont pris pour leur grade comme la Justice d'ailleurs cette vile calomnie qui accuse la CGC Média de forcer la nomination d'un juge d'instruction !!!!

https://youtu.be/8i7swEpROGk?si=AtNgwQZnfg98pGsy


Voici la demande de rectificatif qui a été faite auprès du journal par notre avocat


A l’attention : 

du Directeur de la publication 

du Directeur des rédactions



Messieurs, 


Je fais suite à l’article que vous avez publié dans votre édition en date du 13 février 2026, sous la plume de Madame Caroline Sallé, et intitulé« Delphine Ernotte au coeur d’une enquête pour des frais au Festival de Cannes »


Je vous indique que votre journaliste a étrangement été induite en erreur, lorsqu’elle a indiqué que « Selon nos informations, l’avocat de ce syndicat, la branche médias de CFE CGC, n’est autre que Gilles-William Goldnadel, chroniqueur régulier sur CNews et Europe 1 ». Votre journaliste reprend dans la phrase suivante une citation de cet avocat, qui tout aussi étrangement se « dit très heureux de les défendre dans un combat contre la gabegie de France Télévisions ».


Contrairement aux informations recueillies par votre journaliste, et qui sont manifestement erronées, mon cabinet est le seul avocat de la branche médias de la CFE CGC, dans le cadre particulier de cette plainte contre France Télévisions et Madame Delphine Ernotte, pour leurs dépenses inconsidérées. 


Maître Gilles William Goldnadel n’est en rien concerné par cette procédure, dans le cadre de laquelle il n’a jamais été ni mandaté ni n’est intevenu auprès de quiconque, à quelque titre que ce soit.


Je vous remercie par avance pour la bonne prise en compte de ce message, et apporter le correctif qu’il convient à cet article. 


Je mets évidemment en copie de ce message Monsieur Jean Jacques Cordival, le secrétaire général dudit syndicat CFE CGC des Médias, par qui cette plainte a été déposée, avec mon seul intermédiaire donc.


Je reste à votre pleine disposition pour évoquer avec vous ce sujet. 


Bien sincèrement, 



Pierre-Olivier Lambert

Associé, Avocat au Barreau de Paris









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