Delphine Ernotte, sa majesté du vent qui s’agite !
Chers contribuables saignés à blanc, Il n’y a plus d’argent. Plus un rond. Les caisses sont vides, la dette explose, le service public devient un gouffre abyssal que même les impôts futurs de vos petits-enfants ne combleront pas mais pendant ce temps, Delphine Ernotte, elle fait quoi ? Elle nomme encore et encore.
Elle restructure. Elle
« accélère stratégiquement ». Elle pond des communiqués aussi creux qu’un
studio de France Télévisions un jour de grève.
Lisez sa dernière propagande totalement
hors-sol qu’elle a osé diffuser sans rougir :
« Nous vivons un
moment de rupture majeure… accélération nouvelle… intelligence artificielle…
nouvelle organisation plus robuste… streaming-first… conquérir une part de voix
majeure… je suis convaincue que c’est la meilleure réponse… »
Traduction en français normal
: « On n’a plus de thunes, les audiences
s’effondrent, la concurrence nous atomise, mais regardez comme je bouge des
chaises et je change les intitulés de postes ! »
Le grand enfumage continue
plus que jamais : l’agitation comme cache-misère. Plus rien ne marche
? On crée une « nouvelle organisation ».
Les audiences linéaires
s’effondrent ? On parle de « streaming-first » avec en arrière- plan
le : « le rachat du studio américain North Road par Médiawan présenté comme un « game changer » pour la société en situation de quasi-monopole à France Télés ».
Les Français zappent ? On va «
conquérir les réseaux sociaux ».
L’I.A. menace le secteur ? On
met ça dans le communiqué pour faire moderne, comme si on allait sortir ChatGPT
du chapeau alors qu’on peine encore à diffuser un JT sans bug….Exit pourtant la
soi-disant mission de l’ex monsieur Info du groupe Alexandre Kara !
Pendant ce temps,
les nominations pleuvent : directeurs, sous-directeurs, chefs de
mission, coordinateurs stratégiques, responsables de la transformation
digitale, délégués à l’innovation inclusive, etc… Une pluie de postes à 8.000,
10.000, 12.000 euros par mois pour des gens qui passent énormément de temps en
séminaires, à brainstormer des « narratifs inclusifs » pendant que les
techniciens, les administratifs, les journalistes précaires se serrent la
ceinture.
La propagande reste toujours
aussi grossière. Les déficits continuent de grossir. Les
programmes sont toujours aussi fades mais, attention, très externalisés. Rien ne doit changer mais….l’organigramme,
lui, il bouge. Il vit. Il respire !
C’est le seul truc qui fait péter
la poudre aux yeux chez France Télévisions : le recyclage des copains et des fidèles dans
de nouveaux organes inutiles. [Ça rappelle vaguement quelque chose avant les
élections présidentielle et législatives de 2027 !]
L’ex-Orange puisque c’est
comme cela qu’on la surnomme depuis 2015, n’a plus rein à faire dans le service
public. Elle est la directrice d’un cabinet de com’ en faillite qui croit que
changer le titre sur la porte va sauver l’entreprise. C’est devenu au fil
des années, la championne du « en même temps » version audiovisuel : on fait
semblant d’innover tout en creusant le trou. On parle d’avenir radieux tout en
gaspillant l’argent du contribuable d’hier et de demain.
Le plus kitsch dans tout ça ? C’est
ce culot monstre à faire croire que cette nouvelle organisation était « la meilleure réponse aux défis qui nous occupent ». Non, celle qui n’occupera pas avec sa suite cette
année les suites du Majestic mais semble-t-il les chambres du Gray d'Albion – toujours un hôtel Barrière – n’a pas l’intention de
changer d’un iota.
La meilleure des réponses aurait
été de faire des économies, de supprimer les doublons, de virer les inutiles,
de recentrer sur le métier au lieu de jouer à la start-up nation avec l’argent
des Français. Bien non…avec Emmanuel Macron, elle a carte blanche !
Nommer, nommer, encore et
encore. Toujours.
Parce que quand on n’a plus d’idées et plus d’argent, il reste une dernière ressource : l’agitation verbale et l’organigramme qui gonfle et ronfle en même temps. Les Français, s’ils ne sont pas contents…on s’en fout. Vive la République, Vive le service public qui n’est plus que l’ombre de lui-même – Hervé Bourges doit se retourner dans sa tombe ! – et vive les nominations ad vitam aeternam...


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