La sénatrice Nathalie Goulet, excédée, interpelle directement Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu sur la présence d’Aurore Berger à Cannes.
La sénatrice centriste Nathalie Goulet, excédée, interpelle directement Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu : « Chez nous dans l’Orne, on ne comprend pas pourquoi @AuroreBergé est à #Cannes. Et d’ailleurs, qui paye son séjour ? » (*)

On est en 2026. Les caisses sont vides, les impôts pèsent, les priorités sont censées être à la protection des femmes, à l’égalité, à la lutte contre les violences…mais la ministre en charge de ces dossiers choisit le moment pour aller parader sur la Croisette.
Est-ce une mission officielle ? Peut-être. Mais le symbole est ravageur : pendant que l’on demande aux Français de faire des efforts, une ministre de la République fait la mondaine là où se côtoient stars, producteurs et champagne à volonté.
Qui paie l’hôtel ? Le billet ? Les frais annexes ? Le contribuable a le droit de savoir.
Et la robe ? Chacun est du reste en droit de se poser la même question concernant l’ex-Orange après la tempête de moqueries et autre quolibets qu’elle ramasse depuis sa montée aubergine, des marches du palais des festivals ?!
Aurore Bergé incarne à merveille le macronisme assumé : le verbe haut sur les grandes causes, le geste léger sur l’exemple personnel. On sermonne la France d’en bas, on vit comme la France d’en haut. On parle austérité le matin, on monte les marches le soir.
Ernotte, elle, la suffisance et la morgue extrême qu’il faut pour contester un travail parlementaire avec un contre document de 120 pages et lancer en commission d’enquête « A Cannes, on est là pour travailler ».
La sénatrice, les Ornais mais également tous les Français modestes et tous ceux qui paient leurs frasques sans jamais approcher un festival, sont en droit de s'interroger : "Pendant que vous gobergez à Cannes, qui reste dans l’ombre pour régler l’addition" et surtout "quand descendrez-vous de votre tapis rouge pour vous souvenir que vous êtes supposées servir un peuple qui, lui, n’est pas à la fête".




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