Macron contemple son banquier de gauche et s’en mord probablement les doigts !
Pendant ce temps, ce même Pigasse pourrait bien empocher des dizaines de millions de dollars (oui, des dizaines) pour restructurer la dette colossale du Venezuela – entre 150 et 170 milliards de dollars – via sa banque Centerview Partners. Le « banquier socialiste » qui vole au secours d’un pays ravagé par le socialisme réel, après avoir déjà travaillé avec Chávez et Maduro. Le même qui relativise la dette tricolore pendant que les intérêts français flambent, et qui, dans le même souffle, négocie la grande braderie vénézuélienne pour remettre le pays « sur les rails » des investisseurs internationaux.
Au fait, qui lui a ouvert les portes de ce juteux contrat ? Qui a cru « bon »de confier à ce virtuose des contradictions une mission aussi symbolique ? Emmanuel Macron, bien sûr. Ou du moins l’écosystème macronien qui voit en Pigasse le prototype parfait du progressiste qui gagne sur tous les tableaux : à gauche dans les médias et les dîners en ville, à droite (ou à Wall Street) dans les comptes en banque !!
Après ses récentes déclarations sur la chaîne d’information en continu filiale de TF1, le chef de l’État sortant doit probablement s’en mordre les doigts… en tout cas, il faut l’espérer ! Que nous disait le cofondateur de Mediawan avec Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton lors de l’émission face à une dette publique française qui dépasse désormais les 3 500 milliards d’euros ?
Imperturbable, il déclarait sans ciller : « Il existe des marges de manœuvre sur la dette et il faut arrêter de faire peur. »
Ou encore, dans une invraisemblable formule qui fait le tour des réseaux sociaux : « Il n’y a pas de mur de la dette. Il existe des marges de manœuvre. Les choix économiques sont des choix politiques. Tout est possible. »
Traduction : ces 3 500 milliards ? Ce n’est pas une vraie dette. Ce n’est pas un fardeau qu’il faut rembourser comme un ménage ordinaire. Non, non. C’est un outil politique, une construction abstraite, une dette « roulante » que l’on refinance indéfiniment, que l’on restructure, que l’on efface en partie via l’inflation, la croissance ou la négociation.
Son message « La France ne paiera jamais intégralement cette montagne et il ne faut surtout pas s’en alarmer » met le pays en porte-à-faux au sein de l’Europe mais plus largement face au monde entier. L’important, c’est de refonder une gauche unie, un peu Lula, un peu combat culturel contre le RN, et de continuer à dépenser ? Le mur n’existe peut-être pas pour eux. Pour le contribuable, il se rapproche chaque jour un peu plus et chacun doit bien le comprendre: il n’est pas en mousse.
Hallucinant ! Aller dire ça aux 26 autres pays européens, alors que les traités européens cadrent Parfaitement les règles économiques, des pays membres de l’Union, c’est de nature à discréditer le pays.
Le banquier incarne à la perfection le macronisme dans ce qu’il a de plus cynique : le discours de la « responsabilité » pour les uns (les classes moyennes qui paient), et l’impunité joyeuse pour les élites qui savent naviguer entre les mondes. D’un côté, on sermonne les Français sur l’effort et la « fin de l’abondance » ; de l’autre, on envoie notre ce « sachant » restructurer la dette d’un régime qui a ruiné son peuple avec des politiques que Pigasse défend mollement en France…et pour cause, au regard de la présidentielle de 2027.
Le Venezuela comme laboratoire du « on peut tout dépenser, la dette ce n’est pas grave » : inflation stratosphérique, pauvreté de masse, exode, répression. Pigasse était déjà arrivé après la chute de Maduro, avec l’aval de Washington, pour faire le ménage et ouvrir les portes aux capitaux. Le banquier de gauche qui sauve le socialisme… en le livrant au marché. La boucle est bouclée, magnifique.
Pendant ce temps, sur le plateau de LCI, il balaie d’un revers de main les inquiétudes sur les 600 % de dette publique française (ou presque), nous explique qu’il faut prioriser le combat culturel contre le RN plutôt que l’assainissement des comptes. On imagine Macron, dans son bureau, regardant l’interview : « Mais qu’est-ce que j’ai fait… » Ou alors, sourire en coin : « Parfait, qu’il continue à endormir les uns pour mieux rafler la mise ailleurs. »
Pigasse n’est pas un paradoxe. Il est le symptôme. Le banquier qui profite du système qu’il prétend réformer, le gauchiste qui ne vit pas comme un celles et ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts, quand ils ne sont pas déjà tombés dans la pauvreté ! L’ami du peuple qui négocie avec les fonds sans scrupule et les puissances étrangères. Avec Macron, grand ordonnateur de cette comédie qui découvre peut-être trop tard que quand on confie la dette des autres à ceux qui minimisent la nôtre, on finit par ressembler à celui qu’on a soi-même engagé.
Les Français regardent sidérés et se demandent sûrement : jusqu’à quand ce cirque ? La réponse très vite lorsque le FMI aura mis notre Nation sous tutelle !?

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