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lundi 27 septembre 2010

Remy Pflimlin indique au JDD qu'il aurait été mal compris !

Suite aux propos tenus par Rémy Pflimlin contre Médiapart (cité dans sa déclaration) et contre ses journalistes et la réponse d'Edwy Plenel qui ne s'est pas faite attendre, le JDD qui met également en avant l'inquiétude des salariés de France Télévisions impliqués bien malgré eux dans ce dérrapage "incontrôlé", a publié l'article suivant:

"Jeudi, le nouveau patron de France Télévisions a vivement critiqué le travail du site d'information Mediapart, notamment sur l'affaire Bettencourt, évoquant une "dérive à la Big Brother".
En réponse, Edwy Plenel s'inquiète de l'indépendance du service public, dont le patron a été nommé par Nicolas Sarkozy. Le ton monte entre Rémy Pflimlin et Edwy Plenel.

Tout a commencé jeudi, lors d'une rencontre au Club de la presse de Strasbourg. Le tout nouveau président de France Télévisions, qui effectuait là l'une de ses premières sorties en public, s'en est pris de manière virulente à Mediapart.

A la question de savoir si France 2 ou France 3 auraient pu révéler, comme l'a fait à plusieurs reprises le site d'Edwy Plenel, des exclusivités sur l'affaire Woerth-Bettencourt, Rémy Pflimlin a répondu par une diatribe à l'égard du journal en ligne. Cela "peut sortir, et probablement de façon plus sérieuse, moins émotionnelle, moins manipulatrice et moins publicitaire que sur Mediapart, sur des médias comme les nôtres, mais probablement aussi de façon plus respectueuse par rapport à des éthiques", a déclaré le successeur de Patrick de Carolis.

Mais, outre Mediapart, le patron de France Télévisions a plus largement dénoncé "les dérives" d'Internet, visant ainsi l'ensemble des médias travaillant sur la Toile. Avant d'ajouter que, au vu de la responsabilité si "importante" du service public, les chaînes du groupe ne peuvent pas "se permettre de sortir des infos qui sont démenties le lendemain (…). On ne peut pas se permettre de manipuler impunément".

Pour Rémy Pflimlin, l'attitude de Mediapart illustre une "dérive à la Big Brother". Un terme qu'il explique en quelques mots: "Plus gros je sortirai sur le net, plus ça sera repris, plus je pourrai dire 'Regardez comme je suis bien indépendant"…

La réponse de Mediapart ne s'est pas fait attendre. Et ce, sous plusieurs formes. Contacté par Le Post , Edwy Plenel estime que les propos de Rémy Pflimlin sont "sans aucun fondement", mais aussi "insultants pour tous les journalistes web".
Et l'ancien directeur de la rédaction du Monde n'hésite pas à mettre en relation les récentes déclarations du PDG de France Télévisions avec l'influence de Nicolas Sarkozy sur le travail du service public. Cela "montre que la procédure de nomination par le président de la République a des conséquences sur sa liberté, sur son intelligence, sur sa compétence", assure Edwy Plenel, ajoutant: "C'est une caricature de ce que j'appelle le journalisme de gouvernement".

Une critique également reprise dans un communiqué, émis jeudi, par la société des journalistes (SDJ) de Mediapart, qui souhaite "bon courage" à ses collègues de France Télévisions.
Pour défendre le travail d'investigation réalisé par le journal en ligne, la SDJ n'hésite pas non plus à rappeler que les informations révélées dans le cadre de l'affaire Bettencourt avaient été "validées" par la justice qui, à deux reprises en juillet dernier, a estimé que cela relevait de "la légitime information du public".
Et de préciser également que France 2, notamment, s'était appuyé sur le travail de Mediapart, pas plus tard que lundi dernier, en donnant la parole, dans son émission Complément d'enquête, à la comptable Claire Thibout. "Visiblement, Rémy Pflimlin ne regarde pas ses chaînes. France 2 a rendu un hommage à Mediapart en faisant cet entretien. Une façon de valider nos infos", a confié Edwy Plenel au Post.

Inquiétude à France Télévisions.
Dans un billet, intitulé "Rémy Pflimlin, ses âneries sur le Web et ses injures à Mediapart" et publié jeudi sur son blog, le journaliste et co-fondateur du site Laurent Mauduit, s'interroge sur les propos tenus par le patron de France Télévisions qui, selon lui, devraient en premier lieu inquiéter les journalistes des chaînes du service public.
Ces derniers "sont de la sorte invités à ne pas trop faire d'investigation; à ne conduire leur métier que de manière policée ou apaisée", estime Laurent Mauduit, pour qui "c'est cela le fond de l'affaire".
Et justement, le secrétaire général du SNJ-CGT de France Télévisions, Jean-François Téaldi, a dénoncé des propos "scandaleux". "Rémy Pflimlin vient de franchir pour la première fois la ligne blanche", a-t-il déclaré au Post, ajoutant "s'inquiéter pour l'avenir" du service public et pour son indépendance. "
Nous espérons bien pouvoir faire notre métier sans avoir à rendre de comptes, surtout dans la perspective de 2012", a précisé Jean-François Téaldi. Joint par Laurent Mauduit, il a également indiqué que Rémy Pflimlin semblait "prendre la roue des Tontons flingueurs de l'UMP qui se déchaînent contre les journalistes qui sortent les affaires embarrassantes pour l'Elysée ou les milieux d'affaires".
Quant au principal intéressé, le président de France Télévisions, il a assuré, contacté par le journaliste de Mediapart, que ses propos avaient été mal compris. "Visiblement embarrassé" d'après Laurent Mauduit, Rémy Pflimlin lui a indiqué qu'il n'avait pas voulu s'attaquer au journal en ligne, mais seulement fixer la "ligne déontologique" du service public… "

dimanche 26 septembre 2010

Les propos de Rémy Pflimlin contre les journalistes de Médiapart posent bien des questions.

Les propos de Rémy Pflimlin contre les journalistes de Médiapart posent bien des questions.

Il n’aura pas fallu longtemps – à peine un mois – pour que France Télévisions soit à nouveau dans « l’œil du cyclone ».
Cette fois-ci ce sont les propos que Rémy Pflimlin a tenus contre les journalistes de Médiapart qui mettent le feu aux poudres.

Rémy Pflimlin à l’occasion d'un déplacement à Strasbourg ce 23 septembre, lors d'un "club de la presse", interrogé sur le traitement de l'affaire Woerth-Bettencourt, a cru devoir mettre en cause le travail des journalistes de Médiapart "L'affaire peut sortir, et probablement de façon plus sérieuse, moins émotionnelle, moins manipulatrice et moins publicitaire que sur Mediapart, sur les médias comme les nôtres, mais probablement aussi de façon plus respectueuse par rapport à des éthiques."

Rémy Pflimlin faisait notamment allusion aux propos de Claire Thibout, ex-comptable de Liliane Bettencourt repris par Médiapart ainsi qu'à la couverture du dossier pour lequel la justice leur a donné raison.

Alors que l’actuel président de France Télévisions, avait mis en avant pour son audition devant le CSA, l’exemplarité du service public avec des programmes et une information de qualité sur tous les supports (y compris le Net dont il disait pourtant sa méfiance au regard des rumeurs qu'il charrie assez souvent) a donc choisi de charger les journalistes su site Web en qualifiant la façon dont ils travaillent de « pas sérieuse, émotionnelle, manipulatrice et publicitaire » !

Et Rémy Pflimlin d’ajouter "On ne peut pas se permettre de sortir des infos qui sontdémenties le lendemain"… cela est bien évident. Mais faut-il rappeler à l’auteur de ces propos, le lynchage médiatique dont Dominique Baudis avait été victime ou encore la diffusion de la cassette Mery, se sont déroulés à l’époque où il était directeur général de France 3 donc membre de du comité de direction sous Tessier.

Comment Edwy Plenel décrit comme participant à "une dérive à la BigBrother" pouvait-il ne pas réagir comme il l’a fait au regard de ces déclarations intempestives ?

Le SNPCA-CGC ne peut que déplorer ce type de déclarations et dire qu’en aucun cas, il n’implique les femmes et les hommes du groupe France Télévisions.

Rémy Pflimlin devra bien, évidemment s’en expliquer au prochain comité central d'entreprise de France Télévisions. Tout comme Rémy Pflimlin devra confirmer que les nominations auxquelles il procède depuis quelques semaines, à commencer par le rattachement direct du directeur de l'information, Thierry Thuillier, au président de France Télévisions ou encore les nominations des divers "responsables " de chaînes, ont de facto consacré la caducité de la précédente « organisation carolisienne ».

Le SNPCA-CGC qui a demandé voila 15 jours à être reçu par le nouveau pdg et ce toujours sans succès, souhaite que l’entreprise reparte sur de nouvelles bases…que le stress, la souffrance au travail que plusieurs expertises ont soulignés, la démotivation maximale, la perte de repères, la non prise ne compte des « cultures d’entreprises » (les chaînes) que le personnel subit au quotidien, s’arrêtent.

Le temps des clarifications est venu...Le SNPCA-CGC ne veut pas voir continuer l'impréparation, le passage en force, le banissement du dialogue, l'opacité, le mépris, la raillerie permanente, etc... développés à outrance par l'ancienne équipe, se poursuivre au détriment des salariés et de la télé publique.

Sinon pourquoi avoir changé de pdg ?

vendredi 24 septembre 2010

Et rebelote, encore un ex de l'équipe Tessier qui revient !

Remy Pflimlin s'apprête à nommer Marc Schwartz, ex DGA sous Tessier "chargé de la gestion " qui réintégrerait donc le groupe.

Encore un ex membre de l'état-major de Tessier comme Rémy Pflimlin entre autres.

Christine Berbudeau, fidèle parmi les fidèles de Jean-Paul Cluzel devrait assurer la communication de Rémy Pflimlin.

Christine Berbudeau, fidèle parmi les fidèles de Jean-Paul Cluzel, ex président de Radio France qui a 62 ans s’était vu remercier par le Chef de l’État qui lui préférait en mai dernier le journaliste Jean-Luc Hees pour diriger la Maison Ronde, devrait assurer à présent la communication de Rémy Pflimlin.

Après un parcours dans la communication des médias depuis 1970, elle a effectivement longuement collaboré avec Jean-Paul Cluzel, l'ancien Pdg des groupes de radios publiques, d'abord à RFI (1994/2004), ensuite à Radio France (2004/2009).

Après avoir occupé le poste de DGA chargée de la communication, de l’événementiel et des relations publiques de Radio France depuis 2004 mais aussi « administrateur » du Théâtre des Champs Élysées et du Festival Radio France Montpellier Languedoc Roussillon, elle aurait dû rejoindre son ex mentor lorsqu’il avait été nommé président de l'établissement public du Grand Palais…

Comme l’indiquait le mensuel « Capital » dans l’article intitulé «Les petits secrets du nouveau président de France Télévisions » de son numéro de septembre, après qu’ « en coulisse l’ancien président de France Télévisions Marc Tessier plaidant la cause de l’Alsacien qu’il avait nommé à la tête de France 3 soit très étroitement consulté pour composer son organigramme » (celui de Rémy Pflimlin), voila maintenant que c’est d’une autre entreprise de l’ex AESPA que vient la nomination.

Il y a au moins un point commun entre les deux ex PDG, ils n’ont été ni l’un, ni l’autre reconduits à leur fonction.


Et avec tout ça, à France Télévisions, on viendra toujours vous dire que l'organigramme illégal car jamais soumis au vote du CCE ou encore l'espèce de bidule incohérent baptisé "fonctionogramme" sans aucun fondement, sont toujours d'actualité !!!!!

vendredi 17 septembre 2010

Rémy Pflimlin, devrait prochainement confier à Pierre Sled la direction des programmes.

Rémy Pflimlin, devrait prochainement confier à Pierre Sled la direction des programmes.

Deux motions unanimes votées au CCE de France Télévisions, ce 17 septembre 2010.

Deux motions unanimes votées au CCE de France Télévisions, ce 17 septembre 2010.
Ce matin, au CCE de France Télévisions deux motions ont été votés à l'unanimité à l'encontre de la direction, auxquelles l'ensemble des syndicats: CFDT, CGC, SNJ, SUD, CFTC, CGT, FO et STC sesont associés.
Cela commence sur des chapeaux de roues.

Il est bien clair que la direction en continuant de vouloir entrer systématiquement dans les pantoufles de Carolis après le foutoir laissé à son départ, commettrait si elle persévérait dans cette logique une grave erreur.
Voici la première des motions:

Le SNPCA-CGC demande la tenue de tables rondes, service par service pour en finir avec l’absurde réforme Carolis.

Le SNPCA-CGC demande la tenue de tables rondes, service par service pour en finir avec l’absurde réforme Carolis.

Le 30 août 2010 dans un communiqué de la présidence intitulé : « Projet stratégique pour France Télévisions », Rémy Pflimlin officiellement entré en fonction une semaine auparavant écrivait notamment : « L'objectif reste une finalisation de l'organisation fin 2010… l’année 2011 devant être consacrée à l’évolution des programmes et à la stratégie numérique. »

Il est bien certain qu’après les annonces faites par le président s’agissant de la nécessité de revenir sur l’hyper centralisation voulue par l’équipe Carolis et donc du choix de remettre un responsable à chacune des chaînes, le « fonctionogramme » illégal imposé par son prédécesseur est de facto obsolète.


Personne ne comprendrait, aujourd’hui, que l’entreprise continue de suivre les choix plus que contestables imposés sans concertation par Patrick de Carolis qui faisaient perdre tout repère et toute notion de culture d’entreprise essentielle aux salariés.

Ce n’est donc pas en tentant de « mettre en musique » le plus rapidement possible la partition Carolis et sa réorganisation tant contestée que les salariés se remotiveront. Il est clair que les salariés attendent d’être enfin associés à un vrai projet d’entreprise et non positionnés comme des pions sur des cases qui ne correspondent dans la quasi-totalité des cas, ni à leur activité, ni à une réalité de fonctionnement.

La réforme Carolis qui ne peut et ne doit être considéré que comme un document de cabinet, ne colle et n’a jamais collé à la réalité.

Les salariés ne supportent plus cette précipitation et cette impréparation que soulignent les rapports d’experts Sextant et Cédaet ainsi que ceux rendus par la médecine du travail pointant particulièrement du doigt leur souffrance et leur stress.

Les signes donnés à la nouvelle équipe ont du reste été explicites :

- 1er signe, c’est la Cour d’Appel de Paris qui l’a donné, en validant jusqu’en octobre 2012 la Convention Collective de l’Audiovisuel.

- 2ème signe, le changement de président à France Télévisions invalidant de facto les méthodes et la vision Carolis de l’entreprise unique. Pourquoi alors le choix de changer de président a-t-il été décidé
?

Le SNPCA-CGC demande à Rémy Pflimlin de donner à son tour des signes tangibles de sa volonté de changement de méthode et surtout d’orientation concernant l’organisation et les négociations de l’accord collectif de France Télévisions.


D’ores et déjà, le SNPCA-CGC, concomitamment à l’expertise demandée en CCE, propose que se tiennent sans délai plusieurs tables rondes service par service, afin de collecter l’ensemble des dysfonctionnements.

C’est ainsi que seront évités au président et à son équipe de direction de tels écueils dans la mise en place de sa nouvelle organisation qui doit concrétiser le passage à l’entreprise unique.

jeudi 16 septembre 2010

Remy Pflimlin s'apprête à nommer Bertrand Mosca.





Remy Pflimlin s'apprête à nommer Bertrand Mosca comme "directeur de la stratégie, de l'inovation et de la diversité" ...bien entendu en matière de programmes.

Juste après "l'éviction de Marc Tessier de la présidence de France Télévisions, en juin 2005, le CSA sous l'influence de Dominique Baudis, refusant de reconduire Marc Tessier en dépit des injonctions de Dominique de Villepin, alors Premier ministre." , certains titres de Presse se sont interrogés sur ce qu'était devenu l'Etat-major de Tessier.
Le voila visiblement de retour cet état-major...et il semble bien comme l'écrivait le mensuel Capital de septembre qui indiquait sur la désignation de Remy Pflimlin: "En coulisse, Marc Tessier l'ancien président de France Télévisions a plaidé la cause de l'Alsacien qu'il avait nommé à la tête de France 3. Le même Tessier est aujourd'hui très étroitement consulté par son poulain pour composer son organigramme" que Bertrand Mosca n'est pas le dernier à suivre la même filière.

Il semble bien en conclusion que la question soit finalement: Dis moi qui tu soutiens, je te dirais où tu seras et ce que tu deviendras!

mercredi 15 septembre 2010

Sur proposition de l'alliance syndicale CGC, CFDT, SNJ et SUD, majoritaire au CCE de France Télévisions, un courrier a été adressé à Rémy Pflimlin

Sur proposition de l'alliance syndicale CGC, CFDT, SNJ et SUD, majoritaire au CCE de France Télévisions, un courrier à destination de Rémy Pflimlin a été présenté pour signature à l'ensemble des syndicats sauf la CGT.

Pourquoi "sauf la CGT" parce qu'elle est la seule organisation syndciale à avoir signé avec Carolis - comme d'habitude - l'incompréhensible découpage issu de sa réorganisation visant à réduire de moitié au moins, les élus du personnel.

Remy Pflimlin trouve donc là, l'occasion de prouver qu'il souhaite prendre le temps de discuter, dialoguer et associer les personnels à sa nouvelle organisation; celle qu'il a voulue liée au retour pour chacune des chaînes d'un représentant hiérarchique garant de la culture de chacune d'entre elles et dont il devrait présenter en fin d'année les nouveaux contours.


Voici le courrier:

"M. Rémy Pflimlin
PDG France Télévisions

Paris, le 15 septembre 2010

Objet : Demande de retrait de la saisine sur la reconnaissance des nouveaux établissements distincts au sein de FTV

Monsieur le Président,

Les représentants des organisations syndicales CFDT, SNJ, CGC, FO, CFTC, SUD, SITR et SRCTA de France Télévisions ont répondu hier à la convocation de M. Ricochon, préfigurateur de l’unité territoriale 75 de la DIRECCTE Ile de France, que la Direction avait saisi le 10 juillet dernier d’une « demande de décision de reconnaissance des nouveaux établissements distincts au sein de FTV ».

Après plus de deux heures d’échanges, un consensus est apparu entre les différentes organisations syndicales présentes pour considérer qu’il serait préférable que vous retiriez cette saisine.

En effet, la volonté que vous avez exprimée avant votre prise de fonction et depuis à plusieurs reprises, de reconsidérer une partie de l’organisation mise en place depuis le 4 janvier dernier, notamment dans les régions de France 3, de redonner une identité forte aux chaines du groupe, est susceptible d’avoir une incidence forte sur la pertinence du découpage des IRP envisagé au moment de la négociation par la précédente direction. La logique voudrait que nous reprenions cette négociation sur le découpage des futurs IRP de FTV, après que vous ayez stabilisé l’organisation future de l’entreprise unique, comme vous l’avez d’ailleurs écrit dans votre communication du 30 août dernier.

Il y a d’autant moins urgence à demander à l’administration de trancher ce débat que les mandats des élus dans les différents établissements de l’entreprise ont été régulièrement renouvelés depuis mars 2009 aux échéances normales. Dans aucun établissement il n’y a eu de prorogation des mandats et la légitimité de la représentation des personnels ne peut donc être remise en cause.

M. Ricochon nous a précisé qu’un retrait de la saisine est possible juridiquement. Dans l’intérêt de l’entreprise, des salariés et de la qualité du dialogue social nous vous invitons à effectuer cette démarche.

Dans l’attente de votre réponse nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de nos sincères salutations.


René Maisonneuve ex DGA/DRH de France Télévisions en route pour pôle emploi !

Selon nos informations René Maisonneuve ex DGA/DRH de France Télévisions devrait prochainement se pointer à pôle emploi.

Pour autant, il ne devrait pas percevoir d'indemnisation mais un confortable salaire en tant que DRH Adjoint du pôle.

Après le passage désastreux sur France Télévisions de celui qui ne sait pas ce que dialogue social signifie, la CGC Médias invite les salariés sur place à surtout ne pas se laisser déboussoler.

dimanche 12 septembre 2010

L'alliance syndicale CFDT, SNJ, CGC et SUD de France Télé a écrit à la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée Nationale

Le 10 septembre 2010, l'alliance CFDT, SNJ, CGC et SUD a écrit à la commission des affaires culturelles et de l'éducation de l'Assemblée Nationale pour bien confirmer à cette dernière que:

"le bureau du CCE Comité Central d'Entreprise est composé de membres de la CFDT, du SNJ, de la CGC et de SUD.

Que ces organisations syndicales majoritaires au sein de l'instance centrale de l'entreprise ont des positions communes que ne partagent pas d'autres organisations syndicales minoritaires. "

Que c'est bien dans cette configuration que l'alliance syndicale CFDT, SNJ, CGC et SUD prévoit de rencontrer la commission.

La direction de France Télé a choisi le 9/09/2010 pour réunir les syndicats concernant les négociations collectives et tenter de faire un point global

La direction de France Télévisions a choisi le 9 septembre 2010 pour réunir les syndicats concernant les négociations collectives et tenter de faire un point global.

L’alliance syndicale SNPCA-CGC/ CFDT / SNJ / SUD en a profité pour réclamer enfin des négociations sérieuses, loyales et transparentes.

Si le sujet principal était donc consacré aux négociations qui vont se tenir pour aboutir à un texte collectif, cette réunion a également été l’occasion d’évoquer la nouvelle organisation annoncée par Rémy Pfimlin devant le Sénat et le CSA et ses conséquences sur les IRP.

Après une déclaration commune CFDT-CGC-SNJ-SUD, Patrice Papet a clairement rappelé la décision de justice fixant l’expiration pour la convention collective des PTA au 8 Octobre 2012 et son avenant pour les journalistes le 8 Février 2011. Les accords d’entreprises étant également prorogés au moins jusqu’à cette dernière date.

La direction a fait plusieurs remarques et souhaite que cette première réunion:

- soit une séance de discussions pour faire le tour des questions posées ces derniers mois et qui n’ont jamais eu de réponse.
- soit l’occasion de fixer un calendrier indicatif permettant de mesurer l’avancée des négociations.
- permette de mette en place les moyens d’aboutir à un texte commun avec les spécificités liées aux métiers (PTA et Journalistes).

La direction veut également pour les discussions concernant les journalistes la présence dans la délégation patronale d’un professionnel.

La direction veut enfin qu’une discussion spécifique sur le temps de travail, soit sous forme d’un accord, soit intégrée au futur texte collectif. (Patrice Papet a indiqué que ce point était nécessaire pour mettre l’entreprise en ordre de marche.)

La direction souhaite pour le 9 février 2011 ainsi que sur ces deux derniers points, les discussions sur les journalistes et le temps de travail aient abouti ; elle se dit prête pour cette date quelque soit l’issue de la discussion.

Le SNPCA-CGC tout comme ses partenaires de l’alliance, a indiqué que si la direction restait sur ses propositions d’avant la période estivale, peu de syndicats seraient en mesure de signer quoique se soit.

L'alliance SNPCA-CGC, CFDT, SNJ et SUD, les syndicats majoritaires au CCE de France Télévisions, à cet effet, a lu une déclaration commune préalable à toute future réunion.

Patrice Papet a indiqué la direction ferait de nouvelles propositions mais que « mieux disant » ne voulait forcément dire « pareil » …reste à voir ce que la direction entend par là !

Sur les IRP pas d’annonce, la direction qui a rencontré la DDTE le 8 septembre a indiqué s’être contenté de répondre aux questions purement techniques sur l’actuelle organisation.

La direction a néanmoins indiqué vouloir tenir des élections le plus rapidement possible.

Le SNPCA-CGC s’est inquiétée d’un éventuel « doublé » incongru d’élections qui pourraient intervenir à 3 ou 4 mois d’intervalles, la première découlant de l’organisation « Carolis » et la deuxième de l’organisation « Pflimlin ».

Patrice Papet a indiqué que les questions de la DDTE ont surtout porté sur le degré d’autonomie de décision sur l’emploi des diverses unités organisationnelles.

Cette autonomie étant aujourd’hui égale à 0 (la réorganisation structurelle voulue par Carolis illégale puisque jamais soumise au vote du CCE prévoyait une centralisation à outrance à laquelle Remy Pflimlin a mis de facto un terme, ne serait-ce qu’avec la nomination de responsables pour chaque chaîne), la DDTE pourrait si elle n’était pas « déchargée » momentanément en attendant le nouvel organigramme de Rémy Pflimlin , dire tout simplement qu’un Comité d’Entreprise unique pour l’entreprise unique est une réponse juridique à ce critère.

Patrice Papet a confirmé que la nouvelle organisation passerait devant les instances en fin d’année. Pas avant….

Il convient donc d’attendre le plus logiquement qui soit, encore quelques mois pour que, pour éviter que du coup, l’entreprise soit divisé arbitrairement et non rationnellement en 4, 9 ou 57 pôles, domaines ou « chmilblik » …et que dans quelques mois avec le nouvel organigramme n’obligeraient, l’entreprise doive refaire un découpage d’IRP qui pourrait déboucher sur une deuxième série d’élections !

L'alliance SNPCA-CGC, CFDT, SNJ et SUD, les syndicats majoritaires au CCE de France Télévisions, ont choisi de lire une déclaration commune...

Jeudi 9 septembre 2010, la direction à France Télévisions a convoqué les organisations syndciales concernant les négociations sur les textes conventionnels à venir .

L'alliance SNPCA-CGC, CFDT, SNJ et SUD, les syndicats majoritaires au CCE de France Télévisions, ont choisi de lire une déclaration commune préalable à toute future réunion.

Voici ce texte:

Nous voici réunis aujourd’hui pour une nouvelle négociation sur nos conventions
collectives et non pas la poursuite des négociations précédentes.

Après le jugement sans ambigüité de la cour d’appel le 3 juin dernier, il nous parait inconcevable de poursuivre les négociations sur la base d’un texte unanimement rejeté par les salariés et la majorité des syndicats, tant sur la forme que sur le fond.

D’ailleurs il n’a produit aucune avancée significative et le bilan de 18 mois de palabres dont 7 mois de négociation est bien maigre pour ne pas dire inexistant.
Au moment où un nouveau président entame son mandat avec la volonté affichée de corriger les dysfonctionnements créés par la mise en oeuvre de l’entreprise unique, il nous parait indispensable de changer de cap et de braquet dans cette négociation.

Ainsi nous demandons :
· une déclaration politique de la direction sur les grands principes sociaux
(automatismes, paritarisme, métiers, déontologie…etc)
· une négociation sur la base de deux textes distincts PTA et journalistes qui
garantisse comme aujourd’hui les spécificités de chacun. Cela permettra également
de répondre de manière pragmatique à la décision de justice qui a fixé deux
échéances.
· une méthode de travail avec un relevé de conclusions systématique et une
meilleure maîtrise des débats
· une expertise juridique des conséquences du jugement du 3 juin validée en juin
dernier par l’ensemble des syndicats.

Nous rappelons que le jugement historique obtenu de haute lutte, par la CFDT, la CGC et le SNJ, nous fait bénéficier de fait d’un texte étendu au mieux disant et nous protège jusqu’en octobre 2012 avec ses garanties solides.

Paris, le 9 septembre 2010

mardi 7 septembre 2010

Seul Carolis a quitté France Télévisions le 23 août…les autres sont toujours là et payés.

Depuis le lundi 23 août, la garde rapprochée de Carolis « attend » dans des locaux mis à disposition eu 4ème étage d’une annexe rue Vallin (à quelques dizaines de mètres du siège de France Télé) et continue d’être payée pour cela« attend » est du reste un grand mot puisque, s’étant rendu dans les dits locaux à plusieurs reprises, certains délégués et élus du personnel ne les y ont pas rencontrés.

Patrice Duhamel ex directeur général, Damien Cuier ex directeur général en charge des finances, Camille Pascal ex secrétaire général et René Maisonneuve ex directeur général adjoint chargé des ressources humaines se sont vus priés le plus élégamment qui soit de « céder la place ». Enfin leur bureau seulement car ils sont bien toujours là et payés.

A part donc Carolis dont Remy Pflimlin disait entretenir avec lui "les meilleurs relations" et saluer "l'acquis considérable du travail qu’il avait mené, à savoir transformer France Télévisions, auparavant constituée de plusieurs sociétés, en entreprise unique", toute l’équipe fait bien partie des effectifs du groupe.

Et au salaire correspondant au poste que chacun occupait, chaque jour qui passe, ce sont des SMIC et des SMIC qui partent en fumée…les salariés du groupe comme les contribuables d’ailleurs apprécieront !

Mais aussi pourquoi voulez-vous que ces gens s’en aillent après les propos totalement surréalistes tenus par Rémy Pflimlin : "Je fais corps avec les choix qui ont été faits et les initiatives qui ont été prises dans les différentes antennes, [par Carolis et ses équipes donc] les nouveautés qui ont été présentées, je les trouve intéressantes, fortes" ?

Il faut dire également comme l’écrivait « Le Monde » du 21 août en citant l'entourage de P. de Carolis que : "Tout s'est passé dans la plus grande courtoisie avec l'équipe de Rémy Pflimlin, La totalité des dossiers ont été ouverts, les grilles de rentrée sont prêtes et la maison n'est pas au bord du dépôt de bilan."…cela devrait changer Remy Pflimlin de « Presstalis» (ex NMPP) qu'il laisse comme le mensuel « Capital » de septembre le rappelle " au bord du dépôt de bilan".

"Pflimlin se tient à carreau, lisse" titrait Libération du 4/09/10...

Les deux journalistes de Libération, Isabelle Roberts et Raphaël Garrigos ironisent sur la formule utilisée par Rémy Pflimlin au moment de sa première conférence de presse sur ce qui fait ou fera sa différence avec la précédente présidence: « Je fais corps avec les choix qui ont été faits »...donc pas de différence puisque les deux président de France Télé, le sortant comme l'entrant, selon les propos du dernier ne font qu'une seule masse ! (*)

[(*) définition du Larousse, faire corps avec quelque chose: adhérer fortement à, ne faire qu'une seule masse avec...

Lisez l'article de Libération : "Pflimlin se tient à carreau, lisse"

"Vendredi, juste avant sa première conférence de presse en tant que président de France Télévisions, Rémy Pflimlin a présenté les nouveaux programmes aux salariés. Au sortir de la palabre interne, l’un d’eux vend la mèche : « Vous verrez, le discours, c’était du Carolis dans un emballage de Pflimlin. » Et c’est vrai que c’est pas faux.

Mais l’exercice est étrange : installé depuis dix jours dans le fauteuil de Patrick de Carolis, Rémy Pflimlin se retrouve à défendre des grilles tricotées par l’équipe précédente. Ce n’est que progressivement, à partir de janvier, et totalement en septembre 2011, qu’on verra les programmes made in Pflimlin.

Du coup, il faut être attentif pour déceler le subtil démarquage du nouveau président. Ainsi, Pflimlin ne mentionne pas les Maupassant dont se repaissaient à chaque point presse Carolis et son acolyte Patrice Duhamel. Et pourtant, il y en aura encore cette année, des Maupassant…

Pour autant, ne comptez pas sur lui pour dauber sur la grille de Carolis. « Je fais corps avec les choix qui ont été faits », déclare-t-il.
Oui, il parle comme ça, Rémy Pflimlin : il « fait corps » ou alors il s’avance sur « la route du progrès ».

Pourtant, Pflimlin se veut différent. Il a redit vendredi son envie, ou plutôt sa promesse d’« innovation », de « prise de risque », d’« ouverture à toutes les cultures, contemporaines comme patrimoniales » (entendre : les Maupassant, on en a soupé), de « recherche de nouveaux talents et de nouveaux formats ».

Surtout, son truc, c’est de redonner à chaque chaîne une identité propre quand elles avaient été noyées dans l’entreprise unique montée par Carolis. Déjà, il a réattribué un bonhomme à chacune.

Symbole : au cocktail, chaque chaîne a son buffet (lire ci-dessous). Symbole bis : en mirifique cadeau à la presse, non pas un porte-clés France Télévisions mais un porte-clés orné de cinq breloques aux couleurs des chaînes. A quoi tient un changement de président de France Télévisions… Et à qui… Car l’ombre de Nicolas Sarkozy, qui a nommé Pflimlin par défaut au terme d’un printemps rocambolesque, plane sur le raout.

Le président de France Télévisions s’en agace, chasse les questions sur Sarkozy comme d’agaçantes mouches, tente de badiner - « Avec Jean-Luc Hees on va faire une sorte de syndicat » -, écarte l’hypothèse d’un retour de Pierre Sled, un proche de Sarkozy, du moins pour le moment. Et, très solennel, déclame : « Pour une entreprise de presse, l’indépendance est la règle absolue. » On est bien d’accord.

C’est pas tout, mais que valent-ils, les nouveaux programmes de Patrick de Carolis, cher Rémy Pflimlin ? « Vous allez être étonnés », aguiche-t-il. Allons bon.

Figurez-vous que France 2 nous réinvente la saga d’été : la saga d’été d’automne. Ce sera - ah, les titres de saga… - la Maison des Rocheville, ses huit épisodes, ses riches propriétaires, sa demeure mystérieuse, ses secrets de famille et, on parie, ses enfants cachés. Saga encore, mais moins clicheton : les Vivants et les morts de et d’après Gérard Mordillat avec, en héros, un couple d’ouvriers dont l’usine ferme.

Les magazines culturels ont été, eux, « retravaillés ». Enfin pas au point de changer d’animateur : l’Objet du scandale de Guillaume Durand s’appelle désormais Face aux Français (mais c’est pareil) et le Vous aurez le dernier mot de Franz-Olivier Giesbert s’intitule Semaine critique (mais c’est pareil et, rassurez-vous, les premiers invités étaient, vendredi, Alain Minc et Jean d’Ormesson). Humour encore, Jean-Luc Lemoine, qui peut être drôle, ouvre le mercredi soir un Bureau des plaintes, tandis que, chaque jour à 18 heures, Laurent Ruquier décroche un quotidien "On n’demande qu’à en rire" au titre un tantinet optimiste.

A France 3, le gros machin de la rentrée, c’est Direct chez vous ! Le point d’exclamation indique que cette demi-heure quotidienne à 13 heures en direct à la découverte des « personnages et événements des régions » sera très youpi. Quant aux points de suspension du divertissement Tous vos amis sont là…, où Stéphane Bern reçoit « des grandes personnalités françaises », peut-être soulignent-ils l’étonnement du téléspectateurs face aux premiers invités, Michel Galabru et Annie Cordy… Côté docus, la Trois fait le boulot, avec notamment la Blessure, celle des harkis, racontée par Isabelle Clarke et Daniel Costelle (la Mort au travail).

Tiens, les documentaires, justement : c’est 45% de la grille de France 5 et le plus attendu d’entre eux sera la fresque historique à épisodes Afrique(s). Et vous serez en joie d’apprendre qu’une nouvelle venue débarque chez Ludo zouzous : Lulu Vroumette (une tortue en 3D).

En vrac, France 4 nous montrera de nouvelles têtes (dont celle de Stéphanie Renouvin, ex-animatrice de Canal + reconvertie dans la chanson), des fesses (c’est un docu, Les deux font la paire) et Being Human, une série de science-fiction britannique. Et tant qu’on est dans les séries, c’est à France Ô, oui, que ça se passe : la chaîne de l’outremer - désormais sur la TNT - démarre la diffusion de l’excellente The Wire, de David Simon et Ed Burns. Et, quarantième anniversaire de sa mort oblige, De Gaulle débarque sur France Télévisions. Chacune des chaînes publiques aura le sien : un docu-fiction starring Patrick Chesnais en grand Charles sur la Deux ; celui de France 3 sur son retrait ; celui de France 5 sur ses gardes du corps. Ainsi que, sur France Ô, De Gaulle, une passion pour le zouk. Bon, d’accord, c’est pas vrai, ce sera De Gaulle et l’Afrique."

© Libération

lundi 2 août 2010

Comment l’Élysée pourrait déjà avoir validé la nomination de Pascal Josèphe après ses déclarations sur les conflits d'intérêts?

Le 29 juin, NextRadioTV, le groupe d’Alain Weill, a finalement repris la chaîne d’infos francilienne diffusée sur la TNT Cap 24, en cessation de paiement depuis avril.

Cela fait suite à l'annonce dans la Lettre de l'Expansion début juin, de la candidature du groupe Next Radio (RMC, BFM, BFM TV) pour reprendre le canal et en faire BFM Business et après que le groupe Bolloré, également intéressé, aurait imaginer entrer en contact avec l'administrateur judiciaire de Cap 24.

En cessation de paiement depuis le 22 avril, la chaîne ne pouvait plus honorer ses factures ni payer les salaires de ses employés. Xavier Gouyou-Beauchamps son président, indiquait alors que « c’était TDF qui aurait coupé le signal alors qu’il ne serait pas autorisé à le faire ». XGB connaît bien TDF "Télédiffusion de France", il en a été le président de 1986 à 1992 avant de créer dans les années 2000 après son départ de FTV, avec plusieurs investisseurs anglo-saxons, la société Antalis TV, chargée de la diffusion radio et TV, devenant l'une des concurrentes de TDF. (Société dont il sera contraint de démissionner, au bout de quelques années, piégé par les investisseurs anglo-saxons qui vendirent leurs actions)

L’ex Président également de France télévisions précisait également « qu’il ferait le nécessaire pour que Cap 24 soit de nouveau diffusée, du moins jusqu’à la décision du tribunal de commerce, le 31 mai prochain »…Ce qui fut chose faite à la mi mai en attendant donc la décision du tribunal de commerce, le 31 mai dernier.


Mais que faisait donc Pascal Josèphe à qui, en 2008, en grande difficulté financière, Cap 24, faisait appel ? Visiblement les conseils de Pascal Josèphe qui auraient coûté en un peu plus de deux ans, quelques centaines de milliers d’euros d’honoraires, n’ont pas empêché la chaîne de s’étioler jusqu’à la précipiter au bord du gouffre. En effet, en avril 2010, Cap 24 se retrouve en cessation de paiement. Et dans la part du déficit à quel pourcentage s’élève le coût de l’expert en or ?


Le même Pascal Josèphe qu’avait (souvenez-vous), en 1990 soit 4 ans après son lancement, choisi « La Cinq » dans un contexte moribond pour succéder à Carlo Freccero mis en place par Berlusconi. « La Cinq » disparaîtra deux ans plus tard, le 12 avril 1992.

Le même Pascal Josèphe qui après cet échec fondera, en 1994, une boîte de conseils : IMCA International Media Consultants Associés qui distille ses conseils au monde audiovisuel, de France Télévisions à TV5, en passant par Canal + mais aussi à des groupes de communication et investisseurs, comme LVMH, Pathé, France Telecom, Alcatel, le groupe NRJ, la Française des Jeu et donc Cap 24…au prix où est facturée « la journée conseil », ça en fait des millions d’euros chaque année.

Ce Pascal Josèphe là, que « Le Canard Enchaîné » donnait la semaine dernière pour remplacer «Patrice Duhamel au poste de Directeur Général de France Télévisions… » ; choix que « Le Nouvel Obs donnait même comme validé par l’Élysée !


Mais au fait dans ce cas là, IMCA ça devient quoi ? Et tous les conseils monnayés pour FTV, çà se qualifie comment ? Nicolas Sarkozy dans l’actualité récente tournant autour d’un ministre et d’une femme d'affaire, n’a-t-il pas affirmé agir contre les conflits d'intérêt. La semaine passée en effet, il déclarait mettre en place une "commission représentant toutes les familles politiques" pour éviter à l'avenir "toute forme de conflit d'intérêt".

mercredi 28 juillet 2010

Enfin le retour de « La Cinq ».

Enfin le retour de « La Cinq ».

"Cinq you La Cinq !" souvenez-vous, c’était le slogan de La Cinq qui naissait précipitamment en février 1986. Il aurait même été utile de rajouter dès 1990, « Cinq you Pascal Josephe » car c’est lui qui 4 ans après le lancement plutôt court de feu le cinquième réseau hertzien analogique a succédé dans la cadre d’un remaniement intégral à Carlo Freccero jusqu’à la disparition totale de la chaîne (six ans d’existence en tout) environ deux ans plus tard, le 12 avril 1992 dans l’« éclipse télévisuelle restée dans les anales de la première chaine nationale privée et gratuite de la télévision française ».

Pascal Josephe prenait donc la place de Carlo Freccero mis en place par Berlusconi qui, chaudement conseillé à François Mitterrand par Seydoux, proche de la gauche et Jean Riboud qui se lançaient dans l’aventure calquée sur sa chaîne Italienne : Canal Cinque (avec d'ailleurs le même logo) et ses émissions tape-à-l’œil et ses séries américaines bon marché.

Il s'agissait alors pour Pascal Josephe de faire une nouvelle Cinq plus familiale et haut de gamme avec le démarrage en avril 1991de « la nouvelle Cinq » avec un nouveau logo et l'arrivée d’un JT remanié et d'un tas de nouvelles émissions sans grand succès, il faut bien le dire (la plupart seront des flops et seront vite évincés de l'antenne).

Dès lors, l'audience ne cessera de baisser. La tempête arrivera, mi-décembre, face au déficit cumulé « La Cinq » annoncera un plan de 576 licenciements qui nécessitait l'aval du CSA….Ce plan ne recevant aucune approbation, Hachette jette l'éponge le 31 décembre en déposant le bilan de la chaîne.

Aujourd’hui, les nostalgiques de La Cinq devraient pouvoir se réjouir…La Cinq pourrait bien après son enterrement rapide renaître de ses cendres puisque comme l’indique « Le Canard enchaîné » de ce 28 juillet 2010, le 3ème futur Directeur Général de France Télévisions (celui-là chargé des programmes) ne serait autre que Pascal Josèphe à qui Rémy Pflimlin a proposé le poste !

Voila ce qu’écrit « Le Canard Enchaîné » : « Pascal Josèphe pourrait succéder à Patrice Duhamel au poste de Directeur Général de France Télévisions; alors que jusqu'ici, le nom de Jean-Pierre Cottet revenait avec insistance.
Alors que le nouveau Président de France Télévisions, Rémy Pflimlin, remplacera Patrick de Carolis dès le 22 août prochain , il se murmure déjà le nom du remplaçant de Patrice Duhamel, le Directeur Général du groupe.
Pascal Josèphe, actuel président de la société de conseil aux médias IMCA (qui sous Tessier facturait déjà une journée de conseil aux alentours de 10.000 francs hors taxes) a été le bras droit d’
Hervé Bourges à TF1 dans les années 80 et a ensuite pris la direction des antennes de la Cinq, puis d’Antenne 2 et de France 3 jusqu’en 1994.
Alors que jusqu'ici, le nom de Jean-Pierre Cottet revenait avec insistance pour seconder le nouveau Président de France Télévisions, il semblerait que Pascal Josèphe a toutes ses chances pour être nommé à ce poste. »

Il se murmure déjà dans l’entourage de la future présidence de France Télévisions que l’intéressé a accepté et que sa nomination aurait reçu l’aval du « château ». Dans ces conditions…. !!!!!!!

mardi 27 juillet 2010

Arlette Chabot maintenue à la tête de l'info à France Télévisions

Pierre Sled actuellement sur LCP-AN qui ne confirme, ni n'infirme avoir été contacté par la "nouvelle" présidence de France Télévisions et qui serait intéressé, dit-on en coulisses, par la direction de l'information (poste occupé par Arlette Chabot), ne devrait en toute logique pas occuper ce poste.

Arlette Chabot, donnée un temps partante, devrait conserver son fauteuil avec de nouvelles responsabilités étendues.

Pierre Sled, ex-journaliste sportif de France 2 entre 1995 et 2000, en charge du magazine "Stade 2" avant de prendre la responsabilité du service des sports et qui présente aujourd'hui "Politique matin" quotidienne de la chaîne parlementaire de l'Assemblée nationale, va t-il dans ces conditions réintégrer France Télévisions ?

A défaut du poste de "patron de l'information" (de ou des rédactions) présentera-t-il un nouveau magazine politique?L'affaire pourrait se décider dans une dizaine de jours, dès le retour de vacances de Rémy Pflimiln parti semble-t-il sur la côte basque souffler dans un peu!

lundi 26 juillet 2010

Ghislain Achard ex lieutenant de Tessier revu à France Télévisions après les auditions de Rémy Pflimlin

"Ça faisait longtemps qu'on ne vous avait pas vu...le retour?" lançait la semaine dernière qui suivit le long pont du 14 juillet 2010, un des collaborateurs de France Télévisions, à Ghislain Achard présent au 8ème étage du siège de la télé publique.

Réponse: " Non, je reste dans ma boîte...je suis là pour préparer l'arrivée de Rémy Pflimlin" !!!!!

L'ex lieutenant de Marc Tessier dans les couloirs de la Présidence à France Télévisions, en "éclaireur" de Rémy Pflimlin (lui aussi ex lieutenant de Tessier), voila qui est bien étrange !

Rémy Pflimlin avait beau répondre à la question de Sylvie Genevoix lors de son audition au CSA : "Je suis là seul devant vous et à ce stade du processus, il n'y a personne d'autre...ma responsabilité est pleine et entière" ...en quoi et comment la présence de Ghislain Achard à France Télévisions doit-elle être comprise?

Il y avait déjà de fortes similitudes entre l'audition de Marc Tessier devant le CSA le 4 juillet 2005 et celle de Rémy Pflimlin ce 8 juillet 2010:

- Une télé publique citoyenne qui doit bien être face à chaque citoyen....
- une télé sociale où il faut insuffler l'esprit d'entreprise, convaincre de la responsabilité collective....
- une télé pubique responsable tant sur l'information que sur les programmes qui devra trouver sa place sur tous les nouveaux réseaux en complément de son développement sur la TNT, l'ADSL, les mobiles, le Net et la TVHD (tous les "écrans" donc)
- une télé indépendante où il est fondamental de traduire le plus largement possible la diversité, où tolérance et respect de l'autre sont les valeurs...
- une télé de l'avenir numérique où il faudra faire face à de grands média, notamment internet [Google, Apple...] qui développeront sûrement leur propre projet télé...
- une télé de création, d'innovation mais aussi de prise de risque en matière de programmation (accroître la part de ces programmes en première partie de soirée)....
etc...
mais Ghislain Achard indiquant qu'il est là pour Remy Pflimlin, a de quoi interpeller!



jeudi 22 juillet 2010

Confidentiel: les premières décisions en 3 axes que Rémy Pflimlin devrait prendre à la tête de France Télévisions.

Confidentiel: les premières décisions en 3 axes que Rémy Pflimlin devrait prendre à la tête de France Télévisions.

1°) Nomination bicéphale qui verrait:

- Patrice Papet nommé directeur général « chargé du chantier organisationnel de France Télévisions et de la stratégie du groupe » (c’est à peu près l’esprit)

- Martin Ajdari qui après 5 ans comme directeur général délégué à la gestion et à la production de Radio France jusqu’en mai 2009 avait alors été nommé directeur adjoint de l'Opéra pour seconder Nicolas Joel, nommé directeur général « chargé des ressources humaines, de la gestion administrative et juridique du groupe » (là aussi, c’est à peu près l’esprit)

Notons que les deux hommes se connaissent pour s'être cotoyés pendant plusieurs anées au sein de Radio France.

2°) Marche arrière toute sur la centralisation:

- Une décision pragmatique qui prévoit de revenir sur l’organisation décidée par Carolis, notamment la « centralisation des décisions » au sommet de la télé publique.
Revenir sur cette centralisation plus proche du fonctionnement de l’ex ORTF que du bon sens, c’est revenir également sur tous les pseudos découpages par pôles ou par domaines qui y étaient liés.

3°) Un délai pour aboutir à un nouveau texte conventionnel:

Plus rien ne presse depuis l’arrêt de la Cour d’Appel de Paris qui a consacré les délais plus favorables de survivance des conventions collectives, par exemple octobre 2012 pour la Convention Collective de l’Audiovisuel Public.

P.S: Remy Pflimlin pourrait également entériner ce que Carolis n'avait pas fait, à savoir, nommer une direction unique des programmes pour toutes les chaînes du groupe Philippe Vilamitjana.