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mardi 7 décembre 2010

Christine Ockrent : « Le Président de la République aurait choisi son camp » !

Christine Ockrent : « Le Président de la République aurait choisi son camp » !

Vendredi 3 décembre, Christine Ockrent confirme qu’elle serait avec le Président de la République dans l’avion à destination de Bengalore qui l’amène pour un voyage officiel de 4 jours en Inde.

Selon le conseiller présidentiel de l’Élysée, Christine Ockrent fait partie du voyage à sa demande pour signer contrat de joint venture au nom de France 24 avec une télévision locale.

En revanche pour l’intéressée, sa présence à bord prouverait que « Le Président de la République aurait choisi son camp. » …autrement dit dans le « scandale du système d’espionnage interne à France 24 », qui fait la une de Marianne cette semaine, suite à l’entretien préalable au licenciement de Candice Marchal (38 ans), sûrement la plus proche collaboratrice de Christine Ockrent, la première qu’elle a embauchée à France 24 – entretien conduit par Alain de Pouzilhac le PDG avec la directrice des ressources humaines et concernant la découverte sur son ordinateur de 2,5 millions de documents piratés provenant du parc d’ordinateurs de la holding du groupe AEF (Audiovisuel extérieur français), qui chapeaute RFI, France 24 et TV5 Monde – « le Président de la République aurait donc choisi son camp » [celui de Christine Ockrent la DG et non celui d’Alain de Pouzilhac le PDG ] !!!!!

Le scandale du système d’espionnage interne à France 24 qui remonte apparemment jusqu’à 2008 et fait également l’objet d’une plainte déposée par le PDG de la holding du groupe AEF (Audiovisuel extérieur français), est loin d’être terminé.

Ce n’est certainement pas le licenciement de la proche collaboratrice de la directrice générale arrivée semble-t-il à sa convocation qui a duré environ 1h30 en voiture avec chauffeur celui de Christine Ockrent (ce dernier l'avait attendue jusqu'à sa sortie), qui éteindra l’incendie. Et ce n’est pas non plus les déclarations de la directrice déléguée à tous les médias qui s’est vigoureusement désolidarisé de Candice Marchal après lui avoir pourtant « laissé sa voiture avec chauffeur », qui ralentiront la Justice.

La sanction pour l'entreprise tombera lundi. Il est inévitable après la saisine de la juridiction pénale et au regard de la nature des informations volées, à savoir 2,5 millions de documents piratés, constituant un délit celui d’« intrusion » dans un système informatique donc le fait de subtiliser des données privées à l’insu des utilisateurs, que l’instruction ne fait que commencer.

Pour la salariée dont la carrière professionnelle risque fort d’être chaotique et qui a tout d’abord nié avant de se rétracter en précisant que « le piratage informatique n’avait commencé qu’en septembre 2010 » - ce qui semble bien peu probable compte tenu de la date de nombreux, quelles étaient finalement les motivations ? En quoi les informations de « nature stratégique et confidentielle » sur l’entreprise contenues dans ces documents pouvaient concerner le sort d’une assistante travaillant exclusivement pour France 24 dans des tâches liées aux diverses activités de Christine Ockrent ? Combien de mails adressés à Christine Ockrent liés à tout ceci ?

Enfin, la question que devront inévitablement se poser les enquêteurs de police, combien de documents piratés sur l’ordinateur de son ex patronne désolidarisée ?

lundi 6 décembre 2010

Lisez l'article CGC concernant les aveux de la collaboratrice de Christine Ockrent...2,5millions de fichiers détournés ples tard !

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Après avoir scrupuleusement respecté la présomption d’innocence dont bénéficie théoriquement toute personne en France, nous nous permettons désormais de citer nommément Candice Marchal, « Responsable des Coordinations » de France 24, cette dernière ayant avoué, lors de son entretien préalable au licenciement ce vendredi 3 décembre, être à l’origine du piratage informatique organisé dont est victime l’Audiovisuel extérieur de la France depuis 2008.

C’est donc de sa propre initiative et parce qu’elle craignait pour son poste (sic) qu’elle aurait, avec l’aide d’un prestataire en infogérance recruté par Christine Ockrent, orchestré cette vaste opération d’espionnage de la -presque- totalité des cadres dirigeants de l’AEF.

Un réflexe somme toute bien naturel en pareille circonstance. Quel salarié n’a jamais détourné 2,5 millions de fichiers confidentiels pendant deux ans pour savoir ce que son patron pense de lui ?

Sans préjuger de la pertinence de cette ligne de défense, nous nous interrogeons cependant sur les nombreuses coïncidences qui émaillent cette affaire et laissent au contraire à penser que Candice Marchal était bel et bien en service commandé.

Mais qui, au sein de l’AEF, pourrait bien avoir eu intérêt à détourner ce genre d’informations ? Des rumeurs persistantes dans la presse évoquent notre Directrice générale déléguée, avec qui Candice collabore étroitement depuis plus d'une dizaine d'années.

Christine Ockrent, qui sait bien que la rigueur et l'honnêteté ne sont pas les qualités premières du journaliste français, ne tarde pas à apporter un démenti catégorique dans les Echos :

« Je ne suis pour rien dans cette affaire. Il est absurde de penser que le numéro deux du groupe fait de l'espionnage. »

Paul Valéry disait que le réel ne peut s’exprimer que par l’absurde... Seule l’enquête dira ce qu’il en est ; on peut néanmoins se prendre à espérer qu’elle ne s’arrêtera pas à la coupable désignée...

La plainte déposée par l'AEF : pages 1 2 3

Pour voir le texte de la plainte déposée par l'AEF ou d'autres publications, rendez-vous sur le site CGC de France 24 en cliquant sur le lien du titre.

jeudi 2 décembre 2010

Communiqué CFDT, SNJ et CGC intitulé "LES GRANDES OREILLES DE L’AEF"

Suite à la mise à pied à titre conservatoire dans le cadre d'une procédure disciplinaire engagée à l' encontre d'une proche collaboratrice de Christine Ockrent et des nombreux articles publiés qui font état justement du fait que cette proche collaboratrice soit mise en cause dans une affaire d'espionnage au sein de l'Audiovisuel extérieur de la France", Communiqué CFDT, SNJ et CGC intitulé "LES GRANDES OREILLES DE L’AEF".








Une première plainte contre X déposée par France 24....Une très proche collaboratrice de Christine Ockrent mise à pied...la Justice est saisie.

Premier jour de très grand froid à France 24. Selon nos informations, une assez "violente prise de bec" aurait eu lieu ce matin dans les locaux de France 24, entre le PDG Alain de Pouzilhacle président et la directrice générale Christine Ockrent.

Quels en étaient les motifs? La mise à pied à titre conservatoire dans le cadre d'une procédure disciplinaire engagée à l' encontre d'une proche collaboratrice de Christine Ockrent? Les nombreux articles publiés, ce jour, tous azimuts et qui font état justement du fait qu"Une très proche collaboratrice de Christine Ockrent soit mise en cause dans une affaire d'espionnage au sein de l'Audiovisuel extérieur de la France"?

Selon les différentes publications papier, internet ou radio, entres autres Europe 1 : "Christine Ockrent pourrait être mise en cause dans une affaire d’espionnage. Candice Marchal, l'une des plus proches collaboratrices de la journaliste - aujourd’hui directrice générale déléguée de l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF) -, a été mise à pied. "....et le site internet de la radio d'indiquer: "C’est ce que révèle Lepoint.fr mercredi."

Lisez notamment ce que publie Europe 1: "La raison ? Une expertise informatique a révélé qu’elle a espionné, depuis son domicile, les ordinateurs des principaux dirigeants de cette société qui supervise et coordonne les activités de France 24, RFI ou encore TV5 Monde."

2,5 millions de fichiers volés

Pendant plusieurs mois, et depuis peut-être même plusieurs années, Candice Marchal aurait ainsi accumulé de nombreuses informations confidentielles. Selon le site de l’hebdomadaire, ce sont plus de 2,5 millions de fichiers qui ont été ainsi copiés. Et certains remonteraient au 19 novembre 2008.

Le disque dur de celle qui était "responsable des coordinations" contenait à la fois les détails de la masse salariale de l'AEF, la copie scannée du passeport d'Alain de Pouzilhac (PDG du groupe, ndlr), des notes classées "confidentiel" de Frank Melloul - le directeur de la stratégie - et adressées à Alain de Pouzilhac, le contrat de travail de Bruno Tézenas - le directeur des technologies de France 24 -, répertorie Lepoint.fr.

Un espionnage bien organisé

Selon les informations recueillies par Lepoint.fr, Candice Marchal possédait les codes d’accès des serveurs informatiques de l’AEF. Et ce, grâce un complice : un prestataire informatique, chargé de la sécurité des réseaux. Il aurait été recruté sur recommandation de Christine Ockrent, pour avoir travaillé longtemps pour le compte de BK Conseil, la société de conseil de Bernard Kouchner.

Ces révélations font surface alors que la gestion de l'ancienne présentatrice du journal de 20 heures à France 24 est "très contestée" et a "conduit à un déficit de 1,1 million d'euros cette année", rappelle Le Point. A tel point qu'en août dernier, une guerre ouverte avait été déclenchée entre Christine Ockrent et Alain de Pouzilhac.

Le Canard Enchaîné à l'origine...

L’activité secrète de Candice Marchal a été mise au jour à la suite d’un article du Canard Enchaîné, du 6 octobre dernier, comme le rappelle Lepoint.fr. A la suite de ce papier du journal satyrique - qui fait référence à un courriel de Thierry Delphin, directeur financier de l'AEF, datant du 2 septembre -, Alain de Pouzilhac a lancé une enquête interne.

Elle va rapidement mener le PDG d’AEF vers le prestataire informatique en question : l’homme se serait introduit, à plusieurs reprises, dans les serveurs de l'AEF. Il aurait également stocké des données sur un espace virtuel extérieur à l'entreprise. C’est ainsi qu’ Alain de Pouzilhac va remonter directement au poste informatique de Candice Marchal.

Une première plainte contre X a été déposée le 7 octobre dernier. Plusieurs autres plaintes, cette fois nominales, doivent être déposées d’ici la fin de semaine. L'enquête a été confiée à la brigade d'enquête sur les fraudes aux technologies de l'information."

© Europe 1

Le rapprochement Canal+/Orange sous "alerte" ! «Une procédure sans précédent à France Télécom»

« Une procédure sans précédent à France Télécom ». Le CE du Périmètre Innovation de France Télécom souhaite faire adopter le principe du droit d'alerte sur la cession des chaînes Orange cinéma séries (OCS), révélait La Tribune.

Les élus du Comité d’Entreprise considèrent que « les motivations qui président au rapprochement Canal+/Orange sur le dossier OCS semblent aller à l'encontre des intérêts d'Orange », voila en substance ce qu’indiquerait le compte rendu de la réunion du CE qui s'est tenue jeudi en présence de l'ensemble des syndicats et dont La Tribune indique avoir eu copie.

Le désengagement d'Orange de l'édition de contenus audiovisuels pour se recentrer sur ses activités réseaux, s'opère « sans véritable réflexion sur l'engagement à moyen et long terme de FT dans les services audiovisuels » et « en contradiction avec la décision récente de rachat du portail (catalogue) de streaming audio Deezer », peut-on lire dans ce compte rendu.

Selon les termes de l’article publié à ce sujet par L Tribune, les membres du CE estiment par ailleurs que la stratégie d'Orange est « inverse de celle des ses principaux concurrents, les acteurs du marché des télécoms cherchant au contraire à développer en investissant dans les contenus ». « Les chaînes OCS permettent à Orange d'avoir accès et de mutualiser la négociation des programmes pour le service de vidéo à la demande (VoD payant à l'acte) », font-ils valoir, ajoutant que « les plus gros consommateurs de VoD sont les clients d'OCS ».

Ils ajoutent que « l'offre de Canal+ semble être privilégiée, ce qui laisse craindre une entente entre Orange et Canal+/SFR/Vivendi ». Ce rapprochement avec Vivendi amène les élus du CE Innovation à s'interroger sur « la pérennité d'un partenariat autour de l'édition de contenus entre deux groupes ».

Enfin, ils précisent que « les motivations qui président au rapprochement Canal+/Orange sur le dossier OCS semblent favoriser « plus que de raison « un monopole de Canal+ sur la TV payante en France ».

Le CE Innovation a donc posé sept questions aux dirigeants qui seront inscrites de droit à l'ordre du jour de la prochaine réunion du CE Innovation qui aura lieu le 16 décembre. (Un peu comme à France Télévisions où direction qui a sollicité mi novembre un délai – tout comme s’agissant du Périmètre Innovation de France Télécom – pour normalement apporter des précisions avant la consultation des élus.

Pour les aider dans leur analyse et leur réflexion, le comité central de l'unité économique et sociale France Télécom-Orange a demandé une expertise sur l'offre de rachat faite par Canal+, écrit encore La Tribune. Cette expertise prendra deux mois au minimum sachant que de toute façon le choix de l’expert peut légalement prendre jusqu’à 45 jours …ce sans même que ce dernier n’ait encore commencé la moindre « étude ».

Voici un aperçu des demandes des élus du CE du Périmètre Innovation de France Télécom :

- Décrire précisément les complémentarités des parties nécessaires à la viabilité du partenariat Orange - Canal+ (dont le cas de TPS Star).

- Comment seront comparés les deux projets de partenariats présentés dans le dossier de manière équilibrée et équitable ; quels seront les critères sociaux pris en compte (nombre d'emplois préservés) ?

- Ce partenariat avec Canal+ est-il le signe d'un changement plus profond des relations avec ce groupe et sa maison mère Vivendi ?


- Comment l'employeur analyse-t-il son positionnement par rapport au groupe Vivendi tout à la fois concurrent direct, et avec lequel il est en voie de construire un partenariat pour les contenus TV ?

- Si on peut comprendre le développement de la complémentarité des activités réseaux d'Orange avec les activités contenus multimédias du groupe Vivendi (Altivision - Blizzard, Universal Music et Canal+), comment la direction de FT envisage-t-elle la compatibilité de ce positionnement avec l'opposition frontale à ce même groupe sur les marchés des télécoms en France (Orange vs SFR) et à l'étranger (Meditel vs Maroc Telecom), concurrence qui se fera en particulier par les offres contenus?

- Dans le cadre de la cession d'OCS, quel est l'impact financier prévu sur la filiale de production Studio 37 qui est bien souvent soutenue par OCS par l'achat de ses productions (droit de diffusion) ?

- Quel est le plan de développement de la Direction des contenus suite à la cession d'OCS ?

mercredi 24 novembre 2010

Déclaration préalable au droit d'alerte lue par les élus CFDT, CGC, SNJ et Sud au CCE de France Télévisions.

Les élus CFDT, CGC, SNJ et Sud au CCE de France Télévisions dans le cadre du point 6 concernant le droit d'alerte qu'ils avaient décidé d'engager, ont lu la déclaration suivante en séance.


DECLARATION

dans le cadre du point 6

de l’ordre du jour

du CCE ordinaire des 18 et 19 novembre 2010

La loi a créé l’entreprise unique. Juridiquement, c’est une réalité : maintenant se pose la question de son fonctionnement.

Nos questions sont simples : que comptez-vous faire pour que cette entreprise soit en état de marche alors que chaque jour des dysfonctionnements se font jour ?

Pour nous, les faits suivant sont de nature préoccupante :

LES FAITS

  • La direction émet des signaux contradictoires sur l’organisation de l’entreprise unique (exemple : contenu du magazine internes Antennes n° 17,…)

  • La demande d’une photographie de l’emploi permanent au sein de l’entreprise unique semble relever des sept travaux d’Hercule plutôt que d’une information loyale et sérieuse du CCE
  • Le discours sur les objectifs attendus de l’organisation est lui-même peu clair et passe sous silence les questions économiques et financières dont les conséquences potentielles sont pourtant fondamentales du point de vue de l’emploi.
  • Le « fonctionnogramme » serait un outil de management opérationnel alors que les pôles régionaux souffrent de l’absence de répartition claire des devoirs et responsabilités entre les antennes de proximité et le pôle de gouvernance.
  • Les différentes antennes de proximité ne fonctionnent pas selon des modèles identiques à la taille près : question de l’adaptation des moyens des antennes de proximité aux objectifs qui leur sont assignés.
  • Les situations de souffrance au travail se multiplient et bon nombre de salariés ne savent pas où ils vont
  • Pire, les différences entre le discours sur leur situation et la réalité de leur quotidien viennent chaque jour assombrir l’horizon de leur travail

et appellent de notre part les questions suivantes :

LES QUESTIONS

Nous souhaitons des réponses précises :

Ø En termes de repères : quel modèle d’organisation (organisation cible) ? quels positionnements des salariés : entreprise unique, pole de référence au sens 2009 ? quelles localisations ? quelle logique hiérarchique ? quel partage des responsabilités entre directions ?

Ø En termes d’emploi : qui fait quoi aujourd’hui ? quelle définition des postes (référentiels métiers ?) quel fonctionnement ensemble ?

Ø En termes de travail : quelle prise en compte du travail réel dans l’organisation (exemple la nouvelle planification) ? quelles mesures de la souffrance au travail

Ø En termes de calendrier : quelles priorités et à quelle échéance ?

Ø En termes d’outils : quelle convergence des SI ? quels chemins vers des process communs ?

Ø En termes financiers : quel est le montant des coûts de transition ? ces coûts reflètent-ils la totalité des coûts exceptionnels de fonctionnement depuis janvier 2010 ? quelles conséquences de coûts de transition supérieurs aux attentes ? quelles menaces pour l’entreprise ?

Ø En termes d’investissements : outils techniques et informatiques ? plan pluriannuel d’investissements ? production interne ? programmes ? développements (Global Media ? autres ?)

Au-delà de ces quelques questions, c’est tout le processus d’information des salariés et de leurs représentants qui est en cause, les procédures d’information avant consultation sur des points de détail ne leur permettant pas d’avoir une vision d’ensemble de la stratégie de la direction ni des buts qu’elle compte atteindre.

Nous ne disposons pas d’informations précises sur ce qui va se passer et souffrons de l’absence d’anticipations de la direction face à la multiplicité des problèmes posés.

mercredi 17 novembre 2010

Les téléspectateurs de TV Réunion, TV Mayotte ainsi que Tempo privés de programmes

Il semble que ce mercredi 17 novembre 2010, les téléspectateurs de TV Réunion, TV Mayotte ainsi que Tempo n’aient plus reçu leurs programmes pendant près d’une heure entre 7h00 et 8h00 (heure Paris le mux DOM) .

Une coupure soi-disant programmée selon France Télévisions qui dit continuer à travailler activement sur la TNT Outre Mer.
Cette coupure n’est semble-t-il pas la première du genre. Que la gestion des plateformes TNT outre mer soit difficile, certes…. mais un minimum de coordination serait nécessaire avec l’exploitation qui visiblement n’a pas été mise au courant par la direction technique du pôle RFO opération outre mer de cette coupure...quant aux téléspectateurs, ils n'ont pu que la subir.

La question que chacun peut se poser est la suivante: la télé publique travaille-t-elle pour son public ou pour sa « satisfaction » interne?

lundi 15 novembre 2010

La députée PS rapporteur du budget de FTV dénonce une réforme aux effets contre-productifs

La députée PS Martine Martinel rapporteur du budget de l'Audiovisuel dresse un bilan extrêmement sévère de la réforme de France Télévisions [comprenez la désorganisation insensée menée par Carolis et ses lieutenants, ndlr] qui selon elle a "profondément désorienté l'entreprise en la plongeant dans une période sans précédent d'instabilité stratégique".



Cet extrait est tiré du numéro de Satellifax publié le 15/11/10 (copyright)

Lisez l'article de Paule Gonzales du Figaro intitulé: "Malaise social chez France Télévisions"

Lisez l'article de Paule Gonzales du Figaro intitulé: "Malaise social chez France Télévisions"

Malaise social chez France Télévisions

Pour le moment, la direction a suspendu les mouvements de personnes et se concentre sur l'organisation de l'entreprise.

Une commission d'enquête s'est réunie mercredi. Plusieurs rapports de la direction et des organisations professionnelles mettent en avant les risques psycho-sociaux dans l'entreprise.

La pression monte à France Télévisions. Et la nouvelle direction n'est pas loin de déclarer l'état d'urgence. Plus que tout, l'état-major de Rémy Pflimlin a la hantise de voir la télévision publique atteinte d'un syndrome France Télécom. Et pour cause: au cours de ces derniers mois, l'entreprise a connu un cas de suicide d'un médecin du travail chez France 3 Alsace, la mort d'un salarié de RFO que ses confrères continuent de trouver suspecte, et plusieurs cas de personnes ayant attenté à leurs jours à RFO ou à France 3.

La situation est suffisamment grave pour que le social soit devenu la priorité de la nouvelle direction. Elle a mis en place une commission qui s'est réunie mercredi dernier et dont la mission est autant d'enquêter sur ces différents cas que de trouver des solutions à un malaise social qui fait courir «des dangers graves et imminents» aux salariés les plus fragiles de l'entreprise. Un mois après son arrivée, Patrice Papet, le nouveau directeur des ressources humaines, a commandé un rapport au cabinet Entreprise & Personnel aux conclusions sans appel.

Élections professionnelles

L'expert estime l'«état du corps social préoccupant» et le juge «fatigué physiquement et psychiquement». Il fait le «constat indéniable et unanime d'un sentiment de malaise». Ce constat vaut pour tous les échelons de l'entreprise, y compris les fonctions hiérarchiques les plus élevées puisque le rapport relève que «les managers eux-mêmes sont en difficulté». Les fonctions administratives seraient particulièrement atteintes. Ainsi le rapport dénonce «des RH de proximité débordés», un «sentiment d'impuissance», «trop de réunions, trop de messages». Le point central porte sur la nouvelle organisation mise en place au 1er janvier 2010. Le rapport affirme que c'est «une logique qui passe mal», et donne aux salariés le «sentiment d'un travail empêché».

Ce constat alarmant avait déjà été dressé dans un rapport commandé au cabinet Cédaet par les représentants des comités d'hygiène de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) de France 2, France 3, RFO, et France 4 à l'occasion des premiers déménagements et de la mise en place du nouveau «fonctionnogramme» de l'entreprise. Datant du 6 septembre dernier, ce rapport dénonce «l'appauvrissement du contenu du travail», celui du «rôle professionnel», ou encore du «champ relationnel», «la réduction du champ des prérogatives au profit d'une logique de contrôle» , ainsi que «la dilution des collectifs de travail et des collaborations». Des avertissements qui ont incité la direction à suspendre les mouvements de personnes et de se repencher sur l'organisation de l'entreprise et de ses besoins humains.

La fébrilité sociale est telle que Patrice Papet n'a pas hésité, mercredi dernier, à reprocher aux organisations syndicales leurs tensions et à les inviter à plus de sérénité. «Cette situation est notamment à mettre sur le compte des prochaines élections professionnelles qui auront lieu en février 2011», souligne-t-il. Jean-François Téaldi, le secrétaire général SNJ-CGT de France Télévisions, lui réplique: «Je ne crois pas qu'il soit des prérogatives d'une direction de régler les relations qu'entretiennent les syndicats entre eux.» Pour éviter toute interférence, France Télévisions a décidé d'«arrêter la pendule» des négociations sur la convention collective qui aurait dû être discutée d'ici au 7 février. Elles ne reprendront qu'après les élections professionnelles.

Par Paule Gonzales


mercredi 10 novembre 2010

Les députés votent un amendement qui réduit la compensation de l'Etat en cas de surplus de recettes publicitaires

Les députés adoptent l'amendement du député UMP PatriceMartin-Lalande visant à réduire la compensation budgétaire allouée parl'État à France Télévisions dans le cas de surplus publicitaires.

Le député UMP qui indique que le surplus pour 2009 à FTV a été de 150 millions d'euros et estime pour 2010 que le groupe audiovisuel devarit finir l'année avec un excédent par rapport au plan d'affaire allant de 142 à 200 millions.

Enfin, pour 2011 ses projcetions donnent France Télévisions excédentaire d'environ à 170 millions. Il estime donc qu'il faudrait déduire ces sommes des crédits que l'État verse en compensation de l'arrêt de la publicité après 20 heures, soit les 450 millions d'euros par an.

Les députés ont donc voté cet amendement qui réduit d'autant la compensation de l'Etat.

lundi 8 novembre 2010

Dans un des blogs cgt de France Télé, la vaine propagande de désinformation est à son comble.

Dans un des blogs cgt de France Télé, la vaine propagande de désinformation est à son comble.

Lundi 25 octobre 2010, le cégétiste auteur du blog prétend le plus fallacieusement qui soit que « la Cgt a pris 9 mois pour un avis négatif » [la cgt parle là de l’avis négatif qu’elle a rendu au CCE de décembre 2009 au bout de soi-disant 9 mois de « négociations » qui a permis à Carolis de mettre en oeuvre sa réorganisation], « La Cfdt, le Snj, la Cgc et Sud, n’auraient eu besoin que d’un jour pour un avis positif » [la cgt parle là de la résolution votée à l’unanimité des votants au dernier CCE qui n’est absolument pas un avis rendu sur la nouvelle organisation Pflimlin mais tout le contraire]

La propagande cégétiste va même jusqu’à utiliser un titre des plus ridicules : « France télévisions –Tapis rouge pour Pflimlin au CCE ». C’est pitoyable.

Et l’auteur de présenter de la façon la plus mensongère qui soit, ce qu’il appelle les faits. Personne n’est plus dupe.

Les insultes proférées en séances contre les délégués du SNPCA-CGC, du SNJ, de la CFDT ou de SUD, les documents confidentiels du syndicat rendus publics malgré lui qui demandaient encore dernièrement l’accélération de la réorganisation Carolis ou encore la désinformation permanente à laquelle il se livre, ont fini par liquider le peu de crédibilité qui leur restait.


1°) Contrairement à ce que baratine la cgt, il ne s’agit pas d’un avis à l'inverse du leur qu'il qualifient d'« avis négatif qui aurait été rendu après 9 mois de consultation et d’expertises, assortis de nombreuses propositions écrites destinées à sauvegarder les intérêts des salariés » (dixit) mais d’une résolution prenant acte la fin de la réorganisation de leur ami Carolis, le début d’un nouveau processus info/consult avec organigramme (pas le fonctionogramme qu’ils avaient intégré) avec le retour à un fonctionnement vertical des chaînes.

2°) Contrairement à ce que baratine la cgt
, « Cette "majorité" du CCE (comme ils l’appellent avec mépris) acquise, selon eux, « par des manœuvres électorales en région Sud » (là c’est le comble, appeler les décisions de Justice qui leur sont défavorables des « manœuvres , il faut être la cgt pour oser) n’a donc pas « approuvé en une seule séance la "réorganisation de la réorganisation" échafaudée par M.Pflimlin. »
Cette "majorité" du CCE, a préféré contrairement à la cgt prendre le temps de l’analyse, soumettre les conséquences d’un changement d’organisation à un cabinet d’expertises, en l’occurrence le cabinet Sextant et revenir aux règles fixées par le Code du travail que la cgt avait sûrement oubliées.

3°) Contrairement à ce que baratine la cgt,
il n’y a donc eu aucun vote sauf celui de la résolution refusant justement de rendre un avis, la presse ayant été informée avant les élus quelques semaines plus tôt.
Le fait qu’il n’y clairement pas eu de vote
prouve bien que contrairement à la cgt ce n’est pas la précipitation et l’arbitraire qui dicte les travaux des syndicats majoritaires au CCE.

4°) Contrairement à ce que baratine la cgt, aucun « chèque en blanc n’a été donné à la direction » puisqu’aucun avis n’a été rendu.

Quant au pseudo revirement de la cgt – volte-face de circonstance à 180° - qui voudrait tenter de mettre en relation l’avis négatif qu’a rendu la cgt en décembre 2009 qui permettait à Carolis d'avancer avec la résolution qui n’est en rien un avis tout au mieux l’expression des réserves faites à un projet dont chacun attend de connaître les contours, il est grotesque et ne trompe personne.
D’ailleurs il est clairement écrit dans la résolution que les élus attendent « d’autres informations et consultations, à chaque étape du projet et à tous les niveaux (CCE, CE, CHSCT). »

Enfin le couplet sur « les producteurs privés et leur revanche » est consternant.

La cgt qui n’a jamais attaqué Carolis fait montre de s’en prendre à présent à Pflimlin (il ne s’agit là que d’une posture) en l’accusant d’avoir « nommé des patrons de pour répondre répond avant tout aux attentes des producteurs privés dont les profits ont été mis en danger par le "guichet ", à savoir la coordination des achats de programmes des différentes antennes. »

Quel triste spectacle et par-dessus tout quel ramassis de bobards plus énormes les uns que les autres. Il est inutile de développer les rengaines éculées égrainées ensuite.

La conclusion du papier est surréaliste…
elle voudrait paraître comme une charge contre le pouvoir mais aussi contre le nouveau PDG, elle est en réalité une offre de service plutôt alambiquée mais bel et bien renouvelée pour une cogestion dont la cgt a l’habitude.

La déclaration de guerre adressée à Rémy Pflimlin assortie de la prédiction de son départ en juin 2012 s’il ne coopère pas [avec le syndicat] : « La cgt quant à elle, attachée aux valeurs du service public, ne se laissera pas bercer d’illusions par un Président de France Télévisions tout juste nommé par le Président de la République en personne, à deux ans des élections présidentielles » tient du numéro d’illusionniste le plus rôdé.
Ainsi les « Nous n’accordons pas plus notre confiance à une direction qu’à une autre car nous ne choisissons pas les patron » vous cloue sur place tout comme laisse sans voix le « Ce qui est sûr, c'est qu'en cautionnant à ce point M.Pflimlin, la coalition Cfdt, Cgc, Snj, Sud lui déroule un inquiétant tapis rouge ».

Ce n’est plus avec du vinaigre qu’on attrape les mouches, messieurs les pseudos censeurs.


Sophie GUIEYSSE DRH de Canal + comble de l'arbitraire.

Sans aucune preuve, malgré les révélations de Médiapart qui révèle le nom de son informateur et surtout malgré le témoignage du président de la Fédération CGC Média qui a confirmé avoir écrit et diffusé une lettre d'information syndicale, Sophie GUIEYSSE la DRH de Canal+ continue d'accuser le plus arbitrairement qui soit le délégué central de la CGC à Canal+.

Les décisions de Justices qui vont toutes dans le même sens, Sophie GUIEYSSE s'en moque. La Cour d'Appel qui réaffirme qu'un syndicat n'est pas soumis à une obligation de confidentialité, sachant qu'en l'espèce le DSC est totalement étranger à ce qui lui est soi-disant reproché - cela aussi elle n'en a rien à faire.

Croyant bien qu'elle lira notre blog qu'elle rêverait de voir censuré - puisque c'est bien de cela dont il est question, la liberté d'expresssion syndicale - il convient de lui rappeler ce que disent de manière constante les tribunaux.

Retour sur l'article du journal "Le Monde" de juillet 2006:

"La Cour d'Appel de Paris a rendu le 15 juin un arrêt important sur la liberté d'expression des syndicats. Dans une affaire opposant l'institut d'études et de sondages TNS Secodip à la fédération CGT des sociétés d'études, qui avait diffusé sur Internet des informations sur l'entreprise, la cour déboute cette dernière, qui demandait le retrait de ces publications.

Pour la Cour d'Appel de Paris , un syndicat n'est pas soumis à une obligation de confidentialité.

La fédération CGT avait notamment diffusé des comptes rendus de négociations salariales et de réunions de comité d'entreprise (CE) et de délégués du personnel (DP), ainsi que des avis d'experts sur la situation de l'entreprise.

La cour, assurant qu'un "syndicat, comme tout citoyen, a toute latitude pour créer un site Internet pour l'exercice de son droit d'expression directe et collective", estime qu’"aucune restriction n'est apportée à l'exercice de ce droit et aucune obligation de discrétion ou confidentialité ne pèse sur ses membres".

Cette absence de restriction persiste même quand "il peut y avoir identité des personnes" occupant la fonction d'élus DP ou au CE et celle de délégué syndical.
Cet arrêt reprend l'avis du ministère public mais infirme le jugement du tribunal d'instance de Bobigny rendu le 11 janvier 2005. Sur le site de la fédération CGT - à l'adresse cgt.secodip.free.fr -, ouvert en 2004 et inactif actuellement, le syndicat avait mis en ligne neuf rubriques.....

(Source : Le Monde Jeudi, 06 Juillet 2006 21:04 ) "

NB: Dans le cas qui nous préoccupe, le délégué syndical qui n'a cessé d'affirmer qu'il était totalement étranger à une quelconque transmission d'information sur son entreprise et qu'il n'avait ni écrit, ni diffusé un document de libre expression syndicale qui lui était à tort imputé puisque c'était bien le reponsable légal du syndicat qui l'avait publiée et en était l'auteur, devient ainsi "le client" parfait.

La DRH qui l'a pourtant entendu clairement dire et redire cela devant témoin, qui a reçu les aveux du président de la Fédération, n'en démord pas: il n'a pas d'innocents, il n'y a que des coupables.

dimanche 7 novembre 2010

La Fédération CGC des Médias dénonce l’acharnement illégal mené contre son délégué par Sophie GUIEYSSE directrice de ressources humaines de Canal +

La Fédération CGC des Médias dénonce l’acharnement illégal mené contre son délégué syndical central par Sophie GUIEYSSE directrice de ressources humaines de Canal+.

Sophie GUIEYSSE DRH de Canal + s’entête à vouloir virer sans aucune raison et sans la moindre preuve le délégué central de la CGC à Canal+.

Alors que le 4 novembre, le délégué central pour la CGC était convoqué à un entretien préalable à son licenciement, entretien au cours duquel il confirmait sans la moindre ambigüité en présence d’une des délégués qui l’assistait : « être totalement étranger à la diffusion de quelque information confidentielle que ce soit hors de l’entreprise », tout comme il avait à chaque fois confirmé « ne jamais avoir ni écrit, ni diffusé la newsletter de son syndicat; lettre rédigée et distribuée par mail perso à quelques adhérents par le Président de la Fédération qui n’a jamais cherché à dissimuler sa responsabilité en la matière », Sophie GUIEYSSE entendait ne pas en tenir compte.

Sophie GUIEYSSE continue de l’accuser. Sophie GUIEYSSE le traite par conséquent de menteur et réfute en bloc ses affirmations comme celle de son syndicat.

Sophie GUIEYSSE sans la moindre preuve, malgré les écrits du Président Fédéral qui lui a indiqué par mail que c’était lui qui avait exclusivement rédigé et diffusé la Newsletter en question que Médiapart dans un récent article avait utilisé le contenu sans jamais en avoir été destinataire. Médiapart qui a du reste révélé, jeudi dernier que c’était le PDG de Canal + qui avait lui-même brisé les règles de confidentialité de l’entreprise en livrant lui-même au site en ligne, des informations confidentielles qu’on accuse faussement le délégué d’avoir livrées !

Mais de tout cela Sophie GUIEYSSE n’a rien à faire. Elle n’a d’ailleurs jamais cherché à joindre le représentant légal du syndicat ni même engagé la moindre procédure contre le syndicat devant la juridiction compétente. Ce qui est bien la démonstration de l’acharnement mené contre Sylvain Thibon.

Malgré les nombreuses évidences qui prouvent que le délégué central n’est pour rien dans toute cette affaire, tout juste a-t-il écrit et signé les quelques lignes de l’édito qui n’ont du reste aucun rapport avec ce qui lui est reproché, Sophie GUIEYSSE n’en démords pas : elle veut la peau de Sylvain Thibon.

La jurisprudence, les arrêts de la cour d’Appel ou encore ceux de la Cour de Cassation elle n’en a rien à faire non plus.

Alors que l’arrêt CIC du 22 janvier 2008 a clairement rappelé le principe légal de la liberté d’expression et de communication des syndicats sur Internet, Sophie GUIEYSSE poursuit son but.
La Cour d’Appel de Paris qui a justement énoncé le 15 juin 2006 que « Comme tout citoyen, un syndicat a toute latitude pour créer un site Internet pour l’exercice de son droit d’expression direct et collectif. Aucune restriction n’est apportée à l’exercice de ce droit et aucune obligation légale de discrétion ou confidentialité ne pèse sur ses membres» c’est le cadet de soucis de Sophie GUIEYSSE.

Entre le droit d’expression direct et collectif de l’article L. 461-1 du Code du travail tout à fait étranger au débat, et l’exclusion de quelque restriction que ce soit s’agissant de l’exercice d’un droit (« Il est interdit d’interdire » ?) la cassation le redit fermement.

En la matière, la Cour rappelle qu’il n’existe pour les syndicats aucun « droit à » comparable à celui des panneaux papier, où l’entreprise a une véritable obligation de résultat sous peine d’entrave au droit syndical (Cass. soc., 22 janv. 2008, n° 06-40.514). Au mieux, seul un accord collectif signé en amont, par définition plus favorable car donnant accès aux systèmes d’information de l’entreprise, pourrait fixer les règles.

Ainsi, l’entreprise ne peut intervenir [et encore] contre l’un de ses salariés ou délégués que s’il expressément « s’il n’a reconnu avoir créé et/ou animé un site dénigrant sa propre société, révélant des secrets de fabrique ou lui faisant ouvertement concurrence sur son propre créneau ». La Cour redit qu’une sanction disciplinaire est donc exclue contre un salarié, a fortiori un salarié protégé qui nie avoir participé à une mise en ligne « fautive » en quoi que ce soit.

C’est en l’occurrence le cas, le délégué central CGC de Canal+ est étranger à tout cela.
...il ne peut donc pas être sanctionné.


La Chambre mixte avec l’arrêt du 18 mai 2007 (n° 05-40.803, v. Semaine sociale Lamy, n° 1310, p. 5, « Trouble objectif : le retour à la case “départ ” », n. Ph. Waquet) l’a écrit formellement : « Une mise en ligne intervenant alors dans la vie privée du citoyen, ne peut servir de base pour sanctionner disciplinairement un salarié. Reste le « trouble objectif caractérisé » permettant un licenciement pour cause réelle et sérieuse, qui se verra opposer la liberté d’expression du salarié « dans et hors l’entreprise».

Et en cas de doute sur l’auteur réel…[et là Sophie GUIEYSSE ne peut sérieusement mettre en avant le moindre doute, le Président de la CGC Média lui ayant écrit qu’il était l’auteur et le responsable de la publication incriminée], ce n’est donc plus l’employeur, mais le chef d’entreprise qui pourrait agir [faudrait-il qu'il soit fondé à le faire] contre la personne physique ou morale (en l’espèce facilement identifiable : la Fédération CGC des Média) qui s’est déclarée responsable du site.

Pourquoi cela n'est-il pas le cas? Peut-être Sophie GUIEYSSE croit-elle pouvoir également traiter le représentant légal de la Fédération, lui aussi, de menteur ?

Lire l'article de l'Humanité sur l'affaire intitulé: "Points chauds"

"Syndicaliste bouc émissaire Sylvain Thibon, salarié de Canal Plus, syndicaliste, 
élu au comité d’entreprise et délégué du personnel, 
était reçu hier par la direction de la chaîne pour 
un entretien préalable à son licenciement. Il aurait donné à Mediapart des informations concernant le rachat par Canal Plus de la chaîne Orange Cinéma Séries. Mediapart réfute cette information, allant même jusqu’à divulguer le véritable nom de son « informateur », 
qui ne serait autre que Bertrand Méheut, PDG 
de Canal Plus. « Sylvain Thibon apparaît comme 
un bouc émissaire d’une affaire à laquelle il est totalement étranger », a déclaré Mediapart."

Ou encore celui de OZAP intitulé: " Un syndicaliste de Canal+ viré pour (ne pas) avoir parlé à la presse ?"
ou bien celui d'Arrêt sur image intitulé " Médiapart balance une source:le pdg de Canal + "

jeudi 4 novembre 2010

Lisez l'article du Nouvel Obs

Pataquès à Canal+: le PDG, le syndicaliste et l’informateur de Mediapart

Bertrand Méheut © Sipa

Bertrand Méheut © Sipa

Sylvain Thibon, délégué syndical central de la CFE-CGC de Canal+, est convoqué jeudi 4 novembre à un entretien préalable à son licenciement indique Mediapart. “La direction lui reproche d’avoir divulgué des informations confidentielles qui seraient venues nourrir une enquête de Mediapart sur les négociations secrètes entourant la vente par France Télécom de sa filiale Orange Cinéma Séries” explique le site internet.

L’article a l’origine de cette affaire a été publié le 20 octobre dernier sur Mediapart sous le titre “Orange : le cadeau de Stéphane Richard à Vivendi”.

Mediapart réfute la procédure déclenchée contre le syndicaliste et la trouve “choquante” , précisant que la source qui l’a informé sur cette affaire n’est en aucun cas Sylvain Thibon mais … Bertrand Méheut, le PDG de Canal +.

Celui qui n’a rien dit est lourdement puni par celui… qui a parlé !” commente Mediapart avant d’ajouter: “C’est de toute évidence l’article de Mediapart qui fait perdre son calme à Bertrand Méheut, et c’est un syndicaliste étranger à l’affaire qui en a fait les frais”.

Selon la direction de la communication de Canal+, jointe par Téléobs.com, “Personne n’accuse quiconque d’être entré en contact avec Mediapart (…) mais tout salarié qui a accès à des informations couvertes par le confidentialité est tenu de respecter un droit de réserve”.

N.B: Sylvain THIBON a confirmé et répété ce matin, en entretien et devant témoin, qu'il n'avait jamais transmis à qui que ce soit la moindre information et encore moins fait la moindre confidence. Il a réaffirmé qu'il avait totalement et scrupuleusement respecté l'obligation de réserve à laquelle il était tenu.

Enfin, il a invité la direction à entrer en contact avec le responsable éditorial, le rédacteur et le diffuseur d'une newsletter publiée par le syndicat dont Médiapart avait eu connaissance et avec laquelle il avait sans autorisation crée un lien dans son article l'article “Orange : le cadeau de Stéphane Richard à Vivendi”.

Pour le prouver, lire ci-après l'intégralité du mail adressé par Jean-Jacques CORDIVAL Président de la Fédération CGC Médias en réponse à un précédent mail de Sophie GUIEYSSE DRH Canal+ dont les affirmations étaient mensongères.

"Madame,

J'accuse réception de votre mail où vous indiquez, notamment que Monsieur Sylvain THIBON vous aurait soi-disant dit « qu’il était bien à l’origine de la diffusion de propos tenus par Bertrand Méheut en comité d’entreprise »….et ce dans une Newsletter.

Ceci est parfaitement mensonger et n’est destiné, je le répète et je signe, qu’à tenter de déstabiliser la CGC Médias en s’en prenant fallacieusement à son délégué central à Canal +.

Monsieur Sylvain THIBON n’a jamais pu vous dire qu’il aurait été responsable de la rédaction ou même de la diffusion d’un document syndical pour la simple et bonne raison que je suis l’auteur de soi-disant propos que vous tentez d’imputer sciemment et à tort à Monsieur Thibon et c’est bien le syndicat qui en assure la diffusion.


Monsieur Sylvain THIBON n’est pas homme à revendiquer la paternité de choses qu’il n’a pas faites.

Les documents que j’ai personnellement déposés chez notre avocat Maître Pierre-Olivier LAMBERT en sont la preuve incontestable.

Les accusations que vous proférez contre Monsieur THIBON laissant entendre qu’il aurait fait état « d’informations confidentielles en CE » sont du domaine du délire.

Monsieur Sylvain THIBON n’a, combien de fois faudra-t-il le redire, jamais ni écrit, ni diffusé la moindre « confidence » sur la soi-disant négociation en cours avec Orange. Vous devriez un peu plus souvent vous rendre sur notre blog syndical (ouvert à tous) pour vérifier que c’est moi qui ait coutume d’y donner les scoops.

Concernant les articles sur ce rapprochement que j’ai personnellement écrits et diffusés, il n’y a rien là de confidentiel…de nombreux titres de presses n’ont cessé d’écrire à ce sujet ces derniers mois. Je tiens à votre disposition un florilège de ces articles.

Vous portez donc A TORT dans votre mail de graves accusations à l’encontre de Monsieur THIBON qui en plus d’être fausses sont calomnieuses et révoltantes. Notre syndicat a d’ailleurs mandaté expressément Maître Pierre-Olivier LAMBERT pour qu’il travaille à déposer une plainte en dénonciation calomnieuse mais plus grave encore en entrave.

Quant au fait que Monsieur Sylvain THIBON aurait « capacité à se déplacer librement dans l'entreprise pour l'exercice de ses mandats en dépit de sa mise a pied à titre conservatoire. » ceci est encore faux. Il n’a plus non plus accès à ses mails….je le redis une entrave inadmissible dont le TGI de Paris sera saisi.

Contrairement à ce que vous prétendez, le dossier bidon que vous avez monté contre Monsieur Sylvain THIBON à qui vous tentez de mettre indûment sur le dos des choses qu’il n’a pas commises, ne tient pas la route et vous le savez pertinemment.

Enfin votre pseudo formule de fin de mail où vous prétendez « être bien entendu à disposition pour me recevoir quand vous le souhaiterait », est elle aussi tant choquante que mensongère…comme le reste. Je vous ai appelé lundi dernier dans l’après midi, laissant mes coordonnées et vous n’avez pas, en une semaine daigné, me rappeler !

Laisser croire que vous seriez, à présent, disponible pour discuter de la guerre ouverte que vous menez contre notre syndicat est aussi peu crédible que les fausse accusations montées contre Monsieur THIBON pour essayer d’avoir sa peau."

mercredi 3 novembre 2010

Sophie GUIEYSSE DRH de Canal+ devrait voir revenir comme un boomerang la scandaleuse cabale montée contre la CGC.


COMMUNIQUÉ DE LA CGC MÉDIA

Sophie GUIEYSSE DRH de Canal+ devrait voir revenir comme un boomerang la scandaleuse cabale montée contre la CGC.

Ce matin 3 novembre 2010, le site Médiapart a publié un article intitulé : "A Canal+, l’anti-syndicalisme, c’est en clair". (http://www.mediapart.fr/journal/france/021110/canal-l-anti-syndicalisme-c-est-en-clair).

C’est avec consternation que la CGC Médias a lu cet article où il est notamment écrit «Bertrand Méheut, qui sous le registre du « off », nous a parlé [à Médiapart donc] s'est donc, lui, exonéré des règles de confidentialité auxquelles sont astreints les membres du comité d'entreprise. Ubuesque et révoltant, donc! » 

Le site Médiapart de revenir sur la mise à pied et la procédure de licenciement introduite fallacieusement contre le délégué central CGC à Canal+ Sylvain Thibon. 

Comme l’écrit Médiapart c’est « Celui qui n'a rien dit est lourdement puni par celui... qui a parlé ! ».
Et Sophie GUIEYSSE d’écrire au syndicat pour tenter d’accuser faussement le Délégué Syndical Central CGC d’avoir soi-disant enfreint les règles de confidentialité : « Soyez assuré que la procédure que j'ai été amenée à lancer à l'encontre de Monsieur Thibon qui m’a confirmé qu’il était bien à l’origine de la diffusion des propos tenus par Bertrand Méheut en comité d’entreprise respecte les textes en vigueur» 

Mensonge Madame GUIEYSSE.
 
Sylvain THIBON n’a rien dit du tout et surtout pas cela. Il a d’ailleurs fallu que Sophie GUIEYSSE ait recours à un huissier convoqué par elle dans son bureau, mercredi dernier pour remettre à Sylvain THIBON sa convocation à entretien préalable en vue de son licenciement; Sylvain THIBON qui tout le monde s’en doute, ne lui a pas dit un mot. 

Voila ce que la CGC Médias répondait à ce sujet à Sophie GUIEYSSE « Monsieur Sylvain THIBON n’a jamais pu vous dire qu’il aurait été responsable de la rédaction ou même de la diffusion d’un document syndical pour la simple et bonne raison que je suis l’auteur [le président fédéral] de soi-disant propos que vous tentez d’imputer sciemment et à tort à Monsieur Thibon et c’est bien le syndicat qui en assure la diffusion. Monsieur Sylvain THIBON n’est pas homme à revendiquer la paternité de choses qu’il n’a pas faites. » 

Dans ce mail adressé au Président du syndicat fédéral Sophie GUIEYSSE écrit encore « Contrairement à ce que vous semblez considérer, je trouve les faits qui semblent vous paraître anodins [en clair ceux dont on accuse à tort et totalement fallacieusement le délégué…histoire de se payer sa tête] à savoir la transmission d’informations confidentielles fournies en CE [en l’occurrence, celles concernant les négociations en cours avec Orange] est d’une particulière gravité et nécessitent qu’elles soient protégées pour le maintien d’un bon fonctionnement du comité d'entreprise… »

Cela est vrai. Donc forte des révélations de Médiapart, Sophie GUIEYSSE devrait mettre à pied le PDG de Canal+ et le convoquer à un entretien préalable en vue de son licenciement pour transmission d’informations confidentielles ! 

Il s’agit là d’un des plus gros scandales du PAF de ces 10 dernières années et la technique du bouc émissaire choisi par Sophie GUIEYSSE, ne l’emportera pas. La CGC Médias au regard de cette véritable déclaration de guerre a demandé à son avocat de déposer plainte au pénal pour dénigrement, harcèlement, discrimination et entrave à l’encontre d’un délégué syndical.