Il ferait bien de vérifier certains dires avant d'accuser de parjure tel ou telle !
Qui a donc déclaré, en l'espèce et sous serment, en commission d'enquête :
"Mes Prime ont augmenté simplement parce qu'ils faisaient de l'audience....Une émission qui ne marche pas est retirée de l’antenne…Je respecte les clauses du service public…Je n’ai pas de prime d’audience…Je n’ai pas de prime de succès".
Pourtant qui en 2023 déclarait"Mes contrats n'échappent pas aux clauses d'audience :"La pression de l'audience je la vis tous les matins à 9h02 comme tout le monde, j'ai des contrats comme tous les animateurs avec des clauses d'audience", estimant être "au-dessus de tous les scores de la chaîne".
Parfait contre exemple : son émission THE ARTIST .
Contrat signé avec F2 pour 6 émissions en prime.
Matracage de bandes annonces
Journal télé de 20h00 sérieusement écourté pour lancer l’émission à 20h40 et précéder le prime de la concurrence.
Jamais une chaîne n’avait déployé un tel tapis rouge pour un animateur producteur.
Le rapporteur parle alors de favoritisme et du fait que les clauses d'audience qui figurent sur les contrats de nombreux producteurs, s'appliquent semble-t-il au doigt mouillé pour d'autres...
L’émission est un bide total et effondre le taux d’audience de F2. La direction de France télé décide de maintenir le programme mais de le diffuser sur F3.
Un véritable scandale en soi et qui démontre le mépris de cette direction pour F3, la chaîne des ruraux et des séniors (à qui on enlève paradoxalement toutes leurs émissions)
Le contrat est de toute façon signé, l’argent versé et continue comme le naufrage aussi.
Est-ce parce qui si le format avait fonctionné avec le public français, il aurait été proposé à la vente à l’étranger sans changer le titre pour le plus grand profit de la société de production de l'animateur-producteur ? Et le Service public qui aura donc servi de ban d’essai, qu'aurait-il récupéré ?
Qui a ensuite bénéficié de contrats pluriannuels allant jusqu’à 3 ans,entre autres un second contrat de 100 millions - oui cent millions d’euros - dont les conditions entre France Télés et la société de prod de l'animateur-producteur font toujours l'objet d'une procédure pénale ?
Comment est-ce possible alors que le budget de France télévisions est annuel ?
C’est plus qu’un avantage considérable, c’est un quasi privilège réservé à une poignée de signataires, notamment à celui dont les émissions de sont truffées de blagues souvent lourdes, de vannes sur la cause animale et végane ou encore contre la chasse qui est pourtant toujours pratiquée dans de très nombreuses régions françaises...Mais à par ça, il n’exprime pas ses convictions personnelles à l’antenne.
La CGC de l’audiovisuel et son représentant légal « regardent pour engager une procédure pour faux et usage de faux ».
Le 25 février dernier, messieurs Jean-Jacques Cordival, secrétaire général du Syndicat des personnels de la communication et de l'audiovisuel (SNPCA-CGC), Jacques Larose, délégué syndical CGC au siège de France Télévisions et de Freddy Bertin élu au siège de FTV également, ont finalement été convoqués par la commission d'enquête sur l'Audiovisuel public.
Le samedi 28 février à 22h29, il reçoivent un mail avec en pièce jointe un questionnaire de 8 pages de questions (24 au total) soi-disant validé par la commission mais antidaté puisque c'est la date du 20 février qui y figure soit 8 jours avant l'envoi et auquel ils sont invités à répondre "dans la mesure du possible d’ici le 25 mars".
La CGC a donc adressé à son expéditeur ce mail: Nous avons été tous trois surpris de votre mail, nous ayant été adressé : le samedi 28 février à 22:29, soit 3 jours après notre audition et qui comportait en pièce jointe, un questionnaire en date du 20 février (soit 8 jours avant votre envoi ) dont nous avons découvert la teneur pour la première fois, le dimanche 1er mars dans la matinée (vu l'envoi très tardif)
Sans aborder pour l'instant le fond de ce questionnaire dont la quasi-totalité des questions nous semble quasiment toutes induire les réponses, que doit-on en déduire ?
En vous remerciant par avance de vos éclaircissements
Très cordialement,
Les deux dernières questions (23 et 24) qui mélangent allègrement Législatif et Judiciaire ont pour le moins attiré notre attention, c'est le mois qu'on puisse dire !
Le reste des questions nous a également paru aller toutes dans le sens de France Télévisions, en faisant passer l'État pour irresponsable et l'entreprise comme victime et ce dès la première question.
Cette question est tellement partisane qu'elle ne nous parait pas pouvoir avoir été rédigée par un parlementaire de la commission tant elle semble fortement inspirée des différentes positions de France Télévisions.
Le blog CGC Média a analysé les chiffres et le phrasé qui pourrait parfaitement coller à une telle hypothèse.
Analyse
- "Le plan d’affaires associé au projet de COM 2024-2028" prévoyait bien une trajectoire en hausse des ressources publiques, avec environ 2 618 M€ en 2025 et une progression jusqu’à environ 2 684 M€ en 2028 (légère hausse de +2,5 % sur la période) dit le texte. C’est exactement le langage utilisé dans les documents internes à FTV et les rapports parlementaires sur le projet de COM (qui n’a jamais été signé en l’état en raison des contraintes budgétaires).
- "En 2025, les ressources publiques réelles se sont élevées à 2 506 M€, soit un écart de -112 M€ par rapport à la prévision du COM. Ce chiffre est confirmé dans le rapport de la Cour des comptes de septembre 2025. Pour 2028, la prévision indicative du PLF 2026 (ou les arbitrages associés) fixe les ressources autour de 2 338 M€, ce qui représente un écart massif de -346 M€ par rapport au projet de COM" poursuit la question qui ajoute "La baisse cumulée 2025-2028 de 932 M€ par rapport à la trajectoire initiale est un calcul agrégé qui ressort directement des écarts année par année.
D'où sort ce chiffre qui colle parfaitement à la vision de France Télés ? La suite est édifiante et tente à l'évidence d'orienter la réponse "Pour mémoire, entre 2018 et 2022, l’effort demandé par le Gouvernement à France Télévisions s’était élevé à 160 millions d’euros. Dès lors, considérez-vous que la diminution prévue des concours financiers de l’entreprise, dans les années à venir, est soutenable par celle-ci ?"
La comparaison avec l’effort précédent (160 M€ entre 2018 et 2022) est typique des arguments défensifs de l’entreprise qui conteste communiqué après communiqué les positions de l'actionnaire !
la présentation met en avant l’écart entre les engagements initiaux et la réalité budgétaire, et se termine par une interrogation ouverte (« considérez-vous que la diminution est soutenable ? »). Ce qui permet à Ernotte de développer les difficultés dont elle se dit victime, d’évoquer les plans d’économies (140 M€ ou plus en 2026) et les risques qu'ils font porter sur les programmes, la production, les emplois, etc. !!!
Le suite est du même tonneau. On dirait« du France Télévisions » pur jus – chiffres issus de leurs projections internes et du rapport Cour des comptes, formulation calibrée pour une commission. C’est une pratique courante dans ce genre d’auditions.
C'est pourquoila CGC de l’audiovisuel et son représentant légal « regardent pour engager une procédure pour faux et usage de faux » pour reprendre une formule en vogue ces derniers temps...mais avec une légère différence, là il y a matière.
Oui, il existe bien une possibilité judiciaire d’attaquer pénalement un député pour l’envoi d’un faux document antidaté dans le cadre d’une commission d’enquête parlementaire, même si elle est encadrée, rare en pratique mais tout à fait légale.
L’immunité parlementaire ne protège pas cet acte
L’article 26 de la Constitution prévoit certes une "irresponsabilité parlementaire absolue et permanente" : « Aucun membre du Parlement ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions. » mais cette protection ne couvre que les opinions et les votes (ou les actes directement liés à leur expression dans le cadre du mandat).
- Un faux document antidaté (qualifiable de « faux » ou « usage de faux » au sens des articles 441-1 et suivants du Code pénal) n’est donc ni une opinion ni un vote. Il s’agit d’un acte matériel distinct, potentiellement constitutif d’une infraction pénale (faux en écriture, avec ou sans préjudice selon les circonstances).
Le député auteur dudit texte peut être entendu comme témoin ou mis en cause. Les poursuites ne sont pas bloquées par l’immunité (sauf si le juge estime, dans des cas très rares, que l’acte relève strictement de l’exercice du mandat – ce qui est contestable pour un faux matériel).
C'est ensuite, la saisine du Parquet suivi d'une enquête préliminaire et/ou d'une information judiciaire qui peut être dès lors ouverte. C'est Maître Pierre-Olivier Lambert qui en sera chargé.
Éric Morillot et Laurence Laurence Boccolini au Pénal contre France Télés pour des problèmes de droits d'auteur.
Le 16 octobre 2025,c'est l'Informé qui révélait cette première affaire où France Télés a une conception toute particulière du respect des règles liés aux droit d'auteur.
Les faits
Le 19 novembre 2022, dans l’émission "Quelle Époque !" (France 2) présentée par Léa Salamé, l’humoriste Philippe Caverivière diffuse pendant une dizaine de secondes un extrait vidéo d’une interview du chanteur Daniel Guichard.
Cet extrait provient d’une interview réalisée par Éric Morillot pour sa chaîne YouTube Les Incorrectibles.
Aucune autorisation n’a été demandée à Morillot, ni à sa société de production, pour utiliser ces images. Morillot, qui a vu l’émission en direct, réagit immédiatement sur X (Twitter) en interpellant publiquement Léa Salamé et les responsables de France Télévisions sur le non-respect des « citations » et des crédits.
C'est tout juste si FTV et son animatrice et copain co-producteur savaient de quoi il parlait !
Bilan de l'opération : La procédure judiciaire est lancée.
Éric Morillot a saisi le tribunal judiciaire de Paris pour contrefaçon du droit d’auteur La plainte vise :
- "France Télévisions";
- "Winter Productions"(société d’**Hugo Clément** et Régis Lamanna-Rodat) ;
- "Marinca Prod" (société de production de Léa Salamé).
Le trio invoque le principe de "courte citation", qui permet sous certaines conditions de reprendre de brefs extraits sans autorisation préalable, à condition de mentionner clairement la source et l’auteur.
Les coproducteurs et France Télévisions lui ont proposé 1.500 euros en règlement amiable, somme qu’il a jugée insuffisante. Une médiation a été organisée fin novembre 2025 par le juge, sans qu'un accord ait été trouvé (l’affaire suit donc son cours).
Eric Morillot estime que cette exception ne s’applique pas ici (ou n’a pas été correctement respectée). Eric Morillot défend la valeur économique et morale de son travail de production face à une grande institution publique et ses sous-traitants, ce qui renforce le parallèle avec les pratiques dénoncées par Jean-Jacques Cordival sur le manque de transparence et de rémunération dans le milieu de la production télévisuelle, particulièrement avec la cas de Laurence Boccolini, ci-après.
Décision de Justice le 20 mai prochain...en plein Festival de Cannes.
Mi-mars, invité de l'émission YouTube Les Incorrectibles, interviewé par Éric Morillot pour sa chaîne, évoquait le cas de Laurence Boccolini, dégagée de France Télés par l'ex-Orange et son ex-primo sans ménagement et qui, selon les infos du blog CGC Média, est l'auteure de plusieurs clips ni rémunérés, ni déclarés.
C'est dans de telles conditions que Jean-Jacques Cordival a évoqué dans ses interventions (notamment sur les pratiques de production audiovisuelle) le délit pénal de travail dissimulé mais aussi de non-paiement et de non-inscription aux droits d’auteur dus.
Le cœur du litige est exactement le même : le respect des droits d’auteur et des droits voisins des producteurs de contenus (ici une interview originale diffusée sur YouTube, là des clips dont France Télés prétendrait ne plus se souvenir !).
Décidément, la mémoire à France Télés c'est à géométrie variable particulièrement lorsqu'on tombe sur des pages et des pages de droits d'auteur déclarés dans les registres de la SACEM pour un animateur du groupe qui lui les accumule....mais cela c'est un autre problème avec des révélations selon nos sources, à venir très vite.
De la lanterne de Voltaire (*) à la lanterne rouge des oligarques : on a
éteint les idées pour mieux allumer les contrats.
La France, pays des
Lumières ? Allons donc. Ceux qui accusaient il y a peu les Français d’être
déclinistes sont les mêmes qui ont qui ont placé le pays au bas de l’échelle,
pendant que quelques milliardaires scient, un peu plus chaque année, les
barreaux de l’ascenseur social.
Ce qui s’est passé hier dans l’enceinte
de la Chambre basse (sans jeu de mot) est la « démonstration effrayante »
de ce que la France est devenue : une oligarchie de pacotille où les vrais maîtres
ne daignent même plus faire semblant.
On ne parle plus de Démocratie,
ni même de République. On parle d’un domaine privé. D’une grande propriété
où quelques milliardaires viennent, de temps en temps, engueuler les métayers
qui osent leur poser des questions. Et les métayers s’excusent.
Les maîtres
ne témoignent pas…ils tiennent l’audience ! Ils ne répondent pas, ils
sermonnent !
Ils ne
respectent rien et se croient tout permis. Ils méprisent avec une jouissance à
peine contenue, comme on méprise un domestique qui aurait eu l’outrecuidance de
demander des comptes au seigneur.
Il y a fort heureusement des
femmes et des hommes pour leur résister. De moins en moins certes mais il y en a.
Quand d’autres, carpettes qu’ils sont, s’excusent presque d’exister. Les représentants
du peuple souverain, eux se font traiter d’imbéciles à peine déguisés, de
phénomènes de « cirque », d’incapables... et ils devraient courberaient
t l’échine ? Mais où somme nos tombés ? Combien se lèveront pour rappeler que ce sont eux qui incarnent la Nation et ne peuvent pas, à ce titre, se laisser
insulter par ceux qui achètent des titres de presse ou des médias comme on
achète des chevaux de course ?
Ce ne peuvent être quelques agités,
compulsifs, ânonnant des réponses comme un élève qui a peur d’oublier sa fiche,
lançant toutes les trois phrases « incroyable » qui devraient en imposer aux
autres comme si le simple fait qu’on leurs demande des comptes relevait de la
science-fiction. Pas non plus, quelques chevaliers blancs de la morale penchant
à gauche comme l’alcool serait un régime miracle, qui tout en mentant avec
l’aplomb sachant que personne n’osera le contredire qui se mettrait en tête de
briguer la fonction suprême.
Nier l’évidence avec une
morgue rare, n’en fait pas un vérité. Prétendre
ne jamais n’intervenir dans leurs médias (sauf les centaines de fois où cela a
été fait), prétendre ne connaitre untelle ou untel (alors qu’on les a vus des dizaines
de fois), affirmer ne s’être jamais rendu ici et là (alors que tout un tas de photos
prises tous les ans, prouvent le contraire), ne devrait être toléré sans réaction.
Ce serait comme mentir, sous
serment, devant la représentation nationale ! La bronca devrait être
générale.
C’est cela, la France
de 2026 et celle des années à venir ?
Un pays où les
oligarques viendraient humilier publiquement les élus de la Nation, où ils
exigeraient d’être traités en invités de marque dans des instances réputées contrôler
où va l’argent public, où ils dicteraient leur ligne de conduite où ils financeraient,
influenceraient, menaceraient, achèteraient…et où personne, absolument
personne, n’oserait dire : « Assez » !
Ils se savent intouchables.
Ils le montrent. Ils le hurlent presque et le plus tragique, ce n’est pas leur
arrogance; Non ! C’est la docilité avec laquelle tout le système s’aplatit
devant de tels comportements.
Le législatif s’excuse.
L’exécutif se tait. Les médias qu’ils ne possèdent pas encore, n’ont pas leur
mot à dire. La justice ? Oui, c’est peut-être l’ultime solution mais faut-il
encore qu’elle en se laisse pas intimider !
Une question se pose aujourd’hui :
France est-elle encore gouvernée ? Elle serait administrée tout au plus, au profit d’une poignée d’intérêts privés qui
ont compris que le costume républicain ne sert plus qu’à faire joli sur les
plateaux ?!
Ceux qui méprise en
réalité les Français et méprisent aussi ce qu’il reste de l’idée même de
souveraineté populaire, pensent-ils pouvoir tenir encore longtemps ?
Pour l’instant…mais il
y a encore des gens, dans ce pays, qui ont de la mémoire, du caractère et
surtout une idée très précise de ce que devrait être une nation digne de ce
nom. Des gens qui ne considèrent pas que la démocratie s’arrête là où commence
le portefeuille de quelques milliardaires.
Un jour, ce mépris affiché se
retournera contre eux. Pas par miracle. Pas par gentillesse.
Mais parce que même les serfs,
à force d’être traités comme du bétail, finissent par se souvenir qu’ils ont
des fourches...et ce jour-là, « INCROYABLE » risque de prendre un tout autre
sens.
Pour célébrer son demi-siècle, le producteur Pierre-Antoine Capton, PDG de Mediawan a privatisé le restaurant Maxim's, jeudi 10 avril.Les cofondateurs de sa société de production, le banquier d'affaires Mathieu Pigasse et le PDG de Free Xavier Niel (LL du 10/03/25), figuraient parmi les VIP. Parmi les collaborateurs de Mediawan, il avait invité Justine Planchon, présidente de Mediawan prod (LL du 07/02/25), Anne-Elisabeth Lemoine (LL du 25/04/24) et Aurélie Casse, visages des émissions "C à vous" et "C l'hebdo" , produits par Troisième Œil, propriété du groupe. Le directeur général de cette société et chroniqueur, Mohamed Bouhafsi (LL du 23/06/22), était également présent.
Dans cette assemblée où figuraient quelques stars comme l'acteur Gilles Lellouche ou le président de la ligue de football Vincent Labrune (LL du 23/03/22), on trouvait également quelques personnalités du service public.
Delphine Ernotte-Cunci, la PDG de France télévisions, et Stéphane Sitbon-Gomez, son directeur des antennes et des programmes, ont bien entendu reçu leur carton d'invitation, France télévisions étant le premier acheteur des émissions de la société de production (LL du 30/01/24).
Côté télévisions privées, Régis Ravanas, directeur général du groupe RMC BFM fraîchement nommé, a tenu à assister à la fête, sacrifiant au passage le séminaire de la régie publicitaire du groupe qui se tenait à Chantilly, trop loin de la rue Royale (8e arrondissement) où avait lieu la fête. S'il n'était pas présent physiquement, Emmanuel Macron, proche de Pierre-Antoine Capton, était de toutes les conversations. Son interview accordée à "C à vous", le 10 avril − dans laquelle il a fait des déclarations sur le Proche-Orient reprises par tous les médias − faisait office de parfait cadeau d'anniversaire.
Il convient de faire référence à la stratégie classique en communication de crise, en politique ou en droit pénal dont Jacques Vergès (souvent appelé « l’avocat du diable » ou « le maître de l’ombre ») avait fait sa spécialité :Quand l’affaire principale menace d’exploser et de tout emporter (« péter au nez »), on crée une affaire dans l’affaire pour détourner l’attention, complexifier le récit, accuser tous azimuts et/ou inverser les rôles.
L'avocat attaquait ainsi très souvent la légitimité même du tribunal, de l’État ou du système qui jugeait. Il transformait le procès en tribune politique et en spectacle médiatique...
Le député du Calvados geôlier de la parole libre a montré, hier une fois encore, toute l'étendue de sa partialité en commission d'enquête. Éric Morillot le prouve...
Dans cette commission d’enquête, où le président Patrier-Leitus autoproclamé grand "garant de ce qui se dit..." (sic) - il a dû oublier la suite "à condition que ce soit exactement ce qu’il a décidé de laisser dire -coupe le micro du rapporteur comme on coupe un mauvais spot publicitaire, le sermonne avec la vacherie d’un instituteur face à un élève turbulent, lui souffle ce qu’il aurait dû dire et ce qu’il ne faut surtout pas dire, exactement comme il le fait avec les députés indisciplinés, démonstration a été faite fois encore hier avec l'interview de Nagui, de toute la profondeur de l'indécence partisane mise en œuvre afin de s'opposer au rapporteur et tenter de le cornériser depuis le début des séances de la commission.
Véritable geôlier de la parole libre, il veille : personne ne parlera trop longtemps, trop fort, ou trop vrai… sauf lui, bien sûr. C’est beau, la démocratie participative : tout le monde peut s’exprimer, tant qu’on reste dans le script du metteur en scène Horizons. ». Il n'a pas repris l'animateur producteur comme il la fait la vielle avec Patrick Sébastien "Vous portez des accusations très graves. Moi je suis aussi garant de ce qu’on dit ici. On va auditionner Nagui et est-ce que Banijay, vous avez des preuves de ce que vous avancez; est-ce que vous en avez…?" lorsqu'il dit qu'il a été menacé sur la chaine YouTube dont il écorche volontairement le nom sous prétexte que n'existant dans la langue français e qu'il aime profondément, il ne pourrait le prononcer. (*)
A ce sujet et avant de publier l'excellente réponse du journaliste Eric Morillot (¤), le blog CGC Média vous propos de découvrir le tweet deMaître Stéphane Minson avocat au barreau de Montréal, Québec, Canada qui raille ces pseudo affirmations
(*)
(¤)
PS: le bloc CGC Media a dégoté pour Nagui et JPL une petite vidéo spéciale dédicace…C’est cadeau pour Charles Alloncle.
Ah ! l’indépendance et la neutralité : deux valeurs cardinale pour Kim Younes, la pédégère de TV5 !
Dans les coulisses feutrées de TV5 Monde, les remous provoqués par les révélations parues dans Le Canard enchaîné de ce mercredi résonnent bien au-delà des frontières. Autrement dit, ce qui vacille ici, ce n’est pas seulement une chaîne, mais une vitrine internationale de la francophonie.
Quand la confiance se fissure, ce sont les partenaires étrangers qui s’interrogent, doutent, et parfois se retirent. Derrière les discours policés, une réalité brutale : la crédibilité ne se négocie pas. Elle se gagne, puis se perd....souvent plus vite qu’elle ne s’est construite.
A la lecture du confidentiel, le blog CGC Média a d'abord cru à un canular du 1er avril...Seulement voilà lorsqu'il a reçu une copie de ce que la dirigeante a Liké sur LinkedIn, nous avons bien failli tomber de nos chaises !
À force d’opacité ou de gestion contestée, on fragilise un édifice collectif. Et ce sont alors des millions de regards, de cultures partagées, et d’équilibres diplomatiques qui se retrouvent pris en otage. Qui paiera le prix de ces errements ? Certainement pas ceux qui les ont provoqués.
Le président, autoproclamé « garant » du tout et du rien, a tenté vainement de déstabiliser Patrick Sébastien.
Hier avait lieu devant la commission d’enquête sur l'audiovisuel public, l’audition de Patrick Sebastien qui ne s’est pas démonté une seule seconde devant les pseudos tentatives d’intimidation du député du Calvados sur ce qu’il avait à dire. (*)
Alors que l'animateur et producteur explique comment il a été évincé par le tandem Candilis/Ernotte, Jérémie Patrier-Leitus va sortir sa phrases celle qu'il met à toutes les sauces pour interrompre le rapporteur, les députés mais également les convoqués.
Ecoutez et voyez plutôt (¤ avec la preuve en vidéo) totalement lunaire.
JPL : Pour être sûr de bien comprendre ce que vous dites, mais Sébastien car vous donnez plusieurs raisons. D’un côté, vous dites, peut-être parce que je suis un homme blanc de + de 50 ans puis en même temps vous le minimisez et finalement vous que dites ce n’est pas ça. [Comme si Patrick Sébastien n'avait pas été clair ! Quel mépris affiché, ndlr]
PS: Ça en fait partie, oui.
JPL : Là vous dites y a des favoritisme, c’est-à-dire qu’on a voulu augmenter…
PS: Y’a plusieurs raisons oui, et il y a une raison pour principale, c’est que madame Ernotte ne m’aime pas et qu’elle a envie de me dégager. Voilà, point c’est tout. C’est aussi clair que ça et ce n’est pas la seule…
Attention voilà venir la phrase que le député du Calvados qui se voit peut-être déjà ministre d'Édouard Philippe
JPL : Vous portez Monsieur Sébastien des accusations très graves. Moi je suis aussi garant de ce qu’on dit ici. On va auditionner Nagui et est-ce que Banijay, vous avez des preuves de ce que vous avancez; est-ce que vous avez…?
PS : La preuve que je vous ai donné c’est que j’avais 16 prime le samedi et que dès que monsieur Candilis est arrivé, j’en ai eu plus que 10, j’en ai eu plus que 7 et après j’en ai zéro et entre-temps Nagui le samedi, en a eu 3, il en a eu sept, puis il en a eu 11.Voilà donc…
JPL : Pour vous, c’est mécanique?
PS : Je ne vous dis pas que c’est fait exprès, mais je suis quand même obligé de reconnaître que venant avec monsieur Candilis qui vient de chez Banijay et qui repart chez Banijay, on peut aussi se poser la question! Excusez-moi, non !Je n'sais pas ! Je n’accuse pas formellement, mais je constate. Je constate que j’ai dégagé. »
Bien non monsieur, vous n'êtes garant de rien du tout ! Ni par votre mandat, ni par la loi !!!
Combien de fois encore allez-vous nous resservir cette petite phrase creuse, ce tic verbal pathétique que vous dégainez comme un bouclier en carton dès qu’un député ose poser une question qui dérange, dès qu’un intervenant frôle une vérité un peu trop gênante ?
« Je suis garant de ce qui se dit ici » :Non vous ne l'êtes absolument pas. Vous prenez vos désirs pour des réalités depuis le début de cette commission.
Vous ciblezdirectement et en permanence l’attitude du rapporteur et brandissez à tout bout de champ « Je suis garant de ce qui se dit ici »tout en n’ayant aucune assise juridique réelle, pour mieux stériliser les débats et enterrer le rapport.
Le voilà, le sauveur
autoproclamé des débats, le gardien autiste d’une neutralité qu’il est le
premier à piétiner. Sauf que juridiquement, monsieur, vous n’êtes "garant
de rien du tout". Strictement rien. Ni de la vérité, ni de la décence, ni
même du simple bon fonctionnement de cette commission. Vous n’êtes pas juge,
pas procureur, pas censeur.
Vous êtes simplement le
président d’une commission d’enquête parlementaire, un rôle de facilitateur,
pas de muselière.
Répéter en boucle cette formule, ne vous autorise rien...à la rigueur ce que chaque Français peut voir et dénonce abondamment sur les réseaux sociaux, vous permettre d'achever ce que pensez faire le mieux : saboter en douceur.
Chaque « Je suis garant » est une petite dose de cyanure institutionnel.Elle imagine intimider, refroidir, signaler que la parole libre est tolérée… tant qu’elle reste inoffensive. Dès qu’elle risque de mener quelque part, hop, vous sortez votre slogan comme un arbitre siffle hors-jeu avant même que le ballon ne parte.
Résultat ? Les questions qui
fâchent restent en travers de la gorge, les faits embarrassants sont poliment
escamotés, et le rapport final, ce beau rapport que tout le monde attend, pourrait bien finir dilué, édulcoré, aseptisé jusqu’à l’os. Un morceau d’impuissance
collective, parfaitement calibré pour que "rien n’aboutisse".
C’est une tactique
vieille comme les commissions qui dérangent : faire semblant de tout contrôler
pour mieux ne rien révéler.
Vous ne protégez pas la sérénité des débats,
monsieur. Vous protégez l’omerta. Vous ne garantissez pas la parole, vous la
neutralisez. Et pendant ce temps, le scandale – avec ses
milliards gaspillés, ses mensonges industriels, ses complicités politiques – peut continue de pourrir tranquillement dans l’ombre que vous entretenez si
soigneusement.
Revoyez les textes et arrêtez de vous prendre pour le grand ordonnateur moral d’une Assemblée qui n’a pas besoin de votre bâillon déguisé en « garantie ». Laissez les députés faire leur travail. Laissez les convoqués répondre, sans reformuler systématiquement leurs phrases Laissez les faits sortir, même s’ils sont sales.
Sinon, assumez : vous n’êtes pas le garant de quoi que ce soit mais le faux-nez d’une enquête qui dérange trop de monde.
(#) Rôle réel du président
Le président d’une commission d’enquête dirige les travaux, organise les auditions, veille au bon déroulement des débats, accorde la parole, fait respecter le règlement et peut suspendre une séance en cas de troubles. Il dispose de pouvoirs spécifiques (comme requérir la force publique pour une convocation ou engager des poursuites en cas de faux témoignage ou refus de comparaître).
Cependant, il n’est en rien le « garant » personnel ou absolu du contenu des propos tenus par les audités, les députés ou les intervenants.
Les propos tenus devant une commission bénéficient d’une "immunité" relative (protection contre les actions en diffamation, injure ou outrage, sauf s’ils sont étrangers à l’objet de l’enquête). Cette protection spécifique relève de la loi (ordonnance de 1958 et jurisprudence), pas d’une garantie personnelle proclamée par le président à chaque instant.
Cette affirmation intempestive, répétée et claironnée à l'envi pose évidemment problème.
- D'impartialité et de neutralité: Le président doit veiller à l’équilibre des débats, surtout dans une commission où la pluralité des opinions est essentielle (membres de différents groupes politiques). Affirmer à répétition qu’il est « garant » de tout ce qui se dit peut être perçu comme une prise de position, une personnalisation excessive du rôle ou une tentative de contrôle du discours collectif. Cela risque de créer une apparence de partialité, ce qui va à l’encontre des principes déontologiques parlementaires et de l’esprit d’une enquête objective.
- Fonction collective : La commission est un organe collégial. Le président n’endosse pas seul la responsabilité du contenu (véracité, pertinence, pluralisme). Il garantit plutôt le cadre (respect du règlement, ordre des travaux, liberté d’expression dans les limites de l’objet de l’enquête) mais surtout pas le fond de chaque intervention.
- Risque d’abus ou de perturbation : Des interventions « intempestives » répétées peuvent être vues comme une forme de surenchère rhétorique ou de volonté de domination, ce qui peut perturber le bon fonctionnement des auditions.
Un président qui intervient de façon répétée et solennelle, en suspendant selon son humeur des séances de commissions au motif qu'il faudrait soi-disant retrouver une forme de "dignité",peut aussi nuire à la sérénité des débats.
Dans la pratique, les présidents rappellent occasionnellement leur rôle de garant du "pluralisme", de la "liberté d’expression" ou du "bon déroulement" des travaux, mais pas de manière systématique et absolue sur « ce qui se dit » et surtout pas en se portant garant de quoi que ces soit !! Une telle formule répétée pourrait être jugée excessive ou contre-productive par les autres membres et bon nombre d'observateurs..
Il convient de rappeler ici, le cadre juridique et déontologique
- Les commissions d’enquête obéissent à l’"ordonnance n° 58-1100" du 17 novembre 1958 et aux règlements des assemblées. Le président est élu par la commission et doit agir dans le respect de ces textes.
- La "déontologie parlementaire" (code de déontologie des députés/sénateurs, rôle du déontologue) insiste sur l’impartialité, l’intégrité et le respect des institutions. Un comportement intempestif ou répétitif pourrait faire l’objet de remarques internes ou, dans des cas extrêmes, de saisine du déontologue ou du Bureau de l’assemblée.
- L’objectif d’une commission est d’enquêter de manière objective sur des faits ou la gestion de services publics, pas de transformer le président en « arbitre absolu » du discours.
En résumé : le président a un rôle d’"animation et de de régulation des débats", mais surement pas une mission de « garantie » personnelle et permanente du contenu de tout ce qui est dit.
Une affirmation répétée et intempestive de ce type serait inappropriée, potentiellement contre-productive et contraire à l’esprit collégial et impartial d’une commission d’enquête. Elle risquerait de discréditer les travaux plutôt que de les légitimer.
Vous n'êtes en rien « garant de ce qui s'y dit »...Il y a une chose en revanche dont vous devez vous assurer sont authentiques et ne peuvent provenir de tiers extérieurs à la commission voire pire, des parties intéressées au processus.
Allez-vous nous dire enfin de qui émane ce questionnaire de 8 pages avec 24 questions dont les 2 dernières mélangent allègrement Législatif et Judiciaire adressé 3 jours après l'audition de la délégation CGC à l'audience du 25 février, soit le samedi 28 à 22h29, antidaté de surcroit au 20 et qui vont indéniablement dans le sens de France Télévisions, en faisant passer l'État pour irresponsable et l'entreprise comme victime et à qui il a été envoyé et qui l'a validé ?!
La France fragilisée à l’International après la tribune du ministre russe des Affaires étrangères sur la télé publique.
C’est une nouvelle publication du quai d'Orsay qui reprend les images de Léa Salamé et de son invité au 20h qui en dit long sur la colère du gouvernement après le énième et intolérable dérapage ernottien de la semaine dernière sur France 2 mais également sur franceinfo: qui ne qui ne souffre aujourd’hui qu’une solution à cette crise: les démissions de Delphine Ernotte et de la chaîne décisionnaire responsable d’une telle faute lourde, à commencer par son ex-primo dircab.
L’onde de choc que cette affaire a provoqué en France mais aussi en Europe est incommensurable, au-delà même des critiques sévères venues de diplomates, d’experts en géopolitique russe et même de l’ambassadeur du Pays premier concerné, l’Ukraine.
Dans n’importe quelle télévision européenne, la tête de son dirigeant et des coresponsables aurait déjà roulé.
Quant à « l’enquête interne » que compterait resservir Ernotte pour noyer le poisson et tenter de sauver sa tête sur « les conditions d’acceptation de l’interview, les consignes données à la journaliste et les choix de diffusion » ou encore le limogeage de son ex-primo dircab parachuté à l’info, ils sont inutiles.
Pas besoin « d’une étude sur des règles éditoriales pour les interviews de propagandistes d’États en guerre (conditions, contrepoints obligatoires, etc.) ou encore de la possibilité du renforcement de la formation des équipes sur la guerre informationnelle russe voire plus largement d’un débat public plus large sur le rôle du service public audiovisuel dans les crises géopolitiques », l’intervention du ministre des affaires étrangères français depuis le G7 est déjà suffisamment grave.
Rappelle des faits:
Le 26 mars 2026, France 2 (dans le 20 heures présenté par Léa Salamé) a diffusé environ 10 minutes d’une interview pré-enregistrée à distance avec le ministre russe des Affaires étrangères, depuis Moscou. Une version longue d’une heure a été mise en ligne sur franceinfo.fr, conformément à une exigence russe selon la direction de l’info de France Télévisions.
Hallucinant….
L’entretien portait notamment sur l’Ukraine, le Moyen-Orient (soutien à l’Iran) et les relations avec l’Occident. Les propos qualifiés par beaucoup de propagande classique du Kremlin (contestation de faits établis sur Boutcha, qualification du régime ukrainien de « nazi », etc.) ont indigné plus d’une chancellerie européenne.
A tel point que le lendemain, le Quai d’Orsay (via le ministre Jean-Noël Barrot) a réagi fermement lors d’une conférence de presse au G7 : Lavrov « a pu dérouler tranquillement sa propagande » sur une chaîne française, et « répéter des mensonges à une heure de grande écoute n’en fait pas des vérités ».
Il a notamment rappelé que « la Russie ne défend pas le droit international en lançant une guerre d’agression contre l’Ukraine. ». De son côté donc, l’ambassadeur d’Ukraine en France a dénoncé une « tribune offerte à un criminel de guerre ». Des spécialistes (Ifri, Fondation pour la recherche stratégique) ont parlé de séquence « catastrophique », « honteuse », « inutile et dangereuse », reprochant un manque de préparation, de contradiction ferme et de maîtrise face aux éléments de langage russes. Certains évoquent même le fait que le ministre russe a retiré régulièrement son oreillette pour éviter d’éventuelles relances.
France Télévisions a comme de coutume cherché à minimiser le scandale, en racontant que ce n’était pas une « tribune » mais une interview journalistique ! Le directeur de l’info Philippe Corbé transfuge de BFM TV a tenu à insister sur le professionnalisme, ajoutant - là, c’est le pompon - que diffuser l’intégralité répondait à une « pratique de transparence ».
Lunaire mais surtout une provocation à l’adresse des 3,4 millions de téléspectateurs dont la très large majorité et au-delà, on fait part de leur indignation, partagée par l’opinion et la classe politique, devant la libre paroles donnée à un haut responsable d’un pays en guerre contre un État européen, sans contrepoint suffisant qui ne peut être entendu que comme comme une faiblesse du service public dans sa soi-disant lutte informationnelle. Dans un contexte de guerre hybride où la Russie excelle dans la désinformation, beaucoup estiment que les médias publics ont un devoir particulier de vigilance et de maîtrise éditoriale…ce qui a l’évidence n’est pas le cas.
Des têtes doivent effectivement tomber, à commencer par celle de l’ex-Orange et des coresponsables. Dans le cas contraire, la défiance envers le service public déjà bien enracinée, ne fera que grandir.