Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

jeudi 19 février 2026

Muriel Pleynet remplacée au sein de la rédaction de France Télés par Julien Duperray.

Muriel Pleynet remplacée au sein de la rédaction de France Télés  par Julien Duperray...

Ce jeudi matin, Philippe Corbé le nouveau directeur de l’information de France Télévisions s’adressait au personnel dans l’atrium au Siège de la maison, Jean Pierre Elkabbach.

Il a donc d’abord confirmé la nomination de Julien Duperray proche de l'ex-primo dircab ernottien, en  remplacement de Muriel Pleynet qui va donc quitter le groupe. 

« Il s’est bien débrouillé à la commission d’enquête, puis il a fait du bon boulot sur les J.O. l’année dernière » pouvait-on entendre à l'arrière-ban ! Mais non !?

Mais si…et justement il a laissé entendre que Romain Messy qui avait quitté France Télévisions, il y a plusieurs années pour rejoindre TF1 (transfuge) pour revenir au sein de la Rédac' de France Télés il y a quelques semaines  -  son retour s'est fait en avril 2025 : il a été nommé directeur de la rédaction de franceinfo - était lui aussi sur le départ.

Chacun imagine tout de même la  tête de l'intéressé...oui mais lui il n'était pas à l'Assemblée nationale pour la commission d'enquête  ! 

Le président de la commission d’enquête qui clame que "Médiawan est un champion européen dont le siège est en France" doit revoir sa copie !

Le président de la commission d’enquête qui clame que "Médiawan est un champion européen dont le siège est en France" doit revoir sa copie !

Il a eu raison Jérémie Patrier-Leitus, député Horizons et président de la commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel public, de qualifier "Mediawan de "champion européen dont le siège est en France" lors d'une audition très tendue le 4 février 2026, coupant la parole au rapporteur qui s'interrogeait sur la très large présence dans l'actionnariat du groupe, du fonds d'investissement américain. 

Seulement voilà ,lorsqu'on est un groupe français à cause de son Siège, on respecte le droit français comme les dispositions légales en matière de droit du travail, les obligations sociales envers les salariés et les obligations sociales mais également le paiement de l'ensemble des diverses cotisations sociales comme fiscales.

Le dernier article de La Lettre "Mediawan rappelé à l'ordre par l'inspection du travail", publié ce mercredi et signé  une nouvelle fois de Catherine Boullay qui a eu l’effet d’une bombe (*), chacun est maintenant fondé à se poser des questions, à commencer par l'État actionnaire du groupe privé.

La journaliste toujours à la pointe de l'actualité dans les média, écrit "Dans une lettre envoyée à Maximal Productions, filiale de Mediawan, l'inspection du travail dénonce le recours abusif de la société de Pierre-Antoine Capton à un système de double contrat qui contourne la convention collective de la production audiovisuelle. [C'est-à-dire le texte qui a force de loi, faut-il le rappeler, ndlr]

(*)

Puis de détailler "Deux semaines, après avoir annoncé l’une des plus belles opérations de son histoire avec l’achat de la société américaine indépendante, North Road Productions, Mediawan se retrouve confronté à un sérieux sujet de droit du travail dans l’Hexagone. 

Dans une lettre datée du 11 février 2026, adressée à l’UES et Maximal Productions,filiale dirigé par Julien Grossot et Sylvain Thierry, l’inspection du travail a mis en garde le groupe présidé par Pierre-Antoine Capton, contre le recours abusif aux doubles contrats à durée déterminée d’usage (CDDU).

Cet avertissement fait suite à un contrôle mené le 10 octobre 2025 au siège de Mediawan, avenue de Breteuil à Paris. Ce jour-là, l’inspectrice Noura, Medloudjd-Mezhar avait pu constater les irrégularités au sein des deux sociétés appartenant à Mediawan: Maximal et Troisième Œil Productions…. »

Le titre de presse revient ensuite sur les préjudices que subissent les salariés, financiers comme sociaux, à commencer ne serait-ce qu'avec le décompte des trimestres et des niveaux de rémunérations pour leur retraite... 

Ce qui parait tout aussi grave, c’est que "La méthode de rémunération crée en outre, une ambiguïté sur la responsabilité des employeurs tant sur le plan hiérarchique que juridique, comme le dénonce l’inspectrice du travail"  et incroyablement pire, si tant est qu'il puisse y avoir un classement dans l'intolérable, c'est que France Télévisons co- employeur de fait est également pointé du doigt.

"Les obligations de France Télévisions coproducteur et diffuseur de ces émissions phares, que sont C à vous et C dans l’air sont également interrogées" ajoute encore La Lettre. 

"On va saisir le Tribunal administratif et elle va voir l'inspectrice ce qui lui en coûte" fulmine celui-ci"Mieux on va saisir directement le ministre avec un recours de cette décision de chi...s ! Vu le contexte, il n'y a pas grand chose qu'on puisse nous refuser" peste encore, cet autre.

Après les très sérieuses  enquêtes signées Gauthier Mesnier pour OFF INVESTIGATION, la toute dernière au titre plus que parlant  "« C à vous » : Mediawan en délicatesse avec l’URSSAF ?" (¤) ça la fiche vraiment mal !!!!

Extraits :

Depuis quatre ans, des techniciens de Mediawan employés sur « C dans l’air » ou « C à vous » soupçonnent le groupe de Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton, leurs très macronistes actionnaires, de « travail dissimulé ». Ils pointent en outre un risque de « délit de marchandage ».

Co-producteur des talk shows concernés, France Télévisions pourrait être inquiété en cas d’action au pénal....

Lorsque l’on rencontre François dans une brasserie parisienne, ce technicien audiovisuel intermittent depuis une dizaine d’années pour C à vous laisse éclater sa colère : « Cela fait quatre ans qu’ils nous arnaquent, j’ai une longue carrière derrière moi, je n’ai jamais vu cela ! » Pour comprendre ce malaise grandissant, il faut remonter un peu en arrière. Crée en 2009, C à vous, l’émission très Macron-compatible de France 5, fut longtemps produite par 3e Œil Productions, une petite société fondée par un jeune et ambitieux  producteur de Trouville : Pierre-Antoine Capton. 

Au départ, François travaillait sur l’émission cinq à sept fois par mois. A chaque journée de travail, il était payé en cachet d’intermittent de sept heures pour une rémunération journalière au tarif réglementaire prévu par la convention collective de la production audiovisuelle (USPA). Un cachet qui lui permettait de cotiser suffisamment pour sa retraite complémentaire auprès d’Audiens, l’organisme de protection sociale des intermittents du spectacle...

Réduire les coûts en allégeant la masse salariale

Diffusée du lundi au jeudi à 17h45 sur France 5, (juste avant C à vous, donc), ainsi que les vendredi et samedi, C dans l’air est une émission d’actualité animée par Caroline Roux (en semaine) et par Axel de Tarlé (le week-end). À l’origine, elle était tournée au siège de France Télévisions. Sur des plateaux publics, donc, avec des techniciens de France Télés.

Mais lorsque Mediawan a racheté Maximal en 2021 (et donc C dans l’air), Pierre-Antoine Capton a promis à la patronne de France Télés, Delphine Ernotte, que l’émission coûterait moins cher si son enregistrement était désormais rapatrié sur les plateaux de Mediawan, 46 avenue de Breteuil, dans le très cossu VIIème arrondissement parisien. Là où l’émission C à vous est également enregistrée dans la foulée, à partir de 19h. Avec cet aménagement, Mediawan et France Télés réalisent des économies sur la masse salariale des deux émissions.

Auparavant, France Télévisions rémunérait un technicien intermittent pour sept heures de travail sur l’émission C dans l’air, tandis que 3e Œil Productions faisait de même pour C à vous. 

Aujourd’hui, Mediawan ne paie qu’un seul technicien par jour pour enregistrer les deux émissions....

Le 16 juin dernier, un technicien de Mediawan employé pendant 14 ans en CDD a choisi d’attaquer son employeur aux prud’hommes de Paris. Objectif : contester ses contrats de quatre heures et obtenir une requalification en CDI. Pour son avocat Me Florent Hennequin, du cabinet Lepany & Associés, ces contrats de quatre heures seraient bien illégaux et ils placent l’empire de Xavier Niel et Pierre-Antoine Capton dans une ornière....

« Le but de tout ça c’est de payer le moins de cotisations possible, nous enfler et enfler l’URSSAF, estime un technicien. Pour des producteurs qui gagnent des millions d’euros et qui travaillent avec le service public ça fait mauvais genre ». 

De fait, en tant que coproductrice des émissions de Pierre Antoine-Capton et Xavier Niel, le groupe France Télévisions et sa présidente Delphine Ernotte pourraient être inquiétés en cas d’action en justice....

Pour lire l'intégralité de cette incroyable et tentaculaire enquête de OFF INVESTIGATIONS, rendez-vous sur leur site.

Dire que clame que Jérémie Patrier -Leitus parle de "Médiawan comme un champion Français et plus largement européen" en lançant au rapporteur "La désinformation , maintenant ça suffit "

Mais enfin monsieur le député, en France comme en Eurepe, il y a des règles, des principes  et surtout des lois nationales.

Ces obligations ne visent pas une vérification générale et permanente du "droit français à tout niveau", mais elles portent spécifiquement sur la lutte contre le travail dissimulé et sur la régularité des obligations fiscales et sociales des cocontractants. Elles s’appliquent de la même manière aux personnes morales de droit public (entreprises publiques, établissements publics, etc.) qu’aux entités privées.

Vous savez ces fameuses obligations qu' Ernotte dit vérifier systématiquement avec de soi-disant audits sur lesdites sociétés ! Ben voyons 

Principales obligations légales

1.Obligation de vigilance (article L. 8222-1 du Code du travail)

Toute personne (y compris une entreprise publique) qui conclut un contrat d’un montant supérieur ou égal à 5 000 € HT (seuil actuel...anciennement 3 000 € dans certaines versions) doit vérifier que son cocontractant s’acquitte de ses obligations :

 - Déclaration d’activité et d’emploi salarié.

 - Paiement des cotisations et contributions sociales (URSSAF, etc.).

Cette vérification doit être faite "à la conclusion du contrat" et "tous les 6 mois" jusqu’à la fin de son exécution.

2.Moyens de preuve concrets (article D. 8222-5 du Code du travail)

Le dirigeant (ou l’entité) est réputé avoir respecté son obligation de vigilance s’il se fait remettre :

- Une "attestation de vigilance" délivrée par l’URSSAF (ou l’organisme compétent), datant de moins de 6 mois, prouvant que le prestataire est à jour de ses déclarations et paiements de cotisations sociales (ou respecte un plan d’apurement).

- Un extrait Kbis (ou équivalent) récent attestant de l’immatriculation.

L’authenticité de l’attestation de vigilance doit être vérifiée en ligne sur le site de l’URSSAF (via le code de sécurité).

3. "Dans le cadre des marchés publics (Code de la commande publique)" 

   Les acheteurs publics (y compris les entreprises publiques soumises au CCP) ont des obligations renforcées :

- Vérifier la "régularité fiscale et sociale" des candidats avant attribution (articles L. 2141-2, R. 2143-3 et suivants).

 - Exiger l’attestation de vigilance pour tout contrat supérieur ou égal à 5 000 € HT

 - Rejeter la candidature si le prestataire n’est pas en règle.

   Ces vérifications sont obligatoires pour éviter l’attribution à une entreprise en infraction.

Conséquences en cas de non-respect

Si le dirigeant ou l’entreprise publique ne procède pas à ces vérifications et que le prestataire est ultérieurement condamné pour "travail dissimulé" (ou manquement grave aux obligations sociales), l’entreprise publique peut être tenue "solidairement responsable" (article L. 8222-2 du Code du travail) du paiement :

- Des cotisations sociales impayées.

- Des majorations et pénalités.

- Des impôts, taxes et rémunérations dues.

Cela peut représenter des sommes très importantes, et la responsabilité peut être engagée au niveau de l’entité (et indirectement de ses dirigeants en cas de faute de gestion caractérisée).

Enfin, s'agissant de la spécificité pour les dirigeants

Les dirigeants d’entreprises publiques (comme celles de l'Audiovisuel public Radio France et France Télévisions) ont une obligation de "bonne gestion" et de "vigilance" (similaire à celle des dirigeants de droit privé). Le non-respect de ces vérifications peut engager leur responsabilité civile (faute de gestion) ou , pénale dans des cas spécifiques (si lien avec complicité de travail dissimulé).

En résumé : Toutes ces obligations de vérification(via l’attestation de vigilance URSSAF notamment) pour les prestataires, sont impératives et parfaitement cadrées par des lois.

Ces obligations qui vise principalement à lutter contre le travail dissimulé et/ou à garantir la régularité sociale des cocontractants, s’appliquent pleinement aux entreprises publiques

Le blog CGC Média le rappelle à Jérémie Patrier-Leitus qui en tant que député de Trouville, de Lisieux et plus globalement du Calvados doit assurément les connaitre. 

Ces rappels et suspicions qui semblent indiquer des manquements répétés aux règles sociales et fiscales françaises, érodent sa crédibilité en tant que leader responsable. Un véritable champion s'il prétend dominer le marché, devrait avant tout respecter scrupuleusement les normes du travail et des contributions sociales, sous peine de voir son statut remis en cause par les autorités et l'opinion publique.


Ce 19 février 2026, Rachida Dati est toujours officiellement ministre de la Culture…Dis moi Céline !

Ce 19 février 2026, Rachida Dati est toujours officiellement ministre de la Culture…Dis moi Céline !

Aujourd'hui, le 19 février 2026, Rachida Dati est toujours officiellement ministre de la Culture (on voit encore son agenda sur le site du ministère pour la semaine en cours, et elle apparaît dans des actualités récentes en tant que telle, comme des discours ou des polémiques liées à sa campagne).

Le nom qui revient le plus fortement et de manière insistante dans les médias  est Catherine Pégard. Ancienne conseillère culture de Nicolas Sarkozy, ex-présidente du château de Versailles (2011-2024), elle conseille Emmanuel Macron à l'Élysée depuis septembre 2025 sur les questions culturelles, et aurait la préférence du président lui-même qui pousserait sa candidature. Il y a peu Le Canard enchaîné dans son article « États  dame rue de Valois », ajoutait au nom de Catherine Pégard pour remplacer Rachida Dati, celui d’Aurore Bergé encore et toujours ministre (4 fois ministre sous Borne, Attal, Bayrou, Lecornu...elle fait jeu égal avec Rachida Dati qui le sera une première fois sous Attal, puis reconduite au même poste 3 fois dont  Lecornu 1 et 2) !? Un peu de sérieux, tout de même.

Un nouveau nom bruisse dans les couloirs depuis quelques jours, surtout ceux de l’Assemblée nationale et de la commission d’enquête dont elle est vice-présidente - Celui de Celine Calvez ! 

Certains de celles et ceux qui la verraient bien rue de Valois expliquent que la députée Renaissance / Ensemble pour la République, Hauts-de-Seine 5e, est celle qui marque la plus  l'affrontement avec Charles Alloncle, le apporteur de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public dont elle est vice-présidente.

A ce titre chacun se souvient encore de l'accrochage avec ce dernier, il y a quelques jours, où elle refuse à Charles Alloncle une question supplémentaire en fin de séance (invoquant l'heure), lui reproche son retard, et finit par lui lancer dédaigneusement : « Fais un tweet si tu veux, si ça t’amuse »

Plus largement, Calvez (avec d'autres députés du bloc central) n'ont cessé d'accuser Charles Alloncle de transformer la commission en « chasse aux sorcières », en « spectacle » ou en tribunal médiatique, avec des fuites sur les réseaux et une focalisation excessive sur des éléments personnels des auditionnés. Elle a cosigné des courriers pour demander un rappel à l'ordre du rapporteur à Yaël Braun-Pivet.

Il se murmure même qu'elle pourrait comme un certain nombre d'autres de ses compagnons de route, ne pas adopter en commission le texte final du rapporteur qui permettrait sa publication. Dans ce cas, aucun document ne serait publié et les travaux seraient archivés sans suite publique !! 

Un scandale de plus dans cette République exemplaire que les Français chérissent jour après jour !!

Le mot de la fin, le blog CGC Média le laisse bien volontiers à la ministre quasi sortante qui devant cette même commission, interrogée (notamment par le rapporteur Charles Alloncle) sur des possibles conflits d'intérêts au sein de France Télévisions et de l'audiovisuel public en général, a répondu en dénonçant une « certaine forme de consanguinité dans certains milieux », qui « ne souffre d’aucun contrôle ». 

Elle a expliqué que dans ces cercles (professionnels, sociaux...sans oublier politiques), les gens viennent souvent « du même monde et du même milieu », ce qui fait passer d’un poste à un autre comme quelque chose de « normal », alors que cela pose problème et mérite des mesures de contrôle et de régulation plus strictes.

Ca ne s'invente pas !

https://youtu.be/eqe_7XOOE_I

PS: Niveau consanguinité, il a évidemment des champions






mercredi 18 février 2026

Ernotte ment à la Représentation nationale (là elle n'est pas sous serment) et affirme que "la CGC Média s’est portée partie civile pour forcer la nomination d’un juge d'instruction".

Ernotte ment à la Représentation nationale (là elle n'est pas sous serment) et affirme que "la CGC Média s’est portée partie civile pour forcer la nomination d’un juge d'instruction".

Voilà surement qui devrait plaire au Parquet qui a diligenté fin 2024 une enquête dont la  BRCFF a été chargée et qui vient de donner lieu à la transmission d'"un avis à partie civile avec des chefs d'accusation d'une autre musique que celle que chante ernotte. 

Le Parquet dans le cadre de la saisine de la CGC des Médias bien représentative dans le secteur de l'Audiovisuel et des Médias dans le Public comme dans le Privé, contrairement là aussi, à ce qu'elle a raconté aux députés, n'a pas classé sans suite sa plainte bien au contraire.

C'est le Vice-Président chargé de l'instruction qui va probablement adorer les propos insultants d'Ernotte, à la limite de l'injure et de l'outrage à magistrat par procuration  lorsqu'elle déclare (*) "Ce syndicat s’est porté partie civile pour forcer la nomination d’un juge d’instruction."

Comme si un syndicat avait le pouvoir de FORCER LA NOMINATION D'UN JUGE ! C'est tout aussi mensonger que "J’peux vous en faire 15" s'agissant des soi-disant procédures auxquelles la CGC l'aurait habituée.

Enfin s'agissant de ce certain journal qu'elle évoque sans le citer, la CGC affirme haut et fort, être totalement étranger à ce qu'il a pu écrire ou ne pas écrire.

(* verbatim de la vidéo ci-après) "Sinon sur la plainte là dont vous parlez. Malheureusement j’ai un peu l’habitude. Ce syndicat CGC Media qui n’est pas la CGC Media de France Télévisions a l’habitude. Il a porté plainte une première fois sur les conditions de ma nomination au CSA, ça a été classé sans suite. Ensuite il a porté plainte aux conseil d’État qui a jugé au fond et l’a condamné à me payer mes frais de justice. Ensuite, il s’est constitué partie civile donc un juge d’instruction a été nommé. L’affaire a donné un non lieu. J’peux vous en faire 15.

Donc là c’est exactement ce qui s’est passé. Donc en 2024 au moment où est sorti un article sur Cannes, je pense qu’une plainte a été déposée. J’imagine, je n’en sais rien que ça a été classé sans suite et donc j’imagine comme d’habitude que ce syndicat s’est porté partie civile pour forcer la nomination d’un juge d’instruction. 

Je sais aussi sais qu’un certain journal a dit que j’étais mise en examen. On a demandé à rectificatif, parce qu’évidemment ce n’est pas le cas et c’est pas la justice qui s’est auto saisie, non plus ! »

Demander un rectificatif, c'est bien ce qu'a fait aujourd'hui maître Pierre Olivier Lambert l'avocat de la CGC dans cet affaire après un article de Carole Sallé dans Le Figaro qui ressemble comme deux gouttes d'eau à un communiqué interne à France Télévisions tout aussi fallacieux.

Extrait du courrier de maitre Lambert à messieurs Marc Feuillée et Alexis Brézet : 

A l’attention : 

du Directeur de la publication 

du Directeur des rédactions


Messieurs, 


Je fais suite à l’article que vous avez publié dans votre édition en date du 13 février 2026, sous la plume de Madame Caroline Sallé, et intitulé« Delphine Ernotte au cœur d’une enquête pour des frais au Festival de Cannes »


Je vous indique que votre journaliste a étrangement été induite en erreur, lorsqu’elle a indiqué que « Selon nos informations, l’avocat de ce syndicat, la branche médias de CFE CGC, n’est autre que Gilles-William Goldnadel, chroniqueur régulier sur CNews et Europe 1 ». Votre journaliste reprend dans la phrase suivante une citation de cet avocat, qui tout aussi étrangement se « dit très heureux de les défendre dans un combat contre la gabegie de France Télévisions ».


Contrairement aux informations recueillies par votre journaliste, et qui sont manifestement erronées, mon cabinet est le seul avocat de la branche médias de la CFE CGC, dans le cadre particulier de cette plainte contre France Télévisions et Madame Delphine Ernotte, pour leurs dépenses inconsidérées....Personne d'autre n’a jamais été ni mandaté, ni n’est intervenu auprès de quiconque, à quelque titre que ce soit.


Je vous remercie par avance pour la bonne prise en compte de ce message, et apporter le correctif qu’il convient à cet article. 


Je mets évidemment en copie de ce message Monsieur Jean Jacques Cordival, le secrétaire général dudit syndicat CFE CGC des Médias, par qui cette plainte a été déposée, avec mon seul intermédiaire donc.


Je reste à votre pleine disposition pour évoquer avec vous ce sujet. 


Bien sincèrement, 

Cette affaire ne va évidemment pas en rester là. Le Syndicat va transmettre à la Vice- Présidence de l'instruction, deux vidéos dont celle ci-après ainsi que l'article que publie ce soir le blog CGC Média qui n'en revient toujours pas d'autant de bobards déversés en si peu de temps devant une commission parlementaire où l'État comme le Parlement en ont pris pour leur grade comme la Justice d'ailleurs cette vile calomnie qui accuse la CGC Média de forcer la nomination d'un juge d'instruction !!!!

https://youtu.be/8i7swEpROGk?si=AtNgwQZnfg98pGsy


Voici la demande de rectificatif qui a été faite auprès du journal par notre avocat


A l’attention : 

du Directeur de la publication 

du Directeur des rédactions



Messieurs, 


Je fais suite à l’article que vous avez publié dans votre édition en date du 13 février 2026, sous la plume de Madame Caroline Sallé, et intitulé« Delphine Ernotte au coeur d’une enquête pour des frais au Festival de Cannes »


Je vous indique que votre journaliste a étrangement été induite en erreur, lorsqu’elle a indiqué que « Selon nos informations, l’avocat de ce syndicat, la branche médias de CFE CGC, n’est autre que Gilles-William Goldnadel, chroniqueur régulier sur CNews et Europe 1 ». Votre journaliste reprend dans la phrase suivante une citation de cet avocat, qui tout aussi étrangement se « dit très heureux de les défendre dans un combat contre la gabegie de France Télévisions ».


Contrairement aux informations recueillies par votre journaliste, et qui sont manifestement erronées, mon cabinet est le seul avocat de la branche médias de la CFE CGC, dans le cadre particulier de cette plainte contre France Télévisions et Madame Delphine Ernotte, pour leurs dépenses inconsidérées. 


Maître Gilles William Goldnadel n’est en rien concerné par cette procédure, dans le cadre de laquelle il n’a jamais été ni mandaté ni n’est intevenu auprès de quiconque, à quelque titre que ce soit.


Je vous remercie par avance pour la bonne prise en compte de ce message, et apporter le correctif qu’il convient à cet article. 


Je mets évidemment en copie de ce message Monsieur Jean Jacques Cordival, le secrétaire général dudit syndicat CFE CGC des Médias, par qui cette plainte a été déposée, avec mon seul intermédiaire donc.


Je reste à votre pleine disposition pour évoquer avec vous ce sujet. 


Bien sincèrement, 



Pierre-Olivier Lambert

Associé, Avocat au Barreau de Paris









Deux lettres pour deux suspicions de parjure...et de possibles renvois au Pénal.

Deux lettres pour deux suspicions de parjure...et de possibles renvois au Pénal.

1°) Ce mardi, l'AFP révèle que "la commission d'enquête presse Rachida Dati de fournir les preuves d'une accusation qu'elle a faite sous serment en commission d'enquête". 

Paris (France), 16 fév 2026 (AFP) - La commission d'enquête sur l'audiovisuel public a donné lundi une semaine à la ministre de la Culture, Rachida Dati, pour lui transmettre les documents appuyant ses accusations envers le magazine de France 2 Complément d'enquête, selon un courrier obtenu par l'AFP. 

"Nous vous saurons gré de nous transmettre, avant le lundi 23 février, les documents attestant la tentative de monnayage d'informations dont vous avez fait état" poursuit l'Agence de presse qui indique que ce courrier signé par le président de la commission Jérémie Patrier-Leitus et le rapporteur Charles Alloncle. 

La commission a également demandé au rédacteur en chef de Complément d'enquête, Tristan Waleckx, de lui fournir avant le 23 février un mail dont il a fait état.

La commission cherche ainsi à déterminer qui de la ministre ou de l'équipe de l'émission dit la vérité. Cela pourrait conduire à une saisine de la justice pour suspicion de parjure, chacun ayant fait des déclarations contradictoires sous serment sur le sujet, devant les députés de la commission d'enquête...

2°) La seconde est la lettre ouverte à Ernotte qui n'y va pas avec le dos de la cuiller. "Assurément vos nuits sont plus belles que nos jours ! " écrit le STP qui revient sur les propos de l'ex-Orange SOUS SERMENT devant la commission d'enquête après la plainte déposée par la CGC relayée la semaine dernière dans toute la presse.

Le Syndicat des Travailleurs Corses prévient "On ne préjuge pas des suites de ce dossier ‘’encombrant’’ (un dossier de plus suite à la  commission d’enquête parlementaire), mais les dégâts en terme d’image pour France  Télévisions sont bien réels.  

Une « somme extravagante », qui a incité le parquet parisien à se saisir du dossier dans le  cadre d’une information judiciaire sur des faits de détournement de biens publics et abus  de biens sociaux concernant la présidente de France Télévisions. Une affaire qui tombe plutôt mal en ces temps de restrictions  budgétaires qui touchent  tous les services.

Une note de frais d’hôtellerie de vraisemblablement 110 000 euros, de 2023, lors d’un  séjour à Cannes pendant le festival du cinéma. (*) Si tel était le cas, un séjour des plus luxueux et  coûteux pour l’état-major de France  Télévisions. 

La conclusion est pêchue « Quand les riches volent les pauvres, on appelle ça les affaires… Quand les pauvres se  défendent, on appelle ça de la violence »

Le blog CGC Média qui publie ci-après le tableau des sanctions en cas de parjure (¤) 
invite les rédacteurs de cette lettre a méditer sur ces affirmations d'Ernotte prononcées sous serment "la régie publicitaire confie ses invendus publicitaires - ce qu’elle n’arrive pas à vendre, à commercialiser - en échange de services. C’est spécifique et ça fait des années qu’on fait ça pour les chambres des dirigeants de Cannes." 

Imagine-t-on faire croire qu’il existerait des invendus publicitaires. Cela n’existe pas…Ça se traduit simplement par une bascule sur une autre tranche horaireLes annonceurs qui ont payé pour que leur pub passe sur les écrans, n’ont payé pour les échanger contre des suites (6 au total) dans un palace cannois !!

Quant aux arrhes versés en début d’année pour réserver ces suites devant être « inoccupées » en plein festival de Cannes, il ne s’agit pas d’un acompte mais d’une somme non remboursable pour les prépayer puisque bien sûr, chacun sait qu’en aucun cas, elles auraient pu rester vides. Personne ne croit une seconde que la Majestic aurait remboursé  105.000€ d’arrhes versés en amont (très probablement en début d'année 2023) si FTV avait appelé le Majestic pour annuler !







Même les "12 FAVORABLES" qui soutiendraient Ernotte selon France Télés - honteusement évidemment  ! - et dont le groupe de télés public a fourni la liste aux convoqués de l'entreprise devant la Commission ainsi que le mode d'emploi qui va avec, peuvent le comprendre .

C'est cette télé publique ernottienne là que soutient  la liste des "12  FAVORABLES" sur les 31 députés de la commission (selon le document de France Télés "Note de cadrage"  (¤) dont nous révélons ici le 6ème volet ainsi que le 5ème nom du tableau annexé) ?  (#)

(¤)


(#)







Un nouveau feuillet et le nom du 6ème FAVORABLE demain...L'intégralité des docs et des noms, très très vite...

(*)