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dimanche 4 janvier 2026

La question du maintien à la présidence de la commission d'enquête de Jérémie Patrier-Leitus va se poser juridiquement.

La question du maintien à la présidence de la commission d'enquête  de Jérémie Patrier-Leitus va se poser juridiquement.

Avant que le député Horizon ne décide unilatéralement de suspendre la commission d'enquête sur « la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public », son attitude et les propos lourd de sens qu'il va prononcer pour tacler encore et encore le rapporteur Charles Allloncle - passés à l'évidence inaperçus ! - ne manque pas de soulever de graves questions.

Le 28 décembre dernier, le blog CGC Média dans son article "Les propos sous serment de Sitbon-Gomez devant la commission d’enquête comme le soutien du président le concernant, ont de quoi laisser sans voix !" qui reprenait l'exact verbatim de l'audition (vidéos ci-dessous) l'avait certes relevé mais n'en avait pas encore tiré les conséquences. (*)

Il convient avant toute choses, de rappeler les règles applicables aux commissions d’enquête (issues de l’ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958, du Règlement de l’Assemblée nationale et du Sénat) qui ne prévoient pas que le rapporteur transmette avant les auditions ses questions au président. 

- Le président dirige les travaux, convoque les personnes auditionnées (après consultation du bureau et du rapporteur) et veille au bon déroulement des séances de la commissions d’enquête...Il n'est du reste pas précisé qu'il aurait le pouvoir de suspendre, pire d'arrêter, unilatéralement ladite commission ! 

- Le rapporteur, lui, conduit l’enquête, pose les questions principales lors des auditions et rédige le rapport final. Il dispose d’une large autonomie pour préparer et mener les interrogatoires, sans aucune obligation donc de soumettre ses questions au président au préalablement.

Cette pratique est confirmée par l’absence de toute mention d’une telle obligation dans les textes de référence (article 6 de l’ordonnance de 1958, articles 140 et suivants du Règlement de l’Assemblée nationale) et par les comptes rendus d’auditions publiques, où les rapporteurs posent librement leurs questions.

Une telle obligation n'existe que pour certaines auditions en commissions permanentes (depuis 2019 : le rapporteur d’opposition adresse un questionnaire écrit préalable à la personne auditionnée), mais elle ne s’applique pas aux commissions d’enquête.

Voilà donc qui pose une question particulièrement grave : Comment le député Horizon du Calvados Jérémie Patrier-Leitus, peut déclarer après la réponse de Sitbon-Gomez à la question du rapporteur Charles Alloncle: "Merci. Ce qui me permet de rappeler que les députés quels que soient les groupes politiques de cette Assemblée, respectent les décisions de justice ou devraient les respecter. En l’occurrence, la décision du tribunal de Paris, la 11e chambre correctionnelle"

Alors même qu’à aucun moment, Il n’a été question, ni dans la question du rapporteur ni dans les propos de Sitbon-Gomez, de la 11ème chambre correctionnelle de Paris, comment dans ces conditions est-il possible que Jérémie Patrier-Leitus y fasse référence, de surcroit pour un décision de 2017

Ce n'est tout bonnement pas possible ! Comment et pourquoi peut-il en faire état ? Qui plus est, de façon inexacte ? 

https://youtu.be/UWNn--97lPg?si=IyzCqNaU9cRZZQKm

Rappel en verbatim (*)

Question de Charles Alloncle : "En 2016, vous étiez le directeur de cabinet de Delphine Ernotte depuis plus d’un an. Nous avons appris que votre compagne avait bénéficié pour la fondation dont elle était présidente  [en réalité ce n’était pas le cas mais l'instruction en cours le confirmera ! Ndlr] d’une subvention de France Télévisions de plusieurs milliers d’euros. Quel a été votre rôle dans l'attribution de cette subvention ? ».

Réponse de Sitbon-Gomez : « Vous savez monsieur le rapporteur, votre question, elle me touche beaucoup. Parce que vous savez, la probité, l’intégrité c’est ce que j’ai plus cher. C’est ma maman qui m’a transmis ces valeurs et qui m’a appris que l’honneur d’un homme, c’est ce qu’il a de plus précieux. 

Alors monsieur le rapporteur, je vais vous répondre extrêmement précisément à la mise en cause de ma vie privée, que vous avez abordée. 

Ma compagne dirige une fondation reconnue d’utilité publique par les services du Premier ministre qui agit notamment dans le financement d’associations et de foyers pour les femmes victimes de violence. Elle fait ça dans son cadre professionnel et on sépare depuis très très longtemps, les activités; C’est un travail difficile, admirable que je n’aurai pas le courage de faire à titre personnel. 

 

https://youtu.be/KsS4ueBoQjw?si=ZqCLcHyxn9SJUbuw

J’ai été mis en cause en 2016 par un syndicat [La CGC pour l'Audiovisuel, ndr] qui a sorti cette histoire sur un partenariat entre une association dans laquelle ma compagne était à l’époque bénévoleUn partenariat pour 7000 € dont j’ignorait totalement l’existence. 

Ce syndicat, il m’a poursuivi au tribunal pendant deux ans. Le 5 décembre 2017, le tribunal de Paris a déclaré complètement nulle cette plainte.  (*)

Vous savez monsieur le rapporteur, moi j’attache une importance toute particulière à la lutte contre les conflits d’intérêts, à l’éthique, à la transparence, c’est même la raison d’être de mon action dans la sphère publique »

Le blog CGC Média qui a déjà démonté minutieusement ces pseudos affirmations faites sous serment, s'était effectivement interrogé : "Bien non, tout cela n'est pas exact comme le blog CGC va le démontrer et la remarque de Jérémie Patrier-Leitus à l'adresse du rapporteur a de quoi interpeller comme surprendre.

Ce monsieur va citer la date ainsi que la chambre correctionnelle en charge de la Citation directe car il s'agissait d'une citation directe, histoire de tenter de ridiculiser  une fois encore le rapporteur, de le corriger une ixième fois et d'essayer de faire croire qu'il ne respecterait pas les décisions de justice". (¤)

(*)


 

 https://youtu.be/XWSYREsFkvI?si=VDy8ko_eYtcMGIwT 

Il n'y a aucune chance chance que ce député Horizon du Calvados ait pu connaitre le numéro de la chambre et la date de rendu jugement qu'il jette à la tête du rapporteur comme une victoire...à moins de !!!!!

Sans d'ailleurs indiquer que l'instruction judiciaire se poursuit car que le tribunal s'était contenté, à l'époque d'inviter le syndicat à mieux se constituer. Ce qu'il a fait immédiatement après (¤)


samedi 3 janvier 2026

L’étincelle qui fera se lever les Français pourrait bien être les centaines et centaines de millions filés à Mediawan via Ernotte !

L’étincelle qui fera se lever les Français pourrait bien être les centaines et centaines de millions filés à Mediawan via Ernotte !

Que la commission d’enquête de l’Assemblée nationale suspendue 15 jours par le député Horizon du Calvados ne reprenne pas et la coupe sera pleine.

Que Bercy recapitalise France Télévisions comme fut déjà le cas, en juin 2013,  avec une enveloppe de près de 32M€ d’argent public et la réaction sera certainement  fulgurante.     

Que l’État valide qu’après avoir pioché dans les fonds propres de France Télévisons pour près de 2/3 (en violation des dispositions du Code du commerce donc de la loi) et validé via la représentante de la Tutelle au C.A. (donc de l’État) un déficit fin 2025 d’environ  -130M€  et rien ne contiendra plus ce ras-le-bol qui s’ajoutera à toutes les autres.

Plus rien ne calmera les Français tous sans exception qui enrichissent, via la TVA, des boites de prod’ proches du Pouvoir avec cette foultitude de contrats signés par Ernotte avec leurs dirigeants 

En particulier Médiawan dont le patron proche d’Emmanuel Macron que l'ex-Orange encensait jusque devant la commission d’enquête,  s’est vu remettre la légion d’honneur par ce dernier.

Il suffit de voir comment l’ex-Orange et son ex-primo dircab justifient leur fiasco avec "Le Comte de Monte-Cristo" cette mini-série en 6 épisodes une soi-disant co production européenne "Palomar/DEMD" dont le blog CGC Média a révélé qu’elle étaient en réalité 2 filiales de Médiawan.

Alors que les 2 premiers  épisodes diffusés sur France 2, vendredi dernier, se prenaient une tôle avec 2,25 et 2,3 millions de téléspectateurs avec en moyenne pour les deux premiers épisodes (soit seulement 13,8 % à 14 % de part d'audience) et que les deux suivants continuaient la dégringolade. Le premier volet de la soirée n’a réuni que 2,01 millions de téléspectateurs (10,8 % de PDA) et 1,89 million pour le suivant (11,1 % de PDA).

Un énième flop que France Télés de justifier avec ce refrain bidon resservi à chaque fois et que plus personne ne gobe ! « D’accord mais la fiction a(aurait) déjà cumulé plus de 6 millions de vues sur la plateforme France.tv ». Ben voyons…et les voyages sur Mars, c’est pour 2027 ?

Sauver le soldat Médiawan : la ficelle est tellement grosse ! 

Même s’il n’y a pas que cette société tentaculaire (80 filiales estimées) qui pompe depuis 10 ans dans les subsides de l’État (Redevance,  CAP et aujourd’hui TVA), les Français ont le droit de savoir où sont passés et comment se sont répartis les centaines et centaines de millions d’euros pour ne pas parler de milliards des caisses de l’État.

Pour l’anecdote, ce soir-là, TF1 le premier groupe audiovisuel français avec « Qui sera le plus nul ? » faisait à peu près 4 fois le piètre score de France 2 avec tout de même 4 millions de téléspectateurs.   

vendredi 2 janvier 2026

Pôle Outre-mer de France Télévisions : Chronique d’un système qui dure parce qu’on le laisse durer

Pôle Outre-mer de France Télévisions : Chronique d’un système qui dure parce qu’on le laisse durer

Alors que la Commission d'enquête de l'Assemblée nationale qui s’intéresse au "Fonctionnement et au financement de l’audiovisuel public" est suspendue par décision du député Horizon du Calvados Jérémie Patrier-Leitus - certains de celles et ceux qu'elle dérange, rêvant même de sa suppression ! - France Télés qui joue les victimes depuis des mois pense probablement que tout devrait pouvoir continuer comme avant.

Fi des rapports au vitriol sur le groupe, à commencer par celui de l'IGF rendu dès mars 2024...Fi des inquiétudes de la Cour des comptes sur la situation catastrophique qu'il connaît, nécessitant normalement l'injection de centaines de millions d'euros de l'argent des Français pour sa survie !

Quant au pôle Outre-mer de France Télévisions à quoi doit-il s'attendre ? La chienlit qui règne où les réalités internes restent peu visibles, pourrait alors perdurer. Pas parce qu’elles seraient secrètes mais parce beaucoup s’y sont habitués.

La vérité n’est certes pas interdite mais elle devra attendre encore avant d'éclore...il sera probablement trop tard et quelques-uns oseront dire : Si on avait su ! 

Il n'ont plus que les mot "portail" et "visibilité" à la bouche, depuis la disparition de France Ô comme si les quelques milliers de clics seulement par mois avait permis quoi que ce soit, en dehors du vent !?

Voici donc ce que beaucoup savent et que trop peu osent dire.

Personne ne peut  vraiment dire dire qu’il ne savait pas. On sait, à Paris comme dans les stations ultramarines. Partout.

On sait ce qui abîme les équipes. On sait ce qui fatigue les gens. On sait ce qui ne fonctionne pas. 

On sait aussi pourquoi cela continue. Parce que décider peut coûter cher. Parce que se taire est plus sûr. Puis parce qu’il est souvent plus simple de déplacer un problème que de le régler.

Une difficulté apparaît. Elle est signalée. Puis elle est reformulée. Minimisée puis classée (souvent à la verticale). Au final, ce n’est plus un problème urgent, mais un “sujet à suivre”.

Un mail reste sans réponse. Un départ est présenté comme un “choix personnel”. Une alerte devient une note interne. C'est ce qu'une poignée ose appeler : gestion !

Peu à peu, on apprend à ne pas trancher. À attendre. À laisser les situations s’user d’elles-mêmes. On appelle cela de la prudence. 

Ce système ne repose pas sur une seule personne. Il fonctionne grâce à une suite de petits renoncements.

À Paris (ou à Malakoff) on valide sans trop creuser. Dans les stations, on joue la fuite en avant, en sachant très bien ce qui se passe. Entre les deux, chacun évite d’être celui qui en dira stop. Le système tient parce que chacun fait sa part. Le plus souvent, en silence.

La compétence ne pose pas problème en soi. Ce qui dérange, c’est ce qu’elle met en lumière. Alors on l’épuise. On l’enferme dans des réunions multiples. On la décourage jusqu’à ce qu’elle lâche. Ici, on ne brise pas les gens brutalement,  on les vide lentement !

Un service se fragilise. Un autre “tient comme il peut”. Ailleurs, on surcharge toujours les mêmes. Et on appelle cela assurer la continuité.  Les salariés volontaires, engagés, force de proposition deviennent vite des “cas compliqués” dès qu’ils dérangent un manager, un équilibre local ou un arrangement déjà en place.

Quand les intérêts personnels ou les jeux de position passent avant l’intérêt collectif, proposer devient dangereux. L’énergie ne sert plus à améliorer les choses. Elle sert à tenir.

Dans les territoires ultramarins, ce fonctionnement ne fait pas que venir de Paris. Il s’installe localement. Certaines pratiques y sont acceptées, parfois protégées, parce qu’elles arrangent des équilibres, des intérêts ou des positions bien installées. Ce qui serait contesté ailleurs devient ici “normal”. 

Ce n’est pas par ignorance. C’est par habitude. Par confort parfois. Par peur aussi. 

La distance, l’isolement et le manque d’arbitrages rapides facilitent cette situation. Le système n’est pas seulement subi. Il est parfois défendu, parce qu’il apporte une stabilité, même mauvaise. Tant que chacun y trouve un intérêt, même limité, il continue.

On voit partir des salariés solides en expliquant que “le métier est dur”. On parle de fragilité individuelle, alors qu’il s’agit souvent d’une usure organisée. Quand les alertes ne remontent pas, ce n’est pas un hasard. 

Pourtant, les outils existent : Audits; Contrôles; Procédures; Tableaux de suivi. Mais ces outils ne cherchent pas toujours la réalité. Ils la remplacent. 

Ce qui ne rentre pas dans les cases disparaît. Ce qui dérange n’est pas mesuré. Ce qui est mesuré l’est souvent après avoir été arrangé. Le malaise est connu mais tant qu’il reste discret, tant qu’il ne dérange pas l’image, il reste acceptable.

Ce système n’est pas un accident. Il dure. Il se répète. Il résiste à tout. Quand un mode de fonctionnement persiste sans jamais être corrigé, ce n’est plus un problème subi. C’est une organisation.

Ce système fonctionne parce que ceux qui pourraient l’arrêter ne le font pas. Ne pas décider, c’est déjà décider. Ne pas corriger, c’est valider.

Dans ce contexte, certains censés représenter les personnels — pas tous — laissent passer et finissent par s’adapter au système qu’ils devraient encadrer. Ils privilégient l’équilibre, la négociation discrète, la préservation des positions. La paix sociale devient alors une gestion des places plus qu’un combat collectif.

Tout le monde sait mais tout le monde s’adapte. Le vrai talent n’est pas de diriger. C’est de durer assez longtemps pour ne jamais avoir de comptes à rendre. (Cela vaut pour tout le groupe, soi dot en passant) 

La question n’est donc plus de savoir si ce système existe. La question est de savoir combien de temps encore on acceptera de l’appeler normal. Tant que le silence restera la règle — à Paris comme dans les stations ultramarines, y compris au moment même où une commission d’enquête prétend faire la lumière —rien ne changera vraiment. À part les visages et les noms sur les portes.



jeudi 1 janvier 2026

La fin tant attendue de la saga avec le dernier épisode en 2026, après celui de « La communauté de l’anneau » !

La fin tant attendue de la saga avec le dernier épisode en 2026, après celui de « La communauté de l’anneau » ! 

(*)

Petite précision tout d’abord, il ne faut pas confondre avec « L’Anneau » (ou plus précisément « L’Anneau : Qui en sortira vainqueur ? »), lancé sur France 2 le mardi 30 décembre 2025 en prime time qui s’est lamentablement planté avec un tout petit 6.1% part d'audience pour à peine plus d’un millions de curieux.

Pour être précis: environ 1,09 million de téléspectateurs en première partie de soirée  (6,1 % de part d’audience, tombant jusqu'à 4,9% de part d’audience.) avec les épisodes suivants passés de 803 000 à 719 000  pour terminer.

France 2 s’est donc complètement ramassée avec ce programme présenté par l’ex-Orange et son ex-primo dircab comme le « Koh-Lanta des neiges »

Concept du jeu

- C’est un jeu d’aventure et de survie en haute montagne (tourné à 2 500 m d’altitude dans le parc du Mercantour, près d’Isola 2000, dans les Alpes).

- 13 candidats sont largués dans la neige et doivent affronter des épreuves physiques, mentales, de stratégie et de culture générale.

- Une règle centrale : ils ne doivent jamais sortir d’une zone délimitée par l’Anneau, un cercle virtuel qui se resserre progressivement (visualisé via des montres connectées). Sortir = élimination immédiate.

- Conditions extrêmes : froid intense (-7°C à -20°C la nuit), tempêtes de neige, bivouac rustique. Le tournage a été compliqué (caméras qui gelaient, chutes de neige massives).

- Animé par Laurent Luyat (journaliste sportif connu pour le Tour de France).

- Format : plusieurs épisodes prévus (environ 10 semaines), avec éliminations progressives jusqu’à un vainqueur (gain potentiel de 100 000 €).

La presse à l'unisson, a d'ailleurs parlé de « pétard mouillé », de « faux départ », d’« échec » ou même de « fiasco »…Règles mal expliquées, visibilité réduite par la météo, rythme lent et un sentiment général de déception malgré un budget pharaonique. A titre de comparaison, les jeux d'aventure similaires comme Koh-Lanta justement (sur TF1) ont des budgets estimés à plusieurs millions par saison. 

(*) Non, il s'agit d'une tout autre communauté de l'Anneau. Celle de ce petit cercle très fermé du monde de l'entre-soi qui n'a qu'une rengaine à la bouche "Il faut un audiovisuel public fort"

Ce petit cercle qui crie au scandale parce qu'une commission d'enquête ose demander des comptes à France Télévisions après quelques 30 milliards d'euros de Français dépensés sur une décennie dont un bon tiers est allé grossir les chiffres d'affaires d'une poignée de boites de production amies.

Les rapports de l'IGF (Inspection Générale des Finances) en mars 2024 et de la Cour des comptes en mai dernier, il s'en cognent évidemment ! Ça n'existe pas.

- Le déficit cumulé de -81 millions d’euros entre 2017 et 2024 auquel il faudra rajouter probablement 50 millions supplémentaires pour 2026, 

- La  trésorerie négative et 

- des fonds propres qui ont fondu comme neige au soleil et risquent en 2026 d’être divisés par cinq ou six, passant de presque 300 millions d’euros à quelques dizaines de millions simplement (ce qui est contre toutes les règles et principalement les dispositions légales du Code du commerce) mais que Bercy s'apprête à faire avaler,  tout cela c'est du Bullshit comme le disait l'ex-Orange à 200 Top managers  !

Ils se tiennent les coudes les uns les autres, qu'ils fassent partie de cette cohorte d'administrateurs nommés en majorité par l'État qui ont validé  tous les manquements depuis  10 ans mais s'en lavent les mains bien que légalement  coresponsables ou bien de ces titres de presse courtisans par excellence qui brossent systématiquement dans le sens du poil et mordent dès qu'un ou une de leur cercle est attaqué(e) Ils préfèrent cogner au quotidien sur le rapporteur de la commission d'enquête en l'accusant de tous les mots.

Le Conseil d’administration de France Télévisions va même jusqu'à faire approuver un budget 2026 à l’équilibre, s'en vantant même et y voyant presque une prouesse au regard d'un cadre financier "extrêmement contraint".

En 2025, la France s'est enfoncée un peu plus dans l'abîme financier : 300 milliards d'euros d'emprunts nets supplémentaires, soit près de 10 % du PIB, alourdissant une dette publique déjà astronomique qui flirte avec les 3 500 milliards d'euros. Une facture colossale qui pèse sur chaque citoyen, génération après génération, avec des intérêts qui grimpent à 3,14 % en moyenne – un fardeau que nos enfants rembourseront au prix fort.

Malgré les sacrifices demandés aux Français – hausses d'impôts et austérité rampante – certains s'en lavent les mains. France Télévisions, ce mastodonte public gavé de subventions étatiques, continue son train de vie sans sourciller, diffusant ses programmes comme si de rien n'était, indifférent à la spirale de l'endettement qui menace l'avenir du pays. Quand la dette explose, eux zappent le sujet : après tout, pourquoi s'inquiéter quand c'est l'argent des autres qui coule à flots ? 

Il est temps de réveiller les consciences : cette dette n'est pas une fatalité, mais un choix politique qui nous enchaîne tous vers la gouffre.

Voilà pourquoi, il fallait trouver en 2026 une suite et une fin à cette « Communauté de l’anneau » qui après « Le parachutage inattendu » il y a dix ans, ne pouvait que se détériorer et qui aujourd'hui,  n'appelle qu'un seul dénouement « Le dernier voyage ».

Tout comme "Bilbon Saquet" (le Hobbit), sa lointaine parente "Illon Saquée" n'aura d'autre issue en 2026 que de se soumettre à la  seule décision juste que devra prendre le Pouvoir, la mener rapidement vers « Le dernier voyage ».

C'est en tout cas, ce que souhaitent les Français...Il suffit de lire les milliers de commentaires sur les réseaux sociaux et la pétition  circulant sur le Net qui appelle à sa démission.