Raffarin, le symbole puant de l’aristocratie macronienne !
Lecornu avait pourtant fait son petit numéro de suppression des voitures avec chauffeur pour les anciens Premiers ministres dès le 1er janvier 2026. Beau geste républicain, qu’ils disaient. Belle comédie, oui…et pour Raffarin, une disposition qu’il affirmait comprendre et valider mais qu’il n’avait visiblement pas l’intention de respecter !
Le 11 juin 2025, Jean-Pierre Raffarin, ce défenseur zélé de la Chine, représentant spécial du gouvernement français pour la Chine depuis 2018 (nommé et renouvelé par Macron), président du colloque économique franco-chinois, décoré de la « Médaille de l’amitié » par Xi Jinping lui-même et principal relais de la diplomatie parallèle avec Pékin, ce dinosaure du pouvoir qui nous coûte encore 158 208 euros par an, roule dans Paris gyrophare allumé, sirène hurlante, comme un chef d’État en mission divine.
Son chauffeur du Quai d’Orsay, boosté aux privilèges, grille un feu rouge, percute un scooteriste, le laisse agonisant sur le bitume et… rien.
Cerise sur le gâteau et grand moment de mépris absolu : il explique ensuite qu’il avait « des difficultés à se mouvoir » et que c’est pour ça qu’il avait droit à la sirène. Il n’a pas dû en avoir beaucoup des difficultés à se mouvoir pour se barrer ?Mais attention, il a quand même pris le temps d’appeler l’hôpital pour savoir comment allait le scooteriste qu’il venait de renverser indirectement.
Non mais pour qu’il nous prennent tous ces Raffarin et consort, nous les Français ? Pour des demeurés ou des abrutis ?
C’est ça, la caste. Ils nous annoncent la fin des privilèges en fanfare pour faire joli dans les journaux, et pendant ce temps les Raffarin continuent à vivre comme des émirs, protégés, escortés, intouchables. Vous, vous prenez un PV à 135 € parce que vous avez oublié de mettre à jour votre vignette Crit’Air. Eux, ils peuvent massacrer le code de la route, laisser un homme au sol et continuer leur petite promenade digestive aux frais du contribuable.
Raffarin n’est pas un accident. Il est le symptôme. Un vieux notable bedonnant, accroché à ses avantages comme une tique à sa veine, qui ose nous faire la leçon sur la « responsabilité » et la « République » pendant qu’il se fait balader comme un roi fainéant et qu’il promeut les intérêts de Pékin après ceux de la Russie pour laquelle il n’a jamais cessé de militer afin de conserver le dialogue avec Moscou, y compris après l’invasion de l’Ukraine.
Qu’il rende l’argent. Qu’il rende la voiture. Qu’il rende surtout cette morgue insupportable.
Les Français en ont ras-le-bol de tous ces faux républicains qui nous pissent sur la tête en nous expliquant que c’est de la pluie fine et qu’on devrait les remercier.
Raffarin, montre ici clairement le visage du mépris de classe made in Falling Olympus….ce visage est laid, vilain et surtout indécent. Il illustre, ce mépris de classe – ressenti comme « vomi » par une partie croissante de la population – qui agit comme un acide lent sur le tissu social. Cela commence par un divorce culturel et symbolique : une élite (politique, médiatique, économique, culturelle) qui semble mépriser ouvertement les modes de vie, les valeurs et les difficultés des classes populaires et moyennes et se termine toujours en barricades. Ce n’est pas seulement une question d’inégalités économiques, mais d’humiliation perçue en permanence : discours sur les « beaufs », les « sans-dents », les « Gaulois réfractaires », les « racistes » ou les « complotistes » de province.
Ce mépris du peuple, quand il devient systématique et décomplexé qui détruit la légitimité de l’ordre social, devrait leur exploser au visage en 2027 comme ils n’en ont même pas idée…À moins que le compte à rebours ne soit déjà lancé !


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