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lundi 18 novembre 2019

L’ex-Orange adresse aux salariés de France Télés un formulaire à remplir visant tout conflit d’intérêt…Une mascarade !


L’ex-Orange adresse aux salariés de France Télés un formulaire à remplir visant tout conflit d’intérêt…Une mascarade ! 

« C’est nous prendre pour des billes [histoire de rester poli] » dit en chœur une immense majorité des destinataires du formulaire interne qui précisent qu’ils ne répondront pas à une telle « opération d’enfumage ». 

« Ils n’ont pas honte avec tout ce qu’ils font » lance ce collaborateur qui en a plus que ras-le-bol de voir la télé publique livrée aux mains d’une poignée de malfaisants.

Ils ne croient pas si bien dire et l’avenir devrait leur donner très très vite raison !

Emmanuel Macron avait finalement mille fois raison lorsqu’il parlait de honte de la République s’agissant de l’impéritie d’une caste de décideurs qui coule la télé publique.
Il faut quand même oser écrire cela :

« Une situation de conflit d’intérêts apparaît dès lors que vos intérêts personnels ou ceux de vos proches interfèrent avec votre capacité à exercer vos fonctions dans l’intérêt de France Télévisions de façon impartiale ou au moins donnent cette impression (on parle alors "d’apparence de conflit d'intérêts"). »

Précisons que les conflits d’intérêts en plus d’être interdit pas l’accord d’entreprise en vigueur à France Télés qui a force de loi, proscrit par diverses chartes est illégal et punis par les tribunaux… De cela nous allons très vire reparler.

Ernotte et ses thuriféraires osent ajouter « Si la situation de l’un de vos proches semble être susceptible de créer un conflit d’intérêts avec votre travail dans le groupe FTV, il est important den informer votre responsable hiérarchique afin qu’il puisse déterminer si déventuels aménagements doivent être apportés pour prévenir ou mettre fin à une situation susceptible dapparaître auprès d’un tiers comme un conflit d’intérêts. 

Vous devez donc signaler  au moyen du formulaire ci-dessous…»


Mais comment donc ! La Justice qui a été saisie dans le dossier dit «Carolis, Bygmalion, France Télés » devrait donc l’être à nouveau et reprendre du service.





dimanche 17 novembre 2019

L’étrillage en règle qu’essuie l’ex-Orange sur ses quotas de femmes réalisatrices issues de la diversité, n’est rien par rapport au nouveau scandale qui couve à France Télés !


L’étrillage en règle qu’essuie l’ex-Orange sur ses quotas de femmes réalisatrices issues de la diversité, n’est rien par rapport au nouveau scandale qui couve à France Télés !



Comme l’indiquait, il y a quelques heures, le blog CGC Média dans son article « Ernotte vertement taclée après sa dernière annonce qui ne sert qu’à faire diversion ! », la misandre féministe autoproclamée qui voulait se débarrasser « des hommes blancs de plus de 50 ans » et prône à présent l’instauration de « quotas de femmes réalisatrices…de préférence issues de la diversité sous la présence de « référents harcèlement sexuel » sur tous les tournages d’œuvres de fiction… », peut bien continuer à se faire pourrir de tous côtés * dernière publication en date celle de Boulevard Voltaire, ci-après  le cyclone qui se forme au-dessus de sa tête devrait tout emporter sur son passage très prochainement !  


En un mot comme en cent, cette piètre diversion sera vite mise de côté lorsque les premières bourrasques vont souffler !



(*) C’est un énième coup de boutoir de la bien-pensance, une nouvelle percée du féminisme d’État, une intoxication de plus à la moralité publique : Delphine Ernotte a décidé d’instaurer des quotas de réalisatrices dès 2020 sur les chaînes publiques. À cette mesure de parité artistique vient s’ajouter une disposition qui prêterait facilement à sourire si elle n’était pas une de ces initiatives qui transforment, chaque jour un peu plus, la France en une cour d’assises à ciel ouvert : la présence de « référents harcèlement sexuel » sur tous les tournages d’œuvres de fiction !



À ce propos, plusieurs questions légitimes pourraient se poser si l’on voulait se montrer un citoyen un peu tatillon et exigeant : ces « référents harcèlement » seront-ils également soumis à un contre-pouvoir s’ils venaient à abuser de leur statut et se mettaient à leur tour à se livrer à la bagatelle la plus éhontée ? Disposeront-ils d’un bureau ouvert ou vitré afin de contrôler ce qui s’y passe, au moment délicat de la confession la plus émue ?



Plus sérieusement, il est une chose acquise en ce monde : la passion pour l’égalité est, en réalité, une passion pour la guerre – une guerre totale qui se pare toujours des atours de la vertu. Guerre contre le droit et la présomption d’innocence tout d’abord, consistant à voir derrière chaque vibration humaine un crime potentiel à traquer, une atteinte à la dignité de la personne à débusquer, puisqu’il est désormais avéré que, sur chaque plateau de cinéma, se cache un prédateur sexuel en puissance. Guerre contre la civilisation, ensuite, contre cette joie de vivre dans les rapports hommes/femmes qui constituait un des fondements de notre culture amoureuse et du badinage français qu’on croyait éternel. Guerre contre l’art, enfin, puisque l’art récuse une seule et unique injonction : l’égalité. Par nature, l’art est anti-égalitaire, il est cette force, cette tentation et cette tentative toujours recommencée de se hisser au-delà des foules, sans aucune considération de genre, de sexe, d’âge ou de milieu. Mais Delphine Ernotte s’en fiche. Après tout, cela fait bien longtemps que le service audiovisuel public a abandonné toute ambition artistique. Du moment qu’on a nos quotas, de quoi devrions-nous nous plaindre ?

samedi 16 novembre 2019

Ernotte vertement taclée après sa dernière annonce qui ne sert qu’à faire diversion !


Ernotte vertement taclée après sa dernière annonce qui ne sert qu’à faire diversion !
Comme l’écrivait l’ADAP, le 15 novembre dernier, la CGC des média vient de saisir son avocat d’un nouveau scandale bientôt révélé au sein de France Télévisions.  
« Nos confrères de la CGC, au travers de leur blog, ont semble-t-il soulevé un sacré lièvre ! Il faut dire que, connaissant les pratiques de France Télévisions, le mot "éthique" a visiblement une connotation des plus élastiques selon les directions du groupe, notamment pour celles qui ont à distribuer la manne de la redevance, donc de l'argent public… » écrivait l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public.

Pour tenter de détourner l’attention, il devenait urgent de faire diversion. (*) 

L’ex-Orange, la misandre féministe autoproclamée a de nouveau tweetté une de ces jobardises dont elle a coutume : « Nous incluons désormais dans l’ensemble de nos contrats de production une clause de la diversité qui exige des sociétés de production, que leurs équipes de tournage, d’écriture et artistiques reflètent la diversité de la société française. Dès 2020 nous mettrons en place des quotas pour les femmes réalisatrices pour commencer, et de manière plus étendu [sans « e » au passage, ndlr] à l’ensemble des créateurs ».


« Des quotas pour les femmes et la diversité » …Ben voyons !! 

S’en prenant d’ailleurs bille en tête Emmanuel Macron qui vient pourtant au plan national indiquer qu’il n’était « pas favorable à une politique de quotas », celle qui soi-disant dit s’exprimer en son nom (au nom de l’État) et ce faisant n’hésite pas à dévoyer ainsi ses propos et le ridiculiser, s’est faite copieusement ramassée.

C’est Régis de Castelnau avocat de son état pour qui va le premier renvoyer l’ex-Orange dans les cordes depuis le site Vu du droit qu’il anime, avec un de de ces articles dont le titre se suffit à lui seul « France Télévisions : Delphine Ernotte en roue libre » ) et dont le blog CGC Média vous propose un très large aperçu.

(*) Il ne faut pas être grand clerc tout de même pour comprendre la manœuvre : ouvrir une polémique pour que chacun s’exprime mais surtout afin d'éviter de parler d’autre chose qui relève, redisons-le, du profond scandale et qui devrait précipiter un inéluctable départ quelques semaines avant le printemps 2020 ! 

Extrait de « Madame Ernotte n’est pas gênée. »

Voilà qu’elle veut nous imposer « l’affirmative action » à l’américaine. Alors on va lui rappeler ce qu’est un État de droit.

D’abord, comme d’habitude elle oublie qu’elle dirige un service public (c’est nous qui le payons) qui lui impose des obligations de neutralité et de pluralisme dont on peut constater en particulier sur la question du pluralisme qu’elle s’assoit dessus absolument tous les jours. Ce comportement de propriétaire suffisant exclusivement au service de la caste est déjà d’une vulgarité difficilement supportable.

Mais voilà maintenant que la dame se permet, de venir nous dire, toute armée de la supériorité morale qu’elle s’attribue, que sur ce service public qui nous appartient, elle va appliquer ses opinions personnelles et mettre en place un communautarisme illégal.

Voici ce qu’elle a twitté :

« Nous incluons désormais dans l’ensemble de nos contrats de production une clause de la diversité qui exige des sociétés de production, que leurs équipes de tournages, d’écriture, et artistiques reflètent la diversité de la société française. »

Alors on va lui rappeler quelques règles élémentaires… :

La France a une Constitution de laquelle il résulte l’égalité des citoyens devant les charges publiques. IL EST INTERDIT DE FAIRE DES DISCRIMINATIONS ENTRE LES CITOYENS. Et ces discriminations constituent autant d’infractions pénales.


« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation économique, apparente ou connue de son auteur, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur perte d’autonomie, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée.

Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales sur le fondement de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de la grossesse, de l’apparence physique, de la particulière vulnérabilité résultant de la situation économique, apparente ou connue de son auteur, du patronyme, du lieu de résidence, de l’état de santé, de la perte d’autonomie, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de la capacité à s’exprimer dans une langue autre que le français, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales. »

La Discrimination, ça marche dans les deux sen . Or on comprend bien que pour pouvoir être choisies par France Télévisions les sociétés de production devront s’organiser en fonction de LA CONCEPTION personnelle de sa présidente de la « diversité ».

C’est donc Delphine Ernotte qui va compter à partir de combien de noirs, de Blancs, de musulmans, d’évangélistes, de cathos, de jeunes blancs (elle n’aime pas les blancs de plus de 50 ans. Coucou Julien...) on touche enfin au graal de la « diversité » selon son cœur.

Eh bien désolé, cela constitue en l’état actuel du droit un délit grossier. Qu’elle reconnaît déjà commettre en utilisant le présent de l’indicatif dans son tweet (coucou Monsieur le procureur).


« La discrimination définie aux articles 225-1 à 225-1-2, commise à l’égard d’une personne physique ou morale, est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende lorsqu’elle consiste :

1° A refuser la fourniture d’un bien ou d’un service ;

2° À ENTRAVER L’EXERCICE NORMAL D’UNE ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE QUELCONQUE ; »

Or refuser de contracter avec des sociétés en raison de la couleur de peau, de la nationalité, de la religion etc. etc. de leurs salariés, entre bien dans le champ d’application de cet article. Donc, si l’on applique les consignes de Madame Ernotte, ce devrait avoir normalement pour conséquence un aller simple pour le tribunal correctionnel.

Delphine Ernotte ne s’arrête pas en si bon chemin.

France Télévisions qui bénéficie donc d’une concession de service public de l’État français, est ce que l’on appelle un « pouvoir adjudicateur ». Soumis à des procédures de mise en concurrence organisée, non pas par le Code des marchés publics mais l’ordonnance du 6 juin 2005. Les clauses discriminatoires qu’entend imposer l’autocrate sont absolument prohibées. Il existe des exceptions avec des clauses pouvant figurer dans les cahiers des charges comme par exemple celles relatives aux travailleurs handicapés par exemple. Mais celle-ci doivent évidemment être expressément prévues par la loi. Malgré une recherche attentive, je n’ai rien trouvé qui autorise les critères que Delphine Ernotte prétend déjà appliquer.

L’acheteur public, ce qu’est en l’occurrence France Télévisions, pour choisir la meilleure offre, doit clairement distinguer, d’une part, les critères de sélection des candidatures qui permettent d’évaluer les capacités professionnelles, techniques et financières des candidats et, d’autre part, les critères d’attribution qui permettent dans un deuxième temps de choisir les offres. Et bien évidemment, les critères avancés par Madame Ernotte dans son petit poulet sont proscrits.

Et c’est là que ça se corse puisque l’article 432–14 du code pénal sanctionne la violation des règles qui garantissent la liberté l’égalité d’accès à la commande publique. Et que la Cour de cassation a bien précisé que cela concernait aussi la violation de celles prévues par l’ordonnance du 6 juin 2005…

Celle qui [parachutée à l’été 2015 sans connaissance du secteur et dans les conditions qui font toujours l’objet d’une instruction judiciaire, ndlr] au sein d’un organisme qui appartient aux citoyens qui le financent, annonce donc la bouche en cœur qu’elle est prête à tranquillement violer la loi républicaine et commettre des infractions pénales.

Alors que Madame Ernotte raffole du communautarisme à l’anglo-saxonne c’est sa liberté de citoyenne de le penser et de le dire. En revanche es-qualité, il serait souhaitable qu’elle soit modeste et qu’elle se contente d’appliquer les lois en évitant d’instrumentaliser un bien commun pour prendre la pose. Personnellement j’apprécie énormément Omar Sy, Djamel, ou Kilian M’Bappé. Et pour leur grand talent, et je me moque de leur couleur de peau, de leur origine ou de leur religion. Ce faisant, c’est bien moi qui suis en phase avec notre universalisme républicain…

La France est une start-up nation, n’est-ce pas ?

vendredi 15 novembre 2019

Sitbon-Gomez le directeur à la transformation, dircab de l'ex-Orange nommé PDG du Studio suite à la démission de Candilis.

Sitbon-Gomez le directeur à la transformation, dircab de l'ex-Orange nommé PDG du Studio suite à la démission de Candilis.

Pour celles et ceux qui l’auraient raté,  le blog CGC  Média vous propose de prendre connaissance de la démission de Takis Candilis du Studio la filiale prod de France Télévisions.

Cette démission de Candilis qui reste toutefois administrateur (pour très peu de temps, selon nos informations) entraîne une nouvelle nomination (pour très peu de temps également, toujours selon nos informations) de Sitbon-Gomez le directeur à la transformation  dircab de l'ex-Orange.


 

jeudi 14 novembre 2019

France Télévisions vient d'adresser un mail à l'ensemble du personnel sur la politique de de lutte contre les conflits d'intérêts et contre toute forme de corruption et de fraude.


France Télévisions vient d'adresser un mail à l'ensemble du personnel sur la politique de de lutte contre les conflits d'intérêts et contre toute forme de corruption et de fraude !

Le blog CGC Média qui s'apprête à publier dans les jours qui viennent un dossier explosif sur le sujet, vient de se procurer le mail que France Télévisions adresse ce jour à l'ensemble du personnel sur "la politique vertueuse de lutte contre les conflits d'intérêts et contre toute forme de corruption et de fraude" qu'elle dit vouloir mettre en place !  

Nous allons donc très très vite en reparler, c'est une certitude !! Histoire de prouver à tous nos fidèles lecteurs - preuves à l'appui -  comment sont d'ores et déjà violées à haut niveau ces quelques lignes ainsi que les règles que fixe le CSA depuis 2013. 

"Il s'agit d'un engagement est un principe de comportement prévu dans la charte éthique et le code de conduite anti-corruption.
C'est pourquoi FTV a décidé de communiquer auprès de ses collaborateurs mais également auprès de ses tiers sur sa politique !"
poursuit le texte que le blog CGC Média vous propose de découvrir ci-après...

La déflagration après ces quelques lignes promet d'être majeure !












« Samedi d’en rire » l’émission de Jérôme Revon, sans clause d’audience !?

« Samedi d’en rire » l’émission de Jérôme Revon, sans clause d’audience !? 

Depuis quelques semaines, plusieurs magazines télés s’interrogent sur le choix fait par Takis Candilis le numérobis de l’ex-Orange d’avoir choisi de remplacer Les grands du rire de Mémé Ibach présenté par Yves Lecoq et Samedi d’en rire de Jérôme Revon (* fiche technique en bas de post) présenté par Jean-Luc Lemoine.

Toutelatele posait il y a peu la question et tirait un premier bilan de la rentrée 2019 : Jean-Luc Lemoine a-t-il fait mieux que Les grands du rire d’Yves Lecoq ?

La réponse du titre de presse spécialisé est claire :

« Lecoq plus fort que Lemoine

Le nouveau pari de Jean-Luc Lemoine, distillé de 13h30 à 15 heures, a été lancé le samedi 7 septembre. Il a signé un démarrage timide en présence d’une moyenne de 634.000 téléspectateurs, soit 6.4% de l’ensemble du public

Sur ses quatre premières semaines de présence, Samedi d’en rire a attiré une moyenne de 729.000 curieux, soit 7.1% du public âgé de quatre ans et plus. Bien qu’il signe des débuts prometteurs, le divertissement s’avère moins fédérateur que Les grands du rire. Le talk d’Yves Lecoq avait rassemblé 927.000 téléspectateurs, soit 8.8% du public, dans cette même case horaire entre les samedis 8 et 29 septembre 2018…»

Seulement voilà, il semble bien que quelques soient les audiences, l’émission de Jérôme Revon qui réalise comme il l’avait fait pour Nicolas Sarkozy bon nombre des émissions avec Emmanuel Macron, n’ait pas comme toutes les autres de clause d’audience !

Jérôme Revon qui avait déposé ce projet de programme lors d’un appel d’offre pour une émission hebdomadaire qui n’aurait eu en d’autres temps, selon l’avis des membres de la commission chargés d’étudier les projets, n’aurait que très peu de chance d’être choisi, n’aurait pas de clause d’audience comme c’est le cas pour la quasi totalité des émissions.
A cet effet il convient de préciser que les commandes de programmes sont assujetties à une clause d’audience qui permet à la chaîne de décider d’interrompre la vie de l’émission si la clause n’est pas atteinte.

A la question de plusieurs des membres de la commission sur quel serait le niveau de la clause d’audience imposée à l’émission de Jérôme Revon, le numérobis ernottien aurait levé les yeux au ciel…

Où ont-ils la tête ces gens pour poser des questions aussi stupides…vu le contexte et à quelques semaines du processus de renouvellement de la présidence de France Télés  ? 


 

(*)  Samedi d'en rire - Fiche technique :



France Télévisions

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