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vendredi 20 mars 2026

Ça aurait pu tourner vinaigre dans le Golfe pour les journalistes de France Télés.

Ça aurait pu tourner vinaigre dans le  Golfe pour les journalistes de France Télés.

La Lettre (lalettre.fr) publie ce jour sous la plume de Catherine Boulay un article  intitulé « Les journalistes de France TV, BFM et LCI sous très haute surveillance dans le Golfe » :


La journaliste toujours à la pointe de l'info, révèle que France Télévisions, BFM (BFMTV) et LCI ont vu leurs envoyés spéciaux et correspondants dans le Golfe (principalement aux Émirats arabes unis, au Qatar et à Oman) faire l’objet d’une surveillance très renforcée et de pressions de la part des autorités locales. 

Plusieurs journalistes ont été inquiétés ces derniers jours :
- Interpellations temporaires,
- Placement en garde à vue (parfois plusieurs heures),
- Fouille approfondie de leurs chambres d’hôtel et de leurs effets personnels...

Dans au moins un cas, la police a découvert des gilets pare-balles ou du matériel journalistique considéré comme sensible, ce qui a aggravé la situation et prolongé les interrogatoires.
Ces incidents interviennent dans un contexte régional très tendu (guerre au Moyen-Orient, implications possibles du Golfe dans le conflit, rôle des médias occidentaux sur place). Les autorités des pays concernés semblent particulièrement méfiantes envers les reporters français, soupçonnés de vouloir couvrir des sujets « sensibles » (liens avec les belligérants, mouvements d’armes, positions diplomatiques, etc.)

L’article souligne que cette vague de surveillance marque une nette dégradation des conditions de travail des journalistes français dans la région, comparé aux années précédentes et pose la question des risques croissants pour la liberté de la presse dans ces pays du Golfe, même pour les reporters de grands médias audiovisuels français.

En ce qui concerne France Télés, les choses auraient pu tourner beaucoup plus mal. Il semble que pas moins de deux rédacteurs en chef (pour franceinfo: et France 2) auraient demandé chacun à ce qu'une équipe parte sur place après la bombardement de l'ambassade américaine...Coordination quand tu nous tiens !!!!

L'une s'y rendant visiblement depuis l'Inde pour être plus précis de la société d'une ex journaliste de France Télés dont les reportages sont souvent émanant du "Bureau en Inde" de FTV et l'autre depuis Paris, en urgence, les autres chaines d'infos en continu y étant déjà depuis quelques jours. Il semble qu'au moins pour l'une des 2 équipes, ce sont des pigistes qui ont été envoyés qui plus est, peu aguerris à la région. 

"À France 2, Xavier Haglund, l'adjoint chargé du pool France et international, a rapidement envoyé à Dubaï un jeune reporter, une journaliste reporter d'images (JRI) et un monteur, rejoints ensuite par un confrère et une consœur basés à New Delhi qui couvrent l'Asie du Sud pour le compte de France télévisions via la société Keyi Productions." écrit Catherine Boullay qui ajoute "Pressés par le temps, les journalistes n'ont pas rempli les formalités obligatoires pour les professionnels entrant dans le pays avec du matériel de tournage. Pour parvenir à Dubaï, l'équipe en provenance de Paris a transité par Oman, où le matériel de transmission a été immédiatement confisqué. Les autorités leur ont demandé de l'envoyer à Dubaï par DHL.

"Sans autorisation de tournage, ils ont immédiatement été arrêtés par la police. Une heure plus tard, leurs confrères étaient, eux, interpellés à leur hôtel. Les cinq journalistes ont ensuite été placés en garde à vue pendant que leurs chambres étaient fouillées. La police ayant découvert les gilets pare-balles et le matériel de montage, la situation s'est sérieusement corsée pour eux à l'issue de la perquisition." poursuit la journaliste qui précise encore que "La situation devenant critique, France télévisions a mobilisé le Quai d'Orsay et mandaté un avocat basé à Dubaï pour négocier la sortie des journalistes, (*) ainsi que l'amende exigée de leurs employeurs par les autorités. Quelques jours plus tard, ils ont été relâchés dans le désert. Leurs portables leur ont été restitués, et ils ont pu regagner la ville par leurs propres moyens.

 (*) Personne ne dit combien France Télés a payé pour les faire sortir !

Ah ! le respect des valeurs,  la synergie des moyens, la prévoyance et le la limitation des risques pour ces femmes et ces hommes qui jouent souvent leur vie au quotidien dans un tel contexte...Vous savez cette soi-disant exemplarité dont Ernotte abreuve les média mais aussi les politiques et qu'elle double souvent de la transparence...

Au retour parce qu'il sont revenus Dieu soit loué, les consignes étaient claires : surtout de rien dire  !!!

Pour le 20H de France 2, en tout cas ce n'est pas la faute  du nouvel arrivant Ambroise Bouleis basé à Londres et correspondant permanent au Royaume-Uni pour le groupe, ami proche de Julien Duperray que ce dernier veut faire revenir au Siège pour assurer apparemment la rédaction en chef du JT.


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