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mercredi 24 juillet 2013

L’amendement Bloche sera-t-il adopté par les députés ?



L’amendement Bloche sera-t-il adopté par les députés ?

Ce mercredi 24 juillet, les députés vont devoir se prononcer sur le projet de loi rendant notamment au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel le pouvoir de désigner les présidents des télés et radios publiques (France Télévisions, Radio France et France Médias Monde). C’était, il faut s’en rappeler, une promesse du candidat Hollande « Moi Président… »

Il convient de souligner qu’à part Marie-Christine Saragosse qui est la seule à avoir été désignée sur proposition du CSA à France Médias Monde en 2012 après que François Hollande ai demandé à l’instance de se prononcer.
C’est Nicolas Sarkozy avait nommé directement Jean-Luc Hees à la tête de Radio France en 2009 et Rémy Pflimlin à France Télévisions en 2010.

Le projet de loi prévoit également que le président de la République, qui nommait jusqu'ici trois membres du CSA, ne désigne plus que son seul Président. Les présidents de l'Assemblée et du Sénat continueront quant à eux à désigner chacun trois membres, ces nominations devant désormais recevoir un avis conforme d'une majorité des trois-cinquièmes des commissions des Affaires culturelles du Parlement.

Deux textes seront donc débattus en première lecture, suivis d’un vote avant un examen par le Sénat à la rentrée:
-  le projet de loi relatif à l'indépendance de l'audiovisuel public
- le projet de loi organique, visant à abroger le dispositif de nomination des présidents des chaînes de télévision et radios publiques par le président de la République.

A gauche, outre le PS et les écologistes qui voteront le texte, le Front de Gauche s'abstiendra, car il trouve le projet de loi "bien timide au regard du nouveau souffle à donner à l’audiovisuel public", "loin de la révolution annoncée".

A droite, l'UMP a prévenu mardi qu'elle voterait contre "une petite loi sur l'indépendance de l'audiovisuel qui n'aborde pas le financement de l'audiovisuel", tandis que l'UDI n'exclut pas de voter pour le projet de loi "si ses amendements sont adoptés et si des amendements du socialiste Patrick Bloche qui veut remettre les compteurs à zéro sur les présidents des chaînes sont rejetés".

Que va faire Patrick Bloche qui a indiqué vouloir représenter en séance l’amendement qu’il avait retiré devant la semaine dernière en commission ?

mardi 23 juillet 2013

A France Télé, un truc non permanent pour succéder à un machin qui l'était !

Un « comité diversité » succède à France Télé au « comité permanent de la diversité »….ça c’est du lourd !!!!! 

Chacun notera dans son communiqué que c’est parce que France Télé est candidate au Label Diversité qu’elle s’est structurée : « En se portant candidate à l'obtention du Label diversité de l'AFNOR, France Télévisions s'est structurée dans l'ensemble de ses directions pour définir des plans d'action en faveur de la diversité et de l’égalité des chances. »

Chacun aura pu noter également la différence essentielle et notable: le mot permanent a été enlevé !

Autre différence tout aussi fondamentale, Papet le dga/drh de France Télé succède « quasiment » à Hervé Bourges…c’est le groupe qui l’écrit dans un communiqué hallucinant « Cette instance interne gérée par la direction de la RSE (responsabilité sociétale de l’entreprise) et présidée par Patrice Papet, directeur général délégué à l’organisation, aux ressources humaines et au projet d’entreprise, succède au comité permanent de la diversité dont son président Hervé Bourges et Rémy Pflimlin avaient annoncé conjointement la fin des activités en raison de l'évolution du contexte de la diversité aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur de France Télévisions. Elle se réunira dès le mois de juillet et organisera sa première rencontre avec les parties prenantes de la diversité en septembre. »

Alors si Papet, d’autre part membre du Conseil d’Administration d’une société conseil sous contrat avec France Télé « Entreprise et  Personnel » avec qui l’intéressé, quelques jours après son arrivée dans le groupe, a « passé commande » d’une étude sur le malaise ambiant, (lire l’article du Figaro signé Paule Gonzales en date du 12 novembre  2010 « Malaise social chez France Télévisions » ) remplace Bourges que dire de plus !!!!

Pas la peine de rentrer dans la composition de ce « nouveau comité » non permanent donc, à part « la responsable diversité, égalité des chances » et « la chef de projet Label Diversité », il ne comprend que des directrices et directeurs délégués à ceci ou à cela !!!

Sûrement ce que France Télévisions « les acteurs de la diversité œuvrant dans l'ensemble de ses directions pour définir des plans d'action en faveur de la diversité et de l’égalité des chances» !!!

C’est consternant…

Pas sûr que ce « nouveau comité non permanent » soit vraiment une « bonne nouvelle » pour l’Association France Télé diversités ! 

Quant au CSA que France Télé semble associer dans son texte « Par ailleurs, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel a instauré un observatoire de la diversité qui remplit désormais la mission de vigilance, de suivi et de recommandation en matière de représentation de la diversité sur les antennes de France Télévisions. France Télévisions présente tous les ans au CSA les engagements diversité pour l'année à venir ainsi que le bilan diversité de l'année écoulée. », pas certain, non plus, qu’il soit prêt ainsi à « se porter caution » !!!!!

"Carolis a fait répondre au Parisien"...et l'actuelle direction de France Télé assure que certains contrats "été mis en concurrence en 2013".

"Carolis a fait répondre au Parisien"...et l'actuelle direction de France Télé assure que certains contrats "été mis en concurrence en 2013".

Le blog CGC se doit de vous faire découvrir la page entière publiée dans "Le Parisien - Aujourd'hui" signée Séverine Cazes et intitulée "Le juge Van Ruymbeke enquête sur France Télévisions".

Le quotidien vous fait également découvrir en exclusivité les inquiétudes de Christophe Beaux pédégé de "La Monnaie de Paris" également administrateur de France Télévisions qui déclare "Le déficit serait d'environ 130 millions d'euros en 2013 de près de 200 millions d'ici à 2015… Si des économies ne sont pas engagées, si les recettes publicitaires ne se redressent pas, la dette va tripler et atteindre 300 millions fin 2015 (sur un chiffre d'affaires d'environ 3 milliards d'euros".

La journaliste qui a visiblement cherché à interroger Carolis écrit " Patrick de Carolis nous a fait répondre que toutes les règles de passation des marchés  avaient été respectées pour les contrats dont aucun n’excédait le seuil de 200.000€".

Autrement dit Carolis n'a pas répondu lui-même, il a fait répondre! Peut-être imagine-t-il également "faire répondre" au juge Van Ruymbeke qui instruit  la plainte !?


jeudi 18 juillet 2013

Mélange des genres à France 3 Sud-Ouest…



Décidément même pendant l’été, « Le Canard enchaîné » nous en apprend de bonnes ! 


Qu’écrit donc « Le Canard » ? « La bourgade PS de Moissac (Tarn-et-Garonne) vient de se voir refuser par le préfet l'embauche d’un communicant extérieur à 50.000 € par an. La communication municipale reste donc aux mains d’un élu et pas n'importe lequel : Gérard Vallès qui est aussi le grand directeur de France 3 Sud-Ouest. Patron de la télé locale et attachée de presse de la mairie : y a pourtant pas mieux pour communiquer »

Et dire que « l’exclusivité de collaboration et l’interdiction d’avoir soi-même ou par personne interposée des intérêts de nature à compromettre son indépendance » fait l'objet de deux articles de l’accord d’entreprise FTV (17 et 18) qui a juridiquement force de loi et s’impose à tout salarié de France Télévisions !!!! 

Gérard Vallès qui a pourtant tant de facilité à communiquer, n’en a peut-être pas eu « communication » !!!!

Aurélie Filipetti dans le droit fil du rapport Martinel...la Ministre confirme que Pflimlin, Ajdari et consort, ont bien surestimé les recettes pub à France Télé.



Aurélie Filipetti dans le droit fil du rapport Martinel...la Ministre confirme que Pflimlin, Ajdari et consort, ont bien surestimé les recettes pub à France Télé.

Toujours dans le cadre des discussions de la commission des affaires culturelles qui s'est réunie le 17 juillet dernier, peu après la défense d'un sous-amendement de Martine Martinel, la Ministre de la Culture et de la Communication est allé dans le même sens du rapport parlementaire qu'elle avait rendu en 2012 qui évoquait "Un COM bâti sur une trajectoire financière insincère et hypocrite"
  
La Ministre a donc mis clairement en avant les responsabilités de Rémy Pflimlin, de Martin Ajadri et consort qui avaient présentés des objectifs surestimé à dessein.

Voici in extenso ses propos : « On ne peut reprocher au  Gouvernement d’avoir pris ses responsabilités. Nous les avons prises fortement dans le seul vrai domaine sur lequel il y a une réelle indépendance  dans le financement du Service Public audiovisuel, à savoir la redevance. La redevance c'est la ressource qui garantit à la fois la sécurité de l'audiovisuel public, la modernité parce que c'est une ressources évolutive, la justice parce qu'il y a des exonérations pour un certain nombre de catégories de nos concitoyens. Nous avons donc pris nos responsabilités contrairement à la précédente majorité puisque nous avons voté une augmentation de la redevance dont effectivement ces fameux 2 euros qui sont allés en intégralité à France Télévisions.
Ensuite, je ne peux pas entendre que le Gouvernement a mis en péril France Télévisions, etc… La diminution des ressources à France Télévisions s’explique en grande partie pour 70 millions par la diminution des ressources publicitaires par rapport à ce qu'ils avaient prévu et dont nous avons dit, tout à l'heure, qu’elles avaient été surestimées.


Donc la diminution et la  contraction du marché publicitaire qui touche tous les opérateurs de l’Audiovisuel, a frappé France Télévisions de manière plus importante parce que ses ressources avaient été surestimées a priori. »

(intervention à 1h56 sur la vidéo) 

Mais alors pourquoi bon sang de bois, puisque ces gens là portent la responsabilité de la diminution des ressources de France Télévisions comme le déclare la Ministre devant les parlementaires pour avoir surestimé volontairement une bonne partie d'entre elles, pourquoi ne soutient-elle pas l'amendement Bloche que ce dernier retire en séance mais dit vouloir représenter publiquement en séance, mercredi 24 juillet, à l'Assemblée ?



 

Martine Martinel n’a, une fois encore, pas mâché ses mots en commission des affaires culturelles.

Le 17 juillet dernier, qu’il s’agisse de Marcel Rogemont ou encore de Patrick Bloche qui retirait son amendement mettant fin au mandat des pédégés de l’Audiovisuel nommés par Nicola Sarkozy, chacun des deux au cours du débat parlementaire en présence d’Aurélie Filippetti a dit être d’accord avec Martine Martinel… Marcel Rogemont citant même un des rapports qu'elle a rendus.

Suite à une attaque de Franck Riester pour l’UMP, Martine Martinel n’a pas comme à son habitude mâché ses mots « Cela me désole de voir tant de mauvaise foi…la Gauche ne sacrifie pas la Culture, la Gauche ne sacrifie pas France Télévisions,…il me semble qu’il faut regarder les chiffres… je ne sais pas d’où viennent les chiffres que vous annoncez [ceux avancés par Franck Riester à qui on cacherait tout et on ne dirait rien !] mais quand même la suppression de la pub a été un échec total.
Tu as évoqué un moment les émissions faites qui  commencent plus tard, il y a des tunnels de publicité,  des parrainage partout …Franchement la réforme de 2009 n'a rien apporté de concrètement positif.
Je crois que ce procès fait à la gauche [sur le soi-disant « sabrage » du budget de France Télé  selon Franck Riester] est plein de mauvaise foi et est insensé… il faut que l’opposition regarde aussi dans le budget  de France télévision qui a continué à embaucher une grand nombre de personnel d’encadrement alors qu'il savait qu'il y avait une baisse des revenus publicitaires…il ne faut pas se cacher la réalité et soudain faire retomber sur le Gouvernement de gauche des pertes amenées par des décisions de Droite assumées et que certains d'entre vous, hors de débats et des postures politiques reconnaissent volontiers. 

Les chiffres des documents obtenus de France Télévisions le montrent…même si on les a obtenus tardivement. »
(intervention sur la vidéo vers 1h52') 

Bravo Martine Martinel...il en faudrait beaucoup des députés aussi constants et aussi courageux.

mercredi 17 juillet 2013

La direction de France Télévisions fait des millions de provisions pour ses transpositions et son plan de départs.



La direction de France Télévisions fait des millions de provisions pour ses transpositions et son plan de départs.

Il y a peu, le blog CGC Média révélait la ligne de 45M € intitulée « autres éléments » (* voir fin de post) qui figurait au budget 2012 dans document présenté aux membres du CCE à la mi-avril 2013, était qualifiée « d’ERREUR » par la direction en séance pour les élus de l’Instance (en réalité 6,8 M€ au lieu des 45M€ selon Ajdari et son adjoint…une paille !!!!).

Pour les administrateurs au Conseil d’Administration le lendemain (à qui le document a pourtant été « transmis dans une simultanéité absolue » [dixit la direction])) la version était tout autre.

Ces 45M€ représentaient la moitié de la somme provisionnée, soit 90M€ pour le Plan de départs annoncés par Pflimlin et dont Papet avait fini par «vendre la mèche » en séance….le dga/drh Patrice Papet avait également tenté de faire avaler la pilule aux élus interloqués – pilule assez grosse il faut bien le dire – en indiquant alors « attendre toutefois la loi issue de l’ANI [Accord National Interprofessionnel du 11 janvier 2013] au 1er juillet, prochain » pour mettre en place ce plan de licenciement (PSE) pour lequel entre 650 et 1.000 départs ont été avancés.

Plan de départ toujours pas présenté comme les dispositions légales le prévoient pourtant, aux élus du CCE et encore moins, il convient de le rappeler, aux experts des cabinets « Raisonnances » mandaté depuis le début de l’année 2013 dans le cadre d’une procédure de droit d’alerte mais aussi « Sextant »  qui attendent toujours pour commencer leur mission, la transmission des documents, les mêmes que reçoivent normalement les commissaires aux comptes.

Chacun comprendra pourquoi, cette ligne de 45M€ - la moitié des 90M€ -« provisions » pour le PSE habillée pour l’occasion en « autres éléments »,  avait fait bondir les commissaires aux comptes qui n’avaient pu, en toute logique, qu’en demander le retrait.

Provisions pour provisions, il semble à présent que la direction ait prévu 25M€ par an sur au moins les deux prochaines années pour ses « transpositions » (*)- selon nos dernières informations cette somme serait plus proche des 40M€ par an - alors même que les mesures 2012 notifiées sans  la moindre réunion paritaire avec les élus du personnel, font d’ailleurs l’objet du dépôt d’une nouvelle plainte.

(*) Transpositions qui devraient, suite à l’accord d’entreprise que France Télévisions qualifie « d’historique » dont plusieurs avocats ont déjà analysé négativement les 300 et quelques pages, et qui prévoit un système salarial de désormais de « groupes », de « niveaux » d’expertise et de placement, voir l’abandon des niveaux « n » et des  grilles de classification en « B ».

Au moment où la dernière agence de notation enlève son « triple A » (AAA) à la France, le « B » conventionnel perdu pour France Télévisions pourrait ne pas l’être pour tout le monde et devenir la nouvelle lettre du Pays (BBB + ou BBB)

Que l’État continue à  faire la sourde oreille et comme le dit Christophe Beaux Pdg de « La monnaie de Paris » également administrateur de France Télé "A  faire financer la dette de France Télévisions par l'État"donc par le CONTRIBUABLE !

La ridicule reculade de Patrick Bloche appuyée par la Ministre !



La ridicule reculade de Patrick Bloche appuyée par la Ministre ! 

Il aura passé dix minutes, ce mardi 16 juillet, en séance de commission à l’Assemblée Nationale à expliquer dans un discours des plus alambiqués, combien il aimait la télévision et pourquoi en conséquence, il retirait l’amendement qu’il avait déposé  prévoyant qu’il soit mis fin au mandat des présidents de France Télévisions, Radio France et de la société chargée de l’audiovisuel extérieur de la France dans les trois mois après la promulgation de la loi.

Cette reculade n’a finalement rien d’étonnant de la part de celui qui déclare régulièrement en tant qu’administrateur de France Télé, peser de tout son poids au Conseil d’Administration mais qui préparait sa « sortie » la semaine dernière en déclarant dans la presse « ne pas être un coupeur de tête »

Pas plus Marcel Rogemont (député PS) rapporteur du projet de loi sur l’indépendance de l’audiovisuel public qu’aucun des 20 députés signataires du texte de Patrick Bloche, n’ont défendu le texte dont la ministre ne voulait pas…et qui dit Ministre, dit Gouvernement, dit Chef de l’Etat !?

La modification du statut du CSA, qui le transforme en autorité publique indépendante et lui permet de disposer de la personnalité morale pour renforcer son indépendance, être responsable de toutes ses décisions sur le plan juridique et financier et avoir une autonomie de gestion accrue, elle, a été adoptée à l’unanimité. 

Voté également à l’unanimité, un amendement qui exclut le maintien d’un contrat de travail entre un membre du CSA et une entreprise de l’audiovisuel, du cinéma, de l’édition, de la presse, de la publicité ou des télécoms (plus de détachement donc). D’autres amendements précisent le devoir de réserve imposé aux membres du CSA, avec possibilité de sanctions.

Enfin, les membres du CSA dont les trois nommés par le Président de l’Assemblée nationale et les trois nommés par son homologue du Sénat, après avis conforme d’une majorité des trois cinquièmes des commissions des Affaires culturelles des deux assemblées, seront nommés «en raison de leur compétence en matière économique, juridique ou technique ou de leur expérience professionnelle dans le domaine de la communication».

Quel spectacle affligeant en tout cascomme si « tout l’amour » que déclare Patrick Bloche pour la télé, avait un rapport avec le retrait du texte pour qu'il présentait afin que la loi s’applique dès sa promulgation à ceux choisis et nommés par Nicolas Sarkozy sans véto alors, ni des 3/5èmes du Parlement, ni du CSA  !!!!! 

Martine Martinel qui n’a jamais mâché ses mots sur la gestion plus que discutable de la télé publique, auteure des 2 rapports parlementaires en 2011 et 2012 mettant justement en lumière les dérives de la télé publique et qui n’avait pas signé cet amendement (peut-être prévoyait-elle cette volte-face du Président de la Commission Patrcik Bloche !!!!) a dû ne pas en revenir.

Elle, au moins, n’a pas besoin de vaines circonvolutions pour dire ce qu’elle a à dire à dire.

Le blog CGC Média mettra très vite, en ligne, la retranscription de son intervention. 

Lire également l'article de "bfmtv.com" : "Audiovisuel: les députés amendent le projet de loi du gouvernement"